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Noble du Reike
Tagar Reys

Messages : 1595
crédits : 2227
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Info personnage
Race: Humain
Vocation: Mage Elementiste
Alignement: Loyal Neutre
Rang: B - Coeur
Elle accepte ma proposition de compétition et je rajoute cela sur ma to-do-liste, ou liste de choses à faire. Pourtant, elle continue de m’appeler monsieur et je lui dis d’un ton sérieux :
Vous pouvez m’appeler Tagar, quand on est prêt à être blessé pour protéger une personne, on peut au moins l’appeler par son prénom.
Voilà, ça s’est dit. D’après ses propos, déménager sera très simple pour elle et quand elle évoque Mère, je lui indique en souriant :
C’est entendu, cela sera notre petit secret.
Je sais que c’est mal de ne pas tout dire à celle qui m’a mise au monde, surtout quand on avait quasi-fusionnelle avec elle, mais ce n’est pas un vrai mensonge. En plus, depuis que je suis devenu le Cœur, je sens bien que nous nous sommes éloignés, c’est ainsi. Kilanna se tourne ensuite vers moi pour me demander ce qu’elle doit faire et je lui réponds en souriant :
Vous devez prendre possession de la maison que je vous ai allouée qui se trouve dans l’aile nord. Lui dire ce qui doit être changé, avec le remplacement du lit ou d’autres mobiliers s’ils ne vous conviennent pas. Il vous faut également le double des clés et enfin, Edgar doit vous présenter les gardes à l’entrée ainsi que le mage qui vérifie les identités.
Voilà, je pense avoir tout dit et je lui annonce :
Je vais rejoindre mes invités, une fois que vous aurez fait tout cela et récupérer vos affaires, je vous présenterai à Robert, du moins, si vous n’êtes pas trop fatigué, sinon nous verrons tout cela demain.
Je la laisse donc partir, pendant que je passe le reste de la soirée avec ma nièce et les amis que j’ai invité pour elle. Évidement, la fête ne se termine pas tard, après tout, elle n’a que dix ans. Pour ma part, une fois que tout le monde est parti, je laisse les domestiques ranger et je rejoins mon cabinet de travail, indiquant aux gardes, de laisser passer la rousse si elle veut venir me parler.
Vous pouvez m’appeler Tagar, quand on est prêt à être blessé pour protéger une personne, on peut au moins l’appeler par son prénom.
Voilà, ça s’est dit. D’après ses propos, déménager sera très simple pour elle et quand elle évoque Mère, je lui indique en souriant :
C’est entendu, cela sera notre petit secret.
Je sais que c’est mal de ne pas tout dire à celle qui m’a mise au monde, surtout quand on avait quasi-fusionnelle avec elle, mais ce n’est pas un vrai mensonge. En plus, depuis que je suis devenu le Cœur, je sens bien que nous nous sommes éloignés, c’est ainsi. Kilanna se tourne ensuite vers moi pour me demander ce qu’elle doit faire et je lui réponds en souriant :
Vous devez prendre possession de la maison que je vous ai allouée qui se trouve dans l’aile nord. Lui dire ce qui doit être changé, avec le remplacement du lit ou d’autres mobiliers s’ils ne vous conviennent pas. Il vous faut également le double des clés et enfin, Edgar doit vous présenter les gardes à l’entrée ainsi que le mage qui vérifie les identités.
Voilà, je pense avoir tout dit et je lui annonce :
Je vais rejoindre mes invités, une fois que vous aurez fait tout cela et récupérer vos affaires, je vous présenterai à Robert, du moins, si vous n’êtes pas trop fatigué, sinon nous verrons tout cela demain.
Je la laisse donc partir, pendant que je passe le reste de la soirée avec ma nièce et les amis que j’ai invité pour elle. Évidement, la fête ne se termine pas tard, après tout, elle n’a que dix ans. Pour ma part, une fois que tout le monde est parti, je laisse les domestiques ranger et je rejoins mon cabinet de travail, indiquant aux gardes, de laisser passer la rousse si elle veut venir me parler.

Citoyen du Reike
Kilanna Launi

Messages : 226
crédits : 571
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Info personnage
Race: Hybride ombragon
Vocation: Guerrier assassin
Alignement: Neutre bon
Rang: C
L'appeler par son prénom ? Elle manqua de s'étouffer. Non, c'était impossible ! Et d'ailleurs, elle ne tarda pas à le lui dire :
- Je suis désolée, je ne me pense pas capable de le faire. À la limite, vous êtes mon patron, mais j'ai bien peur de ne pas pouvoir aller plus loin sur l'échelle de la familiarité. J'aurais l'impression de vous manquer de respect.
Elle hocha la tête, reconnaissante, lorsqu'il accepta sa condition concernant leur rencontre. Au moins, elle ne se ferait pas chasser comme une malpropre... À moins qu'il soit mal vu de ne pas être née noble ? Enfin, elle pourrait toujours se défendre. Quoi que, en y repensant, ce ne serait peut-être pas une bonne idée, en sachant à quel point elle ne portait pas la noblesse dans son coeur. Mais elle allait devoir s'y faire, puisqu'elle venait de s'engager à rester assez souvent aux côtés de l'un d'eux. Dans quoi s'était-elle encore embarquée ??!
Néanmoins, il lui expliqua ce qu'elle devrait faire, avant de prendre congé. Bien. À présent, elle devait donc... Attendez. Un logement fixe ? À elle ? Qu'elle pourrait décorer à sa guise ? C'était nouveau, ça. Même enfant, la maison était celle de sa mère et elle n'avait pas son mot à dire quant à son aménagement. Saurait-elle même estimer ce qu'elle voulait ? Il n'y avait qu'un moyen de le savoir.
Alors qu'elle suivait le majordome vers son nouveau logement, elle repéra tout de suite la maison, bien avant de l'atteindre. Et elle y vit déjà quelque chose qui ne lui plaisait pas : c'était grand. Certes, par rapport au bâtiment du maître de maison, ce n'était rien, mais quand même. Trois étages, rien que pour elle ? C'était trop. Néanmoins, elle remarqua bien vite qu'elle aussi disposait de son toit-terrase. C'était d'ailleurs lui qui constituait le troisième étage. Voilà au moins une chose qui lui plaisait.
Lorsqu'ils entrèrent, la première chose que fit la nouvelle propriétaire des lieux fut de visiter. Et elle ne fut pas déçue du voyage. Tout était luxueux... Bien trop luxueux. Elle avait le droit de faire des changements, si elle avait bien compris ? Bien, il lui faudrait donc faire une proposition :
- Il n'y a pas moyen de faire moins... Riche ?
Devant l'air gêné du domestique, elle soupira.
- Bon, laissez tomber, j'irai acheter moi-même mes meubles. Ce qu'on peut faire, c'est la décoration. Enlevez-moi ces tableaux qui représentent des scènes de chasse, par pitié ! Et si vous pouvez en trouver à la gloire des animaux pour remplacer... Oh, je sais ! Je veux une décoration sur le thème du ciel et des oiseaux ! La maison est bleue, poussons ça jusqu'au bout ! Il faudra repeindre l'intérieur. Des draps blancs ou bleus pour le lit. Trouvez-moi toutes les décorations en forme d'oiseaux que vous pourrez trouver... Et que vous avez le droit de prendre. Pour le reste... On verra plus tard. Je vous laisse voir pour ça, je vais chercher mes affaires.
Et payer pour son séjour. Aussitôt décidé, aussitôt fait, les deux quittèrent la maison, l'un par le jardin, l'autre par les airs. Elle ne tarda pas à retrouver son auberge. Elle paya son dû, avec un supplément, pour fêter son nouvel emploi. Puis elle récupéra ses maigres possessions, qui consistaient surtout en quelques lames et vêtements de rechange, avant de revenir vers "chez elle". Elle avait encore du mal avec ce terme...
Elle remarqua que la maison était vide. Bien, elle devait donc attendre son complice du moment. Dès qu'il entra, les bras chargés de bibelots, elle les lui prit pour les poser en désordre sur la table la plus proche :
- On verra plus tard, pour ranger. D'abord, le reste. J'ai des personnes à rencontrer, non ? Et pour la maison, on verra demain, d'accord ? Que vous puissiez dormir. Merci pour les bibelots, d'ailleurs, ne vous embêtez pas, je les rangerai moi-même.
Les rencontres furent plus des formalités qu'autre chose. Peut-être aurait-elle dû attendre le matin pour s'adonner à quelque chose d'aussi ennuyeux... Mais elle avait conscience qu'étant une quetsion de sécurité, il fallait s'y soumettre au plus tôt. Entre les deux rendez-vous, elle eut tout juste le temps de voir les lumières du bâtiment principal s'éteindre, preuve que la fête était terminée, avant de devoir se présenter au fameux mage. Elle dut répondre à un nombre incalculabe de questions, à tel point qu'elle se demanda si toutes étaient utiles. Mais le majordome ne semblant pas contrarié, elle en déduisit qu'elles l'étaient.
Ces formalités terminées, elle récupéra les clés. Néanmoins, elle indiqua au fidèle majordome qu'elle ne fermerait pas la demeure pendant son entrevue avec le maître des lieux, afin qu'il puisse ramener d'autres décorations correspondant à ses critères s'il en trouvait. Tout en lui précisant bien de ne rien ranger. Si le logement devait lui ressembler, c'était à elle de le décorer.
Néanmoins, peu habituée aux grandes demeures, elle dut de nouveau trouver quelqu'un pour la guider une fois de retour dans le bâtiment principal. Un peu intimidée par le fait qu'on la laissait passer, elle toqua doucement à la porte du bureau qu'on lui indiqua. Ce petit coup avait-il même été audible ? Elle échangea un regard incertain avec le garde le plus proche. Devait-elle retenter, en y mettant plus de force ? Mais, et s'il le prenait mal ?
- Je suis désolée, je ne me pense pas capable de le faire. À la limite, vous êtes mon patron, mais j'ai bien peur de ne pas pouvoir aller plus loin sur l'échelle de la familiarité. J'aurais l'impression de vous manquer de respect.
Elle hocha la tête, reconnaissante, lorsqu'il accepta sa condition concernant leur rencontre. Au moins, elle ne se ferait pas chasser comme une malpropre... À moins qu'il soit mal vu de ne pas être née noble ? Enfin, elle pourrait toujours se défendre. Quoi que, en y repensant, ce ne serait peut-être pas une bonne idée, en sachant à quel point elle ne portait pas la noblesse dans son coeur. Mais elle allait devoir s'y faire, puisqu'elle venait de s'engager à rester assez souvent aux côtés de l'un d'eux. Dans quoi s'était-elle encore embarquée ??!
Néanmoins, il lui expliqua ce qu'elle devrait faire, avant de prendre congé. Bien. À présent, elle devait donc... Attendez. Un logement fixe ? À elle ? Qu'elle pourrait décorer à sa guise ? C'était nouveau, ça. Même enfant, la maison était celle de sa mère et elle n'avait pas son mot à dire quant à son aménagement. Saurait-elle même estimer ce qu'elle voulait ? Il n'y avait qu'un moyen de le savoir.
Alors qu'elle suivait le majordome vers son nouveau logement, elle repéra tout de suite la maison, bien avant de l'atteindre. Et elle y vit déjà quelque chose qui ne lui plaisait pas : c'était grand. Certes, par rapport au bâtiment du maître de maison, ce n'était rien, mais quand même. Trois étages, rien que pour elle ? C'était trop. Néanmoins, elle remarqua bien vite qu'elle aussi disposait de son toit-terrase. C'était d'ailleurs lui qui constituait le troisième étage. Voilà au moins une chose qui lui plaisait.
Lorsqu'ils entrèrent, la première chose que fit la nouvelle propriétaire des lieux fut de visiter. Et elle ne fut pas déçue du voyage. Tout était luxueux... Bien trop luxueux. Elle avait le droit de faire des changements, si elle avait bien compris ? Bien, il lui faudrait donc faire une proposition :
- Il n'y a pas moyen de faire moins... Riche ?
Devant l'air gêné du domestique, elle soupira.
- Bon, laissez tomber, j'irai acheter moi-même mes meubles. Ce qu'on peut faire, c'est la décoration. Enlevez-moi ces tableaux qui représentent des scènes de chasse, par pitié ! Et si vous pouvez en trouver à la gloire des animaux pour remplacer... Oh, je sais ! Je veux une décoration sur le thème du ciel et des oiseaux ! La maison est bleue, poussons ça jusqu'au bout ! Il faudra repeindre l'intérieur. Des draps blancs ou bleus pour le lit. Trouvez-moi toutes les décorations en forme d'oiseaux que vous pourrez trouver... Et que vous avez le droit de prendre. Pour le reste... On verra plus tard. Je vous laisse voir pour ça, je vais chercher mes affaires.
Et payer pour son séjour. Aussitôt décidé, aussitôt fait, les deux quittèrent la maison, l'un par le jardin, l'autre par les airs. Elle ne tarda pas à retrouver son auberge. Elle paya son dû, avec un supplément, pour fêter son nouvel emploi. Puis elle récupéra ses maigres possessions, qui consistaient surtout en quelques lames et vêtements de rechange, avant de revenir vers "chez elle". Elle avait encore du mal avec ce terme...
Elle remarqua que la maison était vide. Bien, elle devait donc attendre son complice du moment. Dès qu'il entra, les bras chargés de bibelots, elle les lui prit pour les poser en désordre sur la table la plus proche :
- On verra plus tard, pour ranger. D'abord, le reste. J'ai des personnes à rencontrer, non ? Et pour la maison, on verra demain, d'accord ? Que vous puissiez dormir. Merci pour les bibelots, d'ailleurs, ne vous embêtez pas, je les rangerai moi-même.
Les rencontres furent plus des formalités qu'autre chose. Peut-être aurait-elle dû attendre le matin pour s'adonner à quelque chose d'aussi ennuyeux... Mais elle avait conscience qu'étant une quetsion de sécurité, il fallait s'y soumettre au plus tôt. Entre les deux rendez-vous, elle eut tout juste le temps de voir les lumières du bâtiment principal s'éteindre, preuve que la fête était terminée, avant de devoir se présenter au fameux mage. Elle dut répondre à un nombre incalculabe de questions, à tel point qu'elle se demanda si toutes étaient utiles. Mais le majordome ne semblant pas contrarié, elle en déduisit qu'elles l'étaient.
Ces formalités terminées, elle récupéra les clés. Néanmoins, elle indiqua au fidèle majordome qu'elle ne fermerait pas la demeure pendant son entrevue avec le maître des lieux, afin qu'il puisse ramener d'autres décorations correspondant à ses critères s'il en trouvait. Tout en lui précisant bien de ne rien ranger. Si le logement devait lui ressembler, c'était à elle de le décorer.
Néanmoins, peu habituée aux grandes demeures, elle dut de nouveau trouver quelqu'un pour la guider une fois de retour dans le bâtiment principal. Un peu intimidée par le fait qu'on la laissait passer, elle toqua doucement à la porte du bureau qu'on lui indiqua. Ce petit coup avait-il même été audible ? Elle échangea un regard incertain avec le garde le plus proche. Devait-elle retenter, en y mettant plus de force ? Mais, et s'il le prenait mal ?

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Tagar Reys

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Seul dans mon bureau, je me relaxe un peu, commençant à avoir un peu mal à la nuque, à force d’écrire. Faisant quelques exercices d’assouplissement au niveau de mon cou, je repense aux paroles de la jeune femme suit à ma proposition de simplement m’appeler par mon prénom. On dirait vraiment qu’elle pense que les nobles sont différents du commun des mortels, ce qui est faux bien entendu.
Un coup léger à la porte retentit et me fais sortir de ma rêverie. Avec mon pouvoir j’ouvre la porte en métal (toutes les portes de ma demeure sont en ce matériau, une grande partie de ma paye des derniers mois y ai passé d’ailleurs) et quand je vois mon invité je lui indique :
Je vous en prie entrer.
Je referme la porte ensuite, toujours avec mon pouvoir et je lui dis, en lui montrant un des sièges qui fait face à mon bureau :
Si vous voulez bien vous assoir.
Une fois qu’elle est bien installée, je lui demande :
Que voulez-vous boire ? J’ai un très bon thé, de l’alcool de cerise ou une bière.
Je la laisse décider avant de lui servir ce qu’elle souhaite moi-même, étant les deux seules personnes dans mon bureau. Maintenant qu’elle a l’aise, je lui demande :
Est-ce que tout est à votre goût ?
J’attends sa réponse avant de continuer :
Je sais que cela fait beaucoup de chose à digérer en peu de temps et si vous souhaitez quelques jours de congés, je comprendrai tout à fait. Concernant la demeure, vous avez accès partout, sauf à l’aile sud, où se trouvent mes appartements privés et ceux de ma mère. Je voulais également vous prévenir de ne pas toucher les gros blocs de métal qui se trouvent dans le jardin, ils sont assez tranchants et vous risqueriez de vous blesser.
Un coup léger à la porte retentit et me fais sortir de ma rêverie. Avec mon pouvoir j’ouvre la porte en métal (toutes les portes de ma demeure sont en ce matériau, une grande partie de ma paye des derniers mois y ai passé d’ailleurs) et quand je vois mon invité je lui indique :
Je vous en prie entrer.
Je referme la porte ensuite, toujours avec mon pouvoir et je lui dis, en lui montrant un des sièges qui fait face à mon bureau :
Si vous voulez bien vous assoir.
Une fois qu’elle est bien installée, je lui demande :
Que voulez-vous boire ? J’ai un très bon thé, de l’alcool de cerise ou une bière.
Je la laisse décider avant de lui servir ce qu’elle souhaite moi-même, étant les deux seules personnes dans mon bureau. Maintenant qu’elle a l’aise, je lui demande :
Est-ce que tout est à votre goût ?
J’attends sa réponse avant de continuer :
Je sais que cela fait beaucoup de chose à digérer en peu de temps et si vous souhaitez quelques jours de congés, je comprendrai tout à fait. Concernant la demeure, vous avez accès partout, sauf à l’aile sud, où se trouvent mes appartements privés et ceux de ma mère. Je voulais également vous prévenir de ne pas toucher les gros blocs de métal qui se trouvent dans le jardin, ils sont assez tranchants et vous risqueriez de vous blesser.

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Kilanna Launi

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Elle tenta de ne pas paraître aussi surprise qu'elle l'était lorsque la porte s'ouvrit toute seule. D'un autre côté... Elle se trouvait face à un mage, elle aurait dû s'y attendre. Enfin, il lui avait demandé d'entrer. Alors, elle obéit. Et elle continua à obéir lorsqu'il lui demanda de s'asseoir. Après tout, c'était ce qu'elle était censée faire, non ?
- Je goûterai donc ce thé, merci à vous.
Puis il lui posa une question qui demandait plus de développement. Prenant le temps de souffler sur sa tasse et de s'imprégner de l'odeur du thé encore trop chaud pour y goûter, elle finit par se lancer :
- J'avoue ne pas être à l'aise avec toute cette richesse. Mais j'imagine qu'on ne pourra pas changer les meubles sur ce critères, donc, soit je m'achèterai les miens moi-même, soit je m'habituerai à ceux-là. Pour l'instant, je me concentre sur la décoration. Vous vous en doutez, le ciel me fascine. Alors, une fois terminé, cette maison offrira au visituer un voyage aérien. En bas, ce sont les pièces à vivre, ce sera donc un ciel de jour. En haut, la chambre, ce sera un ciel de nuit. Ce sera aussi certainement celui que je préfèrerai, je pense donc commencer par là. Ah oui, votre majordome est sympathique, mais l'intérieur doit me ressembler, non ? Et qui me connaît mieux que moi-même ? Je ferai la décoration seule, j'ai déjà une idée assez précise de ce que je veux. Il me manque juste un détail : j'aimerais une lune quelque part en haut et un soleil quelque part en bas, mais je ne sais pas trop quel matériau utiliser pour ça... Enfin, on verra bien, j'imagine. Et quand ce sera terminé, si vous voulez, vous pourrez visiter !
Elle réalisa alors que son discours passionné avait probablement été bien trop long...
- Hum, désolée, je me suis laissée emporter. Evidemment, cette décoration n'entravera pas mon travail, je le ferai sur mon temps libre.
Puis ce fut à lui de développer, sur le thème des lieux auxquels elle avait accès. Elle hocha la tête.
- Honnêtement, je pense que ma place est plutôt à vos côtés. Je n'irai pas visiter sans vous, c'est chez vous, vous avez le droit à votre jadrin secret.
D'un autre côté, pouvait-on vraiment parler de jardin secret lorsque des domestiques pouvaient être trouvés partout ? Avait-il droit à de l'intimité, quelques fois ?
- Je goûterai donc ce thé, merci à vous.
Puis il lui posa une question qui demandait plus de développement. Prenant le temps de souffler sur sa tasse et de s'imprégner de l'odeur du thé encore trop chaud pour y goûter, elle finit par se lancer :
- J'avoue ne pas être à l'aise avec toute cette richesse. Mais j'imagine qu'on ne pourra pas changer les meubles sur ce critères, donc, soit je m'achèterai les miens moi-même, soit je m'habituerai à ceux-là. Pour l'instant, je me concentre sur la décoration. Vous vous en doutez, le ciel me fascine. Alors, une fois terminé, cette maison offrira au visituer un voyage aérien. En bas, ce sont les pièces à vivre, ce sera donc un ciel de jour. En haut, la chambre, ce sera un ciel de nuit. Ce sera aussi certainement celui que je préfèrerai, je pense donc commencer par là. Ah oui, votre majordome est sympathique, mais l'intérieur doit me ressembler, non ? Et qui me connaît mieux que moi-même ? Je ferai la décoration seule, j'ai déjà une idée assez précise de ce que je veux. Il me manque juste un détail : j'aimerais une lune quelque part en haut et un soleil quelque part en bas, mais je ne sais pas trop quel matériau utiliser pour ça... Enfin, on verra bien, j'imagine. Et quand ce sera terminé, si vous voulez, vous pourrez visiter !
Elle réalisa alors que son discours passionné avait probablement été bien trop long...
- Hum, désolée, je me suis laissée emporter. Evidemment, cette décoration n'entravera pas mon travail, je le ferai sur mon temps libre.
Puis ce fut à lui de développer, sur le thème des lieux auxquels elle avait accès. Elle hocha la tête.
- Honnêtement, je pense que ma place est plutôt à vos côtés. Je n'irai pas visiter sans vous, c'est chez vous, vous avez le droit à votre jadrin secret.
D'un autre côté, pouvait-on vraiment parler de jardin secret lorsque des domestiques pouvaient être trouvés partout ? Avait-il droit à de l'intimité, quelques fois ?

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Tagar Reys

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Après lui avoir versé un verre de thé, Killana m’explique point par point sa décoration, que je trouve très jolie. Je lui dis d’ailleurs :
Cela me semble très bien, je devrais venir avec d’autres personnes, car il n’est guère recommandé qu’un homme entre comme cela chez une femme célibataire.
Toujours faire attention aux apparences en public. Une fois cette petite mise au point, je continue :
Concernant la lune et le soleil, vous pourriez les faire en or blanc et en or, enfin, plaqué or. C’est ce que j’ai fait pour la décoration de la salle de mariage et cela rend pas mal du tout. Je vais vous donner l’adresse d’une artiste de talent, Dame Gerda Grisepierre qui réussis à faire ce genre d’objet avec beaucoup de dextérité et pour un coût modique.
Je note rapidement cela sur une feuille et je précise :
J’ai noté le nom de la place où elle se trouve, car elle a une roulotte et quelques fois, elle se déplace légèrement.
Elle annonce ensuite les horaires et je lui dis :
J’ai ma routine du matin, je me lève à l’aube, petit-déjeuner et je pars au travail. Vous devrez être présente pour m’accompagner et le soir vous venez me chercher. De temps en temps, j’ai des déplacements professionnels, mais ils sont bien plus rares qu’avant. Les week-ends sont plus compliqués à gérer au niveau sécurité, mais depuis que j’ai mon golem, les choses sont plus simples, je vous le présenterai demain.
Voilà, je pense avoir tout dit et je lui tends une bourse, lui indiquant :
Je vous donne une avance, la moitié de votre paye, soit vingt-cinq pièces d’or. Cela vous permettra de commencer votre installation, l’important, c’est que vous soyez bien et…
Je suis interrompu par des coups légèrements frappés à ma porte. J’ouvre en utilisant à nouveau à l'aide de ma magie et je peux voir Rose, une très jeune domestique de dix-huit ans, avec une tenue toujours trop courte, comme si elle avait un tissus qui se contractai à chaque nettoiement qui semble surprise de voir Kilanna ici. Elle se reprend vite et m’informe :
J’ai pensé que vous auriez faim, alors j’ai apporté du gâteau de chocolat.
Je lui souris et je lui dis :
C’est une charmante attention et je vous remercie. Si vous voulez bien poser cela sur la petite table.
Elle s’exécute et je conclus :
Allez, vous reposez, il est tard. Et demain, demandé un nouvel uniforme, il semble que celui-ci est rétrécie au lavage.
Une fois la servante partie, j’indique à ma nouvelle employée :
Il y en assez pour deux, vous voulez un morceau ?
Cela me semble très bien, je devrais venir avec d’autres personnes, car il n’est guère recommandé qu’un homme entre comme cela chez une femme célibataire.
Toujours faire attention aux apparences en public. Une fois cette petite mise au point, je continue :
Concernant la lune et le soleil, vous pourriez les faire en or blanc et en or, enfin, plaqué or. C’est ce que j’ai fait pour la décoration de la salle de mariage et cela rend pas mal du tout. Je vais vous donner l’adresse d’une artiste de talent, Dame Gerda Grisepierre qui réussis à faire ce genre d’objet avec beaucoup de dextérité et pour un coût modique.
Je note rapidement cela sur une feuille et je précise :
J’ai noté le nom de la place où elle se trouve, car elle a une roulotte et quelques fois, elle se déplace légèrement.
Elle annonce ensuite les horaires et je lui dis :
J’ai ma routine du matin, je me lève à l’aube, petit-déjeuner et je pars au travail. Vous devrez être présente pour m’accompagner et le soir vous venez me chercher. De temps en temps, j’ai des déplacements professionnels, mais ils sont bien plus rares qu’avant. Les week-ends sont plus compliqués à gérer au niveau sécurité, mais depuis que j’ai mon golem, les choses sont plus simples, je vous le présenterai demain.
Voilà, je pense avoir tout dit et je lui tends une bourse, lui indiquant :
Je vous donne une avance, la moitié de votre paye, soit vingt-cinq pièces d’or. Cela vous permettra de commencer votre installation, l’important, c’est que vous soyez bien et…
Je suis interrompu par des coups légèrements frappés à ma porte. J’ouvre en utilisant à nouveau à l'aide de ma magie et je peux voir Rose, une très jeune domestique de dix-huit ans, avec une tenue toujours trop courte, comme si elle avait un tissus qui se contractai à chaque nettoiement qui semble surprise de voir Kilanna ici. Elle se reprend vite et m’informe :
J’ai pensé que vous auriez faim, alors j’ai apporté du gâteau de chocolat.
Je lui souris et je lui dis :
C’est une charmante attention et je vous remercie. Si vous voulez bien poser cela sur la petite table.
Elle s’exécute et je conclus :
Allez, vous reposez, il est tard. Et demain, demandé un nouvel uniforme, il semble que celui-ci est rétrécie au lavage.
Une fois la servante partie, j’indique à ma nouvelle employée :
Il y en assez pour deux, vous voulez un morceau ?

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Kilanna Launi

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Les convenances... Vraiment, elle n'y était pas habtuée. Mais montrer quelque chose d'aussi intime que sa décoration intérieure à des inconnus ne lui plaisait pas tellement.
- Mais vous êtes fiancés, ça ne suffit pas ? Enfin, si vous y tenez... Edgar pourrait vous accompagner ? Je ne serais pas à l'aise avec quelqu'un d'autre, en fait. Je compte y mettre beaucoup de moi, et je ne voudrais le montrer qu'à des personnes que j'apprécie sincèrement... Et donc, que je connais au moins un peu.
De... L'or ? Alors qu'elle cherchait à ne pas faire quelque chose de trop riche ? Elle n'était pas convaincue. Néanmoins... Il était vrai que les astres étaient importants, lorsqu'on en venait à parler du ciel. Alors... Peut-être qu'en effet, il fallait les mettre en valeur. À tout hasard, elle récupéra le papier contenant l'adresse.
Pusi vint la question, plus intéressante et surtout plus concrète, de ce que devraient être ses activités. L'accompagner pendant ses déplacements, en résumé. ça, elle en était capable. Il lui manquait cependant une information :
- Venir vous chercher le soir... Vers quelle heure ? Je n'aimerais pas vous faire attendre...
Et le voilà qui voulait lui donner de l'argent... Elle fut reconnaissante à la servante de l'avoir distrait. Elle venait de prendre la bourse... Pendant qu'il discutait, elle reposa la bourse sur son bureau, la cachant juste assez pour qu'il ne puisse pas la lui rendre avant qu'elle n'aie quitté le bureau. Non, elle ne voulait pas d'avance, et il ne la forcerait pas à l'accepter. Puis elle regagna sa place, juste à temps pour se faire proposer du gâteau. Mais à présent, chaque minute supplémentaire qu'elle passait dans le bureau lui donnait plus de chances de découvrir la supercherie. Elle devait trouver un moyen de s'éclipser sans pour autant paraître impolie.
Soudain, elle eut une idée. Feignant un bâillement, qui finit par devenir réel, elle se cacha soudain la bouche de la main.
- Oh, désolée... Je crois qu'il va falloir que je me couche. Demain à l'aube, c'est bien ça ?
- Mais vous êtes fiancés, ça ne suffit pas ? Enfin, si vous y tenez... Edgar pourrait vous accompagner ? Je ne serais pas à l'aise avec quelqu'un d'autre, en fait. Je compte y mettre beaucoup de moi, et je ne voudrais le montrer qu'à des personnes que j'apprécie sincèrement... Et donc, que je connais au moins un peu.
De... L'or ? Alors qu'elle cherchait à ne pas faire quelque chose de trop riche ? Elle n'était pas convaincue. Néanmoins... Il était vrai que les astres étaient importants, lorsqu'on en venait à parler du ciel. Alors... Peut-être qu'en effet, il fallait les mettre en valeur. À tout hasard, elle récupéra le papier contenant l'adresse.
Pusi vint la question, plus intéressante et surtout plus concrète, de ce que devraient être ses activités. L'accompagner pendant ses déplacements, en résumé. ça, elle en était capable. Il lui manquait cependant une information :
- Venir vous chercher le soir... Vers quelle heure ? Je n'aimerais pas vous faire attendre...
Et le voilà qui voulait lui donner de l'argent... Elle fut reconnaissante à la servante de l'avoir distrait. Elle venait de prendre la bourse... Pendant qu'il discutait, elle reposa la bourse sur son bureau, la cachant juste assez pour qu'il ne puisse pas la lui rendre avant qu'elle n'aie quitté le bureau. Non, elle ne voulait pas d'avance, et il ne la forcerait pas à l'accepter. Puis elle regagna sa place, juste à temps pour se faire proposer du gâteau. Mais à présent, chaque minute supplémentaire qu'elle passait dans le bureau lui donnait plus de chances de découvrir la supercherie. Elle devait trouver un moyen de s'éclipser sans pour autant paraître impolie.
Soudain, elle eut une idée. Feignant un bâillement, qui finit par devenir réel, elle se cacha soudain la bouche de la main.
- Oh, désolée... Je crois qu'il va falloir que je me couche. Demain à l'aube, c'est bien ça ?

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Alignement: Loyal Neutre
Rang: B - Coeur
Je pense qu’il va falloir que j’explique à la jeune femme, les convenances qui ont cours dans le monde de la noblesse. De toute évidence, dans ses leçons pour devenir assassin, il n’y a pas d’apprentissage de l’étiquette et des bonnes manières. Mais elle a trouvé un moyen et je lui dis en souriant :
Bien sûr, ce sera donc Edgar. Pour l’heure, c’est assez variable, mais Robert est au courant, je lui envoie souvent un messager une demi-heure en avance, le Palais, n’étant qu’à dix minutes à pied.
Comme elle semble fatigué, j’arrête là mes recommandations et me levant pour la saluer, je lui indique :
C’est bien cela, je vous souhaite une bonne nuit Madame de Luanisia.
Sur ces derniers mots, je la laisse partir et je retourne travailler, ayant besoin de peu de sommeil.
Le jour d’après, à l’aube :
C’est Denise qui a été désignée par Robert, pour aller récupérer la petite nouvelle. Même si tout le monde s’accorde qu’elle n’a aucun second degré, elle est également très fiable. De plus, elle n’a pas la langue dans la poche et n’hésite pas à dire ce qu’elle pense. La voilà donc qui frappe à la porte, en armure légère et une épée courte à sa ceinture. Tout ce qu’elle espère, c’est que la jeune femme sera déjà prête, elle n’a pas de temps à perdre. D’ailleurs, dès que la porte s’ouvre, elle indique :
Je suis Denise, de la patrouille du Soleil. Nous t’attendons pour manger le petit-déjeuner. Il faut se dépêcher, Victor le ralariss de celle de la Lune est un véritable estomac sur patte et il a toujours tendance à engloutir le plat des autres si on n’y prend pas garde.
Elle ne sourit pas, car tout ce qu’elle dit est absolument vrai, pour l'avoir déjà subit et elle ne veut pas que cela se reproduise à nouveau. Elle emmènera alors Kilanna dans la salle à manger les neufs autres membres de l’escouade y déjeunent déjà, au milieu des différents serviteur. Le seul absent est Tagar qui mange seul, sur la terrasse, regardant le soleil se lever, c’est son petit rituel du matin.
Bien sûr, ce sera donc Edgar. Pour l’heure, c’est assez variable, mais Robert est au courant, je lui envoie souvent un messager une demi-heure en avance, le Palais, n’étant qu’à dix minutes à pied.
Comme elle semble fatigué, j’arrête là mes recommandations et me levant pour la saluer, je lui indique :
C’est bien cela, je vous souhaite une bonne nuit Madame de Luanisia.
Sur ces derniers mots, je la laisse partir et je retourne travailler, ayant besoin de peu de sommeil.
Le jour d’après, à l’aube :
C’est Denise qui a été désignée par Robert, pour aller récupérer la petite nouvelle. Même si tout le monde s’accorde qu’elle n’a aucun second degré, elle est également très fiable. De plus, elle n’a pas la langue dans la poche et n’hésite pas à dire ce qu’elle pense. La voilà donc qui frappe à la porte, en armure légère et une épée courte à sa ceinture. Tout ce qu’elle espère, c’est que la jeune femme sera déjà prête, elle n’a pas de temps à perdre. D’ailleurs, dès que la porte s’ouvre, elle indique :
Je suis Denise, de la patrouille du Soleil. Nous t’attendons pour manger le petit-déjeuner. Il faut se dépêcher, Victor le ralariss de celle de la Lune est un véritable estomac sur patte et il a toujours tendance à engloutir le plat des autres si on n’y prend pas garde.
Elle ne sourit pas, car tout ce qu’elle dit est absolument vrai, pour l'avoir déjà subit et elle ne veut pas que cela se reproduise à nouveau. Elle emmènera alors Kilanna dans la salle à manger les neufs autres membres de l’escouade y déjeunent déjà, au milieu des différents serviteur. Le seul absent est Tagar qui mange seul, sur la terrasse, regardant le soleil se lever, c’est son petit rituel du matin.
- Denise:

