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  • Lun 2 Jan - 4:38


    Stheno aimait bien la chasse.

    C'était un art noble, pratiqué depuis la nuit des temps, expression de la supériorité d'une espèce sur l'autre : là où un bête mange-herbes n'avait qu'a trouver des trucs verts immobiles et sans défenses à croquer, le prédateur, lui, sillonnait le sol avec efficacité et rapidité, cherchant des failles dans la défense de ses proies avant de frapper efficacement pour que ce bête mange-herbes et son tas de viande évident aillent contribuer à quelque chose. Noble, Naturel, la marque d'une forme de vie évoluée, intelligente et létale. Et qu'était-ce le serpent, sinon tout ce qu'elle venait de décrire ? Un animal intelligent et vicieux muni d'un poison à tuer bien plus gros que soi.

    Même le poilu avait chassé autrefois, par besoin de survie. Cette arc et ses flèches étaient un rappel de ce passé, là un peu plus glorieux. Qu'il avait délaissé une fois qu'il avait pu s'établir, par chance, comme être dominateur sur le monde. Le poilu ne chassait plus : il gardait des plumés ou des truffés roses ou des cornus noirs-blancs ou autres dans des enclos dès la naissance avant de les tuer pour que des poilus avec des chapeaux amusants écorchent sa chair avec des couteaux et des flammes, ajoutant épices ou rocs blancs à la viande avant de l'offrir aux fainéants poilus, pour qu'ils en mangent.

    Adieu la fière sensation de ramener sa proie au bercail, de sentir la crainte du mange-herbes, béât mais conscient de sa mortalité approchante. Maintenant, un poilu pouvait simplement manger sans se dépenser physiquement. Il pouvait tricher, en somme, et Stheno n'aimait pas trop ça. Elle ne l'aimait tellement pas qu'elle n'avait pas immédiatement quittée les bois autour de cet édifice de bois, accessible via un long chemin coupant au travers de la forêt, où les poilus s'arrêtaient pour manger. C'était une nouveauté en bien des aspects : Stheno avait vu des établissements ainsi, où les poilus entrent pour se protéger du froid et de la faim, mais elle était curieuse de la façon avec laquelle ils semblaient se multiplier. Comment la présence poilue devenait conséquente, au fur et à mesure qu'elle s'approchait d'une vaste construction de pierre bien au loin, surpassant en taille le nid de poilus qui avait attiré son attention en premier.

    Et puis, ils étaient plus beaus que les bâtiments qu'elle avait vue auparavant. Et les poilus avaient l'air différent. Ces peaux de métal n'étaient pas celles qu'elle avait vu ailleurs, même si elles ne couvraient pas entièrement leurs visages -une erreur qu'elle appréciait-. Ils avaient aussi des vêtements différents ou alors des bêtes différentes. Mange-herbes convertis en véhicules à quatre pattes. Sans importance pour Stheno, mais elle notait que la population devenait un peu dangereuse pour elle : il y avait plus de chance de se faire interrompre ou détecter. Et cette fois, son fils n'était pas là pour la sauver de si tôt. Il faudrait s'éloigner, aller voir ailleurs, retourner dans des coins moins infestés par ces fichus sans-poils, où elle pouvait évoluer sans craindre d'être attrapée.

    Mais, diantre, qu'elle était énervée de voir ce bâtiment, avec ces odeurs délicieuses et ces cadavres exquis, réservés à des poilus qui n'avaient pas fait d'efforts pour acquérir leur viande. Non, la blonde ne partirait pas sans prendre une petite revanche sur ces poilus, qu'ils voient pour eux-même le prix de ne plus faire de chasse.

    Ainsi, elle s'était glissée au travers d'une petite porte en verre, étrange inutilité vu que plusieurs portes plus grandes étaient déjà là. Pire, un poilu au hasard avait ouvert la porte en verre sans en sortir, comme s'il voulait laisser une opportunité à un prédateur de s'introduire. Mais peut-être là était-ce le but ? Ils trouvaient de la viande en invitant des mange-herbes tout bêtes et des nobles prédateurs affamés au travers de ces petites portes de verre ? Elle s'était toujours demandée d'où venait cette nourriture, mais aucun des poilus n'avaient d'arcs ou de lances, donc il ne devait pas sortir pour faire la chasse, elle s'était dit.

    Cachée dans la forêt, ses yeux perçants au travers des buissons au loin du bâtiment, elle attendait son coup : à l'arrière du bâtiment, il semblait y avoir moins d'humains. Mais elle voulait compter le nombre précis avant de se lancer. Après tout, son porte-flèches n'était pas infini, et quelques poilus seulement elle pourra tuer. Autant passer par le coin avec le moins d'entre eux, se disait t-elle.

    Et donc, elle attendait de voir lequel de coin était le moins... poillué.
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  • Mar 3 Jan - 22:58
    Le 6 décembre de l'an 3

    Vive la nourriture !

    C’est ce que je pense en voyant toutes les bonnes choses étalées devant moi. Il faut dire que j’ai très faim, vu la longueur de voyage. C’est bien beau de s’assurer que les travaux de reconstruction des terres du Shoumeï qui sont occupés par l’Empire avancent conformément aux prévisions, mais les routes sont encore bien difficiles.

    C’est pourquoi, moi et mes hommes avons été aussi contents de voir cette auberge, comme un cadeau des Astres. Surtout que l’aubergiste, un nain d’une cinquantaine d’années, est particulièrement accueillant. C’est bien simple, tout ce que nous demandons, il nous l’apporte sans grogner. Vu notre mise, il doit nous prendre pour une bande de soldats Impériaux ayant reçu leurs payes et il est au petit soin. Pour ma part, je suis habillé exactement comme eux, afin de passer incognito, avec une armure de cuir, sans casque, car je prends soin de mes cheveux blancs et une simple épée courte.

    Une fois que nous nous sommes remplis la panse et constatant que nous avons payé rubis sur l’ongle, le maître des lieux vient nous voir et nous demande :

    Pour la suite de votre voyage, je vous propose de choisir directement dans mon garde manger, j’ai des viandes séchées de haute qualité.


    C’est une proposition que nous ne pouvons pas refuser et nous nous déplaçons tous vers son saloir afin de choisir les victuailles. Une fois que nous avons fait notre choix et alors que nous étions pratiquement arrivés aux écuries où nous attendent nos montures, je m’aperçois que j’ai oublié ma sacoche et j’indique à mes compagnons de voyage :

    J’ai oublié mes affaires, je vous rejoins de suite.


    Sans attendre de réponse, je rejoins rapidement le petit bâtiment, car je ne peux laisser mes affaires ainsi et j’ouvre la porte pour m’engouffrer à l’intérieur.
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  • Ven 6 Jan - 5:34
    Les poilus venaient et repartaient, mais partaient surtout. Pas beaucoup de gens qui rôdaient sur les chemins de poussières coupant au milieu du Sanctuaire Planteux. Ceux qui partaient du grand village là bas devaient avoir des activités de poilus à faire -elle se fichait bien des activités en soit, remarquez- et ceux qui rentraient vers le grand village pouvaient se passer de manger. Vu que plus de cadavres d'animaux étaient là-bas, prêts à être servis aux poilus. Oh, que sa curiosité pouvait se retourner contre elle. Quand Stheno se couchera ce soir, hé bien elle se souviendra qu'aujourd'hui, elle venait d'apprendre ce qu'était l'injustice ! Malheur immense qui était un tort impossible à résoudre. Les poilus étaient trop nombreux et les animaux, de petits museaux à des plumés à des grosses griffes et des crocs longs, étaient tous trop mourrus pour qu'elle puisse les faire voler hors de là en ouvrant de grandes portes. Oui, aujourd'hui était un jour d'infamie, parce que les poilus étaient décidément pas à portée de flèches. Sa vengeance, les poilus qui seraient mourrus aujourd'hui, n'en reviendrait qu'a légèrement mordiller la patte d'un énorme grosse griffe à la fourrure épaisse, qui ne serait nullement gêné devant l'assaut.

