DiscordDiscord  
  • AccueilAccueil  
  • CalendrierCalendrier  
  • FAQFAQ  
  • RechercherRechercher  
  • MembresMembres  
  • GroupesGroupes  
  • S'enregistrerS'enregistrer  
  • ConnexionConnexion  
  • bienvenue
    ×
    navigation rapide
    lore
    général
    systèmes
    jeu

    menu
    Top-sites
    Votez!
    top sitetop sitetop sitetop site

    Derniers messages

    Avatar du membre du mois
    Membre du mois
    Siame

    Prédéfinis

    PrédéfiniPrédéfiniPrédéfini
    Une demande administrative JvNj4PH
    Gazette des cendres
    Été 2024
    Lire le journal
    #7
    RP coup de coeurCoeur

    RP coup de coeur

    Le Coeur de Melorn
    Derniers sujets
    Il n'y a que la vérité qui blesse [PV Stad]Aujourd'hui à 2:35Carl Sorince
    Deux ans de Cendres !!!Hier à 23:19Xera
    [PA] Les Gorges d'Ildrekyhr.Hier à 22:17Falconi Genova
    Validations RP spéciaux - PancraceHier à 22:01Pancrace Dosian
    Retour par les vents arides | [Enkara] Hier à 21:05Enkara O'Shela
    Le passé au présent | Altarus Hier à 20:56Sixte V. Amala
    Aller en bas

    L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message

    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Sam 24 Juin - 23:03
    Le Ministre administra sa demande comme un ordre, ou du moins, ce fut ainsi que la secrétaire l'entendit. Un long silence s'installa, inhérent aux longues secondes qui s'écoulèrent sans que rien ne se passe. La porte ne s'ouvrit pas, aucun tube ne parvint dans le bureau, seulement le silence. Probablement décontenancé, le Ministre commença à triturer les affaires qui trônaient sagement sur son tout nouveau pupitre, savamment taillé et reflétant à lui seul la position de celui qui y était assis. Enfin, c'est ce que s'imagina la pauvre femme. Elle crut même entendre Monsieur Tagar Reys prononcer une seconde fois son injonction, ce qui la fit frissonner.

    Arahn était perdue. Elle avait été menée ici dans le but d'obtenir la citoyenneté Reikoise, et finalement, c'est tout ce qu'elle savait. Malheureusement pour elle, la jeune elfe n'avait aucune idée des protocoles, des coutumes d'ici encore moins. Il avait été mention d'un tatouage, mais il lui avait été difficile d'y croire. Pour elle qui venait d'une cité libre où le simple fait d'être un elfe se suffisait amplement, où il n'avait jamais été question de demander une nationalité qui était la sienne.. toutes ces histoires la dépassaient.
    Aussi s'était elle imaginé une vaste blague, sans toutefois savoir si rire au nez du premier qui lui imposerait cette marque serait une idée bienvenue ou tout au contraire, pas du tout.

    Pire encore, pour elle qui avait toujours vécu sans se préoccuper de rien, pas même de pauvres évidences administratives, il était soudainement difficile de s'atteler à des tâches qui en relevaient.
    Son arrivée à Ikusa s'était bien passée, elle avait trouvé le gîte te le couvert plus facilement qu'elle ne se l'était représenté. Il était désormais tant d'agir en personne responsable et de s'occuper des domaines les moins attrayant de la vie d'adulte.

    Passés quelques jours à profiter du soleil chaleureux -d'aucuns diraient étouffant- de cette partie du monde, Arahn était partie à la conquête de la belle Ikusa. Elle s'était ainsi imprégnée des rues et de l'ambiance de la grande cité, qui n'avait rien à voir avec ce qu'elle connaissait de la ville. Tout ici était différent, jusqu'au système économique, même si ce fait ne l'avait pas choquée.
    Si la lancière ne savait pas si elle souhaitait s'installer ici, définitivement ou non, l'endroit lui serait un excellent repaire le temps de trouver un maître et d'apprendre à gérer les pouvoirs qui dormaient en elle et qu'elle ne parvenait à canaliser.


    On l'avait conduite jusqu'à l'office, après lui avoir assuré qu'elle pourrait ici obtenir de plus amples renseignements sur la manière d'obtenir ce qu'elle était venue chercher. Toutefois, Arahn n'y connaissait rien, elle n'avait pas pris rendez-vous, ne savait pas si la chose était nécessaire, et se heurtait désormais à une secrétaire désagréable, sinon hostile, qui refusait catégoriquement qu'elle n'entre avec la lance dont elle ne se séparait jamais.
    L'elfe eut seulement l'impression de n'être rien de plus qu'une enfant que l'on gronde.

    - Écoutez, je veux seulement des renseignements. Je ne suis pas ici pour causer des ennuis. Laissez moi simplement quelques informations et je..

    La femme, âgée déjà de nombreux printemps, se mit soudainement à meugler comme une folle en furie. Il était hors de question qu'Arahn rentre ainsi armée. Le Ministre, quant à lui, dû certainement trouver le temps long jusqu'à ce qu'il put probablement entendre les cris qui provenaient hors de son bureau.

    L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message

    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Mar 27 Juin - 9:49
    La scène avait été d'un grotesque stupéfiant. Heureusement, Arahn n'était pas du genre à remettre en question la valeur de tout un pays pour si peu. Sa lance n'avait jamais posé problème auparavant, et si elle fut surprise de la réaction de l'humaine, elle concéda, après coup, que le port d'une arme pouvait être considéré comme dangereux là où, notamment, des magistrats se réunissaient.
    Consciente de son erreur, l'elfe se contenta d'écouter, puis de suivre. Au passage de la porte, en glissant sa tête sous le linteau, elle croisa le regard sévère, sinon noir, de la cinquantenaire bafouée, humiliée. Elle décida de ne pas s'y arrêter et pris place, devant le bureau du ministre, comme ce dernier le lui avait indiqué d'un caractéristique geste de la main.
    Désormais installée, Arahn disposa sa lance comme elle le pouvait. Elle n'était pas une menace, et s'attacha à coincer son arme de sorte à ce qu'elle ne fut pas considérée comme un signe d'intimidation quelconque. Lorsque ce fut fait, elle observa l'homme s'installer à son tour, noble et probablement un peu pompeux qu'il était.

    A vrai dire, la lancière n'aimait pas trop toutes ces manières inhérentes à l'aristocratie ou à la politique.

    La jeune femme balaya l'excuse du ministre d'un battement de cils, ce n'était pas grand chose.
    Elle prit la parole, pas tout à fait certaine de ce qu'elle devait dire.

    - Je viens d'arriver à Ikusa et je cherche à obtenir des renseignements quant à la marche à suivre pour obtenir la citoyenneté, expliqua-t-elle simplement. J'ai cru entendre certaines personnes parler d'un.. tatouage, est-ce vrai ?

    Si Arahn ne questionnait généralement pas les lois, celle-ci en revanche lui semblait d'une légitimité toute relative. Tatouer les gens afin de leur désigner une appartenance ne revenait finalement qu'à marquer du bétail, c'était du moins son point de vue. Pourtant, et même si l'idée d'être ainsi affublée d'une nouvelle trace ne lui plaisait guère, la liberté du choix ne lui était pas offerte. Rester demandait une certaine forme d'abnégation, aussi s'était-elle résignée à accepter ce qui lui serait demandé.

    Un tatouage voulait dire beaucoup, mais au final si peu comparé à beaucoup d'autres choses. Ikusa serait un refuge, pendant quelques temps, et on ne peut décemment désobéir aux règles lorsque le gîte et le couvert nous sont offerts.

    Tandis que l'homme qu'elle considérait comme étant un humain se repositionnait sur sa chaise, probablement mal assis, Arahn découvrit quant à elle son visage en ôtant sa capuche. Elle libéra deux oreilles pointues et des cicatrices étonnantes qui lui ceignaient la peau. Pas de doute qu'elle devait être la créature la plus étonnante que l'homme aux cheveux blancs n'ait vue de toute la journée. Arahn ne se formalisa pas d'un éventuel coup d'œil, ou d'un haussement de sourcils, elle avait l'habitude et les réactions d'autrui ne lui faisaient plus aucun effet.
    Elle attendait des réponses.

    L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message

    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Lun 24 Juil - 15:15
    Assise et concentrée sur les paroles du ministre, Arahn intégra chacune des informations qu'il lui confia sans jamais lui couper la parole. Lorsque l'humain s'attarda à faire une remarque, cette dernière glissa sur l'étrangère comme une perle de pluie contre la surface d'un métal dur, elle n'était plus sujette à la gène lorsque l'attention des gens se fixait sur ce qui faisait d'elle un être somme toute étrange et fascinant à la fois.
    En premier lieu, la lancière informa le conseiller qu'elle était native de Melorn, sans trop savoir ce qu'il ferait de pareil renseignement. Si elle savait que ses parents avaient vécu un temps ailleurs en ce monde, ne voulait pas dire qu'elle était au courant de la région qui les avait abrités, ni pendant combien de temps. Ce manque de connaissance n'impliquait pas d'en faire mention à cet instant. D'avoir su que son père avait été Reikois aurait pu aider, mais Arahn l'ignorait complètement.

    -  Il n'y a pas de mal, vraiment. Je suis née comme ça, avec ces marques. Il n'est pas question d'appartenance à une quelconque tribu.

    Elle avait conscience que le mystère devenait plus grand à présent qu'elle avait indiqué d'où provenaient ces marques mais elle ne s'en inquiéta pas.

    Lorsqu'il eut fini de parler, la jeune femme réfléchit à chacune de ces propositions sans vraiment y trouver de solution très attrayante. Elle n'était pas issue du mariage de Reikois, et il était hors de question de se marier pour obtenir la nationalité. Que lui restait-il ?
    Les éventualités qui restaient à sa disposition devaient devenir plus claires, de sorte qu'elle put choisir quel était le meilleur chemin à emprunter.
    Il y avait quelques petites choses que l'elfe ne fut pas certaine de comprendre. Prêter allégeance devant un officier royal ? Cela impliquait il de prononcer des mots devant une personne importante, ou était-il question d'intégrer la garde ? A choisir, la seconde option lui sembla préférable.

    - Pourriez-vous clarifier je vous prie ? Les deux dernières méthodes me paraissent un peu floues. De quoi est-il question au juste, d'une.. sorte de cérémonie d'amission, si je puis dire ? Et quand vous parler de devenir la vassale d'une personne, de quel type de personne voulez-vous parler ? S'agit-il d'un noble, ou de n'importe quel citoyen du Reike ? D'un milicien ? Je présume que les vassaux ne peuvent pas l'être de n'importe qui ?

    L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message

    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Mar 1 Aoû - 23:31
    L'elfe se montra attentive, désireuse qu'elle était d'en apprendre davantage encore sur les méthodes de nationalisation disponibles par ici.
    Elle constata bien vite qu'aucune des solutions exposées par le ministre ne lui convenait réellement. Elle s'imagina devoir demeurer à l'étude pour intégrer ses droits et devoirs, et cette idée la barbait profondément. N'était-il pas possible de passer cette étape ? Elle pensa ne pas avoir besoin d'autant de temps pour ingérer ce genre d'informations et qu'une entrevue d'une heure, tout au plus, serait bien largement suffisante pour régler l'affaire.

    Un brin déçu, Arahn dût réprimer un soupir, afin de faire bonne figure.

    La seconde option était encore moins alléchante. Prêter allégeance n'était pas nécessairement pour lui déplaire, mais pour faire quoi ?
    Elle comprit sans trop de mal qu'il devait être question de servitude, au moins dans la plupart des cas, et elle refusait de changer des draps ou d'apporter le petit déjeuner à un maître capricieux. Elle n'était pas faite pour s'abaisser à de pareilles corvées, mais elle s'avoua prête à s'y confrontée si c'était là toute l'option qui lui restait.

    En premier lieu, la lancière balaya cette idée. Cette éventualité n'était pas pour tout de suite.

    - Tout cela ne laisse guère de choix.

    Son regard se perdit dans l'angle d'un coin de la pièce. Elle quitta des yeux l'homme simplement installé devant elle, il lui fallait réfléchir.
    Il ne lui fallut pas longtemps pour faire part au magistrat d'un nouveau questionnement.

