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  • Sam 27 Aoû - 11:44

    La diligence venait de s’arrêter devant le restaurant. C’était ici que l’on devait rencontrer un type répondant au nom de « Contrôleur ». Tu parlais d’un nom.

    -Bordel l’ami… Contrôleur qu'il s’appelle ce bouffon ?

    Je venais tirer une sale gueule tout en sortant légèrement ma langue de ma bouche, zozotant.

    -Hey les fars, fersonnes ne boufe. Moi fe fuis le Contrôleur et fe m’en fais fous fettez la fueule si fous me fherfhez.

    Je venais éclater de rire avant de balancer ma main dans le vie, chassant un courrant d’air sans doute.

    -Mais quelle baltringue, je te jure. Encore un qui a manqué de l’amour de sa mère pour avoir un sobriquet pareil !

    Je tachais de retrouver mon calme tout en ajustant mon accoutrement. Pour l’occasion, Isal avait voler une paire de belles sapes. On avait l’air de rois avec des trucs pareils.

    -On passe en mode gros durs, faut rentrer dans le personnage.

    Mon poing rencontra celui de l’Arlequin avant que nous descendions du véhicule. Je venais ramener mes cheveux en arrière avant de me diriger vers l’entrée. Une bref halte à la réception pour laisser nos armes et voilà que nous étions dans la salle à manger, un serveur nous guidant à la table. Je me penchais vers le Bouffon pour lui murmurer.

    -T’en fais pas mec, j’ai une petite lame caché dans mon cul.

    J’avais appris la petite astuce en prison. Ah le placard. On pouvait y rentrer en tant qu’initié de la galère pour y ressortir grand maître du crime.

    Je roulais des épaules, essayant d’avoir l’air plus impressionnant que je ne l’étais. Mon regard croisa celui du Contrôleur et je ne pus m’empêcher de sourire. Ceux que tous les pseudo-criminels ne comprenaient pas c’était qu’un sobriquet, on le recevait des autres. Bon pour le mien c’était pas pareil parce que moi je me devais dans imposer grave.

    On prit place à la table avec mon acolyte pour faire fasse à notre ami propre sur lui. C’était l’Arlequin qui avait les registres. On les avait piqué juste avant de partir de Kaizoku.
    Je levais brièvement ma main, prenant la parole en premier.

    -D’abord on mange, ensuite on parle.

    Et ouais mon gars, C’est Chazz Krammer que tu avais devant toi ! Le seul et l’unique !

    Les amateurs auraient trouvé mon geste déplacé mais il n’en était rien. Tout était calculé. Pourquoi manger dans ce type de rencontre vous me direz ?

    Premièrement, on fait travailler les locaux et c’est important de dynamiser le commerce.

    Deuxièmement, si sa tourne mal, on aura au moins manger à l’œil.

    -Lui c’est l’Arlequin. Quant à moi je suis la Première Lame de Kaizoku.

    Je venais renifler bruyamment avant de faire signe de la tête à notre interlocuteur.

    -Et toi, tu contrôle quoi ?

    Oui… J’étais obligé de la faire.
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  • Dim 28 Aoû - 9:55
    C’était son moment, son instant. Chazzy Boy lui avait dégotté un rendez-vous avec un impresario afin qu’il se produise devant les grands du Reike, dans un numéro unique, en une seule représentation durant laquelle il pourrait approcher les divines mamelles de la reine et les muscles veineux et saillants du gros bœuf qui lui sert de bite. Bordel. Fallait pas laisser passer pareille occasion.

    L’Arlequin avait revêtu son plus beau costume, emprunté à un barde ; un espèce de costume cintré, du même magenta que ses cheveux – ou plutôt, il avait adapté la couleur de sa tignasse au costume. Evaluant son reflet dans les vitrines des échoppes, il s’trouvait sacrément beau gosse. Pour sur il ferait bonne impression à ce débile qui allait le produire contre quelques bouts de papiers. Ah, Chazzy Krammer, un nom à la con, mais un sacré p’tit bout d’sang chaud, il me proposait même de « rentrer dans le personnage », mais pourtant, il savait bien que j’étais difficile, en matière de mec, et que les aristos dans le genre de l’impresario, ça s’rait pas mon style.

    - T’inquiète pas couille, j’ai pas vraiment pas envie de lui faire du sale, mais s’il faut se sacrifier pour notre spectacle, j’me dévoue corps et âme…

    Rires.

    Porte, poussée. Cul, vissé dans la chaise rembourrée. Ils étaient classes, les deux avortons. Et puis…

    Chazzy prenait les commandes, il prenait toujours les commandes. Isal, lui, détaillait son impresario de haut en bas. Des cheveux… blancs… des yeux… bleus… Wow. Wowowowowowowow. C’était comme dans ce spectacle de marionnette, où un vampire bourreau des coeurs de ces dames, Edouarde, lançait des regards de braise à sa Bêla, une chèvre unijambiste et puis… Non, c’était pas un spectacle pour enfant.

    Oui, l’Arlequin était déçu. Il ne prêta même pas attention à l’énorme paire de meule de la serveuse, ni aux trucs à bouffer qu’on posait devait lui.

    - C’est vous, l’impresario ? Excusez-moi, Contrôleur de Prestations, mais j’en ai connu des plus flamboyants. Si vous me laissez faire, une p’tite couleur dans les cheveux, un tatouage sur les pecs, un peu d’encre dans les yeux… Et puis merde, cet air guindé ! Faudra le changer.

    Un temps. Une moue superbe se dessina sur les traits de l’Arlequin alors qu’il but une longue rasade d’un des trucs posés devant lui – il n’avait jamais compris comment les sangs chauds avaient besoin de s’alimenter ainsi, lui, ça le faisait juste chier, et il fallait des litres et des litres de cette mousseuse pour qu’il se sente planer, les siècles de beuverie, sans doute.

    - Si vous acceptez de produire mon spectacle, faudra faire un effort. Juste une petite journée, toi et moi. Ca sera le prix à payer si tu veux notre papier à rouler.
    Sourire entendu.


    P’tit clin d’oeil à Chazzy Boy. Ca, c’était des négociations. Une journée où il pourrait faire ce qu’il voudrait de ce bellâtre contre leur papier à rouler de luxe. Il dev’nait fort en affaire, l’Arlequin, pour sûr, au contact des meilleurs.

    Les bras résolument croisés sur la poitrine, il fixait le Contrôleur. Si ça ça marchait pas, il faudrait laisser opérer son charme légendaire, et alors, il ne répondrait plus de rien.

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  • Lun 29 Aoû - 11:25
    Ce type là était vraiment coincé. Moi les divagations du Clown me faisait marrer. C’était chouette de voir des gars plein de rêve. Je coulais un regard vers mon acolyte avant de lui offrir une tape dans le dos et de rire.

    -On va laisser un peu le monsieur respirer, pas vrai l’ami ? Donnes lui le premier carnets. De toutes manières, il ne repartira pas avec sans que l’on ait eut notre dû. Cela n’était pas bien dérangeant pour nous qu’il puisse jeter un œil au premier carnet. Ce dernier traitait exclusivement les affaires du marchand à Kaizoku et vu le lieu ou l’on se trouvait, notre ami voulait voir la comptabilité au niveau du Reike ou de la République.

    Je fis ensuite signe à un des serveurs.

    -Envoies la barbac’ mon copain, c’est jour de fête aujourd’hui.

    Je venais rire tandis que le serveur semblait dégoûter. Il cherchait l’approbation de notre client avant de repartir en cuisine. Mon regard se reposa sur le Contrôleur. Ce type était beaucoup trop impeccable pour venir de la rue. Puis le lieu de la rencontre pour une simple histoire de comptabilité… Çà devait être un gus important.

    Je venais poser une main sur ma joue, m’appuyant sur la table.

    -Dis moi l’ami… Tu lui veux quoi à ce marchand ? Non parce que ça va peut être te surprendre mais on sait lire, moi et mon copain. Et entres les entrepôts un peu partout dans le Reike et au sein de la République, ton marchand là c’est un sacré bestiau. Tu cherches quoi dans ces documents ?

    Avec un peu de chance, ce gars là connaissait deux trois notables et on allait pouvoir négocier le graal pour tout voleur : un joker.

    Les serveurs commençaient à emmener le repas. Je rompis le pain avant de saucer mon assiette.

    -Écoutes mon gars, on veut pas d’or nous. L’or, on peut le piquer. Donc si tu comptes uniquement payer en pièce, on peut s’arrêter là. Vas y, passes moi la boisson.

    Je fis signe à l’Arlequin qui me passa la bouteille de vin.

    Par la suite, je laissais le client mijoter dans son jus tandis que je savourais le mien. Bordel de merde, j’avais jamais manger une viande aussi bonne.

    Invité
    Invité
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  • Ven 2 Sep - 16:04
    Bon.

    Bon. Bon. Pas bon.

    Une lueur dangereuse dansait dans les yeux de l’Arlequin.

    Chazzy Boy avait l’air sacrément consacré, mais toutes ces histoires, l’Arlequin, ça lui pétait les couilles. Ca lui pétait tellement les couilles que la droite commençait à le picoter sérieusement, comme un moucheron qui se s’rait glissé dans son caleçon.

    C’est dans ces moments, ces rares moments d’exaspérations, où son monde ne se résumait pas qu’à des rêves fous et des papillons bariolés, qu’il oubliait qu’il n’était pas vraiment l’Arlequin, sa métamorphose préférée ; c’était un démon millénaire, l’Arlequin. Un être façonné par le chaos. Et quand un sang chaud de merde écrase toutes ses aspirations d’un simple crachat, ça lui pète pas juste les couilles, non.

    Ses yeux, qui s’étaient sensiblement allongé, rencontrèrent celui de l’Asticot quand il lui demanda de passer le carnet. Le bouffon, le jeta sur la table avec un bruit sourd. Des regards, des tables alentours.

    Et puis la viande, et puis le vin. Isal les servit généreusement, et mordit à belle dent un morceau piqué dans son couteau. Ses canines s’étaient sensiblement allongé ; son sourire, légèrement déformé.

    - Nous ne voulons pas d’or, ça non.

    Il arracha un morceau saignant de sa gueule avec un bruit juteux ; nouveaux regards. Une femme se leva ; la voix de l’Arlequin avait quelque chose de dérangeant.

    - Et c’est vachement con que tu m’envoies chier comme ça.

    Il se pencha en avant, les coudes sur la table.

    - C’est pas très poli, contrôleur. C’est pas très non plus de pas nous demander nos noms, tout ça tout ça, toutes ces mondanités que vous, les sang chauds, vous adorez. Parce que nous, on est que de la merde.

    Sourire déformé, ses ongles tapes sur la nappe.

    - De la bonne grosse merdasse négligeable qui traîne dans ton fossé et qui peut parfois t'être utile.

    Un couple à la table voisine poussa une exclamation ; le même serveur à l’air dégoûté s’approcha de la table du trio ; d’une impulsion mentale, l’Arlequin la fit dégager. Plus question de son gros charisme, ça non ; seulement la soumission éternelle des sangs chauds au sang démoniaque.

    - Donc, écoute moi, contrôleur, pas la peine de la jouer cul serré avec nous, de nous parler le shoumeien là. On est pas un de ces nobles que t’as l’habitude d’enculer, ni une de ces vermines que t’as l’habitude d’écraser. Nous on est venu, propres, à ta rencontre, avec des documents qui peuvent t’être utile et d’être d’utilités publiques. La moindre des choses, c’est de nous considérer comme autre chose que de la merde.


    L’Arlequin se câla sur sa chaise.

    - Tu peux nous donner des choses qui nous intéresse, on a des documents que tu veux. Discutons comme si le rang social n’était qu’un lointain souvenir, d’accord ?

    Sourire. Voilà. Les points sur les j, c’était important à mettre.

    Il n’y avait rien de plus insupportable qu’un sang chaud qui se penchait intouchable.



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    Invité
    Invité
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  • Lun 5 Sep - 16:10
    Mon regard se posa sur Isal. C’était pas bon. La dernier fois qu’il s’était énervé comme ça c’était lorsque j’avais pris un coup de couteau au placard.

    Je posai ma main sur celle de mon acolyte, l’incitant à se calmer avant de reporter mon attention vers notre interlocuteur. Le Clown n’avait pas tort pour autant, ce type là nous prenait pour des rigolos.

    J’attrapai la serviette non loin du Contrôleur pour venir m’essuyer la bouche avec. Le chiffon vola ensuite en direction du milieu de la table.

    -Mon ami divague mais il a raison.

    Je posai ma main sur la table tout en me penchant légèrement en avant.

    -Ne crois pas que c’est quelques serveurs et du bon sens qui te protégeront car vois tu… Moi et mon copain, on manque cruellement de bon sens.

    Je riais alors en tapant sur la table, tachant de faire redescendre la pression pour tout le monde. Je fis signe à ceux qui nous regarder que tout allait bien. Mon attention retourna alors sur les présent à la table.

    -Ton territoire, j’y pisse dessus. J’en ai rien à foutre de savoir qui dirige ici. Si c’est même toi le patron du secteur. Si l’envie me prend de me mettre sur la table et de pisser sur ton dessert, c’est pas trois vigiles qui vont m’arrêter. Maintenant tu veux que l’on soit professionnel, on va être professionnel.

    Je venais d’un mouvement rapide récupérer le carnet entre les main du Contrôleur. Le tout fut réaliser en y insufflant un brin de magie.

    -T’as l’air d’être fier d’être sur « ton territoire ». C’est important la fierté. Du coup vu que t’es le patron, tu vas nous garantir un passe droit. Je veux une porte de sortie pour moi et mon copain. Un truc qui fera que le jour ou on se fera pincer pour avoir enculer une chèvre dans le Reike, on nous laissera filer, tu saisis ?

    Je glissais le carnet de compte non loin de moi.

    -On vient de commencer les négociations mon ami et on est ouvert à la discussion. Par contre si aucun marché n’est fait, ton copain le marchand sera au courant que tu t’intéresse à lui.

    Franchement les rencontres de ce genre c’était chiant au possible. Je préférais de loin être le mec derrière celui qui parlait et qui sautait dans la mêlée quand la rencontre tournait mal.

    -Ah et j’oubliais, tu vas témoigner un peu plus de respect à mon copain le Clown. T’as vraiment envie de le faire chialer ? Tu sais ce qui se passe quand un bouffon devient dépressif ?
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Mer 14 Sep - 12:12
    C’était ce moment là, ce moment précis. Où les discussions chiantes commençaient vraiment. Isal, il en avait rien à carrer d’un passe droit, ou d’une autorisation pour enculer des chèvres. Il faisait ce qu’il voulait. Absolument tout ce qu’il voulait. Et s’il avait pas envie de bouffer un dessert, il en bouffera pas. Ou alors, l’autre con en face, il allait le régurgiter son dessert.

    C’était aussi ce moment là où le singe qui tape tranquillement des cymbales, ce singe qui tourne toute la journée de le cerveau de l’Arlequin, ce putain de macaque, bah, il commence à défoncer ses cymbales. Il tape tout et n’importe quoi avec, même sa propre tête. Alors, Isal, alors, Isal…

    Il prit sa tête entre ses mains. Fut secoué d’un sanglot. Chazzy pressa sa main. Il l’aimait, Chazzy, il l’aimait, putain.

    L’esprit de l’Arlequin prit le contrôle d’un des serveurs qui tenaient le bar. Il lui ordonna d’écrire un mot, un simple mot, et de le donner, plié, à Chazz Krammer. En disant « pour votre affaire suivante, monsieur Krammer ».

    C’est ainsi que le sang chaud au regard vitreux griffonna un mot, et dérangea les trois hommes attablés, non pas pour attirer leur attention sur le fait qu’il cassait les couilles à tout le monde, non, mais il se pencha vers le petit teigneux et lui glissa un papier jusqu’à ses doigts.

    - Pour votre affaire suivante, monsieur Krammer.

    Le sang chaud retourna derrière son bar, et l’esprit de l’Arlequin cessa de le comprimer. Il eut vaguement un petit sursaut, mais personne ne s’en rendit compte.

    L’Arlequin releva ses yeux tranchants vers l’homme en face de lui. Sourire.

    - Oui, je manque cruellement de bon sens, et je peux m’emporter quand on se rit ainsi de mon art. Mais continuez, messieurs, après tout, nous avons d’autre chose à faire ensuite.

    Ce mot ? Signé d’une caricature de clown ? Quand Krammer l’ouvrirait il trouvera l’inscription :

    « Dès que tu as obtenu ce que tu souhaites, on se le fait »

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    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Mar 20 Sep - 12:05
    Voilà pourquoi je préférais mille fois être avec des gars dans mon genre. Lorsque la rue se rencontre, on assistait à un langage à part. Tous le monde comprenait les sous entendu, les messages cachaient derrière les « Si tu nous encule ». Il fallait comprendre que lorsque de vrais truands se lachaient des trucs du genre, c’était simplement pour être rassurer derrière. En définitif, on était juste des sensibles et on avait besoin d’être caresser dans le sens du poil. Mais ce gus là était pas des notre. C’était un chappie, un petit gars comme on dit par chez nous. Il voulait mon respect mais il n’avait pas les burnes de me mettre une lame sous la gorge pour l’obtenir.

    Je poussai ma chaise pour venir me lever avant de couler un regard à Isal, l’incitant à faire de même. Un type aussi chiant que ça allait être facile à retrouver et encore plus à dévaliser,

    -Bon bah merci pour la bectance mon copain.

    Je passai mon doigt dans ma bouche pour venir enlever un résidu de bouffe qui faisait son nid entre mes dents.

    -Il existe une foutue carte de sortie dans tous les foutus états de ce monde. M’enfin t’es sans doute pas le bon gars. Puis détends ton slip, si on avait voulu réellement te menacer, tu t’en saurais rendu compte. Allez, sans rancune Chappie.

    Je riais légèrement avant de venir couler un regard à Isal.

    -Allez on se casse, on va pas salir nos putain de costumes pour si peu. C’est pas un foutu gangster numéro un, c’est juste un type qui fait de la peinture. On évolue pas dans le même catégorie.

    Sans plus de cérémonie, j’allais en direction de la sortie tout en prenant soin de laisser tomber le carnet en ma possession dans la cheminée de l’établissement.

    On avait tout juste quitter Kaizoku et c’était pas le moment de faire de vague.

    -T’en fais pas Isal, t’auras tôt ou tard l’occasion de chier dans le lit de ce mec. Une bonne grosse pêche, ouais c’est moi qui te le dit ?

    Je laissai échapper un dernier rire en récupérant mon arme à l’entrée et en quittant les lieux.
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