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    Anonymous
  • Sam 12 Aoû - 23:00
    Kaizoku, triage, beaucoup de blessés, du sang partout, Nineveh qui s’essuie les mains dans un torchon trempé dans du désinfectant et rendu solide par tout le sang séché qu’il éponge depuis le début de la journée.
    Odeur : sang séché, désinfectant, vague relent de sueur, fond de tabac froid et chaud, trop d’arômes pour la docteur, envie de cracher par terre et d’invectiver les infirmiers trop bêtes pour suivre les consignes. Envie de hurler sur les médecins qui ont eu un vague diplôme de magic, puis sont à deux doigts de se pisser dessus de trouilles à cause d’un gonflement au niveau du crâne. Tout le monde est un médecin jusqu’au moment où il faut réaliser une trépanation à la chignole pour faire chuter la pression du cerveau.
    Quant aux médecins du Reike… Les pouces dans les yeux, jusqu’à leur chatouiller leur chatouiller le lobe temporal.

    « Je vous laisse la suite. » Déclare Nineveh en prenant congé du malade qui est désormais stable, « je suis attendue ailleurs. »

    L’inconvénient d’être une brute en médecine autant qu’en chirurgie : on est appelé partout et on opère tout le monde, car les gens qui savent à la fois pratiquer la trépanation, la césarienne, la remise en place de la colonne et bien pis.  
    Une fois que la journée est terminée, l’elfe la tasse d’un coup sec avec un verre d’eau de vie, puis va voir son Caeso d’amour. Son triton balaise qui a tout vu tout fait en termes de guerre. Oui, l’homme très fort. Les nuits sont courtes, parfois sportives, pas tout le temps, surtout à cause des gens qui affluent depuis l’île.
    C’est au bout d’un nombre indéfini d’heures, après avoir fait fi du jour comme de la nuit pour sauver le plus de vies possibles, que Nineveh daigne s’accorder un instant de repos. Une sorte de parenthèse stérile, sans fioritures, ou on change de sujet pour ne pas avoir toujours les mêmes gestes en tête. Combien de gens sauvés grâce à sa perceuse à main ? Combien de réductions de fractures réalisées à pleines mains ? De gangrènes anéanties par ses pouvoirs ? De malades du tétanos qui ont été libérés de leur affliction ?
    Beaucoup, mais pas assez.
    Alors, quand on en a marre de la chirurgie, on passe à la psychiatrie. Même si en général, cela revient souvent au même.

    « Qu’est-ce qui vous amène dans mon bloc ? » Déclare Nineveh en balançant dans un bac de désinfectant plusieurs scalpels tâchés de sang. Elle y verse de l’aspirine pour dissoudre le surplus d’hémoglobine sur ses instruments de travail et sans se retourner, poursuit le dialogue. « Je suis navré de faire des thérapies de groupe, mais avec l’urgence extrême de la situation depuis Kaizoku, je suis obligée de faire au plus vite. Si vous êtes inconfortable avec ce fait, je peux vous prendre en solitaire. Dans tous les cas, je ne peux pas faire de thérapie cognitivo-comportementale ou de psychologie. Ce sera des soins de nature physiques pour pallier aux traumas. »

    Caeso est debout dans un coin de la pièce, il est infirmier malgré lui. Quand Nineveh a commencé à avoir des mots calmes mais incisifs à l’égard de certains médecins qui n’avaient pas les compétences pour traiter les cas les plus extrêmes. Maintenant, elle a son homme qui lui sert d’aide-soignant, infirmier et parfois, de garde du corps.
    L’elfe se retourne, révélant ses cicatrices au grand jour et surtout, un scalpel dont le fil racle contre une pierre à aiguiser. Le bureau de Nineveh à l’hôpital double en tant que salle d’opération et cela se ressent dans l’atmosphère, mais aussi dans le drain au sol qui a bu quantité de sang, de désinfectant et d’eau.

    « Ne soyez pas timides, vous ne ferez pas pire que ce que j’ai pu voir durant la guerre. »
    Citoyen de La République
    Citoyen de La République
    Idunn
    Idunn
    Messages : 135
    crédits : 662

    Info personnage
    Race: Élémentaire
    Vocation: Mage élémentaliste
    Alignement: Neutre
    Rang: C
    qui suis-je ?:
    https://www.rp-cendres.com/t1705-idunn-la-fille-de-la-foret-termine
  • Ven 18 Aoû - 0:18

    Elle ne se souvient pas de grand chose, c'est un chaos perpétuel dans sa tête et son corp. . Elle se souvient du lieutenant qui la rassurée, lui disant qu'ils étaient entraînés pour ce genre de cas de figure. La promesse tacite de se revoir après le combat. Le sourire au milieu du sombre visage. Le courage... Elle se rappelait le procès, quand elle avait objectée qu'elle ne servirait à rien.... Elle se rappelait les boulets, elle se rappelait le feu... Et surtout une figure de cauchemar qui lui hurlait dessus un torrent de lave. Et l'appel du Kraken...

    Elle se rappelait l'explosion.... Cette douleur atroce qui, encore à ce jour lui dévore la peau... Nan l'écorce. Père lui avait toujours dit de ne pas regarder son sang, le spetits pieds qui jouaient avec Eau dans la Forêt... ... Elle sentait le bois bruler doucement, les cris... La morsure de la scie dans sa chair... Son bois.... Son sang clair rendant l'instrument luisant. Le vieil homme aux yeux noirs comme des scarabées qui lui parlait, lui disant des choses qu'elle ne pouvait pas comprendre. Elle n'entendait que le feu, le rugissement du feu. Les explosions... La lumière. Et la tentacule de Kraken qui passait par dessus son grabat.

    Pourquoi Pourquoi? ... Elle était garde chasse, pas soldate. On ne lui avait rien demandé mais elle avait outrepassé ses pérogatives et avait assisté des humains... Toujours ce cri guttural qui s'était insinué en elle, dans sa chair... Y éveillant elle ne savait quoi...Jérôôôme... Qui l'attendait avec Placidu dans un rond de lumière. Les deux la regardèrent avec amour tandis qu'elle essayait de leur hurler, la gorge brûlée... Pourquoi???

    Des humains... Elle n'était pas une demi orc... Dans le chaos ambiant, la jeune femme avait essayé à de multiples reprise de fuir, s'étalant au sol et si ce n'était pas un petit qui la prenait pour la remettre sur son brancard, c'était le vieux ou peu importe qui. Elle en voyait que des mains... Des mains, des yeux et des bocaux remplis d'araignées. Elle n'était pas une femme, Idunn avait recu ce choc avec la même violence qu'elle avait recu la vomissure magmatique. Elle ne savait même pas ce qu'elle était, juste qu'elle se trouvait en grand danger.

    Et quand un soldat qui passait par là foutu négligemment son bras calciné dans le brasero le plus près, son esprit se délita.... Il fallut l'attacher.... Quand ils commencèrent à évacuer, elle fut une des dernières et encore le colosse avait du insister. Pour le reste, c'est du flou poétique entrecoupé encore et toujours de cauchemars de flammes et d'explosions à répétition. Par chance pour ceux qui l'emmenaient, sa jambe brisée, son bras manquant et es brûlures du troisièmes degrés l'empêchaient d'aller bien loin. Malgré ses nombreuses tentatives de fuite , sur un fond d'appel à l'aide, de douleur colossale... Dans une langue qu'elle ne connaissait pas mais qu'elle avait parfaitement comprise.

    Voilà combien de journée qu'elle n'a pas vraiment dormie? Qu'elle n'est qu'un... quoi au fait? Infirme et pétrie de douleur... Son visage, son torse... Les doigts de sa main valide... Son flanc... Sa jambe Chaque inspiration est douloureuse. En fait, elle ne comprend pas pourquoi elle est en vie, prise dans ce cauchemars infernal et ininterrompu. Enveloppée de bandelettes humides et fichtrement sale, elle reste là ou on l'a déposée, ne se rendant pas compte que sa bourse à graines est déchirée et se vide lentement. Le regard étrange de la momie nouveau genre se lève sur la médecin qui vient d'entrer, pupilles dilatées ce qui laisse voir son cristallin blanc. Elle est maigre... ŀe stress a prélevé son du et est ce qu'elle a seulement avalé quelque chose depuis la fuite de Kaizoku?

    Pourquoi... Pourquoi elle est ici? Une explosion imaginaire lointaine la fait tressaillir, se recroqueviller et gémir de douleur et de terreur. Elle peut être partout... Forêt... IĿ lui semble qu'elle y serait en sûreté Pas ici au milieu de ces humains.... D'ailleurs... Qui est t'elle? Elle est ce cri qui résonne dans son bois... Un cri qui n'appartient pas à l'humanité. Tout est désordonné dans la tête de la blessée, aussi mutilée en dedans qu'en dehors, tout s'entrechoquait en un chaos sans fin derrière les iris absentes qui contemplaient la médecin et...

    Idunn sourit. Elle aimait les ratons.
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