    - J'ose imaginer que la vassalité ne me condamne pas à de la servitude ? Je dois avouer, avec tout le respect qui vous est dû, que je ne suis guère attirée par l'idée de devenir servante.

    Elle planta son regard rubis dans celui plus pâle du ministre.

    - Vous parliez de service guerrier, ou d'apporter son aide à la résolution d'un problème. Connaîtriez-vous par hasard un noble qui requiert le concours d'un garde du corps ou d'un mercenaire par hasard ? Ou peut-être même simplement un noble intéressé par autre chose qu'obtenir de ce genre de contrat une domestique ?

    L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message

    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Mer 2 Aoû - 22:07
    La proposition s'avéra tentante, en effet. Se voir suggérer autre chose qu'un vulgaire poste de bonne à tout faire apparu comme une solution toute trouvée au problème de citoyenneté que rencontrait Arahn.
    La jeune femme n'aspirait pas à grand chose sinon à se cacher, pour le moment. Il n'était pas question de passer sa vie ici, quand bien même la ville lui plaisait, mais se voir offrir un travail comme celui-ci était loin d'être désagréable. Au final, il était plaisant de pouvoir obtenir un partenariat utile et non pas subit. Cela dit, d"autres questions nécessitaient des réponses, car on ne signe pas un contrat sans en connaître toutes les clauses.

    L'elfe soutint le regard du magistrat bien en place devant elle, comme c'était le cas depuis quelques longues minutes déjà. Elle constata rapidement à quel point l'homme était sérieux, simplement par l'observation de la finesse de ses traits sûrs. Elle ne soupçonnait aucune mauvaise surprise, mais mieux valait mentionner chacun des termes dont elle devrait s'accommoder avant de lui prêter allégeance.
    Un bref silence s'installa, suffisamment long pour laisser le temps à l'étrangère de construire sa nouvelle demande.

    - Votre proposition est très intéressante, je dois l'avouer. J'aurais cela dit d'autres questions à vous poser avant d'accepter. Tout d'abord, en quoi mon contrat consisterait exactement ? Être garde du corps est assez vague finalement. Devrais-je vous accompagner partout, en toutes circonstances ? Serais-je amenée à vous suivre lors de vos déplacements ? Je présume que si la réponse est oui à chacune de ces deux questions, mon monde tournera inévitablement autour de vous dès l'instant où j'aurai accepté de vous servir.

    Ce n'était pas nécessairement ce qui l'intriguait le plus.
    Si la belle s'était indubitablement vue honorée de l'offre qui lui était faite, elle ne comprenait pourtant pas ce qui poussait ce magistrat à s'entourer d'un énième protecteur, car elle imaginait sans mal qu'il devait déjà en disposer de nombreux, certainement plus capables qu'elle ne pouvait l'être. N'était-il question que de lui donner une chance, par... bonté d'âme ? Ou Tagar Reys avait-il, au contraire, très sérieusement besoin qu'on le protège d'une menace qu'elle n'envisageait qu'avec trop de distance ?
    La curiosité évidente dont était sujette la jeune femme la poussa à se tortiller sur sa chaise, comme si elle avait été mal assise. Une fois son si peu perceptible repositionnement achevé, Arahn s'aventura à demander ce qui la tourmentait avec tant de force.

    - Mais, commença t elle promptement, n'avez-vous pas déjà à votre service pléthore de gardes tous capables de vous servir et d'empêcher à ce que l'on vous fasse du mal ? Quel intérêt auriez vous à m'offrir un contrat d'une telle nature ? Que vous rapporterait de vous entourer d'un nouveau garde ? Je présume qu'un protecteur de plus n'aurait à vos yeux aucune valeur.

    Arahn avait tant de choses à demander, beaucoup trop peut-être, mais elle ne souhaitait pas s'engager et perdre sa liberté pour quelque chose qui ne lui apporterait finalement que trop peu. Elle jugea, en son for, que la citoyenneté seule ne suffirait pas dans pareille affaire, une idée qu'elle se garda bien de communiquer à son interlocuteur.

    L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message

    Permission de ce forum:

    Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum