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    Anonymous
  • Lun 13 Fév - 15:09
    Vagabonder, ça voulait dire voir du monde. Il y a beaucoup de points intéressants au vagabondage, comme devoir dormir seule dans la forêt la nuit tard ou écumer des montagnes à la recherche de nains cannibales. Mais il y a aussi beaucoup d'avantages : par exemple, Verzebel n'avait pas besoin de payer un loyer ! C'était cool, non ? On sous-estime trop la tyrannie d'un propriétaire immobilier des fois. Et c'était sain de marcher sur des kilomètres de distance à pieds, ça crame bien les calories. Et voir du pays c'est toujours sympa. La République était si jolie, autant dans ses cités que dans ses forêts, lacs ou montagnes, que l'opportunité de l'explorer était quelque chose que la rousse appréciait sincèrement. Si elle se contentait de faire de l'administratif pour le gouvernement -et elle ne voulait pas humilier les fonctionnaires, c'est très important comme fonction. On fait pas marcher la République sans- est-ce qu'elle serait si heureuse que ça ? Est-ce qu'elle pourrait aider les gens autour d'elle à l'infini et voir du pays, comme les héros de ses bouquins ?

    L''argent était utile mais ce qu'elle aimait voir, c'était les sourires des gens quand leurs problèmes étaient résolus. Si elle faisait tout ça simplement pour s'enrichir, elle ne serait que vulgaire mercenaire, vautours extrayant des écus des poches de désespérés ayant besoin d'aides ou prenant l'argent ensanglanté de riches scélérats ayant besoin de main d'oeuvre pour leur vil desseins. Non non non ! Ce qui motivait la rousse c'était d'aider les gens. Dur de se passer d'écus en ce monde qui en avait fait quelque chose de si obligatoire pour se procurer des besoins basiques mais aider les gens était sa première priorité, peu importe leur hostilité initiale à son égard.

    Car il était vrai qu'elle se pavanait avec des épées courbées et une armure. Pas très rassurants.

    Hé oh bouge pas toi !

    Donc, elle n'avait aucun problème avec la pointe de bois effilochée à quelques centimètres de sa gorge exposée. Ou l'autre pointe de bois effilochée à la gauche de l'arrière de sa tête. Ou la pointe de fer à sa droite. Elle en aurait si ça se rapprochait trop mais aucun des individus présents, une femme et deux hommes, n'avaient de carrure de tueurs : ils voulaient intimider, pas tuer. Menacer quelqu'un de sa lame était différent de l'embrocher avec. Et si elle se préparait à esquiver un coup malheureux, elle gardait les mains en évidence au dessus de sa tête, tentant de paraître tranquille sans avoir l'air arrogante. Ils semblaient désespérés, d'après leurs choix d'armes et les tremblotements de ces dernières, maintenues en place par des bras flagellants sous la pression.

    C'était à peu près la quatrième fois qu'elle entendait "hé oh bouge pas toi" d'ailleurs. Et si elle voulait parler, il lui semblait plus sensible de laisser ces braves gens commencer les négociations : elle jouait par leurs termes et non les siens. Mais quand même, ça prenait du- T-t'es qui?! Allez parle !

    Ah, enfin. Verzebel put arrêter de ronger son frein. Par désir de ne pas les provoquer, elle évita de faire une courbette polie. Mon nom est Verzebel. Je suis une chevalière errante de sortie pour aider les gens ! Je comprends parfaitement votre hésitation à croire mes paroles, mais il semble y avoir un problème. Et c'est avec grand plaisir que je vous offre mon aide pour le résoudre ! Il y eut du silence. Difficile de la croire, elle pouvait comprendre. Après tout, sa légende ne faisait que commencer. Un jour, on verrait sa chevelure rousse et on saurait lui faire confiance. Mais "un jour", inévitable était son arrivée, n'était pas aujourd'hui. Et si les paysans baissèrent leurs armes, elles restaient pointées en sa direction, prête à la percer au moindre geste idiot.

    "Paysan" était un peu un préjudice en soit, non. Elle devrait trouver un autre terme. ... J'te crois, magnanime, la cheffe du coin, aux cheveux bouclés, hocha la tête.  On aura pas besoin d'aide nous, après. Tu peux passer ton chemin.

    Ouais, y a rien à voir dans le coin, c'est vide, fit le second paysan, récitant son dialogue comme s'il lisait un script dans sa tête. Verzebel n'avait pas d'intuition surnaturelle en soit mais elle se disait que les gens dans les coins tranquilles ne se promènent pas avec des lances de bois en temps normal. Et nul besoin de chasser quand le commerce apportait déjà bien assez de viande, non ? On allait juste, heu, chercher du poisson dans la rivière.

    On allait pas au secours du gosse de la riche, là ? Répliqua assez immédiatement le deuxième homme, plus mastoc que ses compagnons. Il s'apprêta à continuer sa phrase, puis ses yeux s'écarquillèrent, ses lèvres se séparant brièvement pour qu'il murmure un merde très discret.

    Il y eut un flottement dans l'air, Verzebel tentant de ne pas sourire devant la bourde du troisième luron. Les trois se dévisagèrent de façon accusatrice les uns les autres, le troisième baissant la tête de dépit avant que les deux autres ne s'échangent de nouveaux regards. Évidemment, ils voulaient résoudre le problème sans que la rousse intervienne : cette dernière les laissa faire, plaçant sa main gauche sur sa hanche et décalant la tête sur le côté, curieuse sans vraiment le montrer. Quelques populations ne veulent pas d'aide, ça se comprend. Le gosse d'une riche du coin s'est fait enlevé. Et... Il y eut du silence. La rousse n'intervint pas, espérant que la vérité bruite sans qu'elle doive un peu l'extraire. Y a une certaine récompense si le gosse est ramené vivant. Et le village bénéficierait pas mal de cette prime.

    La noble ne participait pas à l'activité du village avec son argent ? Nullement surprenant. Optimiste qu'elle était, Verzebel savait parfaitement que certains et certaines accumulent de l'argent pour rien, sans dédier le moindre fond aux nécessiteux autour d'eux. Elle savait même que c'était un peu un fléau de la République. Un autrement plus subtil qu'une armée de morts vivants ou un dragon gigantesque : ça, ça peut se tailler à coup d'épées. Les inégalités financières, c'est déjà un peu plus compliqué. Un problème de plume adroite et de documents numérotés. Pas vraiment quelque chose du calibre de ses héros littéraires.

    Mais passons. Riche ou pas, l'enfant de cette femme était en danger. Aucune question de diffamer cette pauvre femme quand elle souffrait de la pire peine possible, déjà. Si j'acquiers cet argent en allant libérer l'enfant de ses perfides ravisseurs, je léguerais toute cette somme au village de façon subséquente, Verzebel promit, posant le coeur sur la poitrine. Et que je sois frappée de milles lances si la cupidité me pousse à partir avec une bourse remplie ! Conclut t-elle, levant le doigt au ciel. Que témoin soit une divinité de passage au dessus de leurs têtes !

    Verzebel se tint, sourire aux lèvres et yeux fermées, craintive que sa déclaration n'ait pas marchée tant que ça. Y a déjà quelques mercenaires qui se sont présentés, tu pourrais manquer de temps. Le second villageois soupira. Le troisième, ayant adopté un voeu de silence très récent, se tut. Il y a des gens suspicieux qu'ont été vus devant une grotte au nord, là, à dix-huit jet de pierre. Que ce soit les ravisseurs ou les mercenaires, y a de l'activité. Mais fais attention, on est pas les seuls villageois sur le coup.

    Et les mercenaires, c'est des sacrés salauds, qu'on dit.

    Ah, oui. Ils sont donc de viles bachibouzouk? Verzebel fronça des sourcils, peu surprise devant l'allégation.

    La villageoise cligna des yeux.oué

    Alors, revenez vite au village, mes amis ! Je me chargerais d'aider votre cas et de protéger les vôtres des mercenaires, Verzebel s'écria, se tournant déjà vers la forêt. Elle avait aucune idée de la distance réelle d'un jet de pierre mais bon. Dites simplement à vos compatriotes que Verzebel aux cheveux de flammes est sur le coup !
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