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    Cendres ᚠ ᛊ ᚢ ᛟ ᚪ ᛊ ᛥ ᛉ
    Relevez-vous, peuple des cendres ! Les Titans existent, la guerre d'il y a 5000 ans résonne davantage dans vos cœurs depuis que ces immortels sont revenus revendiquer leurs droits. La victoire vous est une nouvelle fois acquise, mais à quel prix ? Suite à cette nouvelle guerre plus violente et mortelle que toutes les précédentes, il en va de votre responsabilité de vous accrocher à la vie et de rebâtir sur les ruines. Vers un nouveau futur encore incertain.

    Shoumei, autrefois membre des trois grandes nations régnant sur les terres des cendres et capitale de la religion diviniste, a payé le tribut ultime pour offrir la victoire aux vivants. Désormais, son peuple se retrouve égaré, dispersé. Privés de leur nation, de leurs foyers, les shoumeiens tentent tant bien que mal de retrouver un semblant de paix, mais la tâche est ardue. Le Reike, nation guerrière en proie à une lutte intestine contre le dirigeant s’étant imposé dans un sillage de sang, ainsi que la République, nation de l’ordre et des lois, ont tous les deux beaucoup à gagner avec ces nouveaux territoires à revendiquer. Choisiront-ils la voie de l’alliance et tendront-ils la main aux shoumeiens ? Où feront-ils passer leur peuple avant le reste des cendres ? Seul le futur écrira l'histoire de ces deux nations que tout oppose depuis des temps immémoriaux. Enterrer ou reluire la hache de guerre pour les combats à venir.

    Quoi qu’il en sera, peuple des cendres. C’est à vous de faire pencher la balance. Battez-vous pour le futur que vous chérissez. Entamez votre ultime chant du cygne, et brisez une bonne fois pour toutes ce cycle incessant de guerres contre les titans, ou tentez de poursuivre ce dernier selon vos convictions. Il ne tient qu’à vous d’offrir au monde des cendres la paix qui lui est due ou de le plonger à jamais dans les flammes…
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    Forum RPG Dark Fantasy. Avatars illustrés 300 x 500 px. Cendres est un monde magique où plusieurs puissances économiques et politiques règnent. Ici, les enjeux sont importants et une situation peut changer du jour au lendemain. Incarnez un simple paysan, un talentueux magicien ou même un riche seigneur ! De nombreuses possibilités et combinaisons différentes vous attendent avec impatience !

    from the ashes

    24.07.22
    Ouverture du forum et début du jeu. Bienvenue sur Cendres !
    28.06.22
    Le forum est accessible au public.
    17.06.22
    Début des travaux de construction.
    2 participants
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    Citoyen du monde
    Citoyen du monde
    Bronwynn Eléiréa
    Bronwynn Eléiréa
    Messages : 31
    crédits : 533

    Info personnage
    Race: Elfe
    Vocation: Guerrier assassin
    Alignement: Chaotique bon
    Rang: C
    qui suis-je ?:
    https://www.rp-cendres.com/t276-bronwynn-eleirea-le-silence-est-d-or-terminee
  • Mer 3 Aoû - 1:56
    Bronwynn Eléiréa
    Race : Elfe
    Sexe : Féminin
    Âge : 234 ans
    Métier : Archère-mage de Melorn / Fabricante d'arc et Exploratrice
    Taille & poids : 1m82 et je pèse 65 kg.
    Alignement : Chaotique Bonne
    Faction : Citoyenne du monde mais dévouée à Melorn
    Rang : C
    Religion : Athée
    Avatar : Arwen Undomiel par Magali Villeneuve et Ina Wong

    Pouvoirs et objets


    VOCATION : Guerrière (spécialisation éclaireuse-assassin)
    POUVOIRS :
    - Super vitesse pallier 2 (500 + 1000 = 1500)
    - Agilité et précision augmentées Pallier 1 (500)
    - Prouesse d'arme (500) : Je peux canaliser mon pouvoir de magie de Lumière dans mon arc et projeter des flèches de lumière
    - Vue augmentée (300)
    - Magie élémentaire de lumière pallier 3 (300+600+1200 = 2100)
    -Invisibilité palier 1 (250)


    POSSESSIONS :
    - Une longue cape tissée de laine produite par les bergerie de Melorn et de mèches de mes propres cheveux. Elle miroite naturellement, changeant de couleur en fonction de mes humeurs et de mon envie d'être discrète. D'ordinaire elle est d'un jolie vert sombre. La cape est enchantée pour ne pas se salir et pour parfaitement protéger de la pluie celle qui la porte. (Il s'agit d'un pouvoir cosmétique)

    - Des habits d'éclaireuse, adaptés aux conditions extérieures, fait de laine elfique, de soie et de cuir. Je privilégie des tenues simples et raisonnables mais ornées le plus souvent de broderies en fils d'argent représentant des motifs en formes de feuilles et de lierres. Petite coquetterie, certains de mes chemisiers sont en soie très fine épousant mes formes. A Melorn, chez moi, j'ai quelques robes discrètes et une extravagante me donnant l'impression de ne presque rien porter lorsque je la mets.

    - Un arc elfique, véritable œuvre d'art que j'ai fabriqué moi même et qui me permet d(utiliser ma magie de lumière (voir prouesse d'arme), la corde est tissée avec des mèches de mes propre cheveux.

    - Une dague longue en Lumithrite canalisant mes pouvoirs de lumière. C'est une longue dague, presque une épée courte, effilée et tranchante émettant une douce lumière bleutée

    - Un pendentif en Lumithrite pouvant émettre à volonté une légère lumière verte dont je me sert pour canaliser ma magie de lumière (pouvoir cosmétique)

    - Un diadème en argent enchanté pour donner toujours à mes cheveux une apparence très légèrement décoiffée pour faire naturel et évidemment très travaillée (aspect cosmétique)

    - Une maison que je partage avec ma sœur Aëlwenn (c'est la sienne)

    - Une armure en cuir et maille elfique, portée lors de la dernière guerre contre les titans, et que l'on m'a offerte alors que je devais aller sur le front. Elle est rouge et lorsque j'use de mes pouvoirs de lumière, elle teinte mes sorts d'une couleur sanglante (effet cosmétique) ; L'armure est enchantée pour être aisée à porter, c'est à dire fraîche s'il fait chaud et chaude si le temps est glacé ainsi que pour ne pas se salir (effet cosmétique)

    Description physique et mentale

    APPARENCE :

    Je m’en souviens, forcément. C’était ma première fois avec un homme… Ma seule fois pour l’instant d’ailleurs… Nous voyagions ensemble (j'étais son escorte) et il était ménestrel. C’était un beau parleur aux mots chantants qui a été plutôt doux avec moi, sentant combien je me sentais nerveuse. C'était une belle journée ensoleillée et, au détour d'un sentier, nous avions étendu nos capes sur la mousse, à l'ombre d'un marronnier. Je me souviens de ses mots tandis qu’il dévoilait mon corps, retirant délicatement les habits qui dissimulaient ma peau nue à ses regards :

    « - Tu ne vas pas dire un mot, jolie Bronwynn ? »

    J’ai haussé les épaules et j’ai posé mon index sur ma bouche. Comme toujours, avec petits signes des doigts et une ou deux mimiques rigolotes, mon mutisme n’était pas un obstacle.

    --- Je --- ne --- peux --- pas --- parler ---

    J’ai roulé les yeux d’un air désolé avant d’ajouter avec des signes :

    --- Je --- suis --- comme --- ça --- depuis --- ma --- naissance ---

    En fait, c’est plus compliqué que ça mais ce serait trop difficile à expliquer par signes. Le jour, je suis muette. Je ne peux émettre le moindre son. La nuit tombée par contre… Imaginez simplement la frustration que cela peut être de devoir taire une grande partie de ce que j’ai envie de dire durant la journée… La nuit venue, je suis… intarissable. Un vrai moulin à paroles.

    Heureusement, je pouvais me donner un air énigmatique auprès de mon beau ménestrel. J’étais tellement nerveuse pour cette première fois, que si nous avions été la nuit, je l’aurai fait fuir avec mon flot de paroles. J’étais sauvée par mon handicap.

    « - C’est triste… Mais cela te rend encore plus mystérieuse… »

    Vous voyez ? J’étais « mystérieuse ». J’étais si fière de moi soudain que j’étais plutôt sans défense face à ce roué séducteur…

    « - J’aime tes yeux bleus. Ils ont la couleur de l’eau bleue d’un ruisseau en hiver. Ce sont des aigues marines délicates qui m'ensorcellent… »

    Troublée et rougissante, j’ai détourné le regard tandis que des doigts agiles effleuraient mes joues, puis mes lèvres. Je ne pouvais pas parler, forcément, car le soleil s'était levé sur notre couche au cœur de la forêt. Tout juste pouvais-je agiter les doigts d'une main, un peu fébrile.

    ---- Quoi ? ----


    « - Ta peau est pâle et rosée. Tes traits ont quelque chose d’enfantin et de joueur. Tes lèvres sont fines et rondes à la fois. Elles attirent les miennes comme une lumière attirerait un papillon la nuit venue. »

    Je ne savais plus où me mettre, forcément. C’était la première fois qu’un homme me parlait ainsi. Je l’ai laissé passer ses doigts dans mes longs cheveux bruns. Je me sentais désirable et j’avais envie d’écouter encore une fois ses mots enjôleurs.

    « - J’aime tes longs cheveux. J’ai envie de dénouer leurs tresses pour découvrir ton dos nu, uniquement habillé de ta longue crinière soyeuse. J’aimerai te regarder les tresser à nouveau, sans que tu ne sois consciente de mes regards. J’aime ces petites mèches qui s’échappent sur ton front lorsque tu viens de courir et qui tombent le long de ta joue, jusqu’à ton cou délicat. J'aime ta façon de les chasser de devant tes yeux, d'un petit geste de la main...»

    Qu'aurai-je pu répondre à ça, même si je n'étais pas frappée de mutisme lorsque le soleil est levé ? Avec les doigts d’une main, j’ai fais quelques signes, espérant qu’il puisse me comprendre :

    --- Tu --- me --- trouve--- jolie ? ---

    « - Oh ma douce, tu es plus que cela : tu es ravissante. Je suis sous le charme, tremblant et conquis par ta beauté délicate. »

    Ses doigts se sont égarés vers ma chemise qu’ils ont déboutonnée avant de la faire glisser pour dévoiler mon cou, puis mon buste. J’ai rougi de plus belle mais ses mots m’ensorcellaient.

    « - Tu es si… légère et éthérée. Ta taille est fine et tes mouvements sont gracieux. Tu es féline, souple et agile. »

    Je craignais que ses regards ne soient attirés que par mes seins dissimulés par mes mains mais non, le rusé séducteur feignait de ne pas les remarquer. Un instant avant, j’étais vêtue comme une forestière et maintenant, le soleil traversait les feuillages et teintait ma peau rose pâle de lumière chatoyante.

    « - Tu parais frêle et fragile mais ton corps est vif et rapide. Tu n’es pas très grande mais je t’ai vu soulever des charges que certains hommes auraient du mal à porter. Tu es comme une chatte sauvage, timide et prudente mais aussi vive que l'éclair. »

    Les doigts délicats glissaient sur ma peau nue et déboutonnaient mon pantalon… Sans me rendre compte que j’étais captive d’un sortilège composé de mots délicieux, j’ai dévoilé ma poitrine pour effleurer son visage du bout de mes doigts fins. Son regard s’est illuminé.

    « - Tes formes sont délicieuses. Tes seins sont des petites pommes croquantes, rondes aux tétons dressés et délicieux… »

    J’étais perdue… J’étais toute nue, exposée à son regard gourmand. J’ai regardé ma tenue de laine et de cuir souple teintée de vert qui reposait sur la mousse et l’herbe. Ma chemise blanche s’imprégnait de la rosée matinale. Mes bottes de cuir souple étaient perchées sur une branche basse. Allongée sur ma cape brune, je n’ai pu m’empêcher de plonger mes yeux à nouveau dans les siens, charmeurs et ensorceleurs. Il m’a lentement retournée pour admirer mon dos…

    « - Tes petites fesses sont des lunes, rondes, délicates et douces… Tes cuisses sont fines et fuselées… »

    Les mains m’ont saisie tendrement et j’ai senti le poids de l’homme sur moi… l’un dans l’autre, cela n’a pas été désagréable, loin de là. La preuve, j’y pense encore avec une certaine tendresse. Mais il me manquait quelque chose… La douceur d’un homme a ses limites. Les femmes sont bien plus tendres. J’ai pris tout de même confiance en moi et en mon corps. Si je rougis toujours autant, je suis plus entreprenante quand quelqu’un me plaît.

    Lorsque lui et moi nous nous sommes revus, un an plus tard, je l’ai arrêté et livré aux autorités car il trompait et détroussait de pauvres demoiselles trop crédules après les avoir séduites. Il m'a regardée avec ses yeux de jeune chiot affectueux et a fait jouer la tendresse que je ressentais pour lui :

    « - Bron ? Si tu voulais, tu pourrais leur dire que je ne suis pas une mauvaise personne. Tu sais ce que je ressens pour toi. Laisse moi une chance, en mémoire de cette journée magique... Tu ne vais pas les laisser m'emprisonner, hein ma douce fleur délicate ?»

    Il était tout aussi charmeur, mais j’étais beaucoup moins naïve. J'ai haussé les épaules, fait mon plus joli sourire et je lui ai répondu en agitant légèrement les doigts :

    --- Désolée --- Je --- ne --- peux --- pas --- parler --- Tu --- sais ?

    Dommage, hein ?



    CARACTERE :

    « - Tu devrais arrêter. Tu essayeras une autre fois, petite fille »

    Mais non ! Je ne veux pas ! J’ai 100 ans à présent et je suis une grande, même sui je suis encore une enfant. Mes mains me font mal. J’ai les doigts en sang à force de tendre la corde. Mes bras sont lourds et peinent à bander l’arc d’entraînement que l’on m’a confié.

    « - Je suis sure qu’elle peut toucher au moins une boule de terre cuite. C’est toujours mieux que toi quand tu as trop bu, Lithian.»

    Les rires fusent. Les archers ne se moquent pas de moi, mais je me sens bête et stupide. Pourquoi est ce que je n’arrive pas à toucher cette cible ? Je voudrais leur dire de me laisser me concentrer mais depuis ma naissance, ma bouche ne peut émettre le moindre son quand le soleil est levé… C’est moi qui aie insisté pour tenter cette épreuve. Ils sont les archers les plus merveilleux du monde et ils sont connus de tous où  que les portent leurs pas. Je veux être des leurs, comme Papa.

    « - Regarde tes doigts. Tu ne peux pas tenir ton arc avec des doigts blessés. Aller, abandonne pour aujourd’hui. Tu es trop jeune pour devenir une des nôtres, Bron »

    Oui, je sais Mais j’ai toujours rêvé d’être une des leurs, d’être acceptée, reconnue et de faire honneur à Papa. Ce sont les meilleurs archers qui puissent exister. Ils sont capables de décocher trois flèches le temps d’une respiration. Ils sont tellement habiles que je sais au fond de moi que je suis indigne d’aspirer à les rejoindre. Et pourtant, je ne baisse pas les bras. Je dois honorer mon Papa.

    « - Aller Bronwynn, il y a de la tarte aux pommes pour toi. Tu as tout ton temps pour ce genre de choses. Tu n’as rien à prouver»

    Je me tourne vers eux sans lâcher mon arc et je fais quelques signes rapides avec ma main gauche. Je les ai souvent observé : ils parlent aisément entre eux en utilisant un langage de signe que je m'efforce de copier.

    --- Je --- veux --- gagner ---

    « - Aller. Je sais qu’on a fait un pari. Mais on t’a donné ce défi parce que tu es trop jeune encore. Pourquoi ne reviendrais tu pas dans quelques années ? »

    Je me détourne. Les écouter ne sert à rien même si je sais qu’ils ne veulent que mon bien. Papa est mort à présent et je dois le remplacer. Je dois être prise comme apprentie, c’est mon devoir de fille fidèle. Je souffle, tentant de repenser à toutes ces flèches que j’ai râtées. Pourquoi je n’arrive pas à toucher une cible ? Pourquoi suis-je devenue si nulle ? Et si… l’arc que l’on m’a donné était truqué ? Je me redresse au lieu de tirer et je me dirige d’un pas assuré vers la table où les grands archers de la forêt se sont installés pour regarder ma piètre prestation. Je leur décoche un grand sourire radieux et je pose l’arc devant eux. Les rires fusent à nouveau.

    « - Aha ? Mais que fait elle ? Aurait elle une idée derrière la tête ?  »

    Je fais plusieurs signes frénétiques avec mes doigts, maudissant mes blessures qui m’empêchent de m’exprimer comme je le voudrais. Je me sens pour une fois très maladroite.

    ---  Je --- n’arrive----à --- rien --- avec  --- cet --- arc. --- Je --- peux --- prendre --- le --- mien --- ?

    J’extirpe ensuite mon vieil arc qui semble sur le point de craquer tellement le bois est délavé. La corde n’a pas belle mine non plus, j’avoue.

    « - Oh ? C’est avec ce vieil arc d’enfant que tu veux toucher les cibles ?  Intéressant. Pourquoi pas avec le joli arc d’entraînement que l’on t’a prêté ? »

    Je secoue la tête vivement pour dire non. Et je montre mon poing fermé. Je lève le majeur, un grand sourire sur les lèvres. Des rires fusent à nouveau. Les archers se doutent que j’ai compris le piège à présent. Je suis très mal élevée, mais beaux joueurs, ils n’en prennent pas ombrage. Je suis la fille d’un de leur ami disparu, il est vrai. Je lève l’index, puis l’annuaire… Et finalement, l’auriculaire…

    « - Quatre ? Tu veux en toucher quatre ? Hahahaha ! Notre petite Bronwynn a de l’ambition, hein ? »

    Je hoche la tête, décidée et sure de moi. L’un des archers se dirige vers une grande fronde plantée dans le sol. Il dépose quatre boules d’argile cuites dans le cuir et tire en arrière pour faire ployer les deux branches souples de noisetiers. Je plante trois flèches dans le sol devant moi et je bande mon arc avec la quatrième.  Lorsque l’homme relâche le cuir, les quatre boules de terre cuite s’envolent dans les airs. Vive et rapide, je décoche ma première flèche sans presque viser, puis la seconde et une troisième rate. Les rires font place à des exclamations :

    « - Aaah ! oooh ! Ouiiii ! Aaaah… »

    Une, deux, trois boules explosent dans les airs. Je bande une dernière fois mon arc et je vise…

    Crac !

    Mon vieil arc rompt soudain et je prends le bois en plein dans le front. Sonnée, je m’écroule au sol… Oh non… J’ai échoué...

    Des cris fusent autour de moi et on me redresse. Je suis soulevée soudain et sans trop savoir comment, je suis perchée sur des épaules vigoureuses.

    « - Hé, petite muette ? Joli tir, hein ? Tu n’abandonnes jamais ? »

    Je suis transportée ainsi jusqu’à la table et je me retrouve assise tandis qu’une jolie jeune femme se penche vers moi pour examiner mon front.

    « - Elle n’a rien. Vous avez été cruel avec elle tout de même. L’arc était faussé. Et vous le savez. »

    Mon crâne me fait mal et j’accepte le jus de pomme pressées que l’on me tend. Je bois, reprenant mes forces. Têtue, je bouge à nouveau les doigts, me désignant et montrant les boules de terre cuite.

    --- Je --- veux --- tenter --- quatre --- billes ---

    Cette fois, les rires sont teintés de surprise. On me sourit et on m’acclame. Pendant que la jeune femme me bande le front, on m’explique que j’ai réussit l’épreuve.

    « - Pardonne nous l’arc faussé, ma belle. Nous devions t’éprouver et voir ce que tu avais dans ton cœur. Tu n’as pas renoncé, tu es restée calme et concentrée. Tu as fait preuve d’humour et tu t’es battue comme une guerrière expérimentée. Nous serons enchanté de t’appeler petite sœur. Tu es des nôtres à présent.

    Je souris, laissant voir mes dents blanches. C’est merveilleux. J’y suis enfin arrivée. Et puis, je laisse entrevoir un petit sourire ingénu et mutin. Avec des gestes des doigts, vifs et décidés, je montre à nouveau les billes de terre cuite, un arc posé sur la table et ma poitrine :

    ---- Je --- suis --- heureuse --- mais --- je --- peux --- avoir --- mes --- quatre --- billes --- ?

    Sous un silence stupéfait, je me redresse et je laisse échapper un petit rire silencieux. Je hoche la tête, répétant mes gestes. Les rires reprennent,  plein d’encouragements.

    Vous vouliez savoir qui je suis ? Voilà qui répondra à vos questions. J’étais toute jeune à l’époque et je n’ai pas vraiment changé. Je n’en fais qu’à ma tête et je n’abandonne jamais quand j’ai quelque chose en tête. Je suis une tête de mule an fait. Les difficultés m’inspirent au lieu de me dépasser. C’est peut être pour cela que je conserve mon sourire dans les pires circonstances. Il y a toujours des choses positives à trouver dans toute situation. J’ai appris à observer avant d’agir mais je me laisse guider par mon intuition. Face aux difficultés, je prends la vie du bon côté.

    Ce qui est le plus étrange, chez moi, c’est que ma bouche reste toujours close tant que le soleil ne s’est pas couché… Lorsque la lune apparaît dans le ciel étoilé, ma langue se délie enfin et vous devrez supporter mon débit effréné.

    Histoire ou test-rp

    HISTOIRE :

    Je suis née il y a 234 ans dans une famille tout à fait « normale » de Melorn. Enfin je dis normale parce que nous sommes 4 en tout, ce qui est assez classique pour une famille elfe…

    Ma mère, Lianna Eléiréa est une mage talentueuse, professeur de magie à l’université de Melorn. C’est une experte reconnue dans son domaine mais aussi une mondaine connue pour ses frasques sentimentales et ses liaisons scandaleuses (femmes, hommes, couples, rien ne l’arrêtait du temps de sa jeunesse). Bonne vivante, absolument libre de toute entrave, doté d’un esprit vif et d’une ironie mordante, elle n’était pas la personne la plus susceptible de fonder une famille mais pourtant c’est ce qui s’est finalement produit. Lorsqu’elle a rencontré mon père, Lianna a renoncé un temps à sa vie dissolue et s’est enfin conformée aux attentes de la bonne société de Melorn. Elle s’est mariée et a eu deux jolie filles : Aëlwenn et Bronwynn.

    Mon père, Aeriendill Faërthallas, était un archer mage de la cité de Melorn et un ami d’enfance de ma mère. Laissez-moi donc vous parler des Archers-Mages de Melorn : Ce sont les plus fabuleux archers du monde. Leur adresse est sans pareil et tous font partie de l’élite de nos guerriers, capable de manipuler la magie presque aussi bien qu’un mage compétent. Ils sont tous liés à un élément en particulier et sont capable de le canaliser au travers de leur arc. Un pouvoir effrayant, celui des éléments, allié à une habileté et à un entrainement sans pareils, voilà qui explique la renommée de nos Archers-Mages. Papa était l’un des leurs, égal aux autres et membre d’une fraternité soudée bien que limitée en nombre. Avec sa sœur, Ilvelynn, et leurs autres frères et sœurs, ils défendaient vaillamment Melorn, s’aventurant dans le grand nord mais aussi dans le sud en Shoumei, dans le Reike et même dans la lointaine République pour accomplir les missions que leur confiait le conseil des Erudits. Papa était un homme d’une grande loyauté, et d’une grande bonté que j’admirai sans réserves.

    Ma sœur Aëlwenn est née une dizaine d’année avant moi. C’est une jeune femme aussi blonde que l’est Maman. Elle est drôle, intelligente, merveilleusement belle et tout aussi douée que maman pour les études. Elle a même hérité d’elle sa faculté déconcertante à faire en sorte que les autres se chargent des corvées à sa place. Aëlwenn est comme une sœur jumelle pour moi : Nous sommes fusionnelles, toujours l’une avec l’autre, toujours à avoir besoin de ressentir le bonheur de l’autre. C’est elle qui a élaboré avec moi le langage des signes que je suis obligée de pratiquer pour discuter avec les gens qui m’entourent. C’est une mage de grand talent à présent bien que je dois avouer que jusqu’à l’âge de 60 ans, elle a été une fabuleuse pourfendeuse de monstres imaginaires.

    Quant à moi, je suis née après elle, frappée de mutisme là où Elwie (son petit surnom, Elwie-Aëlwenn, vous saisissez ?) est une bavarde impénitente, douée d’un fabuleux sens de la vérité approximative. Je suis muette. Je suis comme cela depuis ma naissance. Nul ne sait exactement pourquoi, si ce n’est que c’est une malédiction. On raconte qu’un ancêtre de mon père était un archer mage célèbre lui aussi et qu’il cherchait des fraises pour faire plaisir à son épouse qui était enceinte. Il se serait aventuré près d’un lac et aurait surpris les ébats de deux fées sombres. Celles-ci, furieuses l’ont maudit, lui intimant un silence éternel et lui disant qu’à jamais ses filles délaisseraient les mâles. Néanmoins le sort fut rompu car la guerre contre les Titans éclata et l’ancêtre de mon père mourut au combat.

    C’est une jolie histoire mais qui n’est certainement pas vraie, même si elle expliquerait bien des choses sur moi et Aëlwenn. C’est trop pratique en fait et je soupçonne Maman de nous avoir raconté cette fable pour éviter que nous lui posions trop de questions. En fait, l’hypothèse la plus crédible, parait-il, c’est qu’il s’agit d’une malédiction antique récessive qui n’aurait jamais dû réapparaitre. Un peu comme la flèche perdue d’un archer, emportée par le vent, qui finit par toucher une autre cible, bien longtemps après avoir été tirée. Ce n’est pas de chance pour la pauvre Bronwynn, non ?

    Lorsque je suis née, je pleurais en silence. Je n’ai pas crié. Les mages guérisseurs se sont penchés sur mon cas et ont réussi à détourner une partie du poids de la malédiction : Celle-ci n’est plus effective que tant que la lune n’est pas visible dans le ciel. C’est souvent frustrant pour moi parce que savoir que je vais pouvoir parler enfin à une personne et ne plus devoir agiter les doigts comme une débile attardée mais que pour cela, il faudra attendre la nuit, c’est vraiment très désespérant parfois. Alors quand je me mets à parler enfin, je sors des mots à toute vitesse au point d’en devenir incompréhensible. Inutile de dire que j’ai une affection particulière pour la lune.

    Aëlwenn m’a aidée. C’est depuis ce moment-là que je crois qu’elle est tout pour moi. Je me sens une part d’elle et elle se sent liée à moi par un lien indestructible. Nous partagions tout quand nous étions enfant, et c’est encore le cas à présent. Avec le temps, je me suis faite à mon destin si singulier. Enfant, c’était parfois dur. J’ai dû apprendre à écouter, plutôt qu’à m’exprimer. Heureusement, j’ai toujours été une enfant souriante et je ne me suis jamais sentie seule. Les gens venaient me voir naturellement et je leur rendais leurs gentilles attentions avec mes plus beaux sourires. Mon mutisme m’a rendu capable de comprendre les autres sans qu’ils aient besoin de s’exprimer. J’ai appris à deviner ce que pensent les autres en les observant.

    Maman ne s’est jamais inquiétée pour moi. On dirait qu’elle savait que sa seconde fille s’en sortirait de toute façon. Aëlwenn me soutenait mais Papa s’en voulait… Je crois que c’est pour ça qu’il partait toujours en mission au loin. Je crois qu’il voulait trouver un moyen de me guérir.

    Mon père était un archer fabuleux de la Compagnie des Archers-Mages. La vocation de la Compagnie des Archers-Mages a toujours été de protéger Melorn, les autres elfes et d'aider ceux dans le besoin. Enfant, j’ai rencontré plusieurs frères d’arme de mon père. J’étais fascinée par leurs exploits et je rêvais d’intégrer leurs rangs. Ce sont des protecteurs de Melorn, des guerriers héroïques se battant pour la survie de notre ancien monde. Ils se dressent quand l’harmonie menace d’être rompue et ne tuent jamais pour le plaisir. Joli conte de fée, non ? J’y crois pourtant car aucun d’entre nous n’a jamais commis d’acte impardonnable et que depuis plusieurs millier d’années, nous sommes l’élite des combattants de Melorn. Nous menons une vie dangereuse car nous devons utiliser nos talents pour défendre la Cité. Même si nous mettons notre vocation en pause, nous devons un temps de 6 mois par an à nos concitoyens, formant l’encadrement des bataillons d’archers de la cité

    Papa est mort quand j’avais 120 ans. Ses frères et les sœurs d’arme nous ont rapporté ses effets personnels nous disant qu’il était mort en sauvant de nombreuses vies, tué par une créature liée aux Titans. J’ai juré ce jour-là d’être un jour digne de lui. Quand j’ai été plus grande, j’ai voulu postuler. Je pensais être acceptée juste parce que j’étais la fille de mon père, mais il a fallu que je fasse mes preuves et que je remporte une série de défis avant d’arriver à mon but. A présent, je porte le médaillon qui marque notre appartenance à notre groupe. C’est mon bien le plus cher.

    Pour conquérir ce médaillon, j’ai dû effectuer une formation pas moins exigeante que celle de ma sœur pour devenir mage. J’ai appris tout ce que devait savoir une Archère-Mage afin d’atteindre leur niveau d’exigence. Pendant ces longues années, nous avons dû nous séparer Aëlwenn et moi. A chaque fois que nous nous retrouvions, nous passions nos nuits à parler ensemble et à partager le récit de nos vies qui avait divergées. Loin de nous séparer, cette période de notre vie nous a rendues plus fusionnelles encore.

    Maman, de son côté, s'est remise à papillonner d'amante en amante. Elle a refait sa vie et s'est concentrée sur ce qu'elle sait faire le mieux : prendre du bon temps et scandaliser la bonne société Melornoise.

    Une fois ma formation achevée, je pensais que je deviendrai immédiatement Archère-Mage comme mes frères d’armes. J’avais combattu à leurs côtés, j’étais des leurs depuis plusieurs décennies et j’étais enfin adulte. Pourtant, il me restait une dernière tâche à accomplir : il ne suffit pas de finir la formation pour devenir une Archère-Mage. Chaque recrue doit trouver quelque chose à apporter qui enrichisse les savoirs et les compétences de ses frères et sœurs d’arme. Ainsi chacun d’entre nous apporte sa pierre à l’édifice d’excellence sur lequel est battit la Compagnie. Dans mon cas, l’apport était tout trouvé : je leur ai offert ma langue des signes. J’ai passé des années à la perfectionner pour pouvoir l’apprendre aux autres et qu’ils sachent s’en servir aisément. A présent, chacun d’entre nous est capable de discuter en silence avec les autres ce qui renforce notre efficacité lorsque nous partons en reconnaissance. C’est cela la philosophie de la Compagnie : le savoir de chacun est partagé et nous n’en sommes que plus savants et efficaces.

    Je me sentais enfin digne de mon père et de sa mort héroïque. Je ne savais pas que quelques années plus tard, je serais moi aussi confrontée à une menace terrifiante, bien plus angoissante que celle qu’il a dû affronter.

    Lorsque les Titans se sont réveillés, le Conseil de Melorn (dont fait partie notre mère) nous a envoyée nous battre au côté du Reike, Aëlwenn et moi. Nous nous étions lancées dans un grand projet qui nous tenaient à cœur depuis notre enfance : l’exploration, la cartographie et l’étude archéologique des ruines les plus anciennes, notamment celles des anciennes grandes cités elfiques qui étaient tombées durant la première guerre des Titans. C’est là que nous avons reçu une convocation pour rejoindre le Reike et nous mettre à la disposition de ses dirigeants pour le grand combat qui s’annonçait. Nous avons été souvent séparées Aëlwenn et moi mais nous avons servi de notre mieux chacune de notre côté. J’ai participé aux deux grandes batailles qui ont eu lieu contre les deux Titans tombés (Kazgoth et Zei) durant cette guerre. Nous étions peu d’elfes de Melorn et encore moins d’Archers-Mages mais nous avons fait notre devoir, défendant notre cité aux côtés du Reike. Beaucoup sont morts. Parmi les Archers-Mages engagés, très peu ont survécu.

    Après avoir pleuré mon père, il m’a fallu pleurer ses pairs. J’ai compris depuis que la vie doit être vécue sans regrets et qu’il faut toujours profiter des bons moments. C’est alors que la vie dissolue de maman m’est apparue sous un autre jour. Si je ne l’avais jamais jugée pour ses frasques amoureuses, je n’en pensais pas moins qu’elle abusait un peu. Pourtant, c’est elle qui avait raison depuis le début : Peu importe qu’elle ait été l’amante de tant de femmes et d’hommes de toutes espèces et de tout niveau social, si c’est ce qu’elle avait envie de faire de sa vie ! Elle ne faisait de mal à personne et surtout pas à Aëlwenn et moi. Elle était libre tout simplement et son amour n’avait jamais été négociable. Elle était là pour nous, tout comme j’étais là pour ma sœur adorée. Nous ne nous sommes plus cachées non plus. Nous étions libres nous aussi.

     

    Groupes d'intérêts

    Indiquez ici les différents groupes d'intérêt de votre personnage et décrivez  en quelques lignes sa vision, ses actions, sa position et son appartenance vis-à-vis de ces groupes.

       Les groupes d'intérêt ne sont pas obligatoires.

    derrière l'écran

    Pseudo : Bronwynn comme ma fiche
    Comment avez-vous connu le forum ? Par top site. Je m'étais inscrite sur l'ancien forum mais j'avais dû renoncer à jouer par manque de temps.
    Avis sur le forum : Le noir cest mieux que le gris mais un peu de couleur ça donne plus envie
    Fréquence de connexion : irrégulière et aléatoire


    Bronwynn Eléiréa, le silence est d'or (terminée) Ymxu
    Le silence est d'or
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    Bronwynn Eléiréa
    Bronwynn Eléiréa
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    Info personnage
    Race: Elfe
    Vocation: Guerrier assassin
    Alignement: Chaotique bon
    Rang: C
    qui suis-je ?:
    https://www.rp-cendres.com/t276-bronwynn-eleirea-le-silence-est-d-or-terminee
  • Ven 5 Aoû - 22:46
    Petit up pour dire que je suis actuellement bloquée pour écrire sans PC. Normalement, je vais trouver un moyen de poursuivre.
    Vu hier avec Ayshara.


    Bronwynn Eléiréa, le silence est d'or (terminée) Ymxu
    Le silence est d'or
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    Bronwynn Eléiréa
    Bronwynn Eléiréa
    Messages : 31
    crédits : 533

    Info personnage
    Race: Elfe
    Vocation: Guerrier assassin
    Alignement: Chaotique bon
    Rang: C
    qui suis-je ?:
    https://www.rp-cendres.com/t276-bronwynn-eleirea-le-silence-est-d-or-terminee
  • Dim 7 Aoû - 16:20
    Hello.

    Ma fiche est finie. Enfin il reste les groupes d'intérêts mais jai du mal à ecrire sur le Smartphone. Il suffit de copier coller ceux d'Aëlwenn, non ? Razz


    Bronwynn Eléiréa, le silence est d'or (terminée) Ymxu
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    Louise Aubépine
    Louise Aubépine
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    Info personnage
    Race: Démon
    Vocation: Mage - Elémentaliste
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    qui suis-je ?:
    https://www.rp-cendres.com/t183-louise-aubepine-protectrice-du-sekaihttps://www.rp-cendres.com/t257-amities-sinceres-louise-aubepine#859https://www.rp-cendres.com/t256-les-enseignements-du-passe-louise-aubepine#857
  • Lun 8 Aoû - 2:33
    Bonsoir Bronwynn.
    Après lecture, je n'ai pas trouvé de raison de te faire patienter plus longtemps. Par conséquent, te voilà validée !

    Je dois néanmoins te mettre en garde sur deux petits points. (L'un étant à ton avantage.)
    -Ton arme en lumithrite que tu utilises pour canaliser ta magie doit rester d'ordre cosmétique. (Si tu souhaite qu'elle fasse un véritable pouvoir pour annuler les ombres sans ta magie, il faudrait passer par l'achat d'une arme spéciale.)
    -Il te reste 250 crédits non dépensés et pas 100. Effectivement, tu as oublié de compter la réduction de 50% sur la vue augmentée.

    Je t'ajouterai aux même centre d'intérêts choisis par ta sœur.

    Bronwynn Eléiréa, membre des prestigieux archers-mages de Melorn. Protectrice de la cité. Tu n'as jamais abandonné, quels que furent les embuches. Certains pourraient dire de toi que tu n'en fais qu'à ta tête, mais nous savons tous deux que c'est ta persévérance sans fin qui t'a mené ou tu es aujourd'hui. Sois fière de l'héritage de ton père, sois fière des enseignements de ta mère. Sache que les archers-mages de Melorn comptent sur toi !
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