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    Invité
    Anonymous
  • Dim 12 Fév - 10:10
    C’est toujours une drôle d’ambiance, dans les recoins de Justice. Quand la garde panthère se met en œuvre et démolit les criminels du cru dans une ambiance… Tendue ? Sectaire ?

    Non pas que cela dérange Nineveh, pour être tout à fait honnête, c’est le mieux qu’elle peut espérer : la pègre, qu’importe son origine, reste un fléau pour les honnêtes gens. Simplement, il est malheureux qu’aujourd’hui, les voleurs soient dans les ruelles sombres de la cité comme dans les sièges du gouvernement. Trois fois hélas, les panthères d’Elaena ont le talent pour anéantir les délinquants qui ensauvagent la cité, mais n’ont pas les effectifs pour nettoyer la corruption en haute sphère.

    « Ben voyons » comme dirait l’autre.

    En attendant que les gardes panthères nettoient au racloir l’intégralité de la cité, une tâche aussi longue que difficile, Nineveh profite bien de cette présence apaisante. Arrivée un peu tardivement à la cité républicaine, elle a pris soin d’acheter un gâteau avant de se présenter au quartier général de la garde. Soigneusement enveloppé dans un grand linge pour préserver la chaleur et faire une bonne surprise à Elaena.

    Cela fait longtemps qu’elles ne se sont pas vues, depuis la guerre. Comme d’habitude, Nineveh traitait les infections et soignait les hommes, parfois ceux d’Elaena, avant qu’ils ne retournent au front. De son côté, la démone faisait ce qu’elle savait faire de mieux. C’est étrange de se dire que plusieurs années ont passées, même si pour elles, mois et années doivent être devenus synonymes à force : il n’y a bien que les humains qui s’inquiètent du temps qui passe.

    En tout cas, c’est l’occasion de célébrer des retrouvailles avec un repas chaud, de toute manière, les traditions le veulent, non ? De se retrouver autour de cadeaux. Celui de la médecin n’est pas bien gros, elle compensera par ses services.

    En se présentant à l’entrée, dans le grand vestibule où deux hommes montent la garde, l’elfe retrouve cette petite ambiance très particulière. Un peu barbouze, un peu religieuse, comme si elle venait de rentrer dans une cathédrale dédiée au sang. Exception faite que la police réside en ces lieux, qu’ils mettent des coups de bâton aux criminels en attendant de les présenter devant le juge et que les gardes sont d’humeur peu causante.

    Il n’empêche que Nineveh s’annonce de la manière la plus sobre, « bonjour monsieur, je m’appelle Nineveh de Basileïa, j’ai été sollicitée par votre chef, Elaena Vespera. Je suis venue avec un présent. » En face d’elle, le vieux monsieur derrière un grand bureau de chêne se réveille : Clémenceau, elle a déjà travaillé avec lui.
    « Ah oui, vous êtes la jeune fille qui nous a aidé… » Elle avait cinq siècles mais soit, « durant la guerre. La capitaine sera ravie de vous avoir à ses ordres. Venez, je vais vous mener jusqu’à elle. »

    Et au lieu de monter dans les étages supérieurs, ils descendent dans les profondeurs de la terre. L’espace d’un instant, Nineveh se demande si elle a bien fait de ramener un gâteau : entre le linge qui commence vraiment à devenir chaud et son gros sac de docteur en cuir, elle est un peu chargée. Elle se demande s’il faut travailler tout de suite.
    Elle s’apprête à demander que le vieux Clémenceau débute la conversation.

    « J’avoue que votre présence me manquait un peu. Ce n’est pas la même chose de casser une grève quand on sait qu’il n’y aura personne pour vous remettre d’aplomb. Nous manquions d’une médecin.
    -Un tigre comme vous n’a pas grand-chose à craindre de mineurs de fer, si ?
    -C’est un métier difficile par moment. Enfin, sauf en période de fête du village, quand les gens boivent au lieu de faire la grève ou la révolution. »


    Elle hausse les épaules, celui qu’on surnomme « le tigre » reprend le dialogue, il lui résume ce qui s’est passé à Justice en son absence. Pour le reste, c’est toujours les mêmes informations qui ressortent : le crime et la prostate sont deux choses dont on se passe volontiers. Quand est éclaboussé par un scandale, on sort par la grande porte pour revenir par la petite. Nineveh note silencieusement de demander à Elaena comment le petit vieux fait pour être toujours aussi énergique après tant d’années. C’est un humain, il casse des nuques à un âge où l’on nourrit les canards dans les jardins de la mairie.
    La médecin et l’ancien arrivent devant une porte d’où émanent des cris de douleur, mais aussi des rires et des blagues. On torture dans une ambiance bonne enfant ? Au milieu des voix d’hommes, il y a celle d’Elaena, mais quant à identifier qui dit quoi, ce serait difficile.

    « Allez Corday, fait tes trucs horribles, le coup de la baignoire, c’est un grand classique ! Le numéro que t’as fait à Marat.
    -On devrait dire à Shapur de venir au pire.
    -Le père ?
    -Non, le fils, celui qui perce les épaules.
    -Ouiiiii, il saurait quoi faire. »


    Clémenceau ouvre la porte.
    Dans une cave sordide, au centre d’un cercle de bougies à la cire, d’inscriptions ésotériques en elfique tracés dans le sang, avec un type sur un chevalet de torture au centre de la pièce.
    Tout autour : les hommes et la démone, en plein milieu d’un rituel destiné à alimenter les pouvoirs de la capitaine de la garde.
    Le premier à réagir est un élémentaire de foudre, l’air un peu paillard, qui d’une voix franche s'enthousiasme de la présence de Nineveh.

    « Le bon vieux temps, la guerre, quand je faisais griller tous ces sympathisants aux dieux des couilles aux oreilles. Bon retour parmi les panthères Nineveh, t’as ramené des instruments de torture à ce que je vois. T’es finalement passée du côté amusant de la magie. » Déclare-t-il en s’approchant, puis d’écarter les linges pour découvrir… Un gâteau aux fraises. « Ah merde ! » L’embarras est présent chez celui qui électrocute. « Euh, mauvaise porte du coup Nineveh. Clémenceau dû croire que t’avais ramenée des scalpels. Ils sont dans ton sac de médecin j'imagine? »

    La médecin jette un œil à la petite assemblée, gâteau dans une main et trousse de docteur dans l’autre. Trop gênée pour réagir, elle lance un coup d’œil suppliant à Elaena.
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