Citoyen du Reike
Kilanna Launi

Messages : 226
crédits : 571
crédits : 571
Info personnage
Race: Hybride ombragon
Vocation: Guerrier assassin
Alignement: Neutre bon
Rang: C
Elle serait donc au courant. Elle hocha la tête, se disant qu'il faudrait donc qu'elle rencontre ce fameux Robert... Encore des rencontres... Elle avait rencontré plus de personnes en une seule soirée que tout au long de sa vie.
Enfin, le voilà qui se levait pour la raccompagner à la porte. Très bien, il n'avait pas remarqué qu'elle lui avait rendu sa bourse. Et le lendemain, avec les autres gardes, il serait sûrement trop tard pour la lui rendre. Elle avait conscience de l'avoir piégé, mais cette fois, ce n'était pas contre lui. Simplement, elle se sentait déjà gênée de tout ce qu'il lui offrait, elle n'allait pas en plus lui prendre son argent. En effet, puisque ce n'était pas sa paie, elle estimait que cet argent était celui du ministre. Donc, elle le lui laisserait.
Une fois rentrée, elle s'attela à mettre de l'ordre dans les bibelots. Il y en avait plus que lorsqu'elle était partie, en effet, elle avait bien fait de laisser la porte ouverte... D'ailleurs, à présent que le domestique dormait certainement, elle pouvait la fermer, cette porte. Ce qu'elle s'empressa de faire, avant d'observer les bibelots. Tous représentaient des oiseaux, de différents espèces et dans différentes poses, réalisés dans divers matériaux. Elle était satisfaite. Il n'y en avait pas deux d'identiques, tout comme dans la nature, les clones n'existaient pas. Il faudrait qu'elle pense à remercier Edgar. Elle ne savait pas où il avait déniché tout cela, mais il avait fait du très bon travail. À elle d'organiser tout cela, à présent. Dormir ? Elle savait qu'elle en serait incapable, à la veille de son premier jour. Alors, autant utiliser ce temps d'insomnie pour faire quelque chose d'utile.
Néanmoins, elle avait dû finir par s'endormir, car elle se réveilla sur son lit, encore toute habillée. Combien de temps avait-elle dormi ? Quelques minutes ? Quelques heures ? Elle n'en savait rien. Toujours était-il que lorsqu'on toqua, elle était en train de terminer sa coiffure. La femme semblant pressée, finalement, Kilanna abandonna l'idée de discipliner ses cheveux. Elle leur donna simplement un dernier coup de brosse pour s'assurer de ne pas avoir l'air d'une sauvageonne et décida que, lâchés, cela suffirait. Puis elle se hâta de rejoindre sa guide, qui l'attendit à peine. Etait-elle si en retard que cela ? Ou était-ce le caractère de cette Denise ? Quoi qu'il en soit, elle ne se permit pas de se plaindre. C'était son premier jour, elle devait faire bonne impression.
Une fois arrivée dans ce qui avait tout l'air d'une salle commune, elle n'eut pas le temps de saluer les personnes déjà présente qu'on lui désigna sa place. Et il fallut manger. Tout de suite. Si le rythme restait aussi soutenu, elle n'était pas certaine de vouloir garder cet emploi, finalement...
Enfin, le voilà qui se levait pour la raccompagner à la porte. Très bien, il n'avait pas remarqué qu'elle lui avait rendu sa bourse. Et le lendemain, avec les autres gardes, il serait sûrement trop tard pour la lui rendre. Elle avait conscience de l'avoir piégé, mais cette fois, ce n'était pas contre lui. Simplement, elle se sentait déjà gênée de tout ce qu'il lui offrait, elle n'allait pas en plus lui prendre son argent. En effet, puisque ce n'était pas sa paie, elle estimait que cet argent était celui du ministre. Donc, elle le lui laisserait.
Une fois rentrée, elle s'attela à mettre de l'ordre dans les bibelots. Il y en avait plus que lorsqu'elle était partie, en effet, elle avait bien fait de laisser la porte ouverte... D'ailleurs, à présent que le domestique dormait certainement, elle pouvait la fermer, cette porte. Ce qu'elle s'empressa de faire, avant d'observer les bibelots. Tous représentaient des oiseaux, de différents espèces et dans différentes poses, réalisés dans divers matériaux. Elle était satisfaite. Il n'y en avait pas deux d'identiques, tout comme dans la nature, les clones n'existaient pas. Il faudrait qu'elle pense à remercier Edgar. Elle ne savait pas où il avait déniché tout cela, mais il avait fait du très bon travail. À elle d'organiser tout cela, à présent. Dormir ? Elle savait qu'elle en serait incapable, à la veille de son premier jour. Alors, autant utiliser ce temps d'insomnie pour faire quelque chose d'utile.
Néanmoins, elle avait dû finir par s'endormir, car elle se réveilla sur son lit, encore toute habillée. Combien de temps avait-elle dormi ? Quelques minutes ? Quelques heures ? Elle n'en savait rien. Toujours était-il que lorsqu'on toqua, elle était en train de terminer sa coiffure. La femme semblant pressée, finalement, Kilanna abandonna l'idée de discipliner ses cheveux. Elle leur donna simplement un dernier coup de brosse pour s'assurer de ne pas avoir l'air d'une sauvageonne et décida que, lâchés, cela suffirait. Puis elle se hâta de rejoindre sa guide, qui l'attendit à peine. Etait-elle si en retard que cela ? Ou était-ce le caractère de cette Denise ? Quoi qu'il en soit, elle ne se permit pas de se plaindre. C'était son premier jour, elle devait faire bonne impression.
Une fois arrivée dans ce qui avait tout l'air d'une salle commune, elle n'eut pas le temps de saluer les personnes déjà présente qu'on lui désigna sa place. Et il fallut manger. Tout de suite. Si le rythme restait aussi soutenu, elle n'était pas certaine de vouloir garder cet emploi, finalement...

Noble du Reike
Tagar Reys

Messages : 1595
crédits : 2227
crédits : 2227
Info personnage
Race: Humain
Vocation: Mage Elementiste
Alignement: Loyal Neutre
Rang: B - Coeur
Le petit-déjeuner se passe dans la joie et dans la bonne humeur, tout le monde se connaît ici et comme la mère de Tagar n’est pas présente, les gens sont détendus. Finalement, Robert prend la parole et annonce à Kilanna :
Le seigneur Reys a dû vous briefer sur le poste, nous faisons partie de l’armée, deux patrouilles de cinq hommes, celle de la Lune et celle du Soleil ont été mis à disposition pour sa sécurité rapproché. De temps en temps, lors d’événement spéciaux, nous faisons appel à des mercenaires, comme ceux qui ont été tués sur le toit.
Et oui, ils n’étaient clairement pas à la hauteur.
Vous ne serez donc pas sous mon autorité, mais je vous engage vivement à suivre mes conseils. J’ai envoyé Denise ce matin, pour qu’elle vous amène afin de vous présenter le reste de l’équipe.
Il présente ainsi un à un les guerriers, puis il continu :
Pour les jours suivants, vous n’aurez qu’à voir avec Edgar, le majordome pour le réveil et où vous souhaitez prendre votre petit-déjeuner. La cloche, qui indique le départ du Ministre sonne cinq minutes avant. Concernant les armes et armures, vous aurez accès à notre armurerie qui est au sous-sol, Denise vous donnera une clé. Si vous souhaitez vous entraîner avec nous, vous êtes la bienvenue, nous avons vu comment vous avez tué pour protéger le Cœur et nous vous sommes reconnaissants pour votre aide.
En effet, la sécurité n’a pas été au top hier soir et de nombreuses choses doit être amélioré, comme la protection du toit. Il va falloir empêcher que tels événements ne se reproduise, en demandant l’aide d’un guetteur sur un griffon par exemple ou doublé le nombre d’hommes si cela n’est pas possible. En-tout-cas, les autres membres hochent la tête pour marquer leurs accords sur la dernière phrase de leur supérieur hiérarchique, la mort de Tagar aurait signifié l’échec de leur mission et la colère de Tensai, chose qu’ils veulent éviter à tout prix, tenant à la vie.
Le seigneur Reys a dû vous briefer sur le poste, nous faisons partie de l’armée, deux patrouilles de cinq hommes, celle de la Lune et celle du Soleil ont été mis à disposition pour sa sécurité rapproché. De temps en temps, lors d’événement spéciaux, nous faisons appel à des mercenaires, comme ceux qui ont été tués sur le toit.
Et oui, ils n’étaient clairement pas à la hauteur.
Vous ne serez donc pas sous mon autorité, mais je vous engage vivement à suivre mes conseils. J’ai envoyé Denise ce matin, pour qu’elle vous amène afin de vous présenter le reste de l’équipe.
Il présente ainsi un à un les guerriers, puis il continu :
Pour les jours suivants, vous n’aurez qu’à voir avec Edgar, le majordome pour le réveil et où vous souhaitez prendre votre petit-déjeuner. La cloche, qui indique le départ du Ministre sonne cinq minutes avant. Concernant les armes et armures, vous aurez accès à notre armurerie qui est au sous-sol, Denise vous donnera une clé. Si vous souhaitez vous entraîner avec nous, vous êtes la bienvenue, nous avons vu comment vous avez tué pour protéger le Cœur et nous vous sommes reconnaissants pour votre aide.
En effet, la sécurité n’a pas été au top hier soir et de nombreuses choses doit être amélioré, comme la protection du toit. Il va falloir empêcher que tels événements ne se reproduise, en demandant l’aide d’un guetteur sur un griffon par exemple ou doublé le nombre d’hommes si cela n’est pas possible. En-tout-cas, les autres membres hochent la tête pour marquer leurs accords sur la dernière phrase de leur supérieur hiérarchique, la mort de Tagar aurait signifié l’échec de leur mission et la colère de Tensai, chose qu’ils veulent éviter à tout prix, tenant à la vie.
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