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    Athénaïs de Noirvitrail
    Athénaïs de Noirvitrail
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  • Mar 24 Jan - 0:58
    Abords de Justice - Par un beau temps ensoleillé

    ______________________________________________________________________________________

    « Encore un petit effort les filles. Nous y sommes presque ! »

    Le ton motivant de Théodora les avaient accompagnées toute la journée depuis qu’elles avaient installé leur atelier temporaire sur les collines avoisinant Justice. Profitant du beau temps d’un terrain bien sec, les sœurs Noirvitrail avaient déballé tout le matériel nécessaire à la mise en application de leur grand projet. Cela faisait des mois qu’elles travaillaient sur les croquis et les prototypes d’un aérostat civil, capable de flotter en suspension dans les airs grâce à de l’air chaud. Après des dizaines d’essais sur la toile, la structure du panier et la portance de l’appareil, les demoiselles étaient parvenues à décrire les principes physiques permettant de faire flotter un petit équipage dans les airs, sans utiliser la moindre magie … enfin presque.

    L’aérostat des sœurs Noirvitrail avait débuté sur une série de notes consignées par un ancien chercheur de l’université sur les conditions météorologiques de la République et sur une série d’hypothèses liées à la poussée d’Erismée. Selon les notes sur lesquelles elles travaillaient depuis des mois, il était possible d’utiliser les principes de physiques appliquées afin de soulever un simple panier dans les airs, par le biais d’un gaz plus léger que l’air ambiant ou plus pragmatiquement, d’un air chaud. L’idée avait séduit Athénaïs et ses sœurs immédiatement. Non seulement, la réalisation d’un tel engin relevait du défi scientifique pur et simple, mais en plus, il mettait à l’épreuve leur créativité et tout l’environnement technique de la République.

    Car si l’idée même de s’envoler dans les airs sans utiliser de pouvoir magique était séduisante, elle nécessitait des matériaux, un savoir-faire technique et des calculs que la République n’avait pas encore mis au point … mais que sept demoiselles particulièrement futées et débrouillardes s’étaient données pour mission d’achever. Cela partait d’un constat simple : les gens du commun ne disposaient pas du pouvoir de s’envoler. Les mages étaient des ressources précieuses, même pour la République, et tous ne disposaient de la faculté de vol. Les élémentalistes de l’université étaient trop occupés à comparer la taille de leurs baguettes pour savoir quel élément était le plus fort. Ils s’intéressaient peu aux inventions profanes et encore moins de mettre au service leurs dons pour la République, autrement que par le prêt de leur puissance brute.

    Or, si la République voulait progresser, elle ne pouvait se contenter de tenir la dragée haute au Reike sur le terrain de la magie. Le vrai combat se menait sur les avancées technologiques, sur l’accès des technologies au plus grand nombre. Si les objets magiques faisaient parti du quotidien, la République et ses citoyens ne pouvaient se contenter de compter dessus pour l’ensemble de ses activités. Il était nécessaire de donner à rêver et à réfléchir à ceux qui ne pouvaient maîtriser la magie et désiraient s’élever au-dessus de leur condition. Le projet de l’aérostat des sœurs Noirvitrail répondait à ce besoin impérieux qu’avaient les Républicains à repousser les limites de la science pour offrir les lumières au monde qui les entouraient. Profondément humaniste, cet aérostat allait révolutionner non seulement la cartographie, mais aussi les loisirs et même l’exploration ! Il suffisait juste de parvenir à montrer qu’il était possible à la fois d’élever un être humain dans les airs par la simple force de l’air et de la poussée d’Erismée, mais aussi de le faire redescendre par les mêmes forces.

    Afin de réaliser cette petite prouesse scientifique, les sœurs Noirvitrail avaient dû effectuer de nombreux calculs afin de créer l’équilibre parfait entre poids à soulever, dimension de l’aérostat et poussée au vent. La création du panier s’était révélée être une tâche ardue : ni trop grand, ni trop petit, capable d’embarquer plusieurs personnes et du lest, mais aussi d’être suffisamment léger pour ne pas rester à terre. Les demoiselles avaient fait appel à plusieurs menuisiers, mais aussi à des forgerons, afin de créer les divers éléments du panier de l’aérostat. Après maints essais et de nombreux prototypes, dont certains ornaient les pièces vides du manoir familial, les sœurs étaient parvenues à créer une petite plateforme, assez solide et large pour accueillir trois personnes et l’équipement nécessaire à la mise en œuvre de la poussée verticale.

    Magiciennes dans l’âme, elles avaient créé à l’aide d’une gemme et d’un enchantement spécifique, un brûleur, capable de réchauffer l’air et de l’envoyer dans le ballon de l’aérostat. Ce ballon, constitué de toiles particulièrement légères et résistantes, était conçu et tressé pour pouvoir contenir l’air chaud sans qu’il ne se répande dans les airs et ne se disperse. Rapproché de la structure fine et finement ciselée du brûleur, le ballon pouvait se gonfler tranquillement et ainsi permettre l’élévation de la nacelle. La toile était dérivée des toiles utilisées pour les navires de la République. Les armateurs pouvaient en garantir la sûreté et la qualité, si bien que les sœurs n’avaient pas émis le moindre doute sur leur fiabilité.

    A mesure que la matinée progressait, les sœurs Noirvitrail continuaient de nouer, déplacer, attacher, serrer l’ensemble des éléments de la structure. La toile avait été dépliée et attachée à ses arrimages au sol et à la nacelle. L’enjeu était d’effectuer un premier décollage, à quelques mètres au-dessus du sol, le tout fermement attaché pour ne pas risquer un envol incontrôlé. Tout l’aérostat était fixé avec des cordes qui ne le laisseraient pas s’échapper.

    « Bien … voici les consignes. Myrthelle, Nicée et Augusta et Eulalie, vous resterez au sol pour ce premier vol. Pendant ce temps, Athénaïs, Chrysabelle et moi-même monterons dans la nacelle et débuterons les essais. Si tout se passe bien, nous pourrons goûter les crêpes dans les airs. Myrthelle !?

    - Oui, adjointe Théodora ! cria Myrthelle, parée à tout.

    - Les crêpes sont-elles prêtes ?

    - Oui, adjointe Théodora !

    - Quelle confiture as-tu pris ?

    - Celle à l’orange, adjointe Théodora !

    - Parfait ! Repos, Myrthelle ! Eulalie, Chrysabelle, vérifiez une dernière fois les attaches. Nicée, prépare le balisage avec Augusta. Rompez !

    - Oui chef ! crièrent les sœurs concernées.

    - Athénaïs, démarre le brûleur. Chrysabelle, vérifie les lests.

    - Immédiatement ! annonça Athénaïs, tandis que Chrysabelle filait vers le panier pour vérifier les sacs lestés de sable pris aux abords du lac de la Renaissance. »

    Les demoiselles vérifièrent une dernière fois les nœuds et Athénaïs manipula l’enchantement du brûleur qu’elle avait confectionné à il y a quelques semaines. L’objet magique émit un chuintement et commença à réchauffer l’air au travers d’un manchon de toile menant directement à la toile du ballon. Tranquillement, lentement, l’air chaud s’installa dans le réceptacle. Le ballon se gonfla, comme une bulle et s’éleva progressivement au-dessus de la nacelle, toujours protégé et retenu par les cordages. Le vent fit bruisser les feuilles des arbres, et la bulle de l’aérostat se positionna lentement, sous les regards patients des demoiselles.

    Lorsqu’il fut correctement gonflé et bien dodu, Théodora donna le signal pour l’embarquement. Chrysabelle ne se fit pas prier et grimpa dans le panier, avant de détacher les premiers lests. Un à un, les sacs de sables tombèrent sur le sol, libérant l’aérostat de la gravité.

    Il y eut un léger flottement … et le ballon se souleva doucement du sol. Dix centimètres … Chrysabelle lâcha un autre sac, excitée à l’idée d’augmenter la hauteur ! Les sœurs sautillèrent de joie, tandis que Théodora notait tout sur un papier d’un air particulièrement satisfait. Athénaïs, discrète, continuait à manipuler le brûleur pour maintenir l’air chaud. Les sacs s’effondrèrent sur le sol, et le ballon continua son envol. Un mètre … puis deux … puis trois ! A l’abri dans le panier, les sœurs jubilaient ! L’aérostat fonctionnait ! Oh bien sûr, il restait quelques détails à peaufiner, mais le prototype fonctionnait !!!


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    Noble de La République
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    Neera Storm
    Neera Storm
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  • Dim 29 Jan - 18:27
    Liberty est clairement le point d’ancrage de Neera, mais de temps en temps, elle voyage dans la ville de Courage et de Justice. Il faut dire que ces déplacements ne lui déplaisent pas. Chaque métropole a son cachet, ce petit je-ne-sais quoi qui lui donne son identité et la démarque des autres cités du pays. Dans le cas présent, la Mairesse de Justice met certainement un point d’honneur à ce que les rues soient propres, lumineuses, espacées, et il faut bien admettre que les architectes de Justice, comme ses habitants, sont très fiers de leurs quartiers. Les parcs, les allées propres, les fontaines donnent un côté reposant et charmeur à ce lieu et les riverains rivalisent avec beaucoup d’ingéniosité entre eux pour établir année après année une ville somptueuse.

    Cela, bien sûr, ce n’est que l’extérieur de Justice. A l’intérieur, on y traite bien des matières sombres, puisque toutes sortes d’affaires y sont traitées, jugées ou condamnées. Ici, la Loi règne en bonne et due forme (ou pas), mais heureusement, la demi-titan n’est pas venue ici pour s’inquiéter de la corruption en République ni même pour écouter un jugement dans l’une des cours du tribunal. Aujourd’hui, la femme aux cheveux d’argent est surtout là à la demande d’une vieille amie, une élémentaire de terre qu’elle a rencontré il y a longtemps à Magic. La femme l’a invitée à une réception donnée en l’honneur de ses quelques centaines d’années. C’est une invitation qu’il n’est pas bon de refuser, et si l’enseignante s’est amusée comme il doit, elle croit que le voyage du retour sera somme toute calme et sans surprises.

    C’est sans compter l’ingéniosité de ses élèves ont toujours le don de la surprendre.  

    Au départ, Neera ne remarque pas les sœurs Noirvitrail et leur petit atelier. La diviniste discute avec une petite caravane qu’elle accompagne jusqu’à Liberty. Rapidement, toutefois, des murmures s’élèvent dans l’assemblée : des gens s’arrêtent, observent un endroit précis et font mille et une théorie sur ce… oui, sur ce ballon qui s’élève dans les airs. Ils cherchent les magiciens qui sont à l’origine de ce sortilège, mais au sol, il n’y a que quatre silhouettes, qui ne semblent pas déployer de la magie, qui plus est. Rapidement, la curiosité de l’élémentaliste est attisée. Si elle n’est pas un senseur magique, elle sait néanmoins reconnaître quand des mages se concentrent pour faire voler quelque chose, par la télékinésie, par exemple. Ici, les choses sont presque… trop calmes ? Ou alors, suppose-t-elle, la caravane qui rentre à Liberty est trop éloignée du ballon pour entendre le bruit autour de ce dernier. C’est possible. En tout cas, elle stoppe sa jument et ne tarde pas à en descendre. La sang-mêlée trouve facilement quelqu’un qui s’occupera de sa monture le temps qu’elle s’absente : ce ne sera pas long, assure la professeure, elle veut juste aller y jeter un œil. Rejoindre le groupe un peu plus tard ne posera pas de souci non plus. Quand on a la capacité de voler, on peut très bien faire de longues distances facilement. Il suffit que notre réserve de mana soit assez développée pour utiliser des sorts sur la durée .

    Neera n’a jamais eu de problèmes avec sa magie, tout à l’inverse. Elle ne craint donc pas de rejoindre cet étrange phénomène, et si elle s’approche avec circonspection au départ, une fois qu’elle reconnaît à qui elle a affaire, un large sourire apparaît sur ses lèvres.

    Elle rejoint le ballon, qui est déjà à trois mètres d’altitude, et tout en suivant tranquillement son ascension à une distance raisonnable, elle parle aux trois jeunes femmes qui sont désormais dans les airs.

    - Alors c’était à cause de cela, tous vos croquis, vos insomnies à la bibliothèques, et vos recherches sans fin à Magic ?

    La Républicaine observe leur invention et se met à hauteur du panier.

    - Aucune de vous ne me semble utiliser de la magie. Qu’est-ce que vous avez donc inventé ?

    C’est que la magicienne n’a aucune idée de comment les sœurs Noirvitrail s’y prennent et Neera est sûre que leur invention doit attirer les regards des passants alentours. Peut-être même que d’autres viendront voir de plus près ce qu’il en est.
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    Dorylis de Rockraven
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  • Mer 1 Fév - 18:31
    Etre Grand Mécène était un honneur mais avant tout une lourde charge de travail, des responsabilités conséquentes aussi. Bien entendu Dorylis de Rockraven ne travaillait pas seule, elle était bien entourée, elle avait des conseillers, un secrétaire, mais au final chaque décision prise reposait sur ses épaules, son autorité. De tous les arts dont elle avait la charge l’un d’entre eux la passionnait quand bien même elle n’avait pas de compétences particulières dans ce domaine, il s’agissait de l’ingénierie. De nombreux travaux étaient menés de par la République en ce sens pour rendre la vie des citoyens plus agréable, plus simple, mieux pensée, organisée, ou contrôlée pourraient arguer certaines mauvaises langues.

    Elle savait qu’une façonneuse appliquée et frondeuse travaillait de longue date sur un prototype d’aérostat, un objet volant sans magie, basé sur les principes des lois de la physique, un projet énorme dont elle avait validé les crédits, il fallait que ces études soient faites pour la simple raison qu’une réussite positionnerait la République sur le devant de la scène du Sekaï.

    Ce jour devaiot être marqué d’une pierre blanche c’était du moins ce que beaucoup espéraient. Elle avait donc prévu de se rendre à la démonstration réalisée et prévue par Athénaïs de Noirvitrail et ses “soeurs”. Dorylis et sa “suite” officielle avaient donc pris la route vers les collines de Justice pour assister à l’essai. Cela faisait un déplacement massif, une dizaine de gardes, tout autant d’officiels, secrétaires, conseillers, et le lot d’inutiles issus de la trop vaste administration dont on ne pouvait se passer sans froisser telle ou telle famille croyant avoir pondu des génies.

    Ce projet profondément humaniste mené par la façonneuse Noirvitrail servait à la perfection la cause du Parti Fraternitas dont était issue la Ministre, une aubaine pour eux si cela venait à se concrétiser non? Les élections approchaient après tout et il y avait nombre de postes de sénateurs à briguer.

    Quand la Ministre est arrivée au pied de la colline, pour rejoindre l’estrade destinée aux officiels elle avait laissé ses gens s’y rendre et accompagnée de trois gardes elle s’était approchée de la structure sur laquelle s’affairaient les jeunes femmes. Elle travaillaient toutes d’arrache pied, nouaient, vérifiaient, tendaient des cordes, tiraient, relâchaient, c’était un ballet remarquablement bien orchestré. Puis ce fut l’heure de lancer l’expérience. Certaines soeurs montèrent dans le ballon alors que les autres poursuivaient leurs oeuvres autour. Le brûleur fut allumé et il gonfla d’air chaud le ballon qui quitta le sol pour se positionner au dessus de la nacelle, la première étape semblait donc fonctionnelle.

    Avant que ne soit lâché le premier ballon, la Ministre s’adresse aux soeurs d’une voix rauque, spéciale, inhérente à sa nature d’élémentaire de sable, elle semble comme enrouée, comme si du sable coinçait dans des engrenages justement.

    - Rendez la République fière de vous Mesdames ! Que le vent vous soit propice et votre labeur payé à sa juste valeur.


    Elle se recula et c’est alors qu’elle vit sa vieille amie qui venait d’arriver. Fascinée par la scène elle interpella les soeurs et leur posa des questions alors que le ballon commençait son ascension doucement vers les cieux. Elle saluerait ensuite son amie, elle était une des rares personnes de République qu'elle prenait dans ses bras et embrassait comme une soeur après tout.


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