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  • Dim 18 Juin - 20:54
    Il y a plusieurs types de clients pour les livraisons. Ceux qui donnent des indications claires et les autres. Ton service de livraison a toujours été très clair que si les indications n’étaient pas assez claires et qu’il y avait donc erreur sur le destinataire à cause de cela aucun remboursement ne serait fait.

    C’est la personne qui envoie le courrier qui paye et toi tu livres. Tu n’es le genre de personne qui ne cherche pas les informations de tes clients, qu’importe où ils se trouvent dans la chaîne de livraison. L’expéditeur et le destinataire sont pleinement assurés d’un certain anonymat ainsi. Parfait pour les crimes ou les admirateurs anonymes.

    Là, l’indication était simple.

    Trop certainement.

    La personne qui tient un stand ambulant à Courage, elle a de longs cheveux bleu clair et fait environ un mètre soixante-dix.

    C’était très clair comme description et en arrivant devant le stand ambulant de raviolis et en voyant la personne qui le tenait ça semblait aller de source. Seulement, manque de chance pour l’expéditeur, la personne parlait en réalité d’une fae, vendeuse de fleurs ambulantes faisant soixante-dix centimètres et non un mètre soixante-dix. Une nuance assez importante et qu’il aurait été bien de préciser. Juste donner la race ou le type de stand aurait permis que la livraison n’arrive pas à la mauvaise personne.

    Pour ne pas perturber le commerce présent, il se mit à faire la queue pour être servi, autant prendre un repas en plus que de faire sa livraison, il y aurait peut-être avec un peu de chance des raviolis aux poissons ou aux fruits de mer. L’odeur donnait envie dans tous les cas. Sortant le colis de ton sac tu te demandes un peu ce que cela peut être, ce n’est pas spécialement lourd ni fragile, ça n’aide pas spécialement à savoir ce que c'est.

    Quand c’est enfin ton tour tu te mets bien droit, fait un superbe sourire ou en tout cas tu souhaites qu’il soit sourire ton sourire, éclaircis un peu ta voix et chantonne presque les prochaines phrases qui sortent de ta bouche.

    – Bonjour, service de livraison surprise, j’ai un colis pour vous. J’aimerais aussi un repas, est-ce que vous auriez des plats à base de poissons ou fruits de mer par hasard ?

    Tout en disant cela, tu tendis le paquet où se trouve en son sein un ensemble de lingerie fine et coquine pour fae, une lettre des plus gluante d’amour plus ou moins pur ainsi que des pétales de rose séchés.

    C’était un paquet comme un autre.

    Juste pas pour la bonne personne.

    Dommage. CENDRES
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Mar 4 Juil - 22:52
    Les doigts titillent les cordes du guzheng. Il est tôt. Le soleil vient de se lever, mais dans l’appartement d’Imoogi, la lumière se fait timide. D’épais rideaux, en effet, empêchent les bienfaiteurs de faire leur entrée. Lorsqu’il est question de dormir, ce n’est point dérangeant. Lorsqu’il faut se changer, se débarbouiller, jouer, l’instinct domine. Imoogi a peiné à dormir la nuit passée. Il s’est retourné cent fois dans les draps propres, et sa tête s’est même retrouvée à l’emplacement de ses pieds, une jambe en l’air. Il a abandonné la bataille. Il a capitulé, a incliné doucement la tête pour reconnaître son imposante défaite. Dehors, derrière les fenêtres qui n’isolent rien du tout, le monde se réveille et la vie reprend son cours. Les premiers marchands arrivent, leur cariole tirée par des bœufs ou des chevaux. Certaines âmes partent au travail. D’autres se pressent pour rentrer chez eux après une nuit dont le triton ne veut rien savoir. Les notes grésillent dans l’obscurité de la chambre. Courtes et tranchantes, elles s’évanouissent en un instant. Peut-être que de l’extérieur, l’on peut profiter de ces expérimentations malheureuses. L’homme se lève. Il se dirige vers les fenêtres, tire lourdement une tenture. La lumière se répand dans la pièce, suave et prompte. Puis l’obscurité revient une fois le tissu retombé. L’eau du bain n’attend que d’être chauffée. Une tunique propre l’attend sur le lit. Il se débarrasse de ses présents vêtements, qu’il ira laver plus tard dans la journée. La carafe d’eau l’appelle, le gosier est sec et réclame son dû. Imoogi soupire. La vie lui paraît parfois pénible.

    Cela fait une paire d’heures qu’Imoogi est fidèle au poste. Les doigts sont rapides sur la pâte à raviolis. Ils sont fourrés de diverses merveilles, allant de la viande – il n’en connaît point le goût – aux crustacés, sans oublier les légumes. Les années défilent et se ressemblent. Les folies sont rares. Les visages souvent les mêmes. Puis parfois, il fronce les sourcils, remarque une âme qu’il ne connaît que peu. Ils échangent quelques mots, puis le silence retombe. Le triton n’est point intrusif. Si l’on veut aborder l’un ou l’autre sujet en sa présence, c’est évidemment possible et apprécié, mais jamais il ne tentera seul l’aventure. C’est confortable d’être derrière la petite échoppe.

    C’est l’heure de manger, alors les habitants des environs se pressent autour de lui. La file s’allonge. Les mains deviennent folles, passant du plan de travail aux poêles larges et brûlantes. Le garçon ne se laisse pas impressionner par la foule. Il travaille vite et bien. Les raviolis sont servis sans souci, et les clients satisfaits le remercient, échangent quelques pièces et s’en vont en se léchant les babines. Souvent, Imoogi sourit. Ce n’est pas triste de voir la joie sur les visages. On le trouve sympathique, ouvert. Parfois, il force un peu le trait pour paraître agréable et de bonne humeur. La fatigue le titille, mais il ne courbe pas l’échine. Un nouveau client apparaît, mais le triton n’a point le temps d’ouvrir la bouche pour le saluer et recueillir sa demande qu’un paquet arrive sous son nez. Regard surpris, il cligne doucement des paupières. « Bonjour jeune homme. Je dois bien avouer que je n’ai rien demandé ni commandé récemment, mais j’accepte votre présent. Concernant la nourriture vendue à mon stand, vous n’allez point être déçu. Une minute, je vous prie » Sourire sincère. La curiosité attrape le corps d’Imoogi qui ne sait pas ce que contient ce petit paquet, qui peut-être ne lui est pas destiné. Cela dit, le garçon doit connaître son boulot, il peut lui faire confiance. Quelques raviolis sautent dans la poêle une poignée de secondes. Ils sont cuits à la perfection, légèrement croustillants sur l’extérieur. Délicieux, parfaits. Ils finissent dans un petit ravier en bambou. La sauce les arrose presque généreusement, et le triton tend ses tendres enfants au sympathique client. Il récupère ensuite le colis. Heureusement, aucune âme ne se presse derrière le livreur, et Imoogi sourit. Peut-être va-t-il pouvoir découvrir l’intérêt. Puis un homme très pressé l’interrompt, le poisson a parlé trop rapidement. Il secoue la tête avec un sourire. Un ravier nouveau lui est tendu, il récupère quelques pièces. L’attention est reportée sur le jeune homme mangeur de poisson – curieux, d’ailleurs, mais point de conclusion hâtive. « Vous savez d’où ça provient ? Je reçois bien rarement quoique ce soit. » Se faisant, il débute l’ouverture de la curiosité. Imoogi est ignorant. Mais bientôt, il aura envie de disparaître sous terre.
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  • Sam 23 Sep - 15:20
    S’il y a ce que je demande, à savoir un plat avec du poisson ou des fruits de mer, il y a peu de chance d’être déçu. Enfin, je pense cela, mais c’est vrai que beaucoup de terrestres ne savent juste pas les cuisiner correctement.

    Rien que ceux qui cuisent tellement les fruits de mer qu’une fois en bouche on ne peut même plus vraiment les mâcher sans avoir l’impression que jamais notre dent ne passera à travers à cause de la texture sont vraiment infâmes. Il y a aussi ceux qui ne savent pas correctement préparer les poissons en gardant par exemple les poches à venin de certains d’entre eux au lieu de les retirer. J’aurais peut-être dû demander un truc plus simple et sûr pour les terrestres.

    – J’ai hâte de goûter.

    Même si je suis sceptique, ça sera peut-être très bon et ma curiosité quant à ses gestes et ce que cela donnera est plus importante que mon appréhension sur le fait de gâcher de bons ingrédients. De toute manière, c'est toujours un pari de tester de nouveaux lieux pour manger. Au pire, si ce qu’il faisait était mauvais, il n'y aurait pas autant de monde qui cherche à manger ici. Même pour des bas pris, si ce que tu vends c’est de la merde les clients seront moins présents, surtout pour la nourriture, que s’il y a de la qualité.

    Plus l’odeur de ce qu’il me prépare arrive à mes narines, plus mon ventre se met parfaitement en condition pour l’accueillir convenablement. À comprendre que la faim s’intensifie comme s’il avait besoin de cela en plus pour déjà de base la ressentir. Ce moment où l’on a déjà faim avant de même savoir ce qu’on va manger, mais qui grandit encore plus pendant la préparation.

    J’attrape ma nourriture tout en plaçant le paiement de cette dernière sur le comptoir, j’ai pu en voir d'autres mettre ce montant en faisant la queue, si jamais je me trompe je rectifierais le tir au moment voulu. D’ailleurs un autre client paye et la somme semble être assez similaire à la mienne.

    Parfait.

    Enfin, je suppose.

    Je tapote du doigt les raviolis dans mon assiette plus par jeu qu’autre chose avant de reporter mon attention sur le vendeur et cuisinier. Attendre un peu que cela refroidisse en lui répondant ne fera pas de mal, parler la bouche pleine donné le risque de faire tomber sa nourriture, c’est chiant.

    – Si je disais que je ne savais pas d’où ça venait, ça serait un peu étrange, non ? Je sais qu’il y a beaucoup de choses étranges qui poussent parmi nous, mais pas encore les colis. Encore moins les colis avec un destinataire précis.

    C’est une petite plaisanterie qui m’amuse.

    – Par contre, dire de qui cela vient est une tout autre histoire. On m’a dit de répondre, une personne qui se souviendra dans le plus profond de son âme du réconfort que m’offre la prunelle de tes yeux semblable aux étoiles dans la nuit qu’est ma vie.

    C’était niais au possible comme signature pour un message. Vraiment, niais au possible. Heureusement que je ne sais pas ce qu’il y a dans le colis sinon je trouverais ça certainement très malaisant plutôt que niais.

    – Ouvre le colis, parfois c’est plus clair de qui l’a envoyé quand on voit ce qu’il y a dedans.

    Là, pour le coup, non.

    Qu’importe, je porte un ravioli à ma bouche et je le mâche avec un gémissement de plaisir. Il savait visiblement bien préparer les produits de la mer.
    CENDRES
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