    Mais elle pourrait au moins se venger et leur faire un peu de mal, c'était déjà ça. Et elle voyait son occasion poindre maintenant, s'infiltra discrètement dans la bâtisse arrière, remarquant l'odeur de viande qui en émettait. Odeur doucement frustrante, car elle lui titillait bien les narines alors bien qu'elle n'était que pâle artifice poilu. Qui donc avait besoin de brûler la viande pour la manger? Stheno ne pouvait pas comprendre. C'était une énième fragilité de l'humanité, elle se disait. Le besoin de cuisiner, de déguster, de brûler avec la lueur chaude, pour chasser des parasites nichées dans la viande. Mais les parasites n'étaient pas justement des petits êtres vivants ? Donc, en ne mangeant pas de ces derniers, ne se contentait t-elle pas de simplement se nourrir en peu plus, en garnissant sa nourriture ainsi ? Et puis, son corps en devenait plus fort, non ?

    Il fallait avouer que l'odeur était attirante, quand même. Et puis, pourquoi ne pas en croquer un bout ? C'était de la curiosité, elle se disait, avant de simplement décider que son choix était le sien. Pas grave si c'était un cadavre comestible qui avait été chassé et brûlé par un autre : ça sentait bon à l'ntérieur, au fur et à mesure qu'elle se rapprochait. L'arôme en était quasiment hypnotique, la blonde rampant au sol avec toute la partie supérieure du corps levée vers le haut, tête pointée vers les nuages, queue ondulante derrière elle. Par quel mystère est-ce que la viande était ainsi... préparée ? Elle savait que la lueur chaude en faisait parti, mais quand elle s'était aventurée à jeter un plumé sur un tas de lueur chaude, ayant conquise un petit camp de poilus réunis autour de bois allumé, la viande avait été rapidement réduite à un état peu plaisant. Toute noire, comme la nuit au dessus de sa tête, mais encore plus profond encore.

    Mais elle l'avait quand même mangé, gâcher c'est mal.

    Stheno se glissa au travers de la fenêtre, le nez occupé, mais les yeux bien posés sur les poilus qui se trouvaient à l'arrière, penchés sur des ustensiles eux-même brûlés par quelques lueur chaudes. Ils avaient des champignons qui poussaient sur leurs têtes : des mutations ? Les poilus seraient contaminés ? Curieuses, Stheno leva son arc et décocha deux flèches d'un coup, arrachant les bouts pointus de son carquois avant de les tirer en l'espace d'une seconde, d'un geste souple du poignet. La première flèche vint vers le champignon d'un poilu, l'arrachant de sa tête pour se ficher sur le mur d'arbre mort, le champignon empalé au travers par sa flèche : à sa grande déception, le champignon semblait pousser sans endommager le poilu, et pouvait être retiré sans aucun problèmes; C'était décevant, car elle aurait pu décider de leur demander ce qu'ils étaient à eux tous. Parce qu'aucun autre poilu qu'elle avait vu avait des champignons sur sa tête.

    Oh, et son autre flèche avait frappée une poilue au torse, alors qu'elle s'était approchée de la blonde. L'impact avait eu lieu près du cou, là où y a beaucoup de choses qui sont utiles pour respirer. Et il y avait des choses importantes un peu partout dans le corps des poilus, êtres fragiles s'il en est. Elle regardait comment la poilue se débattait au sol, de l'eau rouge sortant de sa blessure alors qu'elle tentait, de ses deux pattes, d'enlever la flèche. C'était pas malin : elle allait avoir encore moins d'eau rouge si elle faisait ça. Et la blonde passera moins de temps à la voir se débattre, avec cette expression agréable au visage, celle d'un poilu qui sait qu'il est en train de mourir. De lentement mourir, de près en plus, alors qu'elle se pensait en sécurité dans son gîte.

    Les poilus se dispersèrent dans la pièce. Quatre, en comptant celle qui avait été frappée, courant comme des petits plumés sans tête, observés par une Stheno quasiment immobile, le regard alternant entre la mourante et les gens. Et aussi les cadavres d'animaux : ce que mangeait les poilus. Certains pendus aux murs, d'autres laissés dans des grands boils noirs en métal. Et oui, de près, elle voyait qu'ils avaient des petites lames. Ils chassaient donc avec ça ? Non, non, impossible. Impossible. Quelqu'u d'autre devait chasser, quelqu'un d'autre devait faire tout le travail pour les poilus, en les fournissant en cadavres abandonnés. Mais qui donc ? Elle n'y avait pas pensé. Il devait être un bon chasseur, car elle voyait beaucoup de plumés et de museaux. La salle de cadavres était décemment grande, avec deux piliers noir au milieu, une porte vers le fond, beaucoup de stables avec des animaux morts et de l'équipement de domptage de lueur chaude, dont elle se fichait complètement. Plusieurs fenêtres donnaient sur une petite clairière vers le sanctuaire végétale,

    Il y avait un grouik-grouik rose, de bonne taille mais mourru lui aussi. Pauvre grouik-grouik.

    fwip fwip fwip

    Les poilus tombèrent, des flèches logées au cou, et Stheno se tint là, interdite, regardant la lumière se volatiliser de leurs gros yeux. À son plus grand malheur, la décadence de l'endroit l'empêchait de célébrer sa victoire : oui, elle prenait normalement du plaisir à pourfendre le poilu, mais une émotion la retenait, empêchant à son sourire d'être réel. Même, en essayant d'étirer ses lèvres en un croissant, la blonde ne put que prendre une expression neutre, presque détachée du massacre. Peut-être par honte de voir la chasse ainsi bafouée. Peu-ah, pas peut-être. Définitivement parce qu'elle ne pouvait pas savoir où se trouvait le chasseur qui donnait tant d'animaux morts aux poilus, en fait. Elle aurait pu leur demander : ç'aurait été utile s'ils pointaient du doigt.

    Lasse, Stheno se tourna vers la porte au fond, entendant des bruits de pas en direction de la porte. Ah, était-ce le chasseur ? Prudente, elle utilisa de son agilité extraordinaire pour se glisser vers le sommet d'un des pilier, grimpant le long de ce dernier et enroulant sa longue queue autour de la structure, pour s'y maintenir. Il aurait besoin de bien regarder en haut pour la voir : elle, en revanche, pourrait voir le chasseur et lui faire un coup pratique, comme ça.

    Mais elle attendait, déjà, excitée de voir le chasseur d'animaux entrer en scène.
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  • Lun 9 Jan - 22:08
    Je ne pense pas être quelqu’un de blasé, surtout comparé à l’espion du Reike qui espionne en République, j’ai nommé Fabius. C’est un démon âgé de cinq mille ans qui a tout vu, tout vécu. Ce n’est clairement pas mon cas et quand j’entre dans la pièce avec tous ses cadavres, je reste une seconde complètement saisis.

    Puis mon vécu prend le relais, car j’ai côtoyé la mort à de multiples reprises et presque de manière instinctive, j’utilise ma magie de métal pour former une fine armure tout autour de moi, m’enveloppant entièrement. De loin, je dois avoir la peau légèrement argentée, mais cela ne m’empêche pas de voir et j’analyse froidement la situation.

    Vu comment le sang coule encore des blessures, le massacre n’a pas eu lieu il y a longtemps. Une preuve supplémentaire est que j’ai été absent une dizaine de minutes tout au plus. J’entends la porte des cuisines se refermer derrière moi à cause du vent dans un grand bruit qui me fait sursauter.

    J’hésite à avancer, surtout car l’une des victimes bouge encore un peu, mais je me dis que cela peut être dangereux. Robert, le sajentit de mes gardes me dit souvent que je prends trop de risque et il n’a pas tort, mais là, vu la quantité de corps allongés et sans vie, je n’ai pas envie de faire le malin.

    Je regarde donc dans tous les sens, bien conscient que je bloque l’entrée et j’ignore d’ailleurs s’il y en a une autre. Finalement, je découvre une jeune femme, avec un visage poupin comme si elle venait de sortir tout juste de l’adolescence. Elle est cachée en haut d’un pilier et j’ai du mal à la distinguer. Ne voulant pas trop attirer l’attention sur elle, je lui demande, évitant de crier :

    Et petite, tu sais qui a fait cela ?

    Cette fille, qui semble travailler ici, doit avoir, sans doute des informations sur l’assassin.
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  • Sam 14 Jan - 16:53
    L'art de la chasse est délicat. Pour chasser, il faut plus que simplement suivre une proie ou espérer trouver un grand-cornes juteux, surtout quand une chasse avait toujours une issue incertaine. Une flèche mal tirée, un animal un peu plus hardi ou rapide que prévu, une intervention d'un autre prédateur, il était des fois judicieux de manger une proie ou de s'en servir comme appât, surtout pour attirer d'autres prédateurs : un long-oreille mort est un met de choix, mais il peut attirer un wouaf-wouaf ou un wouaf-wouaf rouge ou même un longue-griffe opportuniste, et la masse de chair qu'elle obtient de ce met-ci vaut bien plusieurs petits animaux de ce genre, non ? En d'autres occasions, elle prenait des reliquats inutiles de poilus pour les laisser à un coin, attirant quelques autres avec des objets plus utiles sur eux, comme des flèches. Attirer la proie dans un environnement planifié d'avance, en se mettant dans la bonne position, la flèche prête à décocher, était l'idéal pour une chasse rapide et facile.

    Et c'était cette philosophie qu'elle suivait avec les poilus subséquents, se disant que le choc du carnage pourrait assommer un héros solitaire désireux de les aider. Elle décochera autant de flèches que nécessaire pour les punir : c'était son objectif du soir avant de partir, histoire de leur apprendre à ne pas manquer de respect à la nature en laissant un autre faire la chasse pour eux. Mais c'était vrai, en plus ! Quel était la viande sans le doux piment de la victoire ? Le plaisir de dévorer quelque chose que l'on à soi-même tué ? C'était incongru pour Stheno. Mais ça irait. Elle tuera simplement les poilus restants puis prendra un co-mauvaise idée, ça laisse une trace et puis ça l'assomme un peu. Elle tuera, puis laissera les corps servir d'avertissements aux autres. Que la mosaïque écarlate se loge dans leurs esprits, poussant les autres poilus à fuir en voyant les corps massacrés des leurs. Ce n'était pas une chasse, c'était une révolution.

    Mais ce serait difficile de ne pas avoir faim entourée de cadavres d'animaux.

    Son coeur de ventre restera insatisfait. Stheno pouvait entendre quelqu'un s'approcher derrière la porte depuis un bail. Pas besoin de bonne ouïe pour se faire : ses mouvements étaient rapides, simples, sans discrétion. Elle le traquerait avec son nez, bien sûr, mais l'odeur de cadavres d'animaux trempés autour d'elle fait remonter des effluves trompeuses. Et le mur mouvant de bois bloquait sa vision. Mais là n'était pas le problème : elle le verrait venir, lui balancerait une flèche au crâne, il mourra. Ou... ou non, pas encore. Le tuer avec le mur mouvant ouvert ne ferait que provoquer la méfiance des autres poilus, qui auront une idée d'où elle attaque et comment. Il faudrait le laisser investiguer, puis le tuer quand il sera hors de portée visuelle. Simplement le trucider dès son arrivée ne ferait vraiment que compliquer sa prise subséquente.

    C'était ça avec la chasse. On peut essayer un gros prix ou s'arranger pour en avoir plusieurs plus petits. Et un appât marqué d'une flèche n'attire personne. La prudence était de mise : les poilus avaient des pouvoirs étranges. Ainsi, quand l'un entra dans la pièce, de la façon habituellement pataude de leur espèce, le premier réflexe du poilu à la touffe blanche (vieux poilu ?) fut de brièvement contempler le carnage, choqué dans sa condition de simple proie par ce dernier. Ou sans doute se voyait t-il lui aussi tourmenté, trucidé, tué, massacré et empalé en cette seule petite seconde d'hésitation. Une qui, si elle n'était pas prudente, aurait pu lui coûter la vie. L'ayant vu venir, Stheno aurait pu silencieusement caler une fourbe flèche au coeur de tête avant qu'il ne puisse s'extirper de son choc. Aurait. Aurait.  Elle détesterait ce mot si la narration ne forçait pas un peu le jeu pour garder le tout cohérent. Parce que "aurait" n'est que faible frustration envers le passé et le présent.

    Se tirant vite de son choc, alors que Stheno vint se caler un peu plus haut, arc rangé, le poilu se couvrit d'une peau argentée spontanée. Comment ? Les autres poilus avaient des peaux argentées plus développées, était-il un débutant ? Elle pouvait voir, par la grâce de ses yeux développés, que la couche argentée lui recouvrait la peau. Et déduire, par son urgence preste à s'en envelopper, qu'elle était conçue pour parer aux chocs. Il devait être hors de portée de ses flèches : du moins, sa peau l'était, elle pensait. Théorie à vérifier plus tard. Mais c'était là un problème qu'il soit résistant. Parce que des peaux argentées avaient été immunisées à ses flèches auparavant, et vu son aigreur à s'en recouvrir, alors cette étrangeté devait pouvoir le protéger, aussi. Il n'était pas immunisé, elle pensait que ses yeux devaient rester vulnérables, mais ce serait à vérifier plus tard, quand il sera distrait. Parce que là, il vint la regarder...

    Sans qu'elle ne comprenne ce qu'il disait. Elle nota juste le ton de sa voix, le manque d'aggression dans son language corporel ou faciès et le manque de magie visible sur ses vers de mains. Une question ? Il devait assumer que Stheno était une poilue-champignon comme les victimes d'en bas. Heureuse coincidence, le bas de son corps devait rester hors de portée visuelle. Ou c'était un piège pour la faire descendre en baissant sa garde, mais elle ne pouvait vraiment voir aucune étrangeté.Bien. Elle pourrait déterminer où aller. Son sourire, devenue moue surprise en voyant sa peau argentée, avait disparu avant qu'il ne le remarque : il aurait alors été difficile de se prétendre proie et non chasseuse. Et aussi heureusement, elle avait de l'expérience avec les poilus terrorisés. Le corps tremblotant, le regard partant de droite à gauche, Stheno bougea la tête de droite à gauche, les lèvres tremblotants comme une maigre herbe prise au vent.

    Mais la comédie pourrait être vite interrompue par la dernière survivante ou quand le poilu se rendra compte qu'elle n'avait pas l'uniforme exact. Encore qu'il ne voit pas sa queue, il pouvait voir son cou; Aussi, chevrotante, elle leva le bras droit vers la droite, cachant adroitement son arc, pour pointer son ver de la main le plus gros un mur mouvant à la gauche du poilu de métal. Ce qu'il y avait dedans ? Elle ne savait pas, mais elle savait que ça lui ferait gagner du temps.
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  • Sam 14 Jan - 19:32
    Malgré l’obscurité, je vois bien, aux tremblements de la jeune femme, qu’elle est terrifiée. Pourtant, elle est courageuse, car elle m’indique une porte sur ma gauche, comme si le meurtrier était là-bas. Ayant toujours été un profond connaisseur de l’âme humaine et ne me trompant pratiquement jamais, je décide de lui faire confiance et je crée un javelot de métal que j’envoie dans cette direction, grâce à la magie du vent à son maximum.

    Mon projectile pénètre l’ouvrant avec tant de force qu’il le pénètre et quelques secondes après, la porte s’ouvre d’elle-même, un cuisinier, avec un hachoir à la main, tombe, empalé par ma lance. Je suis soulagé, car j’ai réussi à abattre le meurtrier. Je ne vois pas d’arc, mais il a dû le cacher pour ne pas être découvert, ce qui est malin de sa part et sans l'intervention de la survivante, aurait pu fonctionner.

    Je suis devenu un véritable héros ! J’ai vengé les morts de cette pièce et j’ai sauvé une innocente ! J’imagine les titres de la presse demain, il y aura sans doute marqué mon histoire avec des titres comme : « Tagar, le sauveur » ou encore « Le Ministre qui protège la population » ou mon préféré « Sire Reys, le bienfaiteur du Reike ». Mais avant tout cela, je dois faire sortir la jeune femme d’ici, pour qu’elle puisse raconter son histoire, alors je lui indique, lui faisant un signe de la main :

    Tout va bien maintenant, tu peux descendre.

    Si elle le veut, je la laisserai même me faire un câlin, étant un homme proche du peuple. Je sais que certaines personnes peuvent être facilement traumatisées et il est bon de les rassurer. De toute façon, ma future femme ne pourra pas m’en vouloir pour cela, c’est juste à titre purement médical. J’attend donc qu’elle quitte son abri, très content de moi.
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  • Jeu 19 Jan - 5:42
    Stheno se savait née avec une apparence poupin, plaisante aux poilus, capable de les attirer à elle encore qu'ils ne voyaient pas sa majesté écaillée lors de leur approche. Bien sûr, ce n'était pas si facile en soit : il fallait savoir que le poilu devient suspicieux quand une femelle ne sort que la moitié haute de son corps, gardant le reste de son corps voilé de façon énigmatique derrière des buissons ou des troncs d'arbre, en moments. Mais dans beaucoup de cas, bien peu semblaient prêtes à la questionner. Il lui suffisait de faire quelques cris, quelques gémissements, quelques signes, pour qu'ils viennent vite. C'était d'ailleurs pour ça qu'elle, qui repoussait son poilusme, continuait de traire et nouer ses couettes blondes : une marque de civilisation et des vêtements sales font plus facilement croire à sa proie qu'elle à affaire à une innocente humaine, qui portait des vêtements et qui faisait attention à ses poils du crâne, plutôt qu'a une créature surnaturelle qui aimerait bien les gober bien vite. Une tactique comme une autre. Et un moyen de rester devant dans le grand jeu de la vie.

    Elle était donc peu surprise de voir le poilu coopérer de façon ainsi prompte. Sans doute s'imaginait t-il pouvoir enfin copuler, tiens. Une jeune poilue, ça peut porter fruit vite non ? Elle ne blâmait pas ça. Copuler n'était que l'instinct de la vie, et même une espèce corrompue comme la sienne gardait quelques traces du vieil aspect d'antan. Mais par contre, devoir mater son ver rose n'était pas dans ses plans. Et le tuer lui paraissait coton : elle pourrait essayer, se voyait même lui caler des flèches dans les yeux, mais elle était en terrain inconnu, avec d'autres poilus sans doute pas loin. Elle avait vu comment il était accompagné d'autres poilus, capable de se montrer encore qu'elle pouvait acculer ce poilu d'acier. Et c'était son premier ennemi avec de la mazee. Rêve lui avait démontrée, mais sous une forme différente, une qu'elle pensait pouvoir gérer, même en voyant comment il pouvait former une flèche d'acier assez grosse, mais qui serait dangereuse si jamais elle était touchée.

    Sa marge d'erreur était autrement plus petite que la sienne. La moindre éraflure pourrait lui coûter cher à elle. Lui, elle devrait tirer dans les yeux. Une blessure qu'elle savait pas automatiquement fatale à moins que la flèche ne se niche profondément : elle faisait confiance à ses capacités de tir de flèches, évidemment. Mais assez pour miser sa vie ? Pour un combat pas important, dans une situation née de son impulsion, contre un ennemi qu'elle n'avait pas tout à fait sondé ? Ses capacités existantes faisaient de lui un ennemi redoutable. Mais penser que le poilu était limité à ça serait faire erreur. Et erreur pourrait vouloir dire fin de vie. Pas-lumière éternelle. Ou alors elle deviendrait à l'image d'un wouaf-wouaf gardé en corde par un poilu : risible.

    Risible, risible, risible. Aucun résultat n'était permis.

    Alors que le poilu exerçait sa fureur métallique sur le mur mouvant, Stheno décida de le prendre de court, descendant rapidement le long du pilier et s'approchant de lui rapidement, attendant qu'il se retourne pour l'enlacer dans ses gros bras. Il était petit, plus qu'elle d'au moins quelques... quelques... elle ne savait pas l'unité de mesure. En gros, elle se contenta de s'approcher de lui dans son dos, dénouant habilement son arc et son carquois de ses bras et les passant au dos du poilu. Yeux derrière la tête ou pas, elle s'imaginait là trouver un espoir fébrile, si très osé, de l'empêcher d'identifier l'arme du crime: le passer juste derrière sa tête, les bras presque noués à son cou, la tête blonde de Stheno reposant fermement sur son épaule droite, émettant des vagues geigneries comparables à un poilu produisant de l'eau d'oeil, qui coule quand ils ont peur. Et qui est très salée.

    Il la prenait pour une poilue submissive et reproductible ? Soit, alors elle lui ferait un câlin-câlin pour le garder dans son camp et le faire baisser sa garde.

    Restait la queue, qu'elle fit rétrécir au préalable de par ses compétences magiques bien à elle. Rapetissée à un niveau où sa robe verte pouvait la dissimuler, Stheno la garda en ressort pour l'instant, la dissimulant à son regard.

    Son carquois balançait de façon précaire derrière le poilu. Primitif. Volé à son paternel avant son départ. Les flèches dedans ne tomberaient pas de sitôt.

    Ses yeux se posèrent sur l'arme détenue par le poilu déchu.
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  • Sam 21 Jan - 22:13
    À peine ai-je fini ma phrase, que la jeune femme descend et me fait un câlin par surprise ! J’ai du mal à lui donner un âge, mais je suppose qu’elle est moins âgée que moi. Elle est grande, me dépassant d’une bonne dizaine de centimètres, pourtant cela ne m’empêche pas d’être paternaliste avec elle et je lui tapote gentiment la tête, lui indiquant :

    Tout va bien, le méchant monsieur est parti. Je vais juste m’assurer qu’aucun autre fanatique n’est présent. Pour le moment, tu vas devoir m’attendre dehors, de grands guerriers ne devrait pas tarder à arriver et ils pourront te protéger.

    Je suis persuadé que c’est un coup de ses dingues, qui se disent adorateur des Titans, bref des membres du nouvel ordre. On est au Shoumeï ici et ils sont plus prompts que jamais à tuer aveuglément pour le compte de leur maître, ce fou de Seagan. Vraiment, cette terre est maudite, c’est certain, une grande partie de ses habitants est morte, l’autre se tient à peu près tranquille à Maël et la dernière, la moins importante ne souhaite qu’une chose, faire revenir leurs Dieux pour qu’ils commettent un nouveau massacre !
    Pour ma part, je me dégage doucement et je lui précise :

    Sois courageuse et je t’offrirai un gros gâteau au chocolat.

    Puis je me retourne vers le reste la pièce et je crée dans mon dos, une dizaine de lames en acier articulé. Ce sort consomme pas mal de mana, mais en termes de combat rapproché, il est très efficace. Je l’ai utilisé pour la toute première fois dans le cadre d’une embuscade, un téléporteur m’ayant pris pas surprise et envoyé dans une pièce étroite où m’attendaient des assassins et il a été particulièrement utile.

    Mes lames de différentes longueurs, dont quatre, les plus grandes atteignant les trois mètres de long qui sont devant moi, me font ressembler à un monstre et c’est le but recherché, instillé la peur dans le cœur de mes adversaires.
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