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    Citoyen de La République
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    Vanay Vyldrithe
    Vanay Vyldrithe
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    Info personnage
    Race: Drakyn
    Vocation: Guerrier assassin
    Alignement: Chaotique Neutre
    Rang: C
    qui suis-je ?:
    https://www.rp-cendres.com/t3596-vanay-vyldrithe-termine#33767https://www.rp-cendres.com/t3850-carnet-d-adresse-de-vanay-vyldrithe#36287
  • Mar 25 Juin 2024 - 2:50
    Les rumeurs allaient bon train dans ce milieu. Il se disait que les maisons n’étaient plus vraiment sûres, pour peu qu’on puisse dire qu’elles l’aient été un jour. Un nouveau gérant avait pris place et n’y connaissait visiblement rien, ou bien n’en avait strictement rien à faire tant que l’argent rentrait. Les deux possibilités étaient tout aussi plausibles.

    Ce milieu est si particulier, une sensualité et une luxure si sales et ternies par la perversité d’hommes aux fantasmes loufoques et souvent dérangeants, quand ils ne viennent pas uniquement vider leur bourse trop pleine dans un coït simplement brutal et sans la moindre délicatesse d’une caresse.

    Si j’ai du respect pour les femmes qui s’y retrouvent, les hommes qui y entrent pour faire leurs affaires sont ,pour moi, d’avantage ressemblant à des chiens qui se frottent à tout ce qui bouge.

    De vrais pourceaux incapables de penser autrement qu’avec leur service trois pièces.

    Et pourtant, il arrive parfois que dans ce tas de porcs certains fassent exception et soient des espèces de prince charmant tombés éperdument amoureux d’une de ces filles de la nuit, prêts à tout pour l’en sortir, souvent en se ruinant.

    Qu’ils sont naïfs… Ils me font de la peine.

    - S’il te plaît, Vanay ! Aide-moi à la sortir de là !

    Un jeune éphèbe tout juste adulte qui a découvert l’amour, voilà ce que j’avais devant moi. D’après ce que j’en avais compris, il avait croisé sa dulcinée par hasard et en était amoureux fou. Malgré le travail qu’elle effectuait et les nombreux avertissements que je lui avais donnés, il n’en démordait pas.

    Je roule des yeux, fatiguée de l’entendre me supplier d’agir alors que je n’ai clairement pas envie de me retrouver au milieu d’un bordel.

    - Tu me fatigues… Pour l’amour des astres, qu’est-ce que tu veux que je fasse ? Sérieusement ? Pour qui tu me prends au juste ? Je ne vais rien pouvoir faire, je n’ai ni le pouvoir ni la classe sociale nécessaire pour « la sortir de là ».

    Avant même qu’il puisse me répondre, je l’arrête en levant une main en signe de stop. Mon regard sévère se pose dans le sien avant que je ne reprenne.

    - Non ! Je t’avais prévenu, je t’ai dit et répété que cette amourette que tu vis ne durera pas et n’est bonne qu’à te tirer tout ce que tu gagnes. Tu es le « gendre » que les bordels adorent. Tu dépenses sans compter pour une fille qui, à tous les coups, en profite.

    Je finis par poser mon index sur sa bouche, lui intimant de garder le silence alors qu’il essaie désespérément d’en placer une.

    - Tu ne veux pas l’accepter, tant pis pour toi. Tu feras comme tous les autres en venant noyer ton chagrin à l’auberge et cracher ton fiel en la traitant de tous les noms. Maintenant, lâche-moi la grappe !

    Sur ces mots, je me détourne et me mets en route pour retourner à l’auberge, le saluant d’un geste de la main.

    - S’il te plaît, Vanay ! Écoute-moi ! Elle avait des bleus sur tout le corps !

    - Un jeu qui a mal tourné, les aléas d'une vie de putains, mon garçon... Maintenant, lâche-moi !

    Il me rattrape et se positionne devant moi, ses mains posées sur mes épaules. Je fronce les sourcils, il commence sérieusement à m’agacer et je pense que ça s'est suffisamment vu pour qu'il retire aussitôt ses mains de mes épaules.

    - Ce n’est pas seulement ça ! Elle m’a dit que si personne n’était intervenu, elle aurait probablement laissé sa peau !

    Je penche la tête en arrière, lâchant un râle d’agacement avant de revenir poser mon regard sur l’amoureux. Au final, il a su toucher une partie de moi qui sait ce que c’est de subir les coups et d’avoir l’impression qu’on n’en reviendra pas.

    - D’accord… D’accord, je vais voir ce que je peux faire… Maintenant, dégage ! Dégage ou je te transforme en torche !

    Une simple menace, avec une flamme dans la main, et il avait déjà pris ses jambes à son cou. Me voilà, quelques jours plus tard, devant l'une de ces maisons dans la ville de Courage.

    La nuit commence tout juste à tomber quand je pousse les portes de la bâtisse pour y pénétrer et interpeller l'une des filles afin de lui demander à voir le gérant.

    Je ne sais toujours pas comment je vais m’y prendre, mais il est trop tard pour faire marche arrière.


    Fight so dirty, but you love so sweet
    Talk so pretty, but your heart got teeth
    Late night devil, put your hands on me
    And never, never, never ever let go
    Maire de Courage
    Maire de Courage
    Arès Wessex
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    qui suis-je ?:
    https://www.rp-cendres.com/t3623-ares-b-wessex-terminehttps://www.rp-cendres.com/t3726-le-carnet-d-ares-chronologie#34928
  • Sam 6 Juil 2024 - 19:57
    Les portes de la maison close grincèrent un court instant, tandis qu’une silhouette cornue passa le seuil de celle-ci. Une Drakyn… oui oui, une ! C’était assez inhabituel de voir une femme pénétrer dans ce genre d’endroit, mais bon, après tout, il en fallait pour tous les goûts. Directement, l’une des filles attendant un client se rua en direction de celle-ci et, bien entendu, elle était très peu vêtue. Une magnifique humaine avec une longue chevelure de jais et des yeux reflétant une pierre de jade. Le sourire niait aux lèvres, elle s’approcha de cette nouvelle cliente, puis posa directement sa main gantée de cuir sur l’épaule de la Drakyn.
    « Ishtara, pour te servir ma jolie. C’est pas tous les jours qu’on peut se taper des femmes dans ce genre d’endroit et, des Drakyns en plus. » Cracha-t-elle directement, sans se poser de question et laissant sa main glisser un peu plus bas.

    Mais, elle fut vite stoppée par la voix de son interlocutrice, qui disait ne pas être là pour pratiquer ce genre d’activité, mais bien pour rencontrer le gérant des maisons closes. Seulement, Ishtara ne connaissait, comme toutes les femmes présentes ici, pas l’identité du nouveau gérant. Elle savait simplement que Koraki n’était plus là et avait fait une « passation de pouvoir ». Elle fit alors un rapide signe de la tête à la rouquine avant d’aller directement déranger sa supérieure, qui était en train de s’occuper d’un client. Généralement, personne ne connaissait l’identité du proxénète, tout simplement parce que ce serait certainement mal vu pour un Wessex de gérer une cabane à pute. Après un long cri d’agacement, la supérieure stoppa son activité pour envoyer un message télépathique à Arès, dont elle ne connaissait toujours pas l’identité, la vraie. Seulement, elle pouvait bien entendu communiquer avec lui, c’était la base du métier.
    « Monsieur, il semblerait qu’une femme veuille vous rencontrer. Elle n’en a pas dit plus mais, je dois bien vous avouer qu’il est rare qu’une femme vienne directement dans ce genre d’endroits en étant… pleinement habillée. » Intima-t-elle au Maire, qui était tranquillement posé chez lui. Elle fit ensuite un signe de la main à Ishtara pour que celle-ci place la nouvelle venue dans une nouvelle pièce.

    La belle brune aux prunelles de jade alla donc directement rejoindre la Drakyn, quelques minutes seulement après l’avoir quittée, puis lui accorda un grand sourire, laissant ses lèvres s’étirer jusqu’à ses oreilles. Elle empoigna directement la grande paluche de son interlocutrice, puis tira dessus pour lui intimer de la suivre.
    « Venez avec moi, le gérant ne devrait plus tarder. » Déclara la belle à la chevelure de jais. Mais avant de trop avancer, elle palpa tout de même son interlocutrice, pour vérifier qu’elle n’avait rien qui pouvait attenter à la vie du proxénète en herbe. Après avoir passé quelques couloirs faiblement éclairés et, dont les cris des filles de joie donnaient un peu de vie dans cette ambiance très… rose… Les protagonistes arrivèrent dans l’une des arrière-salles de la maison. Une grande table en son centre, entourée de canapés luxueux dont l’assise était bien confortable. Elle laissa donc la rousse s’asseoir, puis disparue derrière la porte, signalant une nouvelle fois la venue prochaine du propriétaire des Maisons.

    Dans sa demeure et, légèrement saoulé d’avoir été dérangé à une heure aussi tardive, Arès se rua en direction de sa chambre pour s’équiper pour l’occasion, tout en marmonnant des insultes à l’encontre de Koraki et de ce stupide choix d’avoir accepté de prendre ce réseau qui, pour le moment, n’avait pas encore montré sa véritable utilité. Pour l’occasion, il enfila un costume fait d’une matière noble et entièrement noire, avec une chemise blanche à peine visible, lui permettant de couvrir l’entièreté de son corps et, bien entendu, il veilla à porter un masque blanc et sans motifs, ne laissant qu’une seule de ses prunelles visibles, pour cacher un maximum son identité. Il laissa la mi-longue chevelure habituellement coiffée retomber sur les côtés de sa tête, puis il prévint Hélios de son absence.

    Après un bref instant à canaliser son sort de téléportation à l’aide de sa puissante magie, le Maire se retrouva de sa majestueuse chambre à la pièce dans laquelle se trouvait la Drakyn, à l’intérieur de la Maison Close. Sans même la regarder et, discrètement, tandis qu’elle ne l’avait pas encore vu, Arès se dirigea vers le bar, puis sortit une bouteille de liqueur de pins, venant des forêts montagneuses non loin de Courage. Le son des verres de cristal résonnant sur le bois noble du bar pouvait surprendre son invité, tandis qu’Arès commença à remplir le premier verre, le sourire aux lèvres. Un sourire qui, bien évidemment, était dissimulé par son masque immaculé.
    « Je vous sers un verre, Madame ? » Demanda Arès, en posant une double question. Il attendit alors que son interlocutrice répondit, puis quitta le bar pour se diriger vers le petit salon dans lequel était assise la Drakyn. Elle pouvait, ou non, lui dire son nom. À vrai dire, il s’en fichait pour l’instant.

    Arrivé, il posa délicatement les deux verres sur la table basse qui séparait les protagonistes, laissant le cristal se faire entendre, puis se vautra dans son assise comme pas deux. Son regard, réduit à une unique prunelle océanique, se posa directement dans les yeux écarlates de la belle, tandis qu’il se raclât légèrement la gorge, intimant à cette dernière qu’il allait prendre la parole. Il la jaugea, haussant un sourcil en voyant, face à lui, une Drakyn.
    « C’est assez inhabituel de voir des Drakyns à Courage, je dois bien l’admettre. Même si, ces derniers temps, ils sont de plus en plus nombreux. » Annonça Arès, glissant une légère référence à son ami Kieran.
    « C’est aussi inhabituel qu’une femme demande à me voir. Alors, que puis-je faire pour vous ? » Demanda-t-il, d’une voix légère. Avant même qu’elle n’eût le temps de répondre, il reprit la parole. « Tant que ce n’est pas sexuel, bien entendu. Je ne vends pas mon corps, quand bien même il est délicieux à regarder. » Conclut le Maire, accompagné d’un léger rictus.
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