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  • Mer 19 Avr - 18:30
    Aryan, cet individu, a été un mortel clef dans l'établissement de sa nouvelle protégée manifestement. Les pensées de la démone le ramène toujours à lui. C'est un truc qu'ie peut comprendre, Rowena étant un peu son Aryan à iel. Leur attachement semble sincère, pacte tacite... C'est agacant en un sens, mais pas tant. Il y a toujours un mortel quelque part qui devient le favori d'un démon. Pour Halewyn c'est la Banshee, Dactyle et Tagar.

    *Tu n'es pas Morte je t'assure, Tu penses à tout les mortels et immortels inimaginables, sauf à toi. Tu ne redeviendra plus Celle de la Rivière, trop d'eau et de sang ont coulé... Sois, tout simplement. Tu as le droit d'exister au passé présent et futur. Sois pour toi-même parce que tu Es pour les mortels. *

    La peau de 'Serpente' glisse le long de sa fourrure, lui donnant un délicieux frisson qui fait découvrir les crocs d'obsidiennes de la panthère aux couleurs fantasques, étrange camaieux de rose lumineux et de rouge sanglant sur un tapis blanc immaculé éclairé par le rayon d'un soleil d'hivers vagabon venu les caresser. La piqîre souce d'une langue bifide lui humidifie le museau juste assez pour capter son attention, lui faisant ouvrir les prunelles aussu noires que els ténèbres les plus pures.

    *Non... Je suis celiel qui volera avec toi... Ou, si tu veux me quitter, te laissera voler de tes propres ailes le moment venu. Nous nous devons d'être libres. Pourquoi tu laisse les Mortels décider de TES droits sur TON ciel? *

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  • Mer 19 Avr - 20:23
    Sous le pont
    le démon



    L'image d'un serpent blanc et mauve projeté dans le cours d'une rivière tumultueuse et disparaissant dans l'eau pailleté de toutes les couleurs mirifiques que donne la Lune à mes paysage nocturne s'impose à moi. Non, je ne suis pas morte. Je ne suis pas en vie, comment pourrais-je mourir ? Mais Serpent, lui, est mort. Il est détruit, pourrissant quelque part. Nourrissant les verres puis la terre pour que la forêt continue à abrité tant de ses congénères. Il est mort et ce n'est pas le premier. Ce n'est pas un mal d'être mort, on est plus vide ni tourmenté. Ils ne sont plus. Mais il est mort, sans descendance. Dans la fleur de l'âge. Une lignée arrêtée. La longue lignée de Serpent.

    Je ne suis pas sûre de comprendre ce que dit Panthère. Beaucoup de mots. Peu d'images. Panthère est agacée. Elle n'aime pas Aryan. Il n'avait pas franchi mes lèvres sous le règne de la Grande Crocodile. Il ne franchira plus les portes de mon esprit sous celui de Panthère... Si j'y arrive. Trois visages. Trois sourires... Deux sourires et un visage atterré, marqué de lourdes cernes.

    Un souffle et la peau écailleuse se gondole, venant écarter fluidement les pattes poser sur mon dos.Au moment où l'animal ouvre les paupières, entre les coussinets, deux omoplates dépourvus d'aile laissent à la merci des griffe la peau lisse et rosée, dépourvue de la moindre marque, le moindre coup, la moindre cicatrice. La petite forme aux courbes amplement féminine d'une onie ridiculement petite,  aux longs cheveux roses vifs, le front percé de deux petits cornes de diamant et doté d'une longue queue préhensile, est appuyée contre le ventre du fauve, assise sur le sol, les jambes le long de l'animal et le buste appuyé sur le sien. C'est un visage humain qui apparait aux yeux d'un noir abyssal. Un visage humain dans lequel deux grands yeux d'un rose terne le darde de leurs pupilles fendues.

    Pourtant, mon petit nez palpite, captant mille odeurs que mon changement de forme rendent différentes. Serpent ne sent pas comme Renard et Renard ne sent pas comme moi. Ainsi je décèle une odeur d'éther sombre. Une odeur qui me rappelle celle du sang de Rêve. Elle picote le nez, plus intense. Comme celle du sang frais par rapport à celui qui pollue une rivière quand une carcasse y tombe.

    Je ne comprends toujours pas ses mots. Compliqués et nébuleux. Ils ne chantent pas. Ils ne danse pas et me semble ardus à comprendre, appartenant surement à un monde trop loin de moi. Un monde ou le temps est quelque chose de figé et où on peut décider d'être ou non. Mais il y a quelque chose que je comprends. Il a envie de voler avec moi. Je n'ai pas le droit de partir. Il pense que le ciel peut appartenir à quelqu'un.

    Il est humain.

    - C'est quoi un pacte ? " demandais-je dans la lange sombre qui m'a vu naitre, les chuintements et les claquements dis-harmonieux caressant avec plaisir mon oreille.

    CENDRES
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  • Jeu 20 Avr - 13:22
    *-Ne me le cache pas ... *Rétorque doucement Panthère quand iel voit l'image d'Aryan s'effacer.* -Il m'a juste fait penser à ma mortelle favorite, Rowena. J'aimerais connaitre ton Aryan. *

    Halewyn comprend qu'iel s'est laissé emporter par destrucs alambiqués. Avec elle, il lui faut être simple et laisser paraitre les émotions et les intentions en place et lieu des phrases complexe... NØn pas qu'elle n'est pas intelligente, loin de là cette idée, mais la jeune démone a une psychée différente. Comme Rêve qui chevauche allègrement lesSonges... Les odeurs et les stimulis visuels semblent occuper une part importante du mode de communication de la démone. Aussi Halewyn s'adapte t'iel instinctivement. Iel ne peut pas contrôler son odeur, pas encore, mais iel peut lui simplifier la tâche.

    Dans l'esprit de Sans-Nom défile quelques souvenirs choisis. Rowena et Halewyn lors de leur rencontre, partageant une pipe d'herbes devant le mémorial de Gail, Rowena et Halewyn en tant que Spectre, le début de la bataille qui devint extrêmement flou et iel, en final, un coquillage à la main en train de regarder une rivière.

    *Elle est mon Aryan à moi je crois. Une amie mortelle sur qui compter.*

    Il y a un moment de silence, ou iel reste détendu encore, jusqu'au moment ou elle lui pose LA question. A laquelle iel répond aussitôt, empruntant le même langage que celui dela belle Rose tout en restant panthère... Iel s'y plaisait bien comme ca. Les grands crocs s'écartèrent, dévoilant une belle angue rose lorsque Hale bailla.

    Je crois que c'est unique à ma personne je n'ai rencontré aucun autre démon qui procédait de cette facon. Un pacte est un contrat qui lie un démon à un mortel. Je lui prêtemes ressources et mes pouvoir pour qu'iel atteigne son but en échange d'un service ou d'un objet qui me fait envie. Il est scellé par le sang, les os, les larmes ou l'acier du mortel qui me lègue par le fait même son corp à sa mort' augmentant ma puissance.
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    Anonymous
  • Jeu 20 Avr - 15:51
    Sous le pont
    le démon



    Mon Aryan... Mon Aryan... Mon Grand Duc. La chaleur se répend sur ma peau , roulée en boule contre son torse, l'oreille écoutant son coeur. Ses plumes si douces à la blancheur éclatante attrapent pour un instant les milles couleurs du clair de lune avant de se refermer. Deux ailes bien plus grandes, bien plus fortes que les miennes, qui nous coupent du monde. Nous masquent à tout prédateur autre que lui.

    Panthère essaie de se mettre à ma hauteur. Elle veut que je comprenne. Je me concentre. Je garde mes questions pour avoir des réponses dans le bon ordre. De nouveau sous ma forme humanoïde, je respire doucement et repose la têter contre Panthère qui m'explique le Pacte. ... Et je comprends, profondément.

    - Je donne ce qu'ils veulent. Je prends ce qu'ils veulent. " Je murmure, pensive.

    Je prend ce qu'ils veulent. Ce qu'ils aiment. Quand ils leur échappent. ... Et parfois ce qu'ils ne veulent pas. Ce qu'ils n'aiment pas. Je comprends à présent mais cela fait peu de temps. Depuis Lyu. Depuis qu'il m'a nommé. Un nom bancal. Mais un nom Sage. Je sais aussi maintenant qu'Aryan ne m'a pas tout dit ou qu'il ne savait pas tout. Un seul mot qui recoupe tant de choses, à la comlexité si grande. Un mot sauvage, utiliser comme un petit lapin à la fourrure douce. Un mot qui tue et qui blesse... Car ce qu'ils mettent derrière n'en est pas. Je connais beaucoup de chose sur ce que n'est pas l'Amour. Ce qu'il est me semble encore peu clair.

    - C'est un pacte même s'ils ne savent pas ?

    Parce que personne ne sait pour moi. Ni moi, ni eux. ... Et d'ailleurs une autre question me tarode.

    - Ton amie, tu ne veux pas lui faire de mal et tu ne veux pas que tu mal lui arrive... Tu l'aimes. Pourquoi les humains disent amis, aimer, amant, pour les mêmes choses mais toujours brouillé. Toujours inexacte.

    CENDRES
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    Anonymous
  • Sam 22 Avr - 15:42
    Pas pour moi, dans mon cas ils doivent savoir. Parce qu'ils doivent payer avant. Quand je suis venu dans le plan matériel, on m'a trompé, asservi on a voulu s'approprier mon corp et renvoyer mon âme je ne sais ou... je ne veux pas que ca ne se reproduise. Donc les contrats ont des termes clairs. Je dis toujours que tout est permis avec consentement, seulement avec consentement. Défendre sa vie et sa liberté est essentiel pour moi et j'ai horreur d'être en déficit. Notre force est notre faiblesse, nous nous devons d'être constamment vigilants.

    Explique iel succube en lui envoyant des exemples mentaux par des souvenirs quand elle le prit à contre pied, littéralement. Un frisson traversa l'épais pelage sanguin. .

    Amour... Halewyn était capable de cérébraliser ce concept humain mais ne l'avais jamais ressenti. Mais la question qu'elle lui posa le fit se réfléchir et ce sans qu'iel ne lui cache le oins du monde ses réflexions. Iel succube porrait parfaitement, d'ailleurs il y avait une section de son esprit définitivement fermée à toute intrusion, maisiel n'en n'avait seulement aucune envie et surtout aucune utilité.

    Techniquement c'était faux. ŀe pacte de Gail lui empêchait d'attaquer les Ironsouls. Dans le fait est qu'iel regarderait bien les autres cramer, mais sa petite sirène, si iel apprend que quelqu'un lui avait fait du mal... øu avait écrasé son rire à jamais. Iel le maudirait sur un rocher pour être bouffé par les corbeaux pour l'éternité. CØmme iel a une vengeance à mener contre les Titans pour l'avoir lésée... L'avoir condamnée à un oublie lent et douloureux pour elle. Par dérivation, iel s'interrogea sur la démone. Iel pouvait lui faire mal, mais ħalewyn n'était pas cruel physiquement par goût. Quand iel l'était, c'était par nécessité. De plus, elle était une démone. Elle était libre. Ceci dit, ceux qui lui avaient fait du mal, iel avait l'éternité. Sauf Lyu... Iel ne savait pas trop qui il était, mais il était moins pire. Comme l'Aryan duquel elle soupirait si fortement. Il aime Rowena??? Cela serait possible?

    Amitié c'est rare que je le ressent, mais je sais ce que c'est. Les Spectres m'ont appris... C'est quand tu peux dormir tranquille en sachant qu'ils veillent à ce qu'il ne t'arrivent rien. Qu'ils sachent qui tu es mais que ca ne leur fait rien du tout. Et que l'inverse est vrai. L'amitié c'est la confiance née des expériences partagées. Aimer... Peutêtre est ce une forme d'amitié plus poussée? Les mortels couplent souvent aimer avec l'intimité, d'ou le nom d'amant. Mais un amant peut être un inconnu, un ami ou un amoureux... Oui, c'est difficile expliquer parce que les éphémères ont toujours tendance à tout mélanger. J'ai eu des humains et humaines qui m'ont aimé et ils jumèlent cela avec une possessivité étouffante, comme si j'avais été leur chose. Pour la grande majorité cela a fini par m'ennuyer et j'ai écourté leur calvaire...Aimer... C'est étrange... Je comprends la théorie du mot mais je ne peux te l'expliquer convenablement, je ne l'ai jamais expérimenté.
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  • Sam 22 Avr - 21:18
    Sous le pont
    le démon



    Ma parole agitent l'esprit de Panthère. Une brise dans un arbre a feuilles plates. Une brise qui en fait tomber quelques unes et fait danser les autres. Elle pense d'une façon décousu. Inhabituelle. A présent je sais que je n'ai pas un pacte envers elle, puisque je n'ai rien demandé, rien voulu. Peut-être que j'en ai avec d'autres êtres. Avec Serpent peut-être ? Avec Aryan sûrement ? Elle aussi a été trompée au début de sa conscience. Elle aussi a été enchainée.

    Les image de Panthère me ramènent à elle et je lui pose la question que ses réponses m'ont presque fait oublié... Et qui la trouble plus encore. Le doute, les questions, la perplexité. Les possibles vertigineux que mes mots créent en Panthère se cognent et s'agacent les uns les autres, se mêlent et se nouent. Elle non plus n'arrive pas à déterminer précisément ce qu'est l'amour, l'amitié.

    - Si peu de mots pour des choses si importantes à leurs yeux... " soufflais-je.

    Je glisse contre le ventre du fauve et m'étend totalement contre le tapis blanc. Il est moins doux que la terre fraiche d'un matin de printemps mais supportable. Ami. Amour. Amant. Ne pas vouloir que l'autre souffre. Ne pas vouloir lui faire du mal. Cela me semble si réducteur. Des visages me viennent. Le regard gris qui s'en fait pour moi alors que son corps caresse le mien. La douceur d'un baiser sur mes lèvres. Des minois animaux et des gueules humaines. Mes pensées s'envolent alors que mes yeux regardent le ciel d'hiver au-dessus du corps rouge sang de Panthère, le soleil de plus en plus voilé par des nuages gris et bas.

    Je ne sais plus trop pourquoi je suis là. La solitude s'apaise enfin et la douleur du corps n'est plus, mais le creux, lui, reste. Quelque chose à changé... Ma forêt me semble tellement loin. Tellement froide. Après un long moment de silence pelotonnée contre son flanc, de nouveau mots s'échappent lentement de ma gorge. Un a à un.

    - Comment tu vis parmi les humains sans qu'ils ne te fassent mal ?

    CENDRES
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    Invité
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  • Dim 23 Avr - 15:11
    Oh... Jene crois pas que tu ais pris des Pactes, et pour moi c'est un peu le problème... Si tu désire, je t'expliquerai comment je procède le moment venu. Il n'y a pas de presse.

    Répond Panthère en la laissant glisser telle un petit foulard de soie, le long de son flanc, lui donnant tout l'espace nécessaire pour réféchir. Derrière ses dehors apaisant Halewyn était tout ouie.

    Oui..Je crois que eux non plus ne savent pas. Quand je la consomme, elle est toujour diluée et dénaturée par quelque chose d'autre... Je suis parfaitement capable de singer cet amour pour les mortels... mais ca reste creux. Il y a Rêve qui sen approche, mais ce n'est pas encore ca. C'est plus de l'amitié couplé d'une forte dose de fierté. -J'ai déjà posé la question et ils ne sont jamais capable de me répondre de facon satisfaisante. Ce que je sais par contre, c'est qu'aimer quelqu'un n'est pas synonyme de sacrifice de soi. Si on souffre, ce n'est pas de l'amour... Si l'on s'efface devant l'autre non plus, cela s'appelle de la soumission.

    Panthère rit doucement.

    Désolée, je repars avec mes grands mots....

    Il y a un moment de silence.... Avant qu'une autre question existentielle ne traverse les lèvres roses. Halewyn est ébahit. Emerveillé certes. Jamais n,auras t'on rencontré de démon aussi pure. Ca lui donne envie de rester en panthère et d'égorger tout ceux qui lui veulent du mal. Ca amuse un peu notre démon attendri en fait.

    -Oh, ils me font mal, parfois... Je leur fais mal parfois... C'est le propre de notre espèce. J'observe, j,apprends et j'évolue tout en restant méfiant. Les mortels sont en perpétuelle évolution. Je....

    Iel panthera laisse passer quelques souvenirs choisis, de trahisons, de vengeance, de protection et de mise à l'épreuve. Un concentré de ce qu,il y a eu de pire et le meilleur dans sa vie. Il y eu le mage noir et Eliendir, Les titans et les Spectres. Lorindol basé au fond de son trou et les gardes (et pas dans cet ordre).

    - La journée ou je serai blasé de ces êtres inconstants et éphémères, je mettrai fin à mon éternité moi-même. Le fait est que nous venons d'eux... Invoqués par la part sombre et rebelle de leur esprits, ŀa part qu'ils redoutent et chérissent le plus. Un peu comme les titans, mais plus accessibles. Ma sirène m'a dit un jour que ils 'ont mis au monde certes, mais que c'est à moi de choisir ma voie. Comme toi en fait. Il ne suffit pas de survivre. Il faut vivre aussi.

    Invité
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  • Dim 23 Avr - 15:36
    Sous le pont
    le démon



    Je secoue négativement la tête lorsque Panthère s'excuse.

    - Je leur suis soumise.

    Aucun ressenti dans ce simple constat que je sais être vrai depuis si longtemps. C'est dans ma nature, ainsi qu'il me voulait. Soumise. Obéissante. Docile. Tout est plus simple et plus agréable quand je veux ce que les autres veulent. J'aimerai que ce soit encore simplement le cas, toujours. Comme avant.

    Lorsque je pose ma question suivante, la clarté de sa réaction me surprend. Je fronce le nez. Pure ? Aryan, parfois, avait eu cette façon de me voir. Le petit Colibri aussi. La Pie Bavarde également. Pure... Encore un concept qui m'échappe et peut vouloir dire tant de choses. Jusque là je le comprenait comme une perfection. Une eau pure est une eau qui ne contient rien d'autre. Un air pur n'est chargé que de l'odeur de la vie, il souffle et il danse. Mais un cœur pur ? Un être pur ? ça ressemblait bien trop à ces absurdités de bien et de mal pour que j'y comprenne quoi que ce soit sans doute. Mais que cela pousse Panthère à vouloir tuer pour qu'il ne m'arrive pas de mal me rassure un peu, quoi que cela puisse signifier pour elle.

    Toutes oreilles dehors, les yeux braqués sur le profile de Panthère et une main posée sur son ventre, je l'écoute, notant chaque mot, me nourrissant de la substantifique moelle de ce qu'elle m'offre comme réponse... Mais là encore je sais si peu de chose. Notre espèce ? Quelle espèce ? Quelle nature propre ? Vivre ? Survivre ? D'autres au contraire me paraissaient évidentes. Cette part sombre. Le fait qu'ils me haïssent parce que je suis eux et qu'ils ne peuvent supporter de se voir comme je les vois. De les voir comme je les dévoile.

    - S'ils te font mal, pourquoi tu restes avec eux ? " m'étonnais-je à ses paroles... Et mettre fin à son existence ? " Tu peux décider de ne plus être ?

    CENDRES
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Lun 24 Avr - 13:20
    Si tu leur es soumise, il est important de savoir si c'est ce que tu veux. Tout est permis avec le consentement. Tout doit s'arrêter avec un non. Et tu as le droit de te défendre si ils outrepassent TA volonté. Ce n'est pas une question de morale mortelle. Je parle de ton intégrité corporelle et morale.

    Explique patiemment Halewyn toujours en panthère... Iel adore cette forme. Et ca serait bien qu'elle lui gratouille le ventre en fait. iel adore se faire toucher lesabdominaux, avec la soie de la fourrure, ca doit être sublime.

    Pourquoi je reste avec eux même si ils me font souffrir? Il n'y a pas de lecons valables sans douleur. Ils n'apportent pas seulement cela. Ils brillent tellement forts qu'ils s'aveuglent eux-même. Ils ont besoin d'être tel que moi pour les pousser à l'excellence. S'interroger, se dépasser. Contrairement à la croyance mortelle populaire, nous démons ne sommes ni bien ni mal. Nous sommes... Et nous avons le droit de nous faire entendre aussi... Et oui, je peux décider de ne plus être.

    L'oeil rubis s'éleva, l'iris incisif pour croiser les prunelles ternes.

    Mais ce serait une expérience à usage unique, affreusement définitive. Si tu es lasse à ce point, un jour, trouve moi avant de faire une bêtise. D'ailleurs, j'aimerais t'amener chez moi. Tu pourrais t'y reposer, reprendre des forces, mes femmes te dorloteraient. Sinon, nous pouvons trouver un coin qui te plairait et nous y établir, le temps de te remettre. Il faut cependant quitter Liberty parce qu'a la facon dont ils te cherchaient, ils doivent le faire encore.

    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Lun 24 Avr - 16:20
    Sous le pont
    le démon



    D'une main badine, je caresse le poitraille de Panthère et descend sur son ventre. Là où les cotes s'arrêtaient pour un abdomen plus souple, soulevé par sa respiration ample. Sous la fourure dense, je sens la puissance de l'animal. La légère vibration de son contentement. Mes doigts oscillent entre des caresses que j'aurais glissé sur le ventre d'une amante et les gratouilles faites à un félin, cherchant sans que j'y prête la moindre attention les gestes qui plairont le plus à Panthère.

    Lumière, excellence... Je ne comprends pas vraiment, mais il y a une chose de sûre. Panthère s'amuse auprès des humains. Ils l'intéressent et la divertissent. Elle ressent des choses agréables à leur contact. Pas toujours, elle me l'avait déjà fait sentir un peu plus tôt, mais suffisament pour avoir envie de rester et de continuer. Elle ne trouve pas ce monde douloureux ou assourdissant. Elle s'entend penser et distingue son propre corps.

    Le droit de nous faire entendre... Je sens qu'elle parle autant de moi que d'elle, mais par qui ? Qui doit nous entendre ? Pourquoi faire ?

    - C'est pas une très bonne idée d'être entendu. " soufflais-je, redressée sur un coude pour regarder le ventre du fauve et m'appliquer à le satisfaire alors qu'il contiue sur un terrain où je ne peux pas le suivre.

    - Je ne peux pas ne plus être. J'étais même avant d'en avoir conscience. Je suis. Je résonne avec chacun d'eux. Je n'y peux rien.

    Rêve m'avait semblé comprendre cela un peu mais pas totalement. Panthère semblait en être encore plus loin. Elle pensait comme les humains, qu'il y avait une fin à ce qu'elle était. C'était étrange d'imaginer ça... Et pour être honnête je n'arrivais pas vraiment à l'imaginer.

    - Si je pars d'ici, personne ne saura plus où je suis, n'est-ce pas ?

    CENDRES
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Jeu 27 Avr - 23:43
    Et pourquoi ca ne serait pas une bonne idée?

    Demande Halewyn tandis qu'elle s'appliquait à réaliser sa demande implicite... Mais quelque chose n'allait pas. C'était agréable, certes, mais vide... Comme si ca ne lui faisait rien. Iel écoute l'aveu a demi-voilé de la jeune démone.

    Son Marchand de Sable n'existerait pas sans Rêveurs. Elle résonne avec chaque humain qu'elle cotoie. Elle comme Rêves sont assez similaires quoique très distincts l'un de l'autre.

    Si tu pars d'ici, la question est plus..  que fera tu? Que sera tu? Sur quelle émotion humaine vibre tu le plus? Tu étais, tu es et tu seras c'est indubitable... Je n,ai pas posé la bonne, la questionn adéquate est plutôt: qui sera tu pour l'humanité?

    Il y a beaucoup d'autres questions en fait, mais le démon les garde bien à l'abrit de ses remparts mentaux, iel se tamise aussi au maximum pour diminuer le plus possible ses échos, envoyant une simple onde réconfortante et curieuse, invitant Sans-Nom à s'écouter, se trouver. Elle continuait ses caresses, mais elle s'oubliait tellement qu'iel ne sentait que du vide teinté d'elle, comme une essence diluée à l'extrême.
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Ven 28 Avr - 0:18
    Sous le pont
    le démon


    - Parce qu'il est dangereux d'être entendu par des humains. " répondis-je très honnêtement à la drôle de question de Panthère.

    J'aime chanter sous la lune et danser parmi les loups, mais loin d'oreilles indiscrètes qui auraient pu écorner mon monde. Être entendu par des humains n'était jamais une très bonne chose, à moins de vouloir les perdre ou les mener à un endroit précis. Parfois je n'ai même pas pu finir de chanter avant qu'ils ne viennent m'interrompre. Et puis il y avait aussi la Mort qui détestait entendre quoi que ce soit. Il faisait encore