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    Anonymous
  • Mar 14 Fév 2023 - 17:39
    Élyséa n’avait jamais porté le désert dans son cœur, mais qui le faisait après tout ?  Aride, mortel, l’endroit était tout sauf un joli coin tranquille du Sekai. Malheureusement pour la rousse on ne choisit pas sa famille et c’est bien à cause de cette dernière qu’elle s’était retrouvée là. "Une petite réunion de famille ne te fera pas de mal" avaient ils dit dans leur lettre, "On a toujours pas fêté tes nouvelles fonctions". Qu’est-ce que ça pouvait bien leur faire ? Ses nouvelles fonctions elle les devaient à la formation militaire dans laquelle ils l’avaient envoyée pour se débarrasser d’elle. Et maintenant ils tentaient de renouer le contact comme si de rien était ? Ça ne passait que moyennement avec elle. Mais malgré un manque d’envie certain et suite à l’insistance de ses parents, la jeune femme avait finit par se résigner à les rejoindre dans le désert afin de les retrouver, eux et le reste du clan vivant toujours au beau milieu des sables. Elle connaissait vaguement l’endroit, un campement établi au bord d’un oasis, mais ne s’y était rendu qu’assez peu de fois dans sa vie au final. Mais ça n’aurait pas été un problème sans la foutue tempête de sable qui l’avait prise par surprise.

    Se balader seule dans le désert était déjà risqué en soit mais si les éléments étaient de la partie en plus alors son voyage prendrait de véritables allures de traversée du désert, sans mauvais jeux de mots. C’était à croire que son athéisme prononcé avait motivé une quelconque divinité à déchaîner la météo à son encontre pour s’assurer qu’elle y passe. Le vent s’était levé d’un coup, soulevant sables, roche et poussière dans son sillage en formant un mur brunâtre filant à trop grande vitesse pour laisser le temps à la soldate d’y échapper ou de se mettre véritablement à l’abri. Une formation rocheuse suffisamment massive d’elle fut la seule option qu’elle trouva pour se protéger un minimum mais elle allait devoir marcher un peu dans cette tempête pour y accéder. Adossée contre la roche, son visage protégé au mieux par ses vêtements et son bras levé à hauteur d’yeux, elle tenait fermement de sa main libre le pommeau de sa lame qu’elle ne comptait pas voir s’envoler hors de son fourreau avec les vents. Et elle attendit, patiemment, que la tempête se calme. Son corps était continuellement assaillit par la multitude de grains de sable venant fouetter chaque millimètre de sa peau dévoilée, l’air sec lui asséchant tant et si bien la gorge qu’elle descendit le contenu de sa gourde un peu plus vite que prévu. Quand la tempête daigna enfin passer Élyséa ne savait pas dire de combien de temps cela avait duré exactement mais il n’y avait aucun doute que la journée était déjà bien avancée au vu de la hauteur du soleil dans le ciel. Elle prit une dernière gorgée d’eau pour faire passer la toux arrivée avec la tempête de sable et se releva de son abri.

    - Tch ! Foutu désert. pesta-t-elle, ô combien agacée par la situation dans laquelle elle s’était retrouvée. Comment avait-elle réussi à se mettre dans pareil pétrin ? Seule et à moitié perdue dans le désert. Retrouver son chemin était faisable et même si l’endroit était dangereux, elle savait se défendre. Ce qui l’inquiétait réellement c’était ses réserves d’eau bien trop basse. Elle ne savait pas où exactement mais elle savait que le camp de sa famille était encore loin, probablement trop loin pour y arriver avant la nuit. Elle devait donc prier pour espérer trouver de l’eau en chemin. Une oasis, même petit, une caravane marchande ou même des habitants du désert ferait l’affaire. La dernière étant un peu plus risqué que les autres au vu du tempérament de ce genre d’homme mais la rousse avait l’avantage de connaître la langue locale, elle pourrait sûrement s’en sortir si on ne tentait pas de l’égorger avant qu’elle ait le temps d’ouvrir la bouche.

    Elle reprit donc la marche, s’enfonçant plus loin dans le désert, suivant du mieux possible ce qui lui semblait être la bonne direction quand il lui parut soudain apercevoir une silhouette au loin. Seule au premier abord. Plutôt une bonne chose. De toute façon elle n’avait pas le choix alors elle pressa le pas pour aller rejoindre la mystérieuse silhouette qui se dessina plus précisément peu à peu. Une autre jeune visiblement. Elle ne l’interpella que lorsqu’elle fut assez proche -pas trop non plus pour ne pas donner de sentiment d’agression- pour ne pas avoir besoin d’élever la voix.

    - Hé ! Excuse-moi mais t’aurais pas un peu d’eau par hasard ? Ou la direction de l’oasis la plus proche ? Je me suis fait prendre dans une tempête et… elle s’arrêta net dans sa phrase, interloquée par le visage de l’autre jeune femme. - Une seconde, on se connaît non ? Les hallucinations en plein désert, surtout lorsqu’on commence à se déshydrater, ce n’était clairement pas rare alors elle préférait demander même s’il lui semblait bien reconnaître ce visage. Comment s’appelait-elle déjà ?
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