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  • Sam 5 Nov - 15:42
    « Nous sommes tous importants ». Cette parole résonna dans l’esprit du jeune voleur. Était-ce réellement le cas? Nombreuses années s’étaient écouler à la suite de son échappatoire du Shoumei. Durant son errance avant d’adapter cette vie, il avait découvert la détresse et la peur. Acteur de la fourmilière que constituait le Sekei, il ne se sentait que d’une piètre importance, même au regard des marchands d’esclaves du Reike ou des pirates des océans. Cette sage parole, en plus de laisser planer un mystère sur sa personne, ne s’appliquait pas pour le jeune voleur, croyait-il.

    Pourquoi avait-il choisi ce métier? Voilà une drôle de question que Valdis ne s’était jamais attardé à répondre. Il y songea quelques secondes, se replongeant dans il y a quelques années. Il se souvint de son premier vol, de son premier bijou dérobé, de son premier contrat, de sa première dent cassée.

    -Pour survivre. Enfin, ça, c’était avant. Aujourd’hui, je crois que je m’y plais. Je me verrais mal tenter de vendre des pommes à un marché et ressentir mes jambes mourir sous mon poids. Je préfère être ici et faire la conversation avec un mystérieux Roland à la recherche d’une bannière perdue, témoigna-t-il en faisant virevolter sa main.

    Le regard du mystérieux employeur se figea sur le bras de Valdis. En effet, ce dernier se voulant théâtrale et charmant, avait dévoiler sa blessure. Son partenaire se proposa à le soigner. L’offre était intéressante et intrigante. Le jeune voleur lui démontra alors son bras et observa le mage œuvrer, lui remémorant sa jeunesse, ou son don était bien plus puissant qu’aujourd’hui. Il l’avait volontairement abandonné.

    -Fut un temps où je savais faire la même chose, saviez-vous?

    Bien sûr que l’homme ne le savait pas, encore moins avait-il une raison de le croire. Il se remit à la tâche de fouiller le bureau et, après une dizaine de minutes, trouva l’objet de leur quête. Derrière une armoire, un coffre en bois. Suivant la proposition de Roland, Valdis s’agenouilla devant le coffre et agrippa la clé.

    -Vous êtes sûr que vous ne voulez pas que je le fracasse? Semble être efficace comme technique, dit-il en observant la porte derrière lui.

    Le coffre était vieux et la serrure semblait d’origine. Si le maître de cette demeure avait piégé le coffre, il l’avait fait d’une main de maître. Pour être certain de ne pas commettre la plus grave des erreurs, il prit un long moment pour observer les moindres détails de l’antiquité poussiéreuses.

    -Vous savez que je vous nargue? Si je pouvais user de magie pour régler mes soucis, je le ferais volontiers. Je suis envieux, admit-il en sortant de son gantelet une lame. La serrure du coffre n’est pas piégé, mais je crois avoir remarqué un détail inquiétant…Vous permettez?

    D’une main, il déverrouilla le coffre à l’aide de la petite clé métallique que Roland lui avait confié. Minutieusement, il glissa la lame à l’intérieur et ressentis la manigance qu’on y avait installé. Si l’on ouvrait ce coffre, on l’y déplorerait une corde. Cette dernière, après une étude rapide du piège, était attachée à une flasque qui somnolait dessus la bannière qui y résidait. Une simple manipulation de la dague et d’une main infusée de vitesse et d’agilité lui permit d’agripper la flasque et de couper la corde. S’il l’avait ouvert tout bonnement, celle-ci aurait provoqué une pression contre le verre du contenant qui se serait fracturer, délaisser l’encre qu’elle contenait asperger la magnifique bannière qui y résidait.

    Après s’être assuré que la fiole était bien loin du tissu, Valdis présenta d’un mouvement ample la bannière qui résidait dans le coffre à son employeur.

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    Anonymous
  • Sam 12 Nov - 3:35
    -Ma spécialité? Je ne savais pas qu’il y avait des spécialités… Disons seulement que je possédais un don, exprima Valdis en observant son employeur d’un air mélancolique causé par son esprit envahis de mémoires d’une jeunesse d’autrefois.

    Se rendant compte que Roland n’avait pas saisi en quoi son don consistait, il se concentra sur la paume de sa main et, soudainement, ressentis la vive flamme qui l’habitait s’animer et se connecter à sa peau, se manifestant par une faible lueur jaunâtre qui, avant même d’avoir finis de naître, disparue.

    -C’est le mieux que je peux faire en ce moment. Enfant, j’aurais guéri ma blessure sans grand effort, désormais, je dois me relier à vous…Vous avez mes remerciements. Et pour ce clébard, il faut seulement savoir quoi faire. Un petit entraînement et vous sauriez, vous aussi, vous en occupez. Tout comme vous, je n’ai jamais été un guerrier, admit le voleur en portant sa main derrière la tête.

    Il savait évidemment tuer, quiconque détenant une bribe de cervelle pouvait apprendre à user d’une lame. Non. Il n’était pas un duelliste, encore moins un tueur. Il usait de la violence en dernier recours.

    La vision d’un Roland, un homme de la haute société s’offusquer de la manigance du maître de la demeure raviva le sourire de Valdis. Il démontrait, de plus en plus, la haine qu’il portait pour l’homme qui l’avait volé, pour cette caste de personnages qui profite des malheurs d’autrui. L’idée d’observer une flamme dévorer le poussiéreux bureau était une idée charmante, bien qu’égoïste. Il n’avait jamais causé de destruction majeure, mais peut-être qu’une nuit, il se devra de provoquer un chaos sans-nom. Cette nuit n’était pas la bonne.

    -Ne tardons pas. Je doute que nul garde n’est entendu le saccage que nous avons provoqué lors de notre pillage de ce lieu, partagea Valdis en retirant de sa main de la porte en bois, les yeux rivés sur la magie de Roland à l’œuvre.

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    Invité
    Anonymous
  • Sam 19 Nov - 14:14
    Il écouta le sage conseil de Roland à demi-oreille. Souhaitait-il vraiment pratiquer ce don qu’il avait, volontairement, délaissé à l’abandon? Non, il se devait de le laisser mourir à petit feu. Il préférait faire sa marque par ses propres capacités, plutôt que d’emprunter à des titans destructeurs qui se déclaraient divins.

    Sans faire un bruit, les deux hommes se firent marche arrière, direction l’entrée. Valdis, ignorant la situation précaire qu’il se retrouvait, prit un moment pour observer le cabot qu’il avait soumis quelques minutes plus tôt. Il semblait dormir paisiblement, mais ce repos était coupé d’horrible reniflement provoqué par son assaut et la poudre qui recouvrait son nez. Empathique, il agrippa une partie de sa chemise et essuya le massif trèfle de ce dernier, recouvrant le tissu d’un mélange atroce de poudre et de morves. Dégouter, il se releva pour suivre son employeur.

    S'activant à la demande ce dernier, il referma la porte et, habilement, y verrouilla la serrure en un seul bref mouvement. Il était si facile de briser son travail minutieux. Après avoir rejoint Roland, il observa de nouveau ce dernier user d’une magie qu’il ne connaissait guère pour courber le métal et permettre aux deux intrus de retrouver le confort de la rue publique.

    Sans attendre, il répondu à l’affirmation de son partenaire qui concernait le stresse qu’il avait éprouvé en cette nuit.

    -Je doutes que je pourrais m’habituer à un champ de bataille. Prendre la vie de quiconque me semble…Impossible. Je crois que je figerais, que je ne saurais agir, face à la mort de centaines d’hommes et femmes. La seule mort que je serais aisé de causer serait ma dernière. Je crois que chaque homme est maître de sa vie.

    Il observa la lune qui éclairait la rue qui s’allongeait devant eux. Ils marchaient hâtivement pour s’éloigner du manoir, s’assurer de ne laisser aucun soupçon.

    -Dommage que le monde ne soit pas ainsi. Je crois que, aussi longtemps que l’inégalité relignera en ce monde, je serais un agent des ombres.  

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