DiscordDiscord  
  • AccueilAccueil  
  • CalendrierCalendrier  
  • FAQFAQ  
  • RechercherRechercher  
  • MembresMembres  
  • GroupesGroupes  
  • S'enregistrerS'enregistrer  
  • ConnexionConnexion  
  • bienvenue
    ×
    navigation rapide
    lore
    général
    systèmes
    jeu

    menu
    Top-sites
    Votez!
    top sitetop sitetop sitetop site

    Derniers messages

    Avatar du membre du mois
    Membre du mois
    Pancrace

    Prédéfinis

    PrédéfiniPrédéfiniPrédéfini
    Plic ploc tombe la pluie [ Takhys I7Vm50z
    Gazette des cendres
    Hiver 2024
    Lire le journal
    #5
    RP coup de coeurCoeur

    RP coup de coeur

    La marche du vent d'acier
    Derniers sujets
    Les roses dispersées par la pluie [PV Isolde]Aujourd'hui à 13:57Vaenys Draknys
    Achats de Pouvoirs - IsoldeAujourd'hui à 13:03Isolde Malkyn
    Liberté encrée dans la peau - feat. ErsaAujourd'hui à 11:23Ersa Vatt'Ghern
    Recherche rps/liens [ouvert]Aujourd'hui à 11:12Dimitri Chagry
    Reflets BrisésAujourd'hui à 9:42Erwin Staal
    Achats de Pouvoirs de StadzankAujourd'hui à 9:29Stadzank
    Validation des RP d'AlaricAujourd'hui à 2:09PNJ
    Validation de StadzankAujourd'hui à 1:43PNJ
    Validation RPs d'Orion - ReikeHier à 23:23Orion Yamveil
    Aller en bas
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Lun 24 Juil - 1:34
    Hodur n’aimait pas ce qu’il dégageait. Certes élémentaire de glace, les lieux dans lesquels il mettait les pieds devenaient soudainement particulièrement glacials et inhospitaliers. Les voix se taisaient, les regards se tournaient dans sa direction, les murmures reprenaient, la voix basse, l’on parlait vite et bien, et l’homme serrait les dents. Ne pas avoir de pincement au cœur, ne pas se vexer, garder la tête froide – au propre comme au figuré. S’en moquer, poursuivre ses activités. Ce n’était pas sa faute, ce n’était pas grave, il était juste – un peu – différent, ils devaient l’accepter, ne pas le repousser. Ce n’était pas lui le problème. Il avait le droit d’exister, le droit d’être aimé. Allons, merde. Il balance tous ces beaux préceptes d’un geste violent de la main. Il était logique que les êtres ne veuillent s’approcher, il était détestable. Incapable de souffler un « bonjour » des plus polis, obligé de pencher légèrement la tête, ou de s’enfoncer dans de longs monologues qui ne voulaient plus rien dire. Les sourcils se fronçaient, les sourires se crispaient. Hodur navigue entre les tables en cette soirée morose. Il pleut, et son humeur bat de l’aile. Il s’assoit à sa table habituelle, commande son plat habituel, boit dans son verre habituel. Le tenancier explique et rassure. Il n’est pas dangereux, seulement extrêmement timide et… autre chose, mais il ne parvient pas à l’expliquer. Le repas est vite apporté, et au bout de quelques dizaines de minutes, l’élémentaire s’enfuit par la porte, retrouve son cheval, cavale jusqu’à la maison. Fadma n’est pas couchée. Il passe rapidement dans sa chambre la saluer. Elle lit, ce qui est très bien. Il tourne doucement la couverture dans sa direction, laisse un sourire invisible flétrir son visage, et il retrouve ses quartiers. Le domaine est trop grand pour ne pas s’y perdre. Le lit est moelleux, le dos s’y repose avec bonheur. Les yeux se ferment, et une nouvelle journée peut débuter.

    Les souvenirs tristes de la soirée précédente ne sont plus. Hodur s’est lavé, s’est habillé. Il est prêt à démarrer ce jour neuf. Les pas le mènent à la forge de bonne heure. Ses apprenties dorment toujours. Il attrape le carnet dans lequel les prochaines commandes sont notées d’une plume élégante. Une parure pour homme, un poignard affûté. Par lequel commencer ? Son cœur balance, et c’est vers l’arme qu’il se dirige en premier. Le meilleur pour la fin, bien entendu. Hodur aime forger la beauté, décorer les torses, les cous, les poignets. Il rend superbe, et les sourires réchauffent le palpitant de glace. Il n’y a pas d’autre bruit dans la forge, et même si la porte est grand ouverte, peu de lumière entre. Il fait moche, encore. Mais l’élémentaire est habitué à travailler dans l’obscurité. Il n’est pas rare qu’il oublie l’heure et se perde dans ses inventions. La nuit alors tombée, les auberges pour la plupart fermées, et le voilà bien embêté, affamé. Il entend au loin les palefreniers jurer contre les déjections de ses animaux. Cela le fait presque sourire. Il bat le fer, aiguise la lame qui transpercera peut-être de la viande, peut-être la chair d’un être humain. Une fois l’arme loin des yeux, ce qu’elle devient ne lui importe plus. Hodur voudrait travailler en musique, mais le musicien du domaine est malade – et se lève bien plus tard que lui. Allons, les domestiques de la maison sont parfaitement traités. L’homme a mis fin à des centaines d’années d’esclavage douteux, de souffrances inutiles – et encore, sa mère traitait bien ceux qui travaillaient sous ses ordres, son père, c’était une autre histoire. La cuisinière entre en toquant doucement. Elle lui propose un repas requinquant que le maître de maison accepte. Elle disparaît sans un bruit.
    Citoyen de La République
    Citoyen de La République
    Takhys Suladran
    Takhys Suladran
    Messages : 305
    crédits : 1069

    Info personnage
    Race: Sirène
    Vocation: Mage élémentaliste
    Alignement: Chaotique Neutre
    Rang: C
    qui suis-je ?:
    https://www.rp-cendres.com/t1636-takhys-suladran-termineehttps://www.rp-cendres.com/t2575-liens-avec-la-poiscaille-takhys-suladran#22178https://www.rp-cendres.com/t2576-grimoire-mouille-de-takhys-suladran#22179
  • Jeu 17 Aoû - 13:00
    Le temps était mauvais. Encore ce matin, il avait plu, détrempant le chemin qui menait à la forge. Pourtant, dissimulé sous sa capuche de lin, le visage souriait. Bien que la jeune soit un peu détrempée, l'humidité qui refroidissait ses vêtements ne la dérangeaient pas. Du moins pas pour l'instant. Ce qui était le plus gênait était l'eau qui imbibait les fibres, alourdissant ses atours et qui rendait le contact avec la peau assez désagréable à chaque déplacement. Bah, un petit sacrifice de confort n'allait pas la tuer, après tout. Elle devait profiter du peu de temps qu'on lui avait accordé pour chercher des denrées susceptibles d'intéresser ses contacts aquariens. Et indirectement, voir ce qu'elle pouvait avoir pour ses petits commerces assez... personnelles. Elle ne pouvait pas jouer la carte commerciale ici, au Reike, vu les tensions actuelles que cette nation avait avec la République. Alors, certes, elle était une Sirène, mais elle vivait à Courage, sous la bannière républicaine... Donc, ça, elle le rangeait dans un coin de son esprit. En prime, elle devait demeurer prudente. Elle méconnaissait ce pays, ses habitants, leurs mœurs. Oh, elle avait quand même pris le temps d'apprendre les notions les plus importantes, pour ne pas se retrouver dans la mouise. Même si le Reike avait beaucoup apporté pour Aquaria, Takhys devait respecter les lois en vigueur et ne pas s'offusquer de leurs us et coutumes. 

    Elle redressa un peu la tête, pour regarder autour d'elle et pour essayer de se repérer. Taisen... ça devait être quoi ? La seconde ou troisième qu'elle s'y rendait ? Bah, si elle se perdait, elle finira bien par retrouver un élément qui lui ravivera un souvenir et elle retrouvera son chemin. Avant de reprendre sa marche, elle secoua un peu sa cape, faite de la même fibre végétale que sa capuche. C'était du lin couleur beige, tout ce qu'il y avait de plus simple, et qui peinait à la protéger de gouttes d'eau de pluie. Heureusement, il ne pleuvait pas. En dessus de sa simple protection, elle portait une robe d'un beau brun, en parfait accord avec la couleur de ses yeux pailletés d'ambre. Sa tenue était classique et sobre, pas aussi extravagant qu'elle se plaisait à mettre en République. Pourtant, son minois était ravissant à contempler. Nul besoin de maquillage pour révéler sa beauté. 

    Un instant, elle crut entendre des coups de marteau, émettant des échos puissants et métalliques. Serait-ce qu'elle cherchait ? Ah, tiens, elle n'entendait plus rien. Peut-être qu'il faisait une pause. Sûre d'elle malgré tout, elle se dirigea vers un domaine d'où se trouvait la source de ce martèlement. Elle pénétra dans les lieux. 

    "Bonjour"dit-elle d'une voix suffisamment forte pour se faire entendre, aec un timbre légèrement chantant. ''Je cherche le forgeron. "

    Un terrestre trouvait la réplique un peu gamine. Mais Takhys n'était pas une humaine... Toujours avec son sourire, elle porta son regard mordoré se posèrent sur l'individu qu'elle identifia comme celui qui tapait contre son enclume tout à l'heure. 

    ''Bien le bonjour.... êtes vous le forgeron ? "
    Permission de ce forum:

    Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum