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    Une rencontre à la bougie (Pv Aeglos Aglareb) EFZvhIHe_o
    Gazette des cendres
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    RP coup de coeur

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    Citoyen du Reike
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    Valka Trygg
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    qui suis-je ?:
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  • Lun 2 Jan - 1:02
    Une rencontre à la bougie
    La taverne

    C'était une belle journée et j'étais arrivée dans la ville de Melorn. J'avais entendu de nombreuses histoires à son sujet, mais avec tant de choses dites, beaucoup pouvait être de fausses informations. Dans tous les cas, je ne m'intéressais pas à tout cela pour le moment. Les gens, la politique, les guerres n'étaient que des moyens pour moi d'avoir des contrats. De la ville, au loin, on pouvait apercevoir les montagnes du nord, enneigé et grattant le ciel de leurs pointes blanches. Un très beau paysage, si bien que je me disais que les habitants de cette ville devaient avoir une vie agréable.

    Des boutiques dans les ruelles, des tavernes et des restaurants décoraient les façades des bâtisses. Certains endroits avaient même de l'habillage. Il me fallait trouver le panneau d'affichage.

    Généralement, c'est là que se trouvait le grand bout de bois ou étaient placardés les affichages. On pouvait trouver tous les contrats possibles allant de la recherche de personnes disparu au contrat d'escorte. En revanche, les missions plus néfastes et discrètes se trouvaient dans des endroits à l'abri des regards indiscrets et surtout à l'abri des autorités. Imaginez voir une affiche pour tuer un dignitaire de la république sur la place publique, son commanditaire serait aussitôt exécuté. Quoique, au Reike, une mission de la sorte serait potentiellement à la vue de tous. Enfin, le large bout de bois était là, non loin d'une ancienne fontaine sans eau.

    Il n'y avait pas grand-chose dans cette ville, certaines missions avaient même vu leurs écritures disparues avec le temps. Il ne restait plus qu'une vieille page jaunit. Cherchant parmi ce qu'il restait, je ne trouvais rien d'intéressant, mais avec le voyage que je venais de faire, je devais au moins me rembourser les ressources.

    *Recherche de chat, recherche de cheval... De bœufs, aide à la personne... Qui prendrait ça ? Élimination de bête sauvage... Décidém... Ah. Ici ?*

    Je trouvais une annonce sur le côté qui semblait être un plus récente. Une demande d'escorte sans vraiment préciser le lieu. Cela pouvait être judicieux, d'autant que ça me permettrait de partir de cette ville, avec un paiement prime. L'annonce était assez claire, donnant un lieu de rendez-vous et une heure. "La taverne de l'ours blanc, au crépuscule, au fond de la salle", au fond, cela voulait dire vouloir une certaine discrétion.

    J'avais de la chance, le crépuscule tombait peu à peu, il ne me manquait plus qu'à trouver cette fameuse bicoque. Je déambulais d'une rue à une autre, l'intensité de la lumière s'affaiblissait peu à peu, quand je trouvais enfin le lieu de rendez-vous.
    J'entrais dans la salle, la porte grinçait et frottais sur le sol. Il fallait régler cela, cela prouvait que c'était mal entretenu. Dans la salle, plusieurs tables avec des chandeliers à trois bougies posés dessus, un comptoir avec un homme qui semblait être un gobelin.

    *Sale voleur...*
    Pensais-je avec dégoût.

    Je me rendais au comptoir. Mon armure violette cliquetait, ma lame à ma taille, ma lance dans le dos recouverte partiellement par mon bouclier, je n'avais pas vraiment le style de la haute bourgeoisie, c'était une certitude. Et pourtant, ça m'était arrivé d'avoir des missions dans des soirées mondaines, comme quoi une mercenaire peut tout faire.

    - Bonsoir. Je vais vous prendre une pinte de vin rouge. À température, cela va de soit.

    Le gobelin me servait ma chope et je lui donnais son dû. Je me retournais, adosser au bar et j'observais pour trouver cette fameuse personne. Dans la pénombre, à la lumière de la bougie, je voyais une personne qui semblait rester discrète. D'un pas assuré, je m'y rendais. <

    - Bonsoir. Est-ce vous la personne de cette affiche ?
    Posant l'annonce sur la table.


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    Citoyen du monde
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    Aeglos Aglareb
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  • Mar 3 Jan - 18:33
    Il ne fait pas froid, à Melorn. Pas le moins du monde. Malgré le vent qui hurle et la neige qui tombe, malgré le brouillard qui rampe et la glace qui crisse, il n’y fait jamais froid. Toutes ces choses – belles mais inconfortables – restent en dehors de la ville, exclues par le dôme magique qui maintient la cité dans un état de perpétuel printemps. Melorn, l’éternellement jeune, l’éternellement douce, ne tolère pas que le froid d’un hiver omniprésent pénètre dans son enceinte sacrée.

    Assis à une table de « L’ours blanc », la petite taverne qu’il avait choisie comme lieu de rendez-vous, Aeglos devait bien reconnaître que la pièce n’était pas froide, ni même fraîche. En plus du dôme, qui étendait sa protection artificielle à l’ensemble de la taverne, le tenancier avait disposé sur les tables des chandeliers à trois branches qui répandaient dans toute la pièce leur chaleur et leur lumière diffuse. Les plus frileux pouvaient même s’installer devant l’âtre de l’auberge, dans lequel fumait un feu alimenté par des branches de bouleau.

    Melorn n’était pas froide, non. Mais Aeglos avait froid, lui. Un froid sourd, insidieux, oppressant. Un froid qui rongeait ses os de l’intérieur et gelait ses poumons un peu plus à chaque inspiration. Le froid de l’exilé qui sait qu’il va devoir partir mais ne sait pas quand il pourra revenir.

    Il s’était porté volontaire, pourtant. Après la mort d’Aulus Hirtius, l’un des deux ambassadeurs de la cité, le conseil avait immédiatement cherché à le remplacer. Dans le contexte actuel, il était inimaginable pour Melorn de ne pas disposer d’une représentation aussi complète que possible. Et Aeglos s’était porté volontaire pour remplir ce rôle. Bien qu'il n'eût pas quitté la cité depuis près d’un siècle, il disposait de quelques qualités qui le rendaient compatibles pour ce rôle : de par son travail de professeur, il disposait d’un grand nombre de contacts dans le Reike et la République, à travers son réseau d’anciens élèves. De plus, il avait appartenu au parti de l’ouverture dans sa jeunesse et était considéré comme un modéré dans la politique de la ville, orientation qui était pour l’instant majoritaire au conseil.

    Personnellement, il avait pensé que cette nouvelle fonction lui permettrait de revoir un monde extérieur qu’il n’avait pas revisité depuis de longues années. Mais maintenant que ce voyage n’était plus une simple éventualité plaisamment envisagée depuis le confort de sa bibliothèque, mais bien une réalité sur le point de s’accomplir avec toute l’imminence et la certitude d’un lever de soleil, il n’était plus certain de le vouloir. Il était même presque certain de l’inverse. Ses livres lui manquaient. Ses élèves aussi, et...

    Il fut interrompu dans ses réflexion par le bruit d’une chaise qu’on râcle contre le sol. Il leva la tête pour voir qui s’était assis à sa table.

    Une grande femme, presque aussi grande que lui, voire même plus. Derrière son dos large et musclé étaient repliées deux ailes d’un noir aussi profond que l’encre elfique. Contrastant avec ces deux ombres jumelles, des cheveux très longs et très blancs descendaient jusqu’à la chute de ses reins en une longue cascade chatoyante. Elle était équipée d’une armure d’écailles à l’aspect farouche, d’une épée et d’une longue lance calée entre ses deux omoplates, un équipement qu’il était rare de voir ces temps derniers à Melorn, tant la paix avait adouci les mœurs du peuple elfique.  

    Quand il la vit, la première pensée qui lui vint fut : « Elle fera l’affaire ».

    Aeglos se leva pour souhaiter bonjour à la nouvelle venue, inclinant légèrement le buste et présentant ses paumes ouvertes devant lui, une coutume elfique pour montrer qu’il n’était pas armé et qu’il ne souhaitait donc lui faire aucun mal.

    Une fois qu’il se fut rassis, il prit la parole en langue commune. Malheureusement, un long manque de pratique donnait à sa langue les inflexions chantantes de l’elfique et à son débit une cadence hachée.

    « Oui, je suis celui qui a posté cette affiche. J’ai besoin des services d’une personne connaissant bien la route qui relie Melorn au Reike. »

    Il n’en dit pas plus sur le but de sa mission, car il ne savait pas encore s’il pouvait se confier à la personne qu’il avait en face d’elle. De plus, les mercenaires s’intéressant principalement à l’argent, il doutait que son interlocuteur soit tellement curieuse de savoir ce qu’il venait de faire dans le Reike. Les raisons pouvaient être innombrables. Le montant de sa paie, en revanche, devrait sans doute l’intéresser plus que les circonstances exactes de son voyage.

    « Je suis disposé à payer une somme raisonnable. Mais je besoin d’être certain que j’arriverai… à bon port. »

    Il avait hésité sur la fin de la phrase, cherchant l’expression correspondante en langage commun. Il ne savait pas exactement combien il devrait payer la guerrière. En effet, les elfes avaient depuis longtemps cessé d’utiliser l’argent et Aeglos n’avait pas conscience de la valeur de ces choses. Il était donc bien mal équipé pour négocier avec la Valkyrie, d’où la mention vague d’une « somme raisonnable ». Il aviserait en fonction du prix qu’elle avancerait, en espérant qu’elle n’essaie pas de le rouler dans la farine. En espérant, aussi, que le pécule qu’il avait réussi à rassembler suffirait à payer le trajet.

    «  Mais j’en oublie de vous demander votre nom. Comment vous appelez-vous ? »  


    Aeglos parle en #FCF7F8
    Citoyen du Reike
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  • Mer 4 Jan - 16:22
    Une rencontre à la bougie
    L'elfe dans l'ombre.

    La personne se leva et s'inclina pour me saluer. À ce moment, je remarquais qu'il s'agissait d'un elfe. D'un elfe ou d'une elfe, le contraste était peu flagrant. C'est lorsqu'il prit la parole que je compris qu'il s'agissait d'un homme.

    - Oui, je suis celui qui a posté cette affiche. J’ai besoin des services d’une personne connaissant bien la route qui relie Melorn au Reike.

    La route pour aller au Reike. Heureusement que j'étais native de cet endroit et que je connaissais nombreux sentiers pour rejoindre ces terres. Pratique lorsque les chemins communs sont sous contrôle. Les marchands, les armées les emprunte, mais les rôdeurs, les vagabonds et les mercenaires emplois d'autres passages afin d'être discret. Ce sont généralement des routes difficilement praticables surtout avec des charriots ou à plusieurs. Je regardais, j'écoutais mon interlocuteur sans dire un mot. D'un geste, j'écartais la chaise pour m'y asseoir posant ma chope d'alcool sur la table.

    - Sigurd, Sigurd Kyorh. Mercenaire de métier. Et vous êtes ? Il va de soi que je dois savoir à qui j'ai affaire. Normal, ne croyez-vous pas ?
    D'un ton presque autoritaire, mes yeux plongés dans les siens.

    Encore une fois, je cachais mon identité. J'étais méfiante, on ne savait jamais sur qui nous pouvions tomber lors de ces entretiens. En soit, mon métier n'était pas interdit par la loi, tout du moins, je n'avais pas eu écho de l'inverse. J'observais ses manières, sa gestuelle, tout ce qui m'était possible pour le lire au-delà des mots. Le langage corporel était un très outils pour savoir qui se trouvait en face de moi. De ce que je pouvais déterminer, il n'était pas serein, un poil stressé et cherchant à se protéger comme il pouvait d'une mauvaise rencontre. Quant à ses habits, on était loin du guerrier. Généralement, nous avions toujours une arme avec nous ou une armure. Dans un premier temps, j'aurais misé sur un bourgeois, il faisait trop propre sur lui. Peut-être même un mage, mais je n'en savais que trop peu pour déterminer cela. Dans tous les cas, un contrat était toujours acceptable.

    - Alors, vous voudriez que je vous escorte sur le territoire du Reike. Quelle ville ? Il me faut savoir pour déterminer quel chemin nous prendrions. En ce qui concerne le tarif... Tout dépendra de vous et de quelques informations dont j'ai besoin.

    À l'entendre, il avait du mal à s'exprimer. Avait-il un souci pour communiquer ? Un groupe d'individus entra en faisant un raffut à réveiller les morts puis continuèrent en prenant des chopes. Par réflexe, je m'y ma main sur mon épée, prête à dégainer. Ils étaient déjà alcoolisés et pourtant continuaient. En soit, ils n'avaient pas l'air de représenter une menace.

    - J'ai besoin de savoir si vous êtes une personne à risque. Si vous êtes recherché, traqué ou tout autres points qui pourraient faire que nous ayons du monde à nos basques. Si vous avez de la marchandise qui pourrait nous ralentir et si vous êtes capable de faire de la marche quelque peu compliquée, en dehors des sentiers battu, comme on dit.

    Je me désaltérais d'une gorgée de mon rouge. Ma façon de parler ne laissait pas le choix de donner des réponses. Il cherchait une escorte, c'était donc à mes conditions.

    - Et dernière question, quand vous voudriez faire ce trajet ?
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