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  • Sam 15 Juin - 16:56
    13 Avril de l’an 5
    Courage, République

    Tard dans la soirée, le soleil commençait à doucement se coucher, disparaissant derrière cette masse de nuages naissante vers l’horizon, des nuages adoptant une magnifique couleur rosée, symbole d’un crépuscule haut en couleur. La distance qui séparait la villa d’Arès Wessex à sa plage privée était très courte, quelques centaines de mètres à tout casser mais, une forêt de chênes semblait s'étendre, marquant une séparation naturelle pleine de verdure, tout simplement magnifique. Et puis, cela ne gênait pas forcément le Maire de Courage, qui avait fait construire un immense bain privé dans son jardin, afin de pouvoir prendre du bon temps, lors des jours de forte chaleur. La bâtisse, d’un blanc immaculé, était entretenue chaque année, pour toujours briller de mille feux, que ce soit sous l’ardent du Soleil ou, sous la délicatesse de la Lune. Les fleurs dessinant bon nombre de motifs, éparpillées sur l’intégralité de son domaine, montraient déjà une forte coloration, jonglant entre le jaune, le rouge, le bleu, le violet et, bien entendu, leurs différentes nuances, offrant un magnifique spectacle à quiconque posait les yeux dessus.

    Arès lui, fils bâtard de Nuvian Wessex, se prélassait tranquillement dans le salon de son imposante demeure. Malgré l’avancée dans le printemps, le Maire prit soin d’allumer un feu dans sa cheminée, afin de se réchauffer, tandis qu’il lisait paisiblement des ouvrages récupérés dans la bibliothèque de sa mère, neuve année en arrière. Ce n’était rien de bien intéressant, simplement des livres fantaisiste Reikois, expliquant comment Tensai Draknys, premier empereur de la Dynastie éponyme, avait réussi à mettre à mal un Titan et, avait fondé la ville d’Ikusa, qui était aujourd’hui la capitale du Reike. Comme il s’en doutait, ce n’était que des sauvages, bons à mettre en cage. Les reikois, tout comme les shoumeïens ou les hybrides, n’étaient pas spécialement sa tasse de thé mais, parfois, il y avait des exceptions.
    Notons Kieran Ryven, chez les Limiers, une personne qu’il appréciait particulièrement pour sa joie de vivre et sa bonne compagnie, malgré ses origines. Klak-Klak, le petit dragonnet du Razkaal qui était un hybride, même si plus particulier. Cela n’empêchait pas Arès d’éprouver une certaine affection pour lui. Enfin, Léonora, une jeune femme qui, d’après ce qu’il savait, avait des origines shoumeïenne. Cela n’empêchait en rien le fait qu’elle était d’une compagnie agréable. Enfin, ces trois-là avaient un point commun non négligeable, ils étaient tous républicains.

    La lecture d’Arès fut dès lors interrompue par des frappes sur la porte de bois massif permettant l’accès à son salon. Le regard océanique du fasciste se déroba alors du brasier dansant dans la cheminée, pour se reporter en direction de la source de cette onde sonore. Il ne savait pas réellement qui osait le déranger à une heure pareille mais, il avait déjà une petite idée. Du moins, il espérait que ce soit cette idée. Sa voix résonna alors dans l’intégralité de la pièce, indiquant à la personne se trouvant de l’autre côté de la porte de pénétrer dans le salon du bâtard elfique.
    Hélios Blazewhril fit son entrée, de retour de Justice. Il était l’un des Protecteurs d’Ébène à la solde d’Arès et, sans doute l’un des plus efficaces, étant dans la ligne de mire du Maire pour un jour, devenir le chef de cette Milice. Il était vêtu d’une armure d’un noir complet, comportant quelques traits bleutés et surtout, une cape ornée de fourrures sur les épaules, dont le blason Blaiddyd était dessiné dans le dos. Un geste d’Arès, puis Hélios vint se poser délicatement sur l’un des sièges composant le salon de la demeure. Arès se vautra dans son assise, prêt à écouter son soldat, tout en le jaugeant du regard.

    Le blondinet ancra son unique prunelle d’azur dans le regard de son interlocuteur, puis porta l’une de ses mains devant sa bouche, tout en se raclant la gorge. Dans son pourpoint, il plongea une main, sortant une enveloppe vide, comportant le cachet de la famille de Hengebach, preuve que sa mission avait été accomplie avec succès. Il l’épia quelques secondes, avant de finalement la tendre à Arès, laissant un bref sourire s’emparer de son expression faciale. Le Maire s’empressa de l’analyser, puis se confirma à lui-même que c’était le bon cachet.
    « Monsieur le Maire, comme vous pouvez le voir, la lettre a été remise en main propre à Dame de Hengebach, comme vous me l’avez demandé. Je dois vous avouer avoir pris quelque temps avant de trouver sa demeure, tant la ville de Justice m’est totalement inconnue. Enfin, elle a pu me confirmer qu’elle viendrait à Courage pour l’inauguration du Musée et, qu’elle acceptait votre invitation, le matin même du 20 Avril de cette année. Une calèche l’attendra à l’entrée de la ville pour la conduire directement ici-même. » Expliqua Hélios, tout en observant son chef, qui lui, épiait plus en détail la lettre.

    D’un geste sec, Arès jeta la lettre cachetée par Léonora dans le brasier, animant davantage les flammes qui dansaient de joie par l’acquisition de ce nouveau carburant. Il observait les flammes consumer entièrement la lettre, avant de finalement reporter son attention sur Hélios, qui se tenait toujours là, alors que sa mission était d’ores et déjà terminée.
    « Un problème ? » Demanda le Maire, d’une voix tranchante et froide.

    Le Blazewhril hocha calmement la tête, de haut en bas, avant de se racler de nouveau la gorge. Avait-il peur ? Oui, en même temps, son interlocuteur n’était pas réputé pour sa douceur ou son sens de la compréhension.
    « Eh bien… C'est-à-dire que… Comment dire… Lorsque j’étais à Justice, j’ai entendu une conversation et je… Enfin… Vous savez… » Marmonna le Protecteur.

    « Parle ! » Ordonna Arès. Le ton employé fit sursauter son interlocuteur, qui se leva immédiatement.

    « J’ai entendu dire qu’il y avait des convois à Justice, en provenance de Courage, qui transportaient des matières illicites et... » Argumenta le blondinet, relevant fièrement le menton. Arès se pencha en avant, décollant son dos du dossier de son assise, puis tapa du poing sur la table se trouvant devant lui.

    « Disparaît ! » Cracha-t-il.

    - - -

    20 Avril de l’an 5
    Courage, République

    Le Soleil continuait son avancée dans le ciel azur en cette douce matinée printanière du mois d’Avril. Arès Wessex lui, était dans le hall d’entrée de sa villa, finissant ces quelques préparatifs pour la réception de ce soir, ayant lieu au Musée du Courage. Alors qu’il n’eût pas le temps de se préparer convenablement, ne portant qu’une simple chemise bleue et, un pantalon noir, le voilà surpris par les claquements des fers de chevaux, ainsi que les clapotements de roue de bois sur le parvis de sa demeure. Non, il n’avait pas oublié la venue de Dame Léonora, simplement, il ne pensait pas la recevoir de sitôt. Enfin, peu importe, il était présentable en toute circonstance de toute façon. Le sourire aux lèvres, Arès réajusta le col de sa chemise, puis déposa les documents qu’il avait en main, dans les bras de sa servante. Il lui lança un bref regard, accompagné d’une expression faciale tout ce qu’il y avait de plus sérieuse.
    « Allez donc déposer cela sur mon bureau et, prévenez le personnel de cuisine, qu’ils commencent à préparer le nécessaire pour satisfaire la moindre demande de mon invité. » Ordonna le Maire, tandis que sa servante continuait de l’observer avec attention. « Allons, arrêtez de me regarder comme ça et faites ce que je vous dis ! Je ne vous paie pas simplement pour que vous me dévoriez du regard ! » S’exclama-t-il, la voix portante.

    Surprise, la servante sursauta, tout en faisant tomber quelques documents qu’Arès lui avait gentiment donnés. Son regard fuyait, elle regardait ailleurs, tandis qu’elle en profita pour réajuster la position de ses lunettes.
    « Pardonnez-moi, Monsieur Wessex. Je vais ramasser cela de ce pas et, prévenir le personnel de cuisine. » Répondit-elle, gênée. Puis elle ramassa les documents, avant d’exécuter la demande du maître des lieux. Arès la regarda de travers, avant de se mettre en marche vers la sortie.

    Le Maire, après quelques pas, se retrouva à l’extérieur de sa modeste demeure, après avoir passé deux portes. Désormais les pieds sur le parvis de marbre, le regard océanique du bâtard elfique se dirigea directement en direction de la magnifique calèche, faite d’un bois aussi sombre que la nuit, sur lequel était détaillé le blason de la famille Blaiddyd, en rouge. Généralement, les personnes naviguant dans ce genre de voiture étaient soit, des hauts placés de la Mairie Couragéenne, soit des proches du Maire. Aujourd’hui, c’était une invitée de marque qui se présentait à sa demeure : Léonora de Hengebach. Une femme dont Arès avait fait la connaissance plus tôt, dans une arène de combat clandestin. Cocasse, n’est-ce pas ?
    Quoi qu’il en soit, le Maire, accompagné d’Hélios, qui se trouvait toujours à ses côtés, descendait les marches de marbre, en direction de ladite calèche. Un magnifique sourire fendit son visage elfique, tandis que le cocher ouvrît la porte de la voiture, laissant l’opportunité à la Dame de descendre. Ce dernier accompagnait les mouvements de la brune, en l’aidant.

    Quand le Maire arriva devant son invitée, il se contenta, dans un premier temps, de la jauger du regard, laissant ses prunelles océaniques se perdre dans les yeux clairs de l’ancienne shoumeïenne, devenue républicaine. Il lui fit un bref sourire, sans en faire trop, puis prit la parole en premier.
    « Dame Léonora, je vous remercie d’avoir pris la peine d’accepter mon invitation et de venir jusqu’à moi. Comme vous le savez, le Musée du Courage, que j’espère pouvoir vous faire visiter, ouvre ses portes cet après-midi. J’espère également que vous avez fait bonne route depuis Justice. Je ne m’inquiète pas trop de la partie se trouvant entre les murs de la cité de Courage cependant. » Déclara Arès, tout en faisant quelques pas en arrière. Il tourna légèrement la tête en direction d’Hélios, puis lui fit un simple mouvement de haut en bas. Ce dernier lui rendit le même mouvement, puis parti en direction des jardins. Arès laissa le temps à son interlocutrice de répondre, puis il se retourna et, commença à marcher, avec Léonora à ses côtés.

    En premier lieu, il l’emmena sous le kiosque gisant au centre de son jardin, permettant une vue imprenable sur une grande partie de ce dernier. Il s’agissait du même endroit que celui où il avait conclu un précieux contrat avec la Sénatrice de Casteille, devenue depuis, Ambassadrice de la République. Il tira une chaise puis, invita Léonora à prendre place, tandis qu’il alla s’installer face à elle. Un serviteur était présent et, il n’attendait qu’une seule chose, une demande du maître des lieux. Mais, ce dernier ne lui accorda aucune attention, il se contenta d’abord de laisser son regard océanique glisser dans les prunelles de l’ancienne shoumeïenne, accompagnées d’un bref sourire.
    « Désirez-vous boire quelque chose, Dame Léonora ? Nous avons de tout ici et, plus particulièrement, un thé dont les feuilles ont été cueillies ici même. » Demanda Arès. Il attendit la réponse de son interlocutrice, puis indiqua à son interlocuteur de lui en faire venir deux, le plus rapidement possible.
    Noble de La République
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    Leonora de Hengebach
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  • Ven 5 Juil - 22:42
    Les Flammes de l'Aurore | Léonora Img_4910


    Leonora lisait une nouvelle fois l'invitation que l'homme en armure lui avait tendue une semaine plus tôt. Le papier vieilli, orné de l'écusson du maire de Courage, Wessex Arès. Elle connaissait à peine ce personnage influent de la ville, pas forcément réputé pour sa passion pour l'histoire et l'art. L'invitation était formelle, adressée spécifiquement à elle pour l'inauguration du musée qui ouvrait ses portes ce même jour.

    Recevoir une telle invitation était une nouvelle occasion pour Leonora de faire des rencontres intéressantes qui pourraient enrichir son carnet mondain. Depuis l'attaque de Liberty et l'arrestation de Zelevas, ce genre d'opportunités s'étaient faites plus rares. La vie mondaine de Leonora, autrefois animée par une succession d'événements prestigieux et de conversations captivantes, avait été marquée par ces événements troublants. Les soirées brillantes et les réceptions étaient devenues des événements moins fréquents, pour ne pas dire inexistants. Finies les conversations qui tournaient souvent autour des récentes secousses politiques et des intrigues judiciaires plutôt que des sujets légers et frivoles qui dominé le monde social auquel elle n’appartenait pas mais qu’elle subissait parfois à la GAR.

    Mais aujourd'hui, en tenant cette invitation entre ses mains, Leonora sentait le retour à la normalité mondaine. Elle espérait que cette inauguration du musée serait une occasion de renouer avec des cercles sociaux influents et de découvrir de nouvelles perspectives. Peut-être même pourrait-elle recueillir des détails sur les derniers développements à Courage, tout en ajoutant de nouvelles connaissances à son réseau. Elle prit une profonde inspiration, ajusta sa tenue qui n’en avait pas besoin avec soin. Cette soirée promettait d'être à la fois un retour aux plaisirs de la vie sociale et une opportunité de reprendre sa place parmi les cercles influents.

    Jusqu'ici, tout semblait relativement ordinaire. Cependant, ce qui suscitait une intrigue particulière chez Leonora était la partie de l'invitation où elle était également attendue ce matin-là chez ce même Wessex Arès, issue d'une des plus grandes familles de la République. Pourquoi ce rendez-vous supplémentaire ? Les invitations personnelles de cette nature n'étaient pas courantes, surtout venant d'une personnalité tel que lui. Son esprit vif échafaudait déjà toutes sortes de scénarios possibles. Peut-être avait-il des projets ambitieux pour le musée qui nécessitaient son soutien? Ou peut-être voulait-il discuter de questions plus délicates liées à leur rencontre pas tout à fait commune ? Quoi qu'il en soit, Leonora savait que les Wessex étaient réputés pour leur influence et leur sens aigu des affaires. Elle se préparait déjà à la discussion qu’elle pourrait échanger avec le maire de Courage, essayant de lire entre les lignes et de saisir les subtilités de ce qui serait potentiellement une rencontre décisive pour son avenir.

    Elle arriva enfin sur le lieu du rendez-vous. La demeure était exceptionnelle, reflétant la grandeur et le prestige associés aux grandes familles de la République. L'architecture imposante et les jardins soigneusement entretenus témoignaient du raffinement et du pouvoir de celui qui y vivait. Leonora remarqua immédiatement la présence de deux hommes qui l'attendaient. Le premier, imposant et distingué, avait une aura naturel qui ne laissait aucun doute sur son statut. Wessex Arès lui-même. À ses côtés se tenait un homme plus discret qui lui ouvrit la porte de la voiture sombre en lui proposant son aide en lui présentant une main gantée que Leonora ignora simplement. Elle descendit de la calèche avec toute la grâce et l'assurance et la froideur qui lui étaient propres. Son regard ne balaya pas l'élégance des lieux, malgré l'architecture et des jardins soignés. Elle le salua, inclinant légèrement la tête en signe de respect et de reconnaissance.

    Monsieur Wessex, dit-elle d'une voix assurée mais respectueuse. Je vous remercie pour votre aimable invitation. C'est un honneur pour moi d'être ici aujourd'hui.

    Son expression était empreinte de courtoisie et d'une certaine distance. Elle attendait de voir comment Arès allait réagir, voulant sonder cet homme aujourd’hui, dans des circonstances bien différentes que précédemment. Elle le suivit  à travers les jardins luxuriants jusqu'au kiosque, où une table élégamment dressée avec des chaises l'attendait déjà, entourée d'un personnel discret. L'atmosphère était imprégnée d'une tranquillité sereine, le murmure de vagues lointaines et le parfum des fleurs ajoutant une touche de charme à cet endroit privilégié.
    Leonora s'installa à la table, prenant place avec une aisance naturelle. Arès lui proposa une collation raffinée, et Leonora accepta avec un sourire poli.

    Un thé sera parfait. Et le serviteur se hâta.

    Elle profita de l'absence momentanée du serviteur pour aborder directement le sujet qui l'intriguait depuis qu'elle avait reçu son invitation. Avec une courtoisie impeccable, elle posa la question sur les raisons précises de cette invitation en sa demeure personnelle.

    Monsieur, commença-t-elle d'une voix douce, Je suis honorée de votre aimable invitation. Cependant, je ne peux m'empêcher de me demander quel est le motif derrière cette rencontre dans votre demeure personnelle. Je suis curieuse de savoir ce qui a motivé votre désir de me recevoir ici aujourd'hui.

    Elle le regarda attendant sa réponse, cette question directe révélait son désir de comprendre pleinement les intentions du Wessex.


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  • Sam 6 Juil - 19:58
    « Appelez-moi Arès, s’il vous plaît, Dame Léonora. » Annonça le Maire de Courage. Voici quels étaient ses premiers mots en réponse au « Monsieur » prononcé par la douce voix de son interlocutrice. Maintenant, il était face à un nouveau problème, dès le début de cette conversation. Expliquer à sa délicieuse interlocutrice la véritable raison de sa présence dans ces lieux, pourtant si personnels au bâtard des Wessex. En réalité, ce n’était pas la première fois qu’il faisait venir une femme chez lui, heureusement. Mais, habituellement, seules celles avec qui il devait faire affaire était invitée dans sa villa. Autrement, elles étaient directement conviées dans ses appartements en ville, afin de… jouer au scrabble.
    « J’avais envie d’en apprendre davantage sur vous et sur votre manière de penser. Voyez-vous, je n’ai pas trouvé notre première rencontre disons… appropriée ? Oui, cela semble être le bon mot. Alors, je me suis dit qu’il était préférable de vous convier directement dans ma demeure, en espérant que cela ne vous offense pas, bien évidemment. Mais, j’aime apprendre à connaître mes partenaires d’aventure. C’était aussi le cas pour le Drakyn qui vous accompagnait. » Expliqua Arès, la voix portée par le vent soufflant dans le kiosque.
    « Si vous le désirez, vous pourrez également prendre le repas en ma compagnie et, par la suite, je vous emmènerai directement au Musée du Courage à dos de Griffon. Cela vous évitera un nouveau voyage désagréable et certainement barbant en calèche, n’est-ce pas ? » Continua Arès, tout en esquissant un léger sourire sur le coin de ses lèvres.

    Le majordome revint après quelques instants, juste à la fin de la prise de parole du Maire, avec les thés demandés plus tôt par les protagonistes. La chaleur, même au mois d’Avril, pouvait être épuisante. Fort heureusement, le climat maritime offrait un certain vent de fraîcheur qui, en l’instant, venait s’abattre entre les rambardes du kiosque, emmenant avec lui quelques pétales des fleurs réparties dans le jardin du bâtard des Wessex. Arès se redressa alors pleinement dans son assise, prenant soin de mettre son dos bien droit, puis sirota une première fois le contenu de sa tasse. Un délicieux thé dont les feuilles provenaient de la propriété Wessex directement. Une boisson dont le Maire était naturellement très fiers. Durant quelques instants où les protagonistes profitaient pleinement du bruissement naturel des arbres et de l’écume maritime, Arès jaugeait discrètement son interlocutrice du regard, sans dire un mot. Il désirait simplement profiter.

    Une fois la tasse de thé terminée, Arès déposa le contenant de porcelaine sur la table, puis se leva délicatement, tout en regardant son invitée. Son regard océanique alla directement se loger dans les yeux du majordome, qui attendait bien sagement à côté de la table. « Pouvez-vous aller prévenir le personnel de cuisine qu’il y aura un couvert supplémentaire pour le déjeuner, s’il vous plaît ? Et, faites le nécessaire pour qu’Hela soit prête à transporter deux personnes lorsque nous irons à l’inauguration du Musée du Courage. Je vous remercie. » Fit-il poliment à son sous-fifre.
    Une politesse qui, naturellement, ne lui allait pas du tout au teint. Son interlocuteur arqua même un sourcil lorsqu’il entendît les paroles du Maire. Fort heureusement, la belle Léonora ne pouvait pas voir l’expression faciale de cet homme, qui lui tournait le dos. « Bien entendu, Monsieur Wessex, ce sera fait. » Répondit-il tout aussi poliment, en s’inclinant même légèrement, en guise de salutations, avant de disposer.

    Le bâtard elfique s’approcha ensuite de son invitée, puis lui tendit une main délicate, afin de l’aider à se relever. Une fois cela fait, il plongea son plus beau regard dans les prunelles de son interlocutrice, puis laissa son visage se fendre d’un sourire presque charmeur. Oui, il était clairement en train de la draguer et, ça se voyait certainement. À vrai dire, même quand il essayait de faire des efforts, il ne pouvait s’empêcher de ne pas être trop direct. Parfois, cela pouvait lui porter défaut, parfois pas. Il n’y avait plus qu’à espérer que cela ne dérangeait pas de trop son interlocutrice.
    « Si vous le voulez bien, Dame Léonora, j’aimerais vous emmener sur la plage, afin que nous puissions discuter tranquillement. » Déclara Arès, marquant une légère pause avant de rapidement se reprendre. « Ne vous en faites pas, c’est une plage privée, nous y serons tranquilles et, si l’envie vous y prend, vous pourrez même tremper vos pieds dans l’eau. Je vous le conseille fortement d’ailleurs, la température de la mer est forte agréable par cette période de l’année qui est aussi chaude qu’humide. » Ajouta-t-il, ne pouvant s’empêcher de paraître beauf. Enfin, il le serait seulement si Léonora avait au moins un enfant, mais cela, il ne le savait pas. Remarquant une nouvelle connerie, Arès n’ajouta rien, puis attendit la réponse de son interlocutrice, avant de la guider directement vers le lieu souhaité.

    En arrivant sur la plage, Arès ne put s’empêcher d’enlever ses mocassins, pour deux raisons. La première était qu’il voulait sentir la douceur du sable contre ses pieds, mais aussi les tremper dans la mer. La seconde était qu’ils n’étaient absolument pas agréables, tant ils étaient serrés. Une phrase lui échappa même, dans un murmure délicat dont il espérait que son interlocutrice ne l’entendit pas : « Bordel de merde, on y est aussi serré que dans un trou du cul d’enfant de Chœur. » Oui, il espérait sincèrement qu’elle ne l’avait pas entendu. Heureusement pour lui, l’écume océanique était suffisamment bruyante pour atténuer la moindre de ses paroles pouvant être déplacées.
    Par la suite, il releva légèrement son pantalon, afin que celui-ci lui arrive aux genoux, puis alla directement mettre ses pieds dans l’océan. Il sentait la chaleur atténuante de l’eau contre son corps et alors, il se retourna en direction de celle qu’il avait invitée, attendant de savoir si elle désirait le rejoindre ou non. Il parvint même à lui adresser un sourire naturel et véritablement sincère. Et puis merde, mais elle est vachement bonne, l’eau.
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