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  • Mer 6 Sep - 22:57


    Poussant son chariot depuis des heures, le nain se permit une pause bénéfique, bourrant sa pipe d'herbe et de tabac. Son briquet à amadou fit jaillir le feu, puis il tira sur son engin, qui fit une fumée digne du plus puissant des dragons quand il expira la fumée de ses poumons. Pas vraiment la meilleure façon de vivre, mais on en qu'une vie, et il fallait savoir la savourer, la dévorer, la croquer comme une pomme. Il était presque chez Balin, le cousin rouquin de la famille.

    Il se trompa plusieurs fois de rues, étant peu familier d'Ikusa, et surtout des villes en règle générale. Dans un boyau creusé dans la terre, et dans les labyrinthes de la cité qui l'avait vu naître, il était plus à l'aise. Finalement il trouva la joaillerie que tenait le cousin, déposa la charrette, et entra comme s'il était chez lui ... Après tout, il était chez lui partout maintenant, il n'habitait encore nul part.

    - Que puis je pour .... Randuìn ! Mon cousin !
    Fit une voix rocailleuse et profonde, le nain en face de lui, s'approcha pour l'accolade traditionnelle dans sa famille, pour finir par le regarder de pied en cap, notre héro lui rendait six bon centimètres ... Tu as bien poussé mais je te reconnais, ce nez, cette gouaille dans le regard ! Viens viens, installe toi dans la chambre, je l'ai préparé depuis un bon moment déjà, ne devais-tu pas arriver il y'a six jours ?

    - Tu sais, mon poney est mort sur la route, et j'ai fais quelques rencontres ... Intéressantes. La vie est pleine de surprise, l'imprévu c'est tout sa beauté ne crois tu pas mon cousin ?


    - Des sages paroles mon cousin, viens viens, dépose tes effets la haut.

    Et il s’exécuta, ne gardant dans sa charrette que les chef d’œuvre qu'il avait créer toute sa vie durant. Il était temps de se faire reconnaître, et quitter le giron familial pour devenir un être indépendant. Qui ne vit que et par lui même. Ce serait sa plus grande fierté. Il tira sur sa pipe, l'herbe lui faisant tourner un peu la tête, il monta ses bagages, puis s'excusa auprès de Balin.

    Il savait déjà ou aller. Dans le centre, direction la forge familiale Ariesvyra, une des plus connue, courue, et surtout qui transmettait des valeurs commune : Fidélité, qualité et surtout, le secret. Car un bon forgeron c'est comme un bon aubergiste, ça doit rester discret. Il reprit sa charrette et prit la direction du centre, son fardeau allégé de quelques kilos. Il trouva facilement l'enseigne, qui était inscrite en grand et en lettres d'or sur la boutique qu'il recherchait.

    - Hum hum... Fit-il pour attirer l'attention d'un nain -décidément ils étaient légions, dans le coin ... C'est pour quoi ? Fit son homologue qui semblait être assez bourru, ou de mauvaise humeur.

    - J'aimerai voir le patron siouplait !

    - La patronne vous voulez dire ? M'étonnerait que vous ayez rendez vous, revenez plus tard, elle est occupée ... Sans doute ...

    - Sans doute ? Même pas un petit doute qu'elle puisse me recevoir ? C'est pour un recrutement, je suis forgeron depuis ma plus tendre enfance et j'ai ramené quelques œuvres avec moi, ils sont dans la charrette juste dehors là, vous voyez ? Fit il en désignant du doigt son fidèle véhicule qui attendait dehors. Je suis venu de loin, l'ami, et je n'ai pas l'attention de bouger tant que je ne l'aurais pas vu.


    Il croisa les bras, et prit son air décidé, tandis que sa pipe odorante continuait de diffusé les vapeurs psychotrope de son mélange personnel.
    Noble du Reike
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    Cyradil Ariesvyra
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    Info personnage
    Race: Liche
    Vocation: Mage noir
    Alignement: Loyal bon
    Rang: B
    qui suis-je ?:
    https://www.rp-cendres.com/t372-la-premiere-condition-de-l-immortalite-est-la-mort-cyradil-ariesvyra-terminehttps://www.rp-cendres.com/t3302-chronologie-de-cyradil
  • Sam 23 Sep - 18:48
    Lakhdar accueillit son homologue avec une certaine froideur. D’habitude, le nain était assez jovial, plutôt content même mais après l’énorme commande sur laquelle sa maitresse avait travaillé, il n’avait eu que très peu de repos. De plus, en tant que contremaître, le nain s’occupait de la forge pendant que sa patronne était absente et ce n’était jamais de tout repos. Certes, Cyradil les traitaient tous très bien mais, dernièrement, la jeune blonde avait un peu trop tiré sur la corde et s’était même excusée auprès de son personnel pour cela. Heureusement, dans quelques jours, le loyal travailleur s’offrirait des jours de vacances bien mérités. Il commençait même à se dire s’il recroiserait un jour le chemin de son bon vieux Kérémir avait qu’il avait beaucoup échangé tout au long de ce fastidieux projet. Réalisant son premier contact acerbe, le contremaître réfléchit un instant avant de recroiser le regard du mystérieux visiteur.

    « Vous avez raison. Désolé, on a été un peu surmenés ces derniers temps alors c’est compliqué d’accueillir de nouvelles personnes. La patronne aussi s’est beaucoup dépensée ces derniers jours alors vous comprenez que si je laissais chacun des clients qui voulaient la rencontrer, passer elle aurait une tête aussi grosse qu’une enclume à la fin de la journée. »

    Lakhdar s’approcha alors de la charrette du présumé forgeron et inspecta ses articles. Il détailla d’un œil expert chaque pièce, chaque outil et en conclut qu’il s’agissait effectivement de quelqu’un de bien expérimenté. Etant lui-même un nain, Lakhdar connaissait bien l’affinité de son peuple pour le travail du métal. Sa patronne avait appris de son grand-père qui lui-même avait appris d’un éminent forgeron nain. Après quelques minutes de réflexion, Lakhdar convint d’une rencontre avec sa patronne. Il savait cette dernière magnanime et curieuse de toujours apprendre pour parfaire ses savoirs en matière de forgeage. Avec Kérémir dont la forge n’était même pas le métier, ils avaient réussis à confectionner deux chefs-d’œuvre alors il n’imaginait même pas ce que serait avec un nain dont c’était la fonction.

    Ils pénétrèrent alors dans la forge où il régnait la chaleur habituelle de ces établissements et marchèrent jusqu’à un escalier au sommet duquel se trouvait un couloir muni de plusieurs portes. Au fond de celui-ci, se trouvait celui de Cyradil. Lakhdar demanda à son accompagnant d’attendre un instant et vérifia que la maitresse se trouvait bien dans les lieux. Quelques instants plus tard, il l’invita à franchir le pas de la porte avant de s’éclipser, le laissant seul avec la liche. Celle-ci était attablée à son bureau, tenant un grand registre dans lequel elle entreposait ses comptes. A l’entrée du nain, elle leva doucement le visage, un sourire accueillant sur celui-ci.

    « Bienvenue dans les forges Ariesvyra. Lakhdar m’a informée que vous souhaitiez me voir. Il m’a parlé brièvement de vos œuvres et son discours semblait sous-entendre que vous possédez une certaine expérience dans ce domaine. »

    Elle désigna une chaise devant en face, l’invitant à s’asseoir. Le bureau était richement décoré, laissant sous-entendre que la patronne venait d’une bonne famille et avait de nombreuses possessions. Contrairement au reste de la forge, le bureau semblait baigner dans une sorte de fraicheur qui émanait directement de la magie de glace générée par la liche. Cela avait toujours son petit effet surprenant mais c’était surtout pour que les clients ne s’étouffent pas pendant l’entretien. Comme à son habitude, Cyradil était drapé dans de longs habits noirs qui ne laissaient apercevoir de son anatomie que son visage et sa longue chevelure argentée-dorée. Elle portait également un voile finement orné qui lui cachait entièrement les yeux. Pourtant, la liche semblait parfaitement situer son interlocuteur dans l’espace et le suivait du « regard » chaque fois que ce dernier bougeait.

    « Et donc, qu’est-ce qui vous amène jusqu’ici ? Avez-vous une requête à me demander ? Un objet à façonner ? Avec votre talent, ce serait presque ironique que vous me demandiez cela. Parlez, je vous écoute, cher…Il ne me semble pas que vous ayez décliné votre identité, je me trompe ? »

    Spoiler:


    Forger la légende [PV] Cyradi15
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  • Ven 6 Oct - 21:02
    Le caractère de feu et de métal des nains n'étaient plus à prouver à qui que ce soit, et même un représentant de la race pouvait l'admettre, ils étaient acerbes de nature. Rocailleux, presque coupant. Alors Randuìn ne sembla pas se formaliser du premier contact, et lorsque le contre maître montra son vrai visage, celui de l'aimable et bon serviteur qu'il était, il accepta poliment les excuses ainsi faites, et le sort en était jeté. Randuìn n'avait pas la rancune dans le sang, sa lignée provenant de nains isolés qui ne vivaient pas vraiment à la manière des autres, élus choisis par la lignée de pierre, pour révolutionner ce monde ... D'un autre côté même vortre aimable serviteur se demandait comment ils pouvaient le faire en restant cachés sous la montagne, mais peut être que d'autre dessein ou d'autre destin se filaient comme de la tapisserie de haute qualité, trop haut au dessus de sa petite trombine bien trop proche de la terre pour le deviner ... Il avait prit sa décision sur un coup de tête, et ne semblait pas si assurer que ça quand on examina ses "oeuvres", qui n'étaient là qu'une infime partie de ce que pouvait faire le nain.

    - Remarquez la lame, ciselée, elle brillera comme au premier jour si vous utilisez de l'huile de lin, tamponnée puis imbibée dans un torchon ...Enfin, vous devez connaître l'astuce ... Dit-il, soudainement pensif. En tout les cas il avait vaincu le premier obstacle vers sa richesse prochaine, et vers le nom qu'on graverait même dans les étoiles en lettres de feu, ce rêve fou qu'il avait, il comptait le mener à bien, mais Lakhdar n'avait pas besoin de tout savoir de l'envergure de ses rêves, ni de ce qu'il comptait faire. Conscient qu'il n'était pas chez lui, malgré la chaleur suffocante habituelle, et les cliquetis qui lui rappelaient le pays d'ou il venait, et les grandes forges sur lesquels il avait travaillé. Il voyait même les grande sorte de chaudron dans lequel le métal en fusion et bouillonnant, faisait des bulles comme une soupe frémissante. Son oeil s'attarda sur chaque hommes, sur chaque détails, sans en manquer une miette.

    - Je vous suis, monsieur ! Fit-il tout d'un coup et énergique, commença l'ascension vers les bureaux, qui laissa la sorte de caverne des miracles disparaître pour attérir sur un couloir d'ou il sentiait déjà le froid. C'était sûr, ce n'était pas son endroit favoris. Et ca ne le serait jamais. Trop impersonnel, trop glauque... On sentait la mort jusqu'ici, comme si ce couloir décelait plus de mystère que le dessous de la montagne. Il fronça des narines, son flair ne sentant rien si ce n'était l'ambiance générale des bureaux de la plus grande forge du coin. Au pire, il avait toujours son marteau de ciselure, l'un de ses favoris, caché sous ses vêtements amples, et sa fourrure d'ours qu'il avait tué lui même, au cours d'un sacré bout de chasse, menée seul, comme le voulait tradition nanique dans les montagnes dont il était issu. Il regretterait certainement de devoir s'en servir pour se défendre d'une quelconque attaque, car il valait toutes les pièces d'or du monde. C'était une de ses œuvres, et une des meilleurs, après tout.

    C'était comme ça qu'il était devenu un homme, capable de forger et de partir, surtout. Les rites ont la dent dure.

    Il attendit le nain, en se tournant les pouces, soudainement tendu comme l'expliquait le laïus haut dessus. Etait-il sensible au stress ? Il semblait que son interlocutrice avait une "aura" qui impressionnait déjà le petit homme, qui attendit qu'on l'invite à entrer pour pénétrer le sacro saint, le bureau de la cheffe des lieux.

    Tout n'était qu'opulence et richesse, et une légère brise de froid le cueillit, comme quand vous fumiez ses herbes à base de menthe sans qu'on vous prévienne, et il rata une respiration, faillit s'étrangler, se repris en toussotant pour se donner une contenance. La femme était aussi sombre que les lieux qu'il venait de pénétrer. Il ne s'étonna pas de son apparence atypique, son "flair", ne l'ayant pas trompé. Elle n'était pas que l'heureuse élue d'une grande famille de forgeron, ceux là même qui avait grandit et grossis, se déformant pour devenir une des entreprises fleurons de la forge actuelle... Il sentait quelque chose de différent chez elle. Il avait toujours été sensible au changement magique, comme lui même semblait garder sa chaleur corporelle, grâce à l'absorbation magique, il n'avait pas de stalactites à la place des poils de narines, ce qui était plutôt une bonne nouvelle, pour l'instant.

    Sorcière.

    - Eh bien, miss Ariesvyra, je vais aller droit au but. Je proviens des montagnes Reikoise, dans un coin sombre et obscure que vous gagnerez pasà connaître. Nous avons nos traditions, nos échanges commerciaux se font à la discrétion de certains que vous nommerez noble chez vous, et que nous nomme langue de pierre par chez nous. Rapport qu'ils parlent beaucoup ... M'voyez ? Je me reprends. Il faut dire qu'il avait promis d'aller au but ... J'ai quitté ce sanctuaire nanique pour faire briller ma lignée, pour me donner un nom dans le monde grâce à mes créations. J'aimerai briguer un poste dans votre organigramme ... Et vous offrir une opportunité ... Oui, une chance, d'avoir Randuìn poing de fer sous vos ordres ! Fit-il avec ferveur, mais baissant légèrement la tête en signe de soumission ou bien juste d'un simulacre de révérence.

    Ici ne se jouait plus une guerre ou une bataille des coups, mais bien des paroles. Et il commençait plutôt juste, du moins l'espérait il.

    Spoiler:
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    Cyradil Ariesvyra
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  • Jeu 12 Oct - 12:05
    Une chose était sûre, Randuin ne manquait pas d’audace. Une chance que la jeune blonde ne soit pas de ces nobles qui prennent leurs interlocuteurs de haut en se croyant supérieurs à ces derniers. Au contraire, elle appréciait quand les gens se comportaient tels qu’ils étaient, apportant ainsi une véritable authenticité à la conversation. Si Cyradil s’associait volontiers avec des gens de talents, elle essayait néanmoins d’en savoir plus sur leurs intentions avant de signer un accord. Depuis des générations, la famille Ariesvyra ne s’associait qu’avec des gens dont elle pouvait accorder la confiance et aucune pièce d’or gagnée dans ses forges n’était le fruit d’une quelconque manœuvre illégale. Comme beaucoup de nains, Randuin venait des montagnes et la jeune blonde s’était toujours demandée, assez ironiquement, si les nains pouvaient vivre de manière durable à la surface. Après tout, Lakhdar s’y était bien habitué après tout.

    « Mon contremaître m’a brièvement fait part de vos œuvres. Je suppose qu’il ne s’agit pas là de toute l’étendue de votre talent mais j’ai toujours été agréablement surprise du talent des nains dans le domaine de la forge. Même pour ceux qui ne s’adonnent pas à cet art, ils font tout de même preuve d’une véritable prouesse artistique lorsqu’il s’agit de manipuler des matériaux. En tout cas, vous ne manquez pas d’audace et cela est un bon point. » Conclut-elle en souriant.

    Au sein de sa forge, il y avait surtout des humains, quelques orcs et son contremaître nain. On était loin de la filiale que son père possédait il y a plusieurs décennies de cela mais c’était tout à fait normal puisque Cyradil avait du se forger une nouvelle identité en devenant liche et avait décidé de fermer les autres forges dans le pays le temps de stabiliser sa situation à Ikusa. Si elle pouvait trouver des associés dignes de confiance qui pouvaient gérer ses futurs établissements, elle accepterait volontiers. Sans compter que la forge n’était pas sa seule activité. Elle était également prise par ses fonctions au sein des FMR et n’était donc pas tout le temps disponible dans son établissement. Randuin avait eu de la chance qu’elle soit présente aujourd’hui. Parfois, elle partait carrément pour de longs voyages à l’étranger, que ce soit pour régler des problèmes personnels ou simplement l’envie de partir à l’aventure.

    « Vous serez sans doute d’une grande aide si vous voulez effectivement rejoindre les forges Ariesvyra. Mais dites-moi. Pourquoi m’avoir choisi moi plutôt que quelqu’un d’autre ? Je connais pas mal de forgerons qui font un travail tout aussi honorable que le mien. Rassurez-vous, ce n’est pas une question piège. Il s’agit là simplement de ma curiosité. »

    Cyradil était franche. Honnête. Il y avait quelque chose de charismatique qui se dégageait d’elle et qui faisait que tous les gens qui l’entourent étaient heureux de travailler pour elle. Pourtant, il n’y avait point de magie dans cette attitude. Simplement, la jovialité et la générosité de la patronne faisait que tout le monde y trouvait son compte. Si l’on avait un problème, on pouvait venir lui en faire part et Cyradil faisait de son mieux pour apporter une solution. La jeune liche se considérait toute aussi importante que les gens qu’elle engageait et comprenait qu’une partie du succès de sa forge était due à ses ouvriers.

    « Très bien Randuin. Voilà, ce que nous allons faire. Je vais vous préparer un établi en bas où vous aurez à disposition tout ce dont vous aurez besoin. Même des minerais et des bois rares. Si vous avez besoin de quelqu’un pour vous assister, demandez à Lakhdar et il vous désignera quelqu’un pour vous épauler. La tâche est simple : impressionnez-moi par l’une de vos créations et je jugerai par celle-ci si vous êtes apte à travailler sous l’enseigne des Ariesvyra. Prenez tout le temps que vous voudrez, je ne souhaite pas que le temps soit un facteur de pression et que cela altère votre façon de travailler. »

    S’agissait-il d’une véritable épreuve ou simplement d’un moyen pour évaluer son talent ? C’était difficile à percevoir étant donné le bandeau qu’elle portait sur les yeux qui cachait son expression. La jeune forgeronne attendit alors patiemment la réponse du nain, observant dans sa direction avec un sourire encourageant.


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