DiscordDiscord  
  • AccueilAccueil  
  • CalendrierCalendrier  
  • FAQFAQ  
  • RechercherRechercher  
  • MembresMembres  
  • GroupesGroupes  
  • S'enregistrerS'enregistrer  
  • ConnexionConnexion  
  • bienvenue
    ×
    navigation rapide
    lore
    général
    systèmes
    jeu

    menu
    Top-sites
    Votez!
    top sitetop sitetop sitetop site

    Derniers messages

    Avatar du membre du mois
    Membre du mois
    Seraphin

    Prédéfinis

    PrédéfiniPrédéfiniPrédéfini
    Blessure de Guerre  (pv Eloise) InRH1Ti
    Gazette des cendres
    Printemps 2024
    Lire le journal
    #6
    RP coup de coeurCoeur

    RP coup de coeur

    Le Lever de Lune
    Derniers sujets
    La mascarade de minuit. [PV Gwynneth De Evelune]Aujourd'hui à 0:23Gwynneth De Evelune
    Le feu de la forge. (Pv- Cyradil)Hier à 23:00Kilaea Sliabh
    [PA] - Un coup que MAGIC ne verra pas venirHier à 22:13Capitaine Saumâtre
    RP's de Mortifère [République]Hier à 17:47Abraham de Sforza
    [PA] Le Chant des RoncesHier à 17:43Résiliente & Crow
    Echappée Belle [PV Kilaea]Hier à 16:46Kilaea Sliabh
    Validation des rps de KassandraHier à 16:30Kassandra Whype
    Aller en bas
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Mer 5 Avr - 13:19
    Assis dans une carriole verrouillée, Halewyn regarde dehors, boudeuse. Pourquoi on l'envoie à Magic déjà? Ah oui, pour se faire examiner en profondeur. le médecin de l'armée qui l'a inspecté ayant parlé d'une blessure qui s'est infectée, ensuite c'est un trou noir... Et iel a atterrit ici quand iel a repreis connaissance, bien verrouillé dans ce qui ressemble à un fourgon cellulaire. Et on a osé lui sortir que c'était pour son bien!!!!

    La seule chose qui lui a retenu la main de causer un bordel monstre est le fait qu'iel ne sentait aucune duplicité, iel n'était pas menotté et que les barreaux étaient trops écartés. Sous forme serpentesque, iel pourra facilement s'évader en cas d'ennuis. Pour le moment,la curiosité le retenait de foutre le feu à la baraque... Quoique... Cette merde était surement ignifugée.

    Soupir Soupir Soupir

    Pense Halewyn en regardant un coquillage, le regard vide. Pour qui il l'avait ramassé déjà?

    Tout à son examen, Halewyn fixe la surface nacrée tandis que le carosse passe la porte pour entrer dans la cours, le conducteur, un énorme drakyn de deux mètres et noir comme la suie, tend une autorisation. Il ne dit rien, certain que l'état-Major a déjà contacté les responsables. Il ne peut s'empêcher de s'étonner cependant. þourquoi tant d'égard pour un simple gigolo?

    Signez ici et je vous donne la clef.

    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Ven 7 Avr - 18:34
    ‘Oui, tu vas voir, le travail ne consiste pas uniquement à donner des cours aux élèves, tu peux te retrouver à devoir faire dans la consultation de temps à autre.’ Il me semble que je lui ai ri au nez quand il m’a dit ça, surement en ajoutant que de toute façon beaucoup de personnes mieux placées ou plus compétentes que moi exercent dans le bâtiment et qu’avant qu’on vienne me voir j’avais le temps de voir venir. Je m’en souviens très bien, c’est exactement comme ça que les choses se sont passées. Et il a quand même pris le temps de m’expliquer les procédures, sans même se donner la peine de rebondir sur mes remarques. Et il a bien eu raison. Évidemment que j’allais être mise à contribution, je n’ai pas bataillée pour que mes compétences soient reconnues pour rien. Il le savait. Le souci n’est pas que je sois convoqué ou que me demande à moi de m’occuper de ce cas. Le souci, c’est le cas en lui-même.

    “Madame Natsk ? Ils arrivent.” Et évidemment je n’ai pas le temps de reprendre tout ça. Ils savent qu’une journée ne comporte que vingt-quatre heures ? Et même avec tous mes efforts je ne suis pas encore capable de me dédoubler. Athénaïs a bien de la chance la dessus. “J’arrive. Ils entrent par la porte Ouest je suppose ?” C’est la plus proche d’ici en plus d’être l’une des moins fréquentée, s’ils veulent éviter d’attirer l’attention c’est le meilleur choix. En plus de m’arranger, pas très envie de gambader dans toute l’académie. “On m’a dit qu’ils comptaient passer par l’entrée principale. Pour qu’ils puissent juste le déposer sans avoir à perdre plus de temps.” Et apparemment dans tout ça mon temps à moi n’est pas une priorité… Soit, ce n’est pas comme si j’avais le luxe de choisir. Ou même de me plaindre.

    Rapide coup d'œil sur les feuilles éparpillées sur mon bureau. Son dossier et mes notes. Des choses qu’il vaut mieux éviter de laisser traîner. Les murs de l’académie sont sûrs mais on m’a bien appris à toujours être plus prudente que nécessaire. Glissant le tout dans une chemise en papier j’indique d’un petit signe de la main que nous pouvons y aller à mon escorte.

    Je passe le chemin perdue dans mes pensées, réfléchissant à la situation, cherchant à mettre de l’ordre dans les informations dont je dispose. Un dossier atypique mais intéressant. Les malédictions sont monnaies courantes mais un élément physique capable d’en déclencher une, c’est tout de suite plus rare. Un contact avec un morceau de Rathonite ? C’est une idée… En tout cas si je devais partir sur une piste sans réaliser d’examens préliminaires c’est celle que je choisirais. Le résultat colle avec les propriétés connues de cette pierre. Mais si c’est bien le cas… Oh j’ai l’impression que pour mon premier dossier ils ont décidé de ne pas me simplifier la tâche.

    La carriole, si on peut l’appeler comme ça, vu la couche de rouille qui recouvre les barreaux, c'est un miracle que le toit ne se soit pas écroulé à la première secousse. Ils doivent avoir leurs raisons je suppose. Et je ne vais pas m’amuser à critiquer les choix de l’armée. “Bonjour, je viens m’occuper de votre passager.” Son conducteur est aimable comme une porte de prison. Peut-être même est-il en poste ici pour cette raison. Ce n’est pas mon affaire. Une signature et on en parle plus. La clef est dans le même état que les barreaux. Je n’irais pas dire que je suis surprise, ce serait mentir. Au moins la serrure est en bon état, ça va m’éviter d’avoir à m’acharner dessus. Tout en faisant un pas en arrière je tire la porte qui s’ouvre dans un grincement de tous les diables. Je crois que j’aurais été déçue si ça n’avait pas été le cas.

    “Halewyn Sampiero, propriétaire immobilier… En lien avec l’armée… Et parmi nous suite à…” Je reprends mes notes rapidement, cherchant la tournure exacte de la phrase. “Ah. Je cite. Une blessure de source inconnue (potentiellement infectée) pouvant présenter des effets indéterminés, dangereux et nocif pour le patient et son entourage.” La manière dont a été écrit le rapport me tire un sourire. “Soit il n’avait pas envie de prendre du temps à vous ausculter soit nous sommes face à un problème un peu trop important pour un simple médecin.” Toujours souriante je fais un pas en avant, tendant la main à mon auditeur. “Enchantée. Eloïse Natsk. C’est moi qui reprends ton dossier.”
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Ven 7 Avr - 23:26
    Le carosse ralentit et s'arrête, les âmes à posséder vont et viennent tandis qu'avec un soupir, Halewyn range le coquillage dans sa poche de redingote. Ca lui semble important, iel ne sait pas trop pourquoi,  avec minutie, iel arrange alors sa mise pour être impeccable. Le fait est qu'iel ne comprend pas à moitié. a seule raison pourquoi iel a accepté... C'est pourquoi au fait? es sourcils délicats se nouent en un pli soucieux.  

    L'être qui est assis tel un roi sur son trône quand la porte s'ouvre, dépare atrocement avec le fourgon ceulaire. La tresse sanglante coule comme la soie la plus pure sur l'indigo galonné d'argent de son vêtement de voyage.  La peau parfaite de l'être sembe illuminer de l'intérieur tandis que les lèvres roses de la grande bouche s'ourlent en un sourire délicat. Les grands yeux de biche noirs légèrement ourlés de Khôl brillent d'inteligence. Droit et fier, les jambes délicatements croisées, iel examine celle qui vient de lui ouvrir la porte avec attention.

    On me nomme Halewyn Giovinetta Sampiero dit iel finalement en prenant la main de la doctoresse aux cheveux court avec grâce, élégance et une étrange fermeté tout en répondant d'une voix aussi ingenrable que son apparence.Je ne sais pas pourquoi l'Etat-Major m'a enfermé ici pour vous rejoindre, pourtant je n'ai point déserté.... Je me suis juste perdu en chemin. Du coup j'ai fait quelques escales en court de route. On m'a fait valoir qu'il était possible que je sois contagieuse. Du coup, ne devrie-vous pas revêtir scaphandres et masque médical?  Dites-moi, mademoiselle.

    Ca ne lui dérange pas de ne pas capter la moitié des raisons qu'iel est ici, iel succube sachant pertinemment que son passé en cet instant est pire qu'un fromage Reikois. Plein de trous. C'est agacant, mais iel est encore en vie non? Pour le moment, iel est bien là et vivant, la mortelle qui vient d eui ouvrir étant appétissante. D'ailleurs ie avait Faim, mais iel ne se rappelait plus de quoi. Etrange copte tenu du fait que votre démon favori n'a nul besoin de s'alimenter.

    Avec un sourire, Halewyn fait un baise-main éélégant à la demoiselle avant de la regarder directement dans les yeux en reprenant la parole, descendant d'un ton, envoyant une légère onde chaude dans les reins de la jeune fille, les prunelles noires prenant un éclat hypnotique. Suis-je prisonnier ici?
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Lun 24 Avr - 13:46
    Son carrosse a beau être dans un état désastreux, voir un véhicule en lien avec l’armée dans cet état fait se demander à quoi peuvent bien servir les impôts que nous versons à l’état, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il a tout fait pour préserver les apparences à l’intérieur. C’est déjà ça. En espérant qu’il ne fait que se donner un genre. Je n’ai vraiment pas envie d’avoir à traiter avec un patient et son ego hors norme, trop d’élèves sont déjà dans ce cas et rendent mes journées épuisantes. Au moins, contrairement à mes étudiants, son apparence colle à l’image qu’il renvoie.

    Sa poignée de main est ferme, visiblement pas de soucis liés à la blessure ici. J’aimerais commencer à prendre des notes pour être sûre de ne rien oublier mais il semble bien décidé à ne pas me lâcher la main. On va faire avec, ce n’aurait été que suppositions et constatations, je peux très bien me contenter de garder tout ça en tête en attendant l’arrivée dans les locaux. Ses remarques sont intéressantes par contre. Pas de connaissance de la raison de sa raison. Ce qui veut dire que la blessure mentionnée dans les notes ne doit pas être plus dérangeante que ça. Heureusement, je pense être capable de gérer une malédiction, même si encore une fois la source de cette dernière est surprenante, mais si j’avais dû en plus gérer avec une blessure physique la situation aurait été quelque peu plus compliquée. “Dans les faits vous n’avez pas totalement tort, dans la mesure ou n’avons pas beaucoup d’informations sur votre mal une tenue de protection n’aurait pas été de trop.” Et en même temps il faudrait me payer cher pour que j’en passe une. “Mais non seulement je pense qu’il est important que dans une relation entre un patient et son médecin, même si ce n’est pas exactement ce que je suis, la première impression soit bonne, ce qui n’aurait pas été le cas si j’étais arrivée sur-protégée, mais en plus nous sommes à Magic. Si jamais vous êtes effectivement contagieuse nous aurons très certainement des gens capables de soigner ça. Et le cas échéant au moins nous pourrons nous assurer que cela ne s’éloigne pas d’ici.”

    Maintenant que j’y pense, il est d’ailleurs dommage que je ne maîtrise pas les sorts de soins élémentaire. Ça n’aurait pas coûté grand-chose d’essayer de soigner le mal par les moyens classiques. Enfin, s’ils ont demandé à une professeur de Magic de gérer le dossier, c’est que les moyens classiques ont déjà été essayés sans résultats probants… Je suppose.

    Je marque un petit temps de surprise face à son baise-main. Non seulement pour la démarche en elle-même, pour quelqu’un qui s’inquiétait d’être potentiellement contagieux, le voilà bien tactile d’un coup, mais ensuite, et surtout, pour l’impression que cela me laisse. Un sentiment de… Chaleur ? Oui c’est ça… Une espèce de sphère de chaleur dans le bas du dos. Est-ce son contact ? Un effet de la source de son mal ? Ou totalement autre chose ? Ça ne me dit rien de bon, peut-être que sa remarque sur le fait de porter une protection ne concernait pas uniquement la raison de sa présence ici… Et son regard… Non définitivement, quelque chose ne va pas, c'est certain mais pour l’instant impossible de dire quoi. Ou même juste d’être certaines que ce n’est pas qu’une mauvaise impression. “Prisonnier ? Pas du tout. Bon, si jamais vous vouliez tourner les talons et partir tout de suite je pense qu’effectivement ce ne serait pas possible ne nous mentons pas. Mais vous n’êtes clairement pas retenus prisonniers, l’état-major veut juste s’assurer que vous ne risquez rien suite à votre blessure. Et je suis là pour ça. D’ailleurs je pense ne clairement pas ressembler à un gardien de prison.” J’essaye de chasser mes doutes par la plaisanterie. Pour l’instant je n’ai qu’une vague impression, ce n’est pas la peine de me concentrer dessus, si les choses doivent évoluer j’aurais le temps d’improviser. Il n’empêche que cet éclat dans ses yeux et troublant…
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Ven 28 Avr - 13:16
    La main d'Halewyn pivote et iel finit par la tenir comme une demoiselle de la haute tiendrait celle d'un gentleman pendant qu'iel descend finalement du véhicule avec la même grâce qu'iel avait assis. Prenant une pause pour réajuster son vêtement, Halewyn contemple l'intérieur de la cours. Joli, pense t'iel, mais horriblement ennuyeux. Tout ces pavés parfaitement imbriqués, aucune mauvaise herbe ne dépassant. Tout est soigneusement pensé...

    Stérile est le mot qui lui vient à l'esprit au moment ou son omoplate se met à lui lancer . Pendant un moment, iel relève la tête et fixe la tour en elle-même, comme si il s'agissait du Raazkhal. Le fait est qu'un argument l'avait poussé ici, un argument béton qui ui avait fait accepter. Halewyn tient ses promesses, mais iel ne se rappelle plus pourquoi et cela, pour iel, est très perturbant. A l'image des mois passés d'ailleurs. Le fait est qu'iel na aucune confiance aux mortels qui y évoluent, s'attendant à se faire disséquer, torturer, tester, éviscéré, saigné, et que des tests tous plus barbares les uns que les autres.

    Le fait est qu'iel a aussi promis. Mais pourquoi Halewyn? Pourquoiiiii?????

    Relâchant la main de la doctoresse, le Spectre se tourne et prends son paquetage du véhicule, le portant à son épaule saine et décide de prendre le taureau par les cornes....

    Juste besoin de me montrer ma chambre et de me donner la clef, je ferai le tour des lieux à temps perdus. J'ai fortement conscience que votre temps est précieux. Aussi je n'ai qu'une exigence. Ne m'embarrez pas. J'ai accepté pour l'examen et c'est tout, je n'ai aucun problème de santé àmon sens. Si ce n'est quelques problèmes occasionnels de mémoire.

    Effectivement, iel ne se rappelait jamais de ce qui le torturait. Un gros, très gros problème en fait. Etais ce de l'étourderie? De l'ennui ou quelque chose de plus profond.?

    Iel démon avisa quelquun qui passait par là. un elfe, assez mignon d'ailleurs. Et les prunelles noires s'éclairèrent. En voilà du beau monde!!!

    Pour les repas, je les prends dans la cafétéria?

