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    Cendres ᚠ ᛊ ᚢ ᛟ ᚪ ᛊ ᛥ ᛉ
    Relevez-vous, peuple des cendres ! Les Titans existent, la guerre d'il y a 5000 ans résonne davantage dans vos cœurs depuis que ces immortels sont revenus revendiquer leurs droits. La victoire vous est une nouvelle fois acquise, mais à quel prix ? Suite à cette nouvelle guerre plus violente et mortelle que toutes les précédentes, il en va de votre responsabilité de vous accrocher à la vie et de rebâtir sur les ruines. Vers un nouveau futur encore incertain.

    Shoumei, autrefois membre des trois grandes nations régnant sur les terres des cendres et capitale de la religion diviniste, a payé le tribut ultime pour offrir la victoire aux vivants. Désormais, son peuple se retrouve égaré, dispersé. Privés de leur nation, de leurs foyers, les shoumeiens tentent tant bien que mal de retrouver un semblant de paix, mais la tâche est ardue. Le Reike, nation guerrière en proie à une lutte intestine contre le dirigeant s’étant imposé dans un sillage de sang, ainsi que la République, nation de l’ordre et des lois, ont tous les deux beaucoup à gagner avec ces nouveaux territoires à revendiquer. Choisiront-ils la voie de l’alliance et tendront-ils la main aux shoumeiens ? Où feront-ils passer leur peuple avant le reste des cendres ? Seul le futur écrira l'histoire de ces deux nations que tout oppose depuis des temps immémoriaux. Enterrer ou reluire la hache de guerre pour les combats à venir.

    Quoi qu’il en sera, peuple des cendres. C’est à vous de faire pencher la balance. Battez-vous pour le futur que vous chérissez. Entamez votre ultime chant du cygne, et brisez une bonne fois pour toutes ce cycle incessant de guerres contre les titans, ou tentez de poursuivre ce dernier selon vos convictions. Il ne tient qu’à vous d’offrir au monde des cendres la paix qui lui est due ou de le plonger à jamais dans les flammes…
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    Forum RPG Dark Fantasy. Avatars illustrés 300 x 500 px. Cendres est un monde magique où plusieurs puissances économiques et politiques règnent. Ici, les enjeux sont importants et une situation peut changer du jour au lendemain. Incarnez un simple paysan, un talentueux magicien ou même un riche seigneur ! De nombreuses possibilités et combinaisons différentes vous attendent avec impatience !

    from the ashes

    24.07.22
    Ouverture du forum et début du jeu. Bienvenue sur Cendres !
    28.06.22
    Le forum est accessible au public.
    17.06.22
    Début des travaux de construction.
    2 participants
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    Noble de La République
    Noble de La République
    Deirdre Velitès
    Deirdre Velitès
    Messages : 58
    crédits : 296

    Info personnage
    Race: Humaine
    Vocation: Mage Noir
    Alignement: Loyal Neutre
    Rang: B
    qui suis-je ?:
    https://www.rp-cendres.com/t537-deirdre-velites-terminehttps://www.rp-cendres.com/t584-les-relations-de-deirdre-velites#3201https://www.rp-cendres.com/t583-deirdre-velites-chronologie#3200
  • Mer 31 Aoû - 19:52
    Deirdre Velitès
    Race :  Humaine
    Sexe : Féminin
    Âge : 29 ans
    Métier : Juge à la Cour Suprême de Justice/ Noble
    Taille & poids : 1m72 pour 58 kg
    Alignement : Loyal Neutre
    Faction : République
    Rang : B
    Religion : Athée
    Avatar : OC de totorrl

    Pouvoirs et objets

    Vocation : Mage
    Sous-spécialisation : Mage Noir

    Pouvoirs : (4000 crédits dépensés)
    • Télépathie : Palier 1 (500 crédits)
    • Contrôle mental : Palier 1 (250 crédits)
    • Lecture de l'esprit : Palier 1 (500 crédits)
    • Attaque mentale : Palier 1 (250 crédits)
                                                     Palier 2 (500 crédits)
    • Nécromancie : Palier 1 (1000 crédits)
    • Pestilence : Palier 1 (250 crédits)
    • Séduction : Palier 1 (500 crédits)
    • Contrôle des émotions : Palier 1 (250 crédits)


    Possessions :

    Deirdre possède une villa dans l'un des quartiers aisés de la ville, une demeure dont on peut deviner l'âge ancien et qui appartenait à sa famille depuis de nombreuses générations. Cette dernière avait été perdue aux mains de créanciers, avant qu'elle ne puisse une fois adulte la racheter, sans doute plus chère qu'elle ne le valait vraiment. Toutefois, cela ne l'a pas empêché à revoir entièrement l'intérieur et sa décoration pour du mobilier aussi luxueux qu'en vogue. Très éprise d'art, il n'est pas rare d'ailleurs de voir de nombreux tableaux, peint elle-même ou bien par des artistes à la mode. Elle a même consacré toute une aile de sa villa, afin de recouvrir les murs d'œuvres diverses, allant jusqu'à même condamner toutes les fenêtres préexistantes pour pouvoir en accrocher deux fois plus. Cet amour de la peinture trouve aussi son égal dans les livres, dont elle a aussi consacré une immense pièce pour conserver des ouvrages aussi rares que précieux, mais aussi traitant de sujets aussi hétéroclites que communs.

    Bien que l'on ne puisse parler de possessions à proprement parler, la jeune femme jouit d'un personnel qu'elle a elle-même choisi et trié, et qu'elle connaît parfaitement, dont certains avaient travaillé autrefois pour son propre père et dont la loyauté demeura intact envers sa famille.

    Elle a également deux animaux de compagnie : un grand corbeau répondant au nom de Nox, dont le quartier principal n'est autre que son bureau où se trouve sa cage - généralement ouverte - et qui semble libre de se mouvoir librement ; et un chien appelé Tudal, un bâtard aux allures lupines au pelage noir avec une tâche blanche sur le poitrail.

    Bien qu'elle possède d'innombrables objets de valeurs, il n'y en a que quatre dont elle ne se défait jamais : un mystérieux petit carnet à la reliure de cuir visiblement vierge ; une dague qu'elle dissimule en fonction de sa tenue (dans son dos ou dans ses bottes, voir au niveau de sa cuisse) ; une chevalière aux armoiries de sa famille et un médaillon en argent ciselé dont on ne sait ce qu'il renferme.


    Description physique et mentale

    Le bruit des talons qui claquait sur le pavé, un rythme sec qui trahissait l'assurance d'une femme dont la détermination était lisible sur les traits opalins, voilà comment Deirdre apparaissait aux yeux du monde lorsqu'elle entrait dans la lumière. D'une taille modeste pour une jeune femme humaine, mais néanmoins sculpturale à la vue de ses courbes, celle que certain se contentait d'appeler sobrement "La Juge" dégageait autant de féminité que d'autorité dans une parfaite conciliation entre les deux.

    Ainsi, la femme était une élégante, consciente des pouvoirs de ses charmes et n'avait que peu de scrupules à devoir en abuser, et ce, quel que soit le cadre dans lequel elle en avait besoin. Toutefois, il n'était jamais question de vulgarité, uniquement de suggestions, jouant avec l'imagination, les sous-entendus et les attitudes. Ainsi, elle se plaisait à souligner sa taille fine par quelque corset, et parfois des jupes moulant ses hanches lui conférent une silhouette mêlant une forme de rigidité à une sensualité assumée. Elle avait un port de tête altier, digne de sa noblesse, ainsi qu'une gorge délicate qui appuyait la volupté de sa poitrine généreuse. Sa peau d'albâtre, au grain fin, ajoutait une impression glacée à une grande majorité de ses expressions.

    Cependant, tout passait par son regard, deux billes noires et obscures qui vous transperçaient avec dédain, laissant comprendre qu'elle n'était pas d'un caractère aisé et qu'elle n'était pas dans le camp de ceux qui ployaient. Ses lèvres légèrement charnues se pâmaient généralement d'un rouge carmin, une couleur dominante qui participait à appuyer sa beauté froide. Pourtant, lorsqu'elle souriait avec sincérité - uniquement auprès de quelques privilégiés - ses traits s'illuminaient comme si elle était une autre ou bien laissait entrapercevoir celle qu'elle aurait pu être si les choses avaient été différentes.

    L'ensemble de son visage était digne d'une poupée de porcelaine, dépourvue de marques qui prouvaient qu'elle n'était pas une combattante et qu'elle prenait grand soin d'elle. D'ailleurs, bien que l'on ne pouvait déterminer s'il s'agissait de coquetterie ou de praticité, elle coiffait habituellement sa chevelure d'un noir profond avec une sobre sophistication, lisse et un peu plaqué, avec une coupe qui lui dégageait la nuque, mais qui encadrait son visage d'une telle façon que cela participait à l'austère image qu'elle renvoyait.

    D'ailleurs, l'image n'était peut-être pas aussi éloignée du caractère, bien qu'elle demeurait un peu difficile à cerner sur certain point. N'est-ce pas là tout le jeu ? Savoir jouer avec le jugement de surface de ces pairs ? C'était un mal nécessaire, d'autant plus dans le cadre de sa profession. Cela réclamait une grande partialité et neutralité qu'elle portait comme un masque sur sa figure en ne laissant rien transparaître. Deirdre savait se montrer d'une grande exigence, avec elle, avec les autres, avec ses goûts et apportait beaucoup d'attention sur les détails, ne laissant jamais rien au hasard. Elle savait apprécier l'ordre... et le chaos dans une certaine mesure (mais pas dans son tribunal).

    Toutefois, la personnalité de la jeune femme se modela principalement par la faute des tristes évènements de sa jeunesse. Si pendant les premières années de son existence, elle fut préservée et laissa apparaître une petite fille aventureuse, curieuse et fantasque (et trop gâtée), cela disparut bien vite pour affronter la dure réalité en se taillant un caractère plus sombre. Elle affûta ainsi son intelligence, car bien vite, elle comprit que l'aide ne viendrait jamais des autres. Elle se mit à nourrir ambitions sur ambitions, pour son confort de vie et matériel, développant ainsi une part de personnalité très égoïste, forgée par le goût d'avoir déjà tout perdu et de devoir tout reconquérir. Elle était d'une nature qui savait parfaitement ce qu'elle voulait et ce qu'elle ne voulait pas. Elle se montrait difficilement impressionnable - nécessaire pour son travail - et avait une langue assez acérée, cynique et d'une franchise parfois tranchante.

    Disait-elle pour autant toujours la vérité ? Par tous les dieux, heureusement que non, et elle était tout à fait à même de le reconnaître. Le culte du secret était nécessaire, les compromis aussi, tout comme les omissions de certains détails. Le bien de tous ? Non. Uniquement le sien. Elle n'avait cure du reste du monde tant qu'elle pouvait adoucir le sien. Le défaut de cette existence était qu'elle ne faisait confiance à personne puisqu'elle s'était construite seule, et tous les moyens pouvaient potentiellement bons pour atteindre les objectifs qu'elle se fixait. Mais derrière les raideurs de son caractère, il y avait pourtant un coeur plus sulfureux, en quête de revanche et peut-être de tout ce qui lui manquait. Elle noyait ses insatisfactions en se donnant corps et âmes à son travail, mais aussi dans quelques passions que l'on ne lui soupçonnerait pas, comme un amour profond pour les arts qui lui permettait de se libérer un peu ou bien celui des livres. Mais fallait-il encore entrer dans son cercle intime pour découvrir tout cela. Gare cependant s'il vous y mettiez un pied, car elle ne pardonnerait aucune déloyauté.

    Histoire ou test-rp

    Deirdre se souvenait de l'étrange atmosphère qui résidant dans l'immense tribunal lors du procès de son père. Elle n'était alors âgée que de douze ans et se tenait à côté d'une mère qui n'avait de cesse de trembler, inquiète, impatiente et surtout affolée par tout ce qui l'attendrait à l'issu du verdict. Celle qui allait entrée dans l'adolescence, elle, se tenait droite, le regard déjà bien sévère pour une enfant, fronçant ses fins sourcils d'incompréhension. Cela faisait des heures qu'elle avait vu défilé des hommes et des femmes qui accablaient son père de maux si nombreux qu'il lui apparaissait impossible qu'il fut coupable de tous, des accusations perdifes qui participaient à désacraliser l'image d'Artus Velitès, son père. La plupart des personnes qui était venue témoigner était pourtant autrefois des amis de la famille, certains avaient même travailler pour lui, s'étaient enrichis grâce à lui et prospérait encore grâce à lui. Deirdre se rappelait de chacun, qui allait et venait dans la maison familiale, parfois dîner, parfois danser lors de quelques fêtes organisées. Ils étaient tous bien heureux d'avoir connu son père. Artus avait même aidé certain à se défaire de quelques ennuis et voilà que tous le trahissaient, se retournant contre lui et rencontaient des mensonges. Les chefs d'acccusation étaient nombreux : vols, agressions, blanchiment d'argent, menaces, extortion, ventes illégales et même le meurtre d'une prostituée. C'était un comble pour la petite fille qui, consternée, voyait un homme qu'elle avait toujours considéré avec une immense affection ne plus être que l'ombre de lui-même.


    Tout avait pourtant bien commencé dans la vie d'Artus. Fils unique d'une famille de petite bourgeoisie, il avait su se frayer un chemin dans le monde des mondes grâce à son intelligence et son culot. Il se révéla être un commerçant hors pair et particulièrement habile, au point de parvenir à se faire un nom et de devenir aussi riche qu'il aurait pu l'espérer. Il avait toujours été un ambition qui refusait de se contenter du peu qu'il possédait et il était hors de question d'être un moins que rien. S'il avait une haute opinion de lui, c'était parce qu'il en avait les capacités de le montrer, l'homme brillant qu'il était. Ce fut grâce à son bagoût - et quelques affaires rudement bien menées - qu'il finit par obtenir la main d'une riche héritière de la noblesse répondant au nom de Bérénice De Valcourt. Si elle était d'une beauté remarquable, sa famille, elle, possédait quelques influences que lorgnaient le fiancé. De cette union, il naquit d'abord un petit garçon, qui, malheureusement, mourrut au bout de quelques jours. Le nom d'Elouan lui fut donné pour la postérité. Ce drame familial marqua profondément Bérénice, notamment parce qu'elle voyait là un hériter mâle leur échapper. Ce ne fut que deux ans plus tard qu'elle donna naissance à un autre enfant, mais cela fut une fille : Deirdre. Pétri par les traditions, Bérénice ne fut que peu satisfaite car elle était obsédée par l'idée d'avoir un garçon, alors bien vite elle fut gagnée par le dédain pour cette "fille" qui s'avèrerait un fardeau, à moins d'être bien mariée. Etrangement, ce fut bien différent pour Artus. Il ne prit aucun ombrage pour sa fille, bien au contraire. Il nourrit une affection presque démeusurée pour elle, la gâtant beaucoup trop, au point même de rendre jalouse sa propre épouse par l'excès d'attention qui lui donnait. Il se trouvait que Deirdre ressemblait beaucoup à son père : elle avait l'oeil intelligent, elle était un peu espiègle, fantasque et ne paraissait pas avoir froid aux yeux. Elle se montra curieuse de tout et Artus lui transmit rapidement le goût de l'ambition, du travail mais aussi de l'amour des arts. La complicité entre le père et la fille était une évidence, et il n'y avait pas besoin d'hériter mâle pour assurer l'avenir, pas aux yeux d'Artus.

    Si le père offrit une existence dorée à Deirdre, ce n'était que pour mieux cacher les malheurs qui finirent par les frapper. Au début, ce ne fut que des petits échecs commerciaux, des placements mal pensés jusqu'à ce que les dettes ne grossirent. Il s'était mit d'abord à vendre quelques biens familiaux qui lui causèrent quelques désagraments avec son épouse trop vaniteuse et qui avait peur des quand-dira-t-on, puis il se mit à emprunter, aux mauvaises personnes bien entendu. Ceux qui étaient des amis se détournèrent de lui ou feignèrent pouvoir lui tendre la main, jusqu'à ce que l'on vint à le menacer. Etait-ce l'égo ou bien des secrets qu'ils possédaient sur quelques individus, mais un complot se nourrit autour de lui pour faire d'Artus Velitès un bouc émissaire. Et le voilà alors, là, au coeur du tribual de Justice qui parut bien mal porter son nom pour la petite fille qu'était Deirdre.

    Toute l'attention de la jeune fille s'était tournée vers l'homme imposant qui se tenait devant son père. Il était comme sur un pied d'estale, il rappelait les raisons de la présence de son père, et tenait en ses mains le verdict. Toute la salle tenait son souffle en observant le Juge inquisiteur. Il imposait autant le respect qu'il inquiétait. Puis ses mots sonnèrent comme un glas : coupable de tous les chefs d'accusation, condamné à la pendaison avec effet immédiat, réquisition de tous les biens en paiement de sa dette. Sa mère s'effrondra en larme, criant que sa vie était finie avant de s'effrondrer. Deridre se mordit la langue pour ne pas hurler de colère et ne pas pleurer. Déjà à l'époque, elle était une forte tête. Elle hurla le nom de son père qui ne put ne lui adresser que maigre regard désolé. Il s'excusait, il susurrait que tout irait bien pour lui et qu'elle devrait être courageuse. Deirdra hurla qu'elle ferait payer à tous ces menteurs. Elle le ferait. Mais personne ne prêta importance au sermon qu'elle fit dans cette salle, elle n'était qu'une fillette qui voyait son père pour la dernière fois.

    Son père fut alors pendue deux jours après le verdict, et tous les biens de la famille Velitès furent confisqués par l'Etat, et revendus. Deirdre connut alors la douleur de tout perdre, et la misère de voir tout une réputation détruite. Seule la famille de sa mère leur permit de conserver la tête un peu hors de l'eau, bien qu'ils se refusèrent tous de se montrer ensemble. Ils versaient dans l'ombre une rente à Bérénice, pour elle et sa fille. Mais la précieuse De Valcourt ne supportait pas l'infamie. Elle se noya dans la boisson, le mépris du monde, les innombables amants sans scrupules sans ne prêter aucune attention à sa fille. Deirdre, elle, avait le coeur rongé par la vengeance et elle n'oubliait pas les mots de son père : lorsque l'on voulait quelque chose, il fallait se donner les moyens, il fallait prendre, il fallait ne rien lâcher, il fallait se montrer plus brillant que les autres. Alors, elle se souvint, elle se souvint du Juge imposant devant qui tout le monde tremblait. Voilà son but, son objectif. Elle voulait cette place, elle voulait punir tous ceux qui avaient conduits à la fin de son père.

    Deridre se mit alors à étudier, inlassablement le droit, les lois, les langues étrangères et tout ce qui pouvait lui permettre d'atteindre les sommets de cette branche du fonctionneriat de la République. Elle commença par étudier ses pairs en observant de nombreux procès, elle entra dans l'administration, puis poursuivie ses études pour devenir avocate, procureur.... son ascension était fulgurante, à l'image de sa propre transformation. Celle qui autrefois était capable de sourire, de jouer de bons mots, de danser avec bon coeur et de s'émerveiller des beautés du monde, n'était que l'ombre d'un souvenir qui se tenait aux côtés du fantôme d'Artus Velitès. Elle avait compris qu'elle devait tout abandonner et tout reprendre à zéro pour affronter le monde corrompu dans lequel elle vivait, et elle comptait ne s'occuper que d'elle, elle et personne d'autres car aucun cadeau ne lui fut fait.

    En effet, au cours de ses études, sa mère qui ne se supportait plus avait fini par s'ôter la vie. Bérénice n'avait vécu que dans le regret de sa vie d'antan, là où elle baignait dans l'opulance. La pauvreté avait été pour elle un cauchemar, la réputation de son époux qu'elle avait fini par haïr après sa mort une punition qu'elle estimait ne pas mériter. Elle avait pourtant tenté de se remarier, de reprendre une nouvelle vie, mais elle était devenue paranoïaque et imaginait que tout le monde avait pitié d'elle, une honte de plus. A sa mort, Deirdre se contenta de faire le minimum, celui que la bienséance lui imposait en tant que fille unique. Il fallait dire que mère et fille ne s'étaient jamais entendu, surtout depuis que Deirdre avait surpris sa mère dans les bras d'un autre homme que son père. Sa loyauté à l'égard de son géniteur était indéfectible et elle estimait que celle de son épouse aurait dû être identique. Ne vivait-elle pas grâce à lui et le fruit de son travail, elle qui n'avait passé son existence qu'à se plaindre de tout ?

    Sans plus aucun fardeau à devoir porter, Deirdre traca alors son chemin. Ambitieuse, elle grimpa les échelons, se créant sa propre réputation de jeune femme incorruptible car oui, elle finit par devenir Juge, une juge au regard impitoyable dont on croyait les verdicts. La justice ? Elle la ferait comme bon lui semblerait, elle détricoquerait le vrai du faux, elle offrerait sa sentance du glas de son marteau. Elle finit ainsi par faire tomber les traitres d'autrefois, cela même qui avait témoigné contre son père. BIen qu'elle ne put jamais le réhabitliter, elle ne râta pas un seul des impertinants menteurs qui avaient souillés la réputation de l'homme respectable qu'était Artus Velitès. Est-ce qu'il avait été aussi saint qu'elle le croyait ? Bien entendu que non. Elle avait découvert l'homme imparfait qu'il avait été, les quelques affaires étranges qu'ils avaient étouffés et les arnarques de ses débuts. Cela ne changeait rien à ses yeux. Un mauvais homme d'affaires, mais un père formidable. Elle racheta ainis la demeure familiale avec un goût doux-amer, marquant ainsi l'apothéose de sa réussite.

    Mais maintenant qu'elle avait ce qu'elle désirait, maintenant qu'elle avait accompli son devoir de fille et d'héritière, il était temps pour que la Juge Velitès accomplisse son destin. On lui avait tout pris, elle prendrait tout. L'ambition n'avait aucune limite.


    Groupes d'intérêts



    Société des Sept Gardiens : Ceux qui ont causés la chute de son père avaient pour certain un pied dans ce groupuscule. Il n'y a pas pire qu'un commercial et il lui est impossible de leur faire confiance. Toutefois, est-ce qu'ils peuvent s'avérer utile ? Bien entendu.

    Banque des Chaînes : Deirdre se méfie de ce conglomérat comme de la peste. Qui a-t-il de plus ambitieux que des hommes jouant avec l'argent des autres ? Elle ne les aime pas les moins du monde, mais elle sait qu'ils font partie du paysage.

    Service Caché des Agents de la République : La logique voudrait qu'elle porte un certain regard sur ce groupuscule, d'autant qu'ils semblent couvrir des secrets d'état. Elle sait pertinamment qu'un jour ou l'autre, elle devrait faire avec eux, mais elle ne semble pas très pressée.

    Limiers du Razkaal : La jeune femme eut l'occasion de travailler avec certains d'entre eux, notamment à l'époque où elle fut procureur et avocate. Elle les reconnait volontier comme étant des chasseurs d'hommes et de femmes remarquables. Elle se contente pour le moment de continuer à travailler dans une bonne entente avec eux, puisqu'après tout, leur métier se rejoigne un peu , non ?


    derrière l'écran

    Pseudo : Sig
    Comment avez-vous connu le forum ? L'ami Vindicare Gracque
    Avis sur le forum : Très bel esthétisme et visiblement complet, de quoi s'amuser
    Fréquence de connexion : Régulière/Quotidienne
    Noble de La République
    Noble de La République
    Deirdre Velitès
    Deirdre Velitès
    Messages : 58
    crédits : 296

    Info personnage
    Race: Humaine
    Vocation: Mage Noir
    Alignement: Loyal Neutre
    Rang: B
    qui suis-je ?:
    https://www.rp-cendres.com/t537-deirdre-velites-terminehttps://www.rp-cendres.com/t584-les-relations-de-deirdre-velites#3201https://www.rp-cendres.com/t583-deirdre-velites-chronologie#3200
  • Dim 4 Sep - 23:45
    Bonsoir,

    Petit message pour signifier que j'ai fini ma fiche afin de la faire remontrer.

    Merci beaucoup, en espérant que le personnage plaise. ^^
    Citoyen du monde
    Citoyen du monde
    Seagan
    Seagan
    Messages : 225
    crédits : 605

    Info personnage
    Race: Lumina
    Vocation: Mage - Soutien
    Alignement: Chaotique Neutre
    Rang: S
    qui suis-je ?:
    https://www.rp-cendres.com/t119-seagan-le-monarque-dechu-terminehttps://www.rp-cendres.com/t247-seagan-le-monarque-dechu
  • Mer 7 Sep - 16:18
    Salut

    Désolé pour le temps d'attente de ta fiche. En voilà un personnage bien intéressant. Le poste de Juge est un poste important et correspond bien à ta plume. Je souligne d'ailleurs cette très belle fiche, sans aucune parole, ta narration est solide et donne de la prestance à ton personnage. Bonne aventure parmi nous.

    Validé


    L'amour est éternel.
    La mort
    est une porte séparant le Royaume des Gardiens,
    à celui de nos Titans, le Sekai.
    Puisse l'amour en notre foi guider notre peuple
    dans le chemin de l'absolution de nos péchés.

    Ainsi soit-il.
    Permission de ce forum:

    Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum