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    Anonymous
  • Sam 15 Oct - 19:41
    Convoitise.

    D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu cela en moi. Pour une raison assez simple, je ne possédais rien d’autre que des haillons souillés pour cacher mon corps difforme. J’avais faim, j’avais froid, rejetée et oubliée, je ne pouvais que désirer des choses qui m’étaient inaccessibles. Cette pomme à la robe rouge et brillante sur l’étal du marchand, cette poupée de chiffon que l’enfant tenait dans ses bras, ce chaud manteau parfaitement ajusté à une anatomie délicate et normale. Je convoitais toutes ces choses jusqu’à en rêver la nuit, jusqu’à les désirer à en crever alors que mon estomac criait famine et que je grelotais de froid dans la nuit, couchée à même le sol au milieu des détritus.

    Mais pire que tout, je convoitais l’apparence des autres, de tous les autres. Car je refusais d’être ce que j’étais, je pleurais en déchirant mes chairs pour y arracher les écailles lisses qui couvraient ma peau. En vain, car je muais et elles revenaient, encore et encore, recouvrant toujours plus cette peau rose et souple que je trouvais pourtant si magnifique.

    Alors je les observais, ces gens normaux, et j’enviais leur normalité, je convoitais leur beauté, je voulais être comme eux.

    Ce mal a rongé mon cœur et mon âme pendant tant d’années. Jusqu’au jour où j’ai pu m’offrir ce que j’avais tant désiré. La pomme, la poupée, le manteau, mais il y a quelque chose que je ne pourrai jamais avoir. Et même si j’ai fini par accepter ce que je suis, je souffre en silence de ne pas être aussi belle…

    qu’elle…

    ATTENTION +18:
    Je sens un frémissement qui l’envahit de la tête aux pieds, le signe qu’elle reprend possession de son corps. Mais je suis enivrée, en proie à une addiction insensée, incapable de me détacher, incapable de m’éloigner de l’objet de ma…

    …convoitise.
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    Anonymous
  • Mar 15 Nov - 2:37
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    Anonymous
  • Lun 21 Nov - 21:10
    Invité
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    Anonymous
  • Mar 24 Jan - 22:05
    Cette fois, je le jure, je vais lui arracher les yeux ! Cela fait la seconde fois qu’elle me pétrifie. Et qu’ensuite elle me traite comme un objet. C’est rare que quelqu’un me mette autant en colère et elle va le payer cher !

    Combien de temps s’est il passé ? J’essaye de retrouver dans mes souvenirs les notions de bases des cours de magie dispensés à l’Académie de Melorn. D’ordinaire, j’ai l’esprit vif mais cette fois, je me sens comme perdu dans un brouillard obscur... La pétrification est un pouvoir terrible, mais peu mortel, parait-il. L’effet ne dure guère plus de quelques minutes si je me souviens bien mais elle met la victime dans une position de vulnérabilité que je redoute à présent. Cette femme serpent pourrait me tuer quand elle le désire.

    Je dois lui échapper. J’ai été folle de me laisser séduire ainsi par ses caresses troublantes. Je ne sais pas qui elle est mais c’est fini maintenant : Une idée me traverse l’esprit et je commence à me concentrer. On va bien voir si elle arrive à me pétrifier à nouveau quand je...

    Sa voix... J’entends sa voix qui résonne dans ma tête tandis que mon corps froid se réchauffe. Elle me tient dans ses bras, me serrant tout contre elle. Je sens mon coeur qui recommence à battre et mon sang gelé se réchauffe peu à peu. Je sens les serpents qui s’enroulent et glissent sur ma peau, à la fois insistants et timides. La sensation est assez étrange.

    La voix de la serpente me parvient enfin de façon plus claire. J’ai eu l’impression durant un temps que celle ci s’adressait à d’autres personnes mais cette fois ci, les mots me sont adressés. Enfin je le crois...

    « - J’aimerai être  comme toi, avoir ton corps, ta peau, ton odeur. Sssi tu savais comme je  t’envie, tu es tout ssse que j’ai toujours rêvé d’être. »

    Le ton est mal assuré. D’ordinaire ces propos éveilleraient en moi de  la méfiance : Nombreux sont ceux qui convoitent la beauté inaccessible d’une personne rencontrée. C’est rarement pour le bien de cette dernière. Pourtant, les mots ont l’air sincères.

    « - Je n’aime pas ssse que je sssuis et je n’aime pas que l’on me touche. »

    Des bras m’enlacent et des mains glissent sur mon ventre. La femme-serpent s’est placée dans mon dos et me tient serrée sensuellement  tout contre elle. Je sens les serpents se glisser sur ma peau et je frémis malgré ma défiance. Je me laisse aller un instant, avant de me retourner vers la femme à la chevelure de serpent. J’ai l’impression d’être enlacée par un crotale,entourée de ses anneaux, mais pourtant je décèle un gêne certaine et une timidité dans ses yeux. C’est étrange, alors que ses serpents s’aventurent avec tant d’agilité sur ma peau frémissante. Ma colère se dissipe alors.

    Je plonge mes yeux dans les siens, faisant fi de leur pouvoir tellement dérangeant. Je me redresse, m’assoie à califourchon sur ses cuisses pour lui faire face. Mes mains se posent sur ses épaules, les effleurant tendrement avant de remonter vers le cou, puis les joues. Je souris gentiment et mes yeux ne quittent pas les siens un seul instant. Mes lèvres s’entrouvrent...

    « - Pourtant, tu n’as aucune pudeur à me toucher... »

    J’effleure doucement ses lèvres du bout de l’index pour l’inciter à ne pas me répondre de suite. Je la regarde attentivement, détaillant des yeux son corps souple et fin, ses formes adolescentes et sa chevelure grouillante, dotée d’une vie propre. Du bout de l’index, je descends vers son menton, son cou et sa clavicule, effleurant tendrement sa peau.

    « - Tu m’as pétrifiée deux fois. Je te fais tellement peur que tu ressens le besoin de te protéger de moi ? »

    Je lui souris et je me penche pour effleurer ses lèvres du bout des miennes. Puis je me redresse à nouveau, frémissant lorsque ses serpents s’animent à nouveau. L’un d’eux, coquin et inquisiteur s’est glissé délicieusement en moi.

    « - Regarde moi. Je ne te ferai aucun mal, petite serpente. Je me souviens de toi, à présent.»

    Oui... Elle est si singulière que je n’aurai pas dû ne pas la reconnaître. A l’époque où je l’ai rencontrée, elle était enfant et je lui avais donné une pomme bien juteuse, après avoir chassé les gamins idiots qui la tourmentaient. Ce visage a changé, mais ses yeux jaunes et ces auréoles vertes sur son cou sont toujours les mêmes. Je poursuis d’une voix douce et musicale :

    « - Cela fait longtemps, petite serpente. Tu as bien grandi et tu es devenue magnifique. Je te trouve magnifique. »

    J’ai tenté de l’aider à l’époque, mais elle s’est enfuie. Et si je ne m’abuse pas, son statut a bien évolué à présent. Elle est devenue adulte et sûrement bien autre chose...

    Mon index glisse entre ses seins menus. Je les contemple attentivement avant de laisser apparaître un sourire gourmand. Je descend vers son ventre. Étrangement, elle a un nombril. Je m’y attarde un instant, le caressant tendrement. Mes doigts remontent ensuite doucement et je prends son visage entre mes doigts, avant de les plonger dans son épaisse chevelure à la vitalité grouillante. Mes lèvres closent les siennes et je l’embrasse doucement.

    « - Regarde mes yeux, ma belle. »


    Ceux ci s’illuminent vivement, soudain avant que mes yeux ne redeviennent ceux si jolis qu’elle semble tant apprécier. D’une voix douce, rassurante, je lui murmure.

    « - Je ne veux plus que tu me pétrifie. Je suis très rapide et si tu le refais, je t’aveugle. D’accord ? »

    Je l’embrasse doucement à nouveau. Je capture tendrement ses doigts entre les miens et je les masse sensuellement. Elle est intimidée et je devine sa peur d’être rejetée. Je suis certaine à présent que ce qu’elle a fait était seulement... Mécanique... Des gestes que l’on fait sans trop savoir pourquoi les caresses librement données et reçues sont essentielles.

    « - Je les aime, ton corps fin et souple que je convoite pour l’étreindre et le caresser des heures durant, ta peau douce et marbrée de vert que j’ai envie d’explorer du bout des lèvres jusqu’à ce que j’en connaisse chaque recoin, tes serpents ondulant qui me font frémir à chaque fois qu’ils m’effleurent et  ton odeur presque musquée qui est à la fois singulière et envoûtante... »

    Je porte ses doigts à mes lèvres et je les embrasse tendrement avant de lever les yeux vers les siens.

    « - Tu ne veux pas qu’on te touche. Tu n’aime pas cela. Me permettrais tu de le faire si je te promets que ce sera avec une infini douceur ? J’aime ce que je vois et j’aime ce que tu es en ce moment : Une femme désirable et sensuelle qui me touche pourtant timidement sans oser totalement saisir ce que je suis prête à lui offrir. Tu peux me guider si cela te rassure : J’irai à ton rythme, je te promets. J’ai envie de poser mes lèvres sur tes jolis seins menus et les couvrir de baisers, de plonger lentement vers ton ventre, sans jamais cesser d’embrasser ta peau. Et puis, j’écarterai doucement tes cuisses, seulement si tu t’en sens prête. Et je déposerai entre elles de longs baisers tendres et délicats. »

    Je l’embrasse à nouveau. Puis je lui souris à nouveau..

    « - Je peux ? »
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Mar 31 Jan - 20:25
    Un tremblement alors qu’elle s’échappe de ma faible étreinte pour me faire face, s’installant à califourchon sur mes genoux. La douceur de sa peau sur la mienne me semble irréelle. Elle vient chercher mon menton du bout de l’index et mon regard croise le sien. Je devrai la pétrifier de nouveau, l’éloigner de moi car elle fait partie d’un autre monde que le mien, une autre race et j’ai du mal à soutenir l’azur qui plonge en moi et dans lequel j’ai l’impression de me noyer. Mon regard se pare instinctivement d’or, mais sa voix si chantante me stoppe dans mon élan.

    Peur… Oui, une peur primale et profondément enfouie en moi. Peur d’avoir mal, peur d’être rejetée, peur du regard des autres sur mon corps hybride. Tant de peurs qui se mêlent en un maelström destructeur et m’éloigne des autres, de leurs caresses, de leurs baisers. Mes tentacules semblent insensibles à ce qui se joue en moi, ils sont enivrés par la douceur de sa peau, glissent sur elle en une lente et entêtante reptation. Je sens les frissons qui la parcourt sous ses caresses inhabituelles.

    Mon regard qui s’éclaire d’une lueur nouvelle lorsqu’elle me parle d’un lointain passé. Le souvenir est flou, indistinct dans mon esprit, la seule chose dont je me souviens c’est d’un ange, lumineux, chassant les garnements qui se moquaient de moi en me lançant des cailloux et déposant dans mes mains tremblantes une pomme à la robe rouge vif. Je me suis enfuie ce jour-là, comme toujours, de peur que quelqu’un ne me reprenne cette si jolie pomme, m’éloignant de cet ange tombé de ciel car je craignais qu’elle me trouve laide et abominable comme tous les autres.

    Je n’arrive pas à soutenir son regard car je vois autre chose en lui, quelque chose que je ne croyais plus possible. De l’envie alors qu’elle me dévore du regard, du désir lorsque ses doigts courent doucement sur ma peau si particulière. Une peau couverte par endroit d’écailles lisses et brillantes, des écailles qu’elle semble aimer caresser.

    Un hoquet de surprise s’échappe d’entre mes lèvres lorsqu’un doigt joueur s’aventure jusqu’à mon nombril. Mais c’est lorsque ses mains plongent dans ma chevelure serpentine que je me rends compte que mon corps la désire follement. Je frémis, incapable de bouger, mes tentacules ondulant pour chercher une caresse, se battant presque pour avoir le privilège de sentir les mains douces glisser sur eux. J’ouvre la bouche à demi, mais aucun son n’en sort lorsque ses lèvres rejoignent délicatement les miennes, des lèvres au goût de miel, des lèvres sucrées et si soyeuses.

    Je suis totalement à sa merci, la Gorgone si redoutable et redoutée, enivrée par les mots et les caresses de cette inconnue qui a pris mon corps en otage.

    Surprise de nouveau, quand elle caresse mes doigts puis mes griffes qui pourraient percer sa peau fragile.

    Désirable… sensuelle… ces mots s’insinuent lentement dans mon esprit, franchissant les barrières de la honte et du dégoût que les autres ont réussi à imprimer en moi au fer rouge à force de brimades et de violence. J’ai soudain l’impression qu’une gangue de glace se brise, que je me libère d’entraves douloureuses qui m’enfermaient dans une solitude pesante.

    Je tremble de tout mon corps, mais ce n’est plus de la peur, non, c’est quelque chose de bien plus fort et de bien plus puissant. Un désir enfoui depuis trop longtemps au fond de mon cœur, l’envie d’être touchée, d’être aimée, l’envie de jouir et de savoir ce que cela fait vraiment après en avoir été privée toute une vie. L’ange est tombé du ciel une seconde fois, m’enveloppant dans le doux cocon de sa chaleur et de sa lumière et une larme solitaire coule sur ma joue.

    Je…

    Ma gorge est nouée et je n’arrive pas à parler. La seule chose que j’arrive à faire c’est à rompre les quelques centimètres qui nous séparent encore. Je sens en premier sa poitrine moelleuse qui se presse sur mes seins menus aux pointes durcies par l’excitation, puis sa peau soyeuse comme le pétale d’une rose sur la mienne. Mes lèvres qui rejoignent les siennes, mais cette fois-ci c’est moi qui l’embrasse, timidement, toujours cette crainte tenace d’être rejetée. Mais elle ne me repousse pas, elle m’accueille, elle m’offre quelque chose qu’on m’a toujours refusé.

    De l’amour.
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Mar 14 Fév - 21:58
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Sam 4 Mar - 19:35
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