    Demanda t'iel avec un pragmatisme déconcertant.
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Jeu 11 Mai - 18:52
    Est-ce qu’il comprend réellement la raison de sa présence ici et les enjeux que cela peut impliquer ? Pour sa personne comme pour le reste ? C’est dur à dire en tout cas il n’en donne pas l’impression. De la même manière qu’il ne donne pas l’impression de savoir l’endroit où il est. Une conséquence de sa blessure ou autre chose ? S’il travaille pour l'armée, je ne peux pas vraiment croire qu’il puisse être si tête en l’air. Et en même temps j’ai bien rencontré un ministre qui est aux antipodes de ce qu’on peut imaginer d’une personne de son rang. Alors peut-être… Bon, pas de conclusions hâtives, on va avoir assez du reste de la journée pour faire le point la-dessus. Une journée qui s’annonce comme étant assez proche de mes journées de cours finalement, des heures à répéter la même chose à un auditoire plus ou moins assidu. On va faire avec, au final si ce n’est que ça j’ai l’habitude.

    “Pour votre logement ce n’est pas moi qui m’en occupe, mais je ne pense pas que vous pourrez ‘faire le tour des lieux’. Magic est assez libre néanmoins nous ne permettons pas à n’importe qui de parcourir l’établissement à son bon vouloir. Alors même si nous ne vous priverons pas de votre liberté il va aussi falloir accepter que pendant le temps de votre convalescence ici vos déplacements seront soit limités soit accompagnés.” Et connaissant les hautes instances de l’école s’il veut bouger dans l’école, je ne parle même pas de l’extérieur, ils ne prendront pas la peine de lui attribuer un garde du corps. C’est probablement moi qui vais devoir m’en charger. J’espère que cela ne veut pas dire passer tout mon temps à ses côtés pendant la durée de sa convalescence… Il y a de grandes chances… On rajoute ça à la liste des choses à voir en temps voulu, je n’ai pas l’envie et la force de me concentrer dessus maintenant.

    Les repas… Au moins la situation n’a pas l’air de l’inquiéter plus que ça s’il prend le temps de se concentrer sur des choses aussi futiles. “Je n’ai pas eu d’informations la dessus mais à mon avis comme pour le reste vous allez être quelque peu à l’écart du reste de l’université. Je pense que vos repas comme les miens vont nous être amenés directement dans la salle d’examens. Ou dans votre salle de repos mais en soit les deux sont liées donc ça revient au même.” Vu la nature de son mal et dans la mesure où nous ne savons pas s’il est contagieux ou non, ils ne vont pas le laisser tranquillement se poser dans l’infirmerie. Décidément j’ai hérité d’un premier dossier bien particulier. Et d’un patient qui l’est tout autant. Et encore une fois pourquoi moi qui suis si étrangère au corps médical ? J’ai en grande partie ma réponse sur cette question mais cela n’en reste pas moins surprenant. Soit il s’agit d’une mise à l’épreuve, après tout je n’enseigne pas depuis si longtemps, soit ils n’avaient vraiment personne d’autre sous la main…

    “Est-ce que vous avez d’autres questions ? Si ce n’est pas le cas, on va pouvoir commencer à y aller, les salles de soin ne sont pas toutes proches. Prenez vos affaires avec vous, nous n’avons pas de porteur pour vous aider à les transporter.” J’anticipe peut-être une question mais vu la nature des précédentes je préfère prendre de l’avance. On ne sait jamais. Me tournant légèrement pour lui indiquer le chemin j’attends sa réponse avant de commencer à avancer.
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Sam 13 Mai - 18:13
    Sous ces questions insouciantes d'apparences, Halewyn teste son niveau de liberté. Magic est libre et blablabla mais... Tout ce qu'il y a avant un mais, c'est de la merde et c'est connu. Fıxant toujours l'agréable fessier de l'étudiant, le démon engrange les informations et ses possibilités d'action avant de faire une moue adorable en se tournant vers sa garde chiourme attitrée.

    Alors je pourrai pas me promener dans les jardins et dessiner des nus au plein air? Je ne pourrai pas philosopher et découvrir la bibliothèque? Ou jouer avec quelqu'un?  

    Demante iel succube, un trémolo dans la voix. L'ennui, un ennui mortel sera ce séjour apparamment, et rien ne transforme Halewyn en démon mesquin que l,isolement et le manque de stimulus social. Et la voilà qui lui ordonne de transporter ses choses, qu'il n'y a pas de porteur. Avec une vigueur surprenante, iel prend son paquetage et emboite le pas à la mage, se promettant de faire de leur vie un vrai enfer si ils l'enferment à double tour.

    Ce qui le retient? Iel ne le sait pas, mais ca a rapport avec une promesse faite à l'état-major et qui concerne les Spectres. Plutôt un Spectre dont il ne se rappelle plus du tout le nom.  Ces pertes de mémoires sont horripilantes en fait.

    Dites, j'aurai au moins accès à de l'eau, du pain dur et un seau pour ne pas salir ma ''salle de repos''? Et j'ose espérer que vous ne comptez pas me disséquer j'espère. L'on m'a déjà assez charcuté en un mois pour meubler l'éternité en fait.
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Sam 24 Juin - 22:32
    Soupir, ça va être long. Voyons le côté positif, ça va être dur, pas forcément très agréable mais au moins je vais apprendre des choses de tout ça. Et j’aurais des choses à raconter une fois que son… Disons problème, même si le mot est un peu faible, sera réglé. Si on se concentre uniquement sur l’aspect magique de la situation, il y a beaucoup de choses à en tirer. Il faut en profiter. Et peut-être serons-nous capable de quand même passer un bon moment ensemble après tout. Ce n’est pas un animal en cage, nous allons devoir cohabiter, sans parler de points communs j’ai bon espoir que nous parviendrons au moins à communiquer sans soucis l’un avec l’autre. “Pour la bibliothèque je peux déjà vous dire que c’est un non non négociable. Même les étudiants sont surveillés dedans. Les jardins et le dessin…” Les négociations commencent… Mais si je lui dis non tout de suite et à tout nous n’allons pas nous en sortir. “Je suppose que je peux faire une demande pour savoir si vous pouvez y vous y rendre la nuit. Le campus est globalement vide, ça ne devrait pas poser de soucis.” Même moi ça me ferait du bien de sortir… Bon, même s’ils refusent je le laisserais faire ce n’est pas bien grave. “Et la philosophie, il va falloir vous contenter de moi comme partenaire d’échange. J’espère qu’une professeure avec quatorze ans d’études vous conviendra.” Je serais bien curieuse de savoir de quoi il pourrait bien philosopher… Oui, ça c’est un premier aspect intéressant…

    Trait d’humour ou réelle crainte ? Probablement trait d’humour mais je me méfie. “Vous savez que la salle de repos est une vraie salle de repos ? Un lit, un bureau, un rangement, vraiment vous ne serez pas mal logés. Et moi non plus puisque je serais dans la même situation que vous.” En réalité, ça ne change pas grand chose. Je dormirais même mieux pendant le temps de son traitement que la plupart du temps. Mon bureau et son canapé ne sont pas si confortable que ça même si j’y suis habituée. “Par contre… Oui, je ne pourrais pas vous donner accès à la bibliothèque mais si vous voulez quelque chose à lire nous pourrons passer par mon bureau. Il y a beaucoup de recueils sur la magie mais qui sait si vous ne trouverez pas votre bonheur. Et puis, c’est peut-être ça qui nous donnera un sujet sur lequel philosopher.” Cette idée est intéressante… Ça fait longtemps que je n’ai pas eu une personne extérieure à l’établissement avec qui discuter de théorie magique ou… Juste d’un sujet intéressant… On va éviter d’avoir trop d’espoirs mais… je ne vais pas lâcher cette possibilité. Et volontairement ignorer sa remarque sur le fait de le disséquer. Nous n’en sommes pas encore à disséquer vivants nos patients.

    Nous avançons doucement dans l’enceinte de l’académie, passant à travers les premiers jardins de l’école. Les mêmes fameux jardins qu’il voulait visiter… “Vous souhaitez vraiment vous promener dans les jardins ? Pour le dessin c’est compliqué en journée. Et vous avez vos affaires encore emballées… Mais si vous voulez on peut faire un détour. Nous ne sommes pas pressés, les jardins sont là, on peut atteindre le bâtiment par une autre entrée…” Une simple proposition, un geste dans sa direction pour lui montrer qu’il ne tient qu'à lui d’accepter de travailler avec moi. S’il refuse… Eh bien je me contenterais de faire mon travail et nous serons rapidement amenés à nous séparer, ce n’est pas bien grave. “Je vous laisse décider ce que vous voulez faire. Juste gardez bien en tête qu’après ça nous ne sortirons que le soir. Et les jardins de l’académie sont, ils faut bien l’avouer beaucoup plus agréables la journée.
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Jeu 29 Juin - 0:03
    Elle essaye de ménager la chèvre et le chou, c'est évident. Pas de bibliothèque, on ne sort que le soir ou la nuit et cela c'est seulement si... Si... on a l'autorisation. Ce qui n'est pas certain. Après tout, n'est t'iel pas le grand méchant démon? Pas de dessin... Oh par les Gardiens et les Abysses que ca allait être mortel ce truc. Mais qu'est ce qu'un démon pourrait bien faire pour se désennuyer dans un dispensaire?

    Je pourrais avoir, pour me cultiver et  m'occuper,  accès à un grimoire vierge et que vous preniez pour moi divers recueils et récits folkloriques traitant de la démonologie? Il m'agréerait puisque il semble que j'aurai plein de temps libre, au moins prendre connaissance de comment mon espèce est illustrée dans votre bibliographie scolaire. Ensuite...  Évidemment qu'une promenade s'impose, ce carrosse est une pure torture pour le fessier. Un peu plus et je commençais à craindre qu'on m'envoies au Raazkhal. J'ai promis à une sirène, voyez vous, de ne jamais m'en approcher de toute l'Eternité... Mais assez parlé de moi, vous connaissez tout de ma personne et je ne connais rien de vous.

    Manifestement, l'interlocuteur d'Éloïse était débordant d'énergie et de vitalité malgré ces dehors ampoulés. Iel était quand même éduqué et érudit, et ils trouvèrent peut-être un terrain d'entente dans la littérature, le bel hermaphrodite aux cheveux carmins appréciant particulièrement la littérature, les arts, la nourriture et la musique. La politique l'intéressait peu dans la mesure ou cela ne l'affectait pas, considérant que c'était majoritairement du ressort des Mortels de ce monde de faire tourner la Roue de la vie et de la Mort. Iel se renseigna en toute bonhomie sur ses relations et la hiérarchie existante à Magic, et sur les cursus en cours ainsi que le temps et les ressources nécessaire pour y entrer. Pendant un moment, ils déambulèrent parmis les fleurs, le démon s'enquérant agréablement des goûts son hôtesse, marquant une curiosité sans bornes. Manifestement, iel craignait un peu les traitements magiques. Mais il fallait ce qu'il fallait, l'autre porte du complexe s'offrit bientôt à leur regard.

    Deviser avec Halewyn était comme ouvrir un grand livre à l'écriture exotique . Du moins, jusqu'à ce que tout ne prenne une tournure inattendue.

    Je me demande bien pourquoi déjà que je suis ici... S'exclama la douce voix de soupir. Juste avant qu'Halewyn ne  s'immobilisa, le regard éteint et terne. Pour iel, c'est comme si l'on venait de fermer une lampe. L'être flamboyant sembla se ternir, les cheveux carmins devenir cendreux et le teint pâlir jusqu'à en devenir d'un blanc de craie et les lèvres exsangues, les iris prenant une teinte carmine. Pour le démon tout s'était arrêté son esprit ne se rendant pas compte de ce qui se passait. Par contre, une odeur épouvantable parvint aux narines de la jeune mage. Une odeur de pourriture et de corruption si insoutenable que les mortels les plus près se tournèrent vers eux et que derrière son omoplate gauche, son vêtement immaculé se retrouva trempé d'un hideux cerne d'un noir verdâtre et purulent.
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Mer 12 Juil - 16:53
    La situation, dans son intégralité, semble à la fois le fatiguer et l’amuser. Il me fait penser à certains de ces enfants qui s’insurgent alors qu’on leur interdit quelque chose ou l’accès à quelque part avant de rayonner quand le bourreau leur propose finalement autre chose. La différence ici est que l’enfant en question est, disons, un peu plus grand que la moyenne en plus de ne pas vraiment avoir des centres d’intérêts… Courant. Mais c’est une bonne chose. La démonologie est un sujet vaste et vague, les quelques cours que je peux donner sur les rituels d’invocations et les démons en eux-mêmes sont en réalité plus proches de mises en gardes que d’autres choses. Et les quelques recueils que j’ai pu trouver ne sont pas mieux. Même dans les quelques rayons de la bibliothèque nous étant réservés, à nous les professeurs, les informations ne sont pas légions. Finalement j’ai trouvé plus de choses dans des boutiques obscures en ville qu’ici. Et… Il a raison, je n’avais pas envisagé les choses sous cet angle mais peut-être pourrait-il m’apporter quelques informations en plus sur tout ça. “Je prends note, les traités sont un peu décevants mais étrangement les contes et légendes beaucoup moins. Il faut faire la part des choses, démêler le vrai du faux mais généralement la plupart ayant été écrit à une époque où la culture des gens à votre égard était plus faible ce n’est pas si dur.” Plus faible… Elle l’est encore aujourd’hui, mais il est des choses dont il est bon de ne pas parler semble-t-il. Et ils en font partie.

    La marche dans le parc est agréable, entretenue en partie par les étudiants d’artisanat magique, la plupart des plantes pourraient rester fleuries toute l’année. Cependant, et je ne sais plus à qui nous le devons, peut-être bien Dangshuan lui-même, une coutume veut que les étudiants ne fassent fleurir que des plantes de saison. Pour éviter de dégrader le sol et pour les forcer à s’habituer à ne pas trop bouleverser les règles avec leur magie. De la même manière que seuls les parcs proches de leur bâtiment sont les seuls à posséder des parterre pour accueillir des fleurs non adaptées à la république.

    Sur moi… Qu’est-ce que je peux vous dire d’intéressant… Qu’est-ce qui pourrait vous intéresser surtout… Autant que je vous donne grossièrement les mêmes informations sur moi que ce que j’ai pu lire sur vous dans votre dossier. Nous serons à égalité de la sorte, n'est-ce pas ?” Je ne peux m’empêcher de sourire, la situation a beau être atypique dans une certaine mesure il est parvenu à la rendre plus légère. Marcher dans les parcs m’a aussi toujours beaucoup aidé à aller mieux. “Eloïse Natsk, professeur dans les pratiques interdites, dans une certaine mesure effectivement cela concerne votre peuple, vingt neuf ans et quinze que je suis ici.” Bientôt plus de la moitié de ma vie. Il faudra fêter ça quand l’occasion se présentera même si je ne sais pas comment. Assez peu de gens doivent pouvoir se vanter d’avoir passé plus de la moitié de leur vie à Magic.

    Honnêtement je ne vous priverez pas d’une sortie dans les jardins. Ils ont un réel effet relaxant. La plupart sont gérés par des étudiants en années avancées et il faut bien avouer qu’ils ont un talent remarquable. Et puis… Je pense que nous pouvons nous apporter beaucoup de bonnes choses l’un l’autre. Très sincèrement, les traitements ne sont pas dangereux ou impressionnant, quelques prises de sang, deux trois tests de réflexes ou de sensibilité à la magie et beaucoup plus d’attente que ce qu’il faudrait normalement.” Nouveau sourire, plus sincère cette fois, plus éloigné du sourire académique que je peux parfois offrir à mes étudiants ou certains collègues. “Si nous nous y prenons bien, nous avons tout à gagner à travailler ensemble. Il nous suffit juste de travailler avec l’autre.” Et si je dois bien reconnaître une certaine réserve au départ ce n’est plus tout à fait le cas maintenant. Sans aller jusqu’à dire que j’attends nos prochains échanges, je ne soupire plus à l’idée qu’ils arrivent. Et… Peut-être que je les attends un peu en réalité.

    La porte se dresse à quelques pas devant nous quand mon patient s’arrête net, visiblement déboussolé. Non… Pas seulement. Être simplement perturbé ne devrait pas engendrer de tels changements. Plus précisément, être perturbé ne devrait pas entraîner de changements physique… Par réflexe je recule d’un pas en arrière, attrapant du coin de l’oeil une potentielle réponse à son état. En tout cas, très certainement la source. Si c’est bien le cas alors je risque d’avoir des soucis. Le rapport l’avait dit, une source de magie inconnue et potentiellement infectieuse. Pour l’infection il semble désormais que cela ne soit plus une réalité qu’une simple idée et pour la source… Au-delà de l’odeur je reconnaîtrai assez facilement cette effluve. Je l’enseigne, je la manipule. Visiblement leur médecin de campagne a bien fait de l’envoyer ici. “M. Sampiero ? Vous m’entendez ? C’est madame Natsk. Votre médecin pour les soins de votre blessure.” Même en l’envoyant ici je commence à me demander si Magic va réellement avoir les moyens de lui venir en aide.
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Lun 17 Juil - 15:34
    Les iris carmins cillèrent et se posèrent directement dans ceux de la médecin qui put se sentir prise de vertige, iel fit un pas et lui prit le poignet d'une facon dure et elle se fit aspirer.. Amenée sur un champ de bataille, dansant au milieu des cadavres et les tranchant du revers de son éventail noir, les morts partout qui se relevait et les vivants dont le nombre diminuait comme peau de chagrin tandis que la cacophonie des armes descendait lentement. Ce n'était pas amusant du tout.

    *Halewyn, retraite* Est ce vraiment cela qu'elle avait voulu dire? Mais qui???? Peu importe, il faut sauver sa peau.

    ...Dévorée par des milliers de bouches affamées et putrides  qui s'attaquaient au cuir de sa redingote pendant que le démon protégeait de son corp et facon purement altruiste un Mortel au sol qu'iel invoquait un portail de téléportation. Les bouches et les griffes passèrent au travers du cuir et s'attaquèrent à la peau blanche, y creusant des sillons et des trous profonds desquels coulaient des rivières de ténèbres liquide exhudant de chairs plus noires encore.

    Il y eut la brume noire, l'explosion derrière iel et son épaule.... Puis, plus rien.

    La bouche du démon se fit plus grande, ses dents plus pointues. Mais ne montra aucun signe flagrant d'agrissivité.

    Elle est morte... Mais qui est ''elle''? Ils sont tous morts... Des Spectres hantant sa chair et son esprit, liés à iel par la blessure... Il y eut un flash mental et Eloise se retrouva de ramenée par quelque chose qui n'avait rien d'un trauma..

    Amenée sur un champ de bataille, Amenée sur un champ de bataille, dansant au milieu des cadavres et les tranchant du revers de son éventail noir, les morts partout qui se relevait et les vivants dont le nombre diminuait comme peau de chagrin tandis que la cacophonie des armes descendait lentement. Ce n'était pas amusant du tout.

    *Halewyn, retraite* Est ce vraiment cela qu'elle avait voulu dire? Mais qui???? Peu importe, il faut sauver sa peau.

    ...Dévorée par des milliers de bouches affamées et putrides  qui s'attaquaient au cuir de sa redingote pendant que le démon protégeait de son corp et facon purement altruiste un Mortel au sol qu'iel invoquait un portail de téléportation. Les bouches et les griffes passèrent au travers du cuir et s'attaquèrent à la peau blanche, y creusant des sillons et des trous profonds desquels coulaient des rivières de ténèbres liquide exhudant de chairs plus noires encore.

    Il y eut la brume noire, l'explosion derrière iel et son épaule.... Puis, plus rien.

    Elle se fit encore ramener, dans une boucle sans fin alimentée par la magie de Xo'Rath qui était définitiment rejetée par la nature Immortelle du démon dont la poigne se raffermit encore   plus, à la limite de lui faire mal.

    Elle était Morte... Ils étaient Morts... Les SÞectres... Iel était un Spectre iel aussi, un Mort en sursis... Dévoré vivant par les bouches des zombis de Sancta qui en voulaient à son essence.
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Sam 29 Juil - 11:46
    Ses yeux dardent dans ma direction, il me fixe. Si je le voulais je pourrais le pétrifier, ici et maintenant. Mais ce n’est pas une solution. Ou plutôt ce n’est pas une bonne solution. Cela ne ferait que repousser le problème, et de seulement quelques minutes en plus, sans apporter de réponse sur son origine ou ses conséquences. Mais la situation n’est pas agréable. Et je n’ose pas imaginer ce qu’il en est pour lui. Toujours ce regard un peu perdu… Je ne sais pas comment la situation va évoluer, prendre le plus d’informations possible temps que je peux le faire. Même des détails. La fameuse règle du “au fait”. Que je me tue à leur expliquer sans qu’ils comprennent. ‘Si vous ne trouvez pas une réponse à une question chercher toujours à vous demander ‘au fait’ et bien souvent la réponse vous apparaîtra comme une évidence.’ Alors ici… Qu’est-ce qui représente mon ‘au fait ?

    La réponse n’a pas le temps de m’arriver, sa main se referme sur mon poignet, pas assez fort pour me faire mal mais suffisamment pour me maintenir en place. L’air semble se faire plus lourd, ma tête tourne un peu, mon champ de vision se rétrécit. Dernière chance d’intervenir. D’annuler tout ça. Une chance que je ne saisirais pas. La première étape du traitement. Je ne pensais pas qu’elle arriverait si vite. Ma vision se résume à un tunnel obscur qui se referme doucement, les jardins s’effacent, le soleil couchant de Magic disparaît, l’odeur même du lieu semble ne plus être. Oui c’est ça, même ce qu’il dégage disparaît. Pour laisser place à une odeur plus âpre, plus métallique. Du sang. Et si ma continue de tourner ce n’est plus à cause de vertiges… Je vois à travers les yeux d’un autre… C’est lui qui tourne, se déplace… Danse ? Presque. Non, probablement que c’en est une, dans une certaine mesure. Une danse macabre, bien loin de ces danses raffinées que nous pouvons voir dans les salons mondains… Et peut-on réellement dire qu’il n’est pas raffiné ? Une mêche carmin passe devant ses yeux. C’est bien lui. Comme il était avec moi quelques minutes plus tôt dans les jardins. Je ne suis pas une combattante pourtant, de ce que je vois de cette danse qu’il exécute, je peux comprendre une chose. Si j’avais la chance de le voir combattre non seulement je serais en mesure de profiter pleinement de sa démonstration mais j’ai le sentiment que cela me permettrait même de comprendre ce qu’il est. De mettre le doigt sur sa nature qui semble si complexe.

    Une voix me tire de mes pensées. Oui, ce n’est pas le moment de penser à ça. Mais que vient-elle de dire ? Retraite ? C’est bien ça ? Même lui semble douter. Je le sens… Pourtant… C’est le meilleur choix non ? La situation ne laisse pas de place à un autre choix…

    Ou si. Un autre. Discutable. Et indiscutables à la fois. Protéger une vie. Les dents claquent, les ongles raclent, je ne les sens pas et pourtant je sais qu’ils sont là. L’air se distord, le portail se forme, la personne disparaît, il est seul… C’est donc ça qu’il s’est passé ? L’origine du mal… L’air se distord, tout s’efface… Et recommence ? La situation m’échappe… Que se passe-t-il ? Je connais ce décor… Je viens de le voir défiler devant moi. Oui… C’est ça alors ? Une boucle ? Les événements se recoupent, la douleur explose de nouveau… La source de la blessure ne fait plus vraiment de doute maintenant…

    Au fait…

    Pourquoi des morts ? Quel est ce lieu ? L’affrontement avec X’o-rath ?.. Probablement. Je n’en vois pas d'autres… Mais si c’est d’ici que vient le mal j’ai peur pour la suite. Sa main assure sa prise, me tire une grimace de douleur. Il est temps de mettre un terme à cela. De ma main libre je le repousse, de l’autre je tire d’un coup sec. Ça devrait être suffisant pour m’extirper de son étreinte. Pour le reste… Optons pour un classique efficace, l’un des meilleurs moyens de s’extirper des sorts mentaux. Mes dents se referment sur ma langue, rapidement le goût métallique typique du sang se répand dans ma bouche. Tête baissée, il serait idiot de se faire avoir une deuxième fois de la même manière, avec un pas en arrière, je jette un regard dans sa direction. Est-il toujours coincé dans ce rêve éveillé ? Probablement… Pour l’heure je préfère ne pas intervenir. Il faudrait, la bonne solution est sans aucun doute de l’aider à sortir de la mais j’ignore absolument tout de la situation. Surtout les risques… Et… Il faut bien l’avouer… Je crains un peu les conséquences si je devais m’approcher de nouveau de lui… Alors pour l’heure je vais attendre, à distance respectable, et voir comment les choses évoluent…
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Lun 31 Juil - 14:18
    Une minute plus tard, Halewyn reprend des couleurs et se redresse de iel même, ajustant ses manches et regardant autour d'iel avec une acuité étonnante. Le mur et la porte, remontant le long des plantes luxuriantes jusqu'au ciel embrasé du soir qu'iel fixa d'un air étonné en clignant des yeux, avant de froncer atrocement des sourcils. Eloise put observer l'infime contracture de la mâchoire de son patient, le changement de posture trahissant un inconfort certain....

    En fait, iel cherchait les zombis, pendant que les quelques secondes du souvenir s'effacaient lentement de son esprit, retournaient dans l'éclat auquel son corp réagissait si violemment. Exit le démon aimable et affable, elle a un être qui regarde autour d'iel, alerte. Le tout avant de plisser un nez délicat face à l'odeur pestilentielle présente dans l'air.  Halewyn extirpa un mouchoir de sa poche et se le posa sur le nez. Avant de remarquer enfin la mortelle devant iel. Les prunelles abyssales d'ou ne filtrait aucun éclat se posèrent sur la doctoresse.

    En fait, Halewyn se demandait qui elle était, et ou iel se situait. Désorienté parce que pour iel, voilà quelques secondes à peine, iel était dans l'infirmerie de la GAR, du moins iel le pense, avec le doc de campagne qui l'examinait en marmonnant des truc complètement farfelus.

    -Bonjour? Plutôt bonsoir? Dit finalement la voix de soupir... -Pourrais je savoir ou je suis et, surtout, qui vous êtes?

    Surtout, le démon était confus. Se forcait à être aimable, mais on sentait une tension... Le mage noir devinait parfaitement qu'iel avait eu une autre absence. Et cela l'irritait autant qu'iel l'inquiétait. Personne n'aimait avoir sa mémoire en fromage suisse. Cela, de plus, lui arrivait de plus en plus souvent. Que cela était ennuyeux et fort irritant!!! Et elle, cette dame, elle faisait quoi à ses côté à le regarder comme un tigre dans une cage de zoo? Et pourquoi s'enterrerait t'iel dans ce qui ressemble à une prison?

    Les pertes de mémoires de votre succube favorite causaient ce que nous pourrions appeler une certaine paranoia démoniaque. Ce qui est parfaitement compréhensible  compte tenu des circonstances mais pas vraiment souhaitable. Depuis sa rencontre sur la falaise, et l'imprégnation de cette foutue rune divine, le démon n'aimait pas réellement ce genre de situation.[/color]
    Permission de ce forum:

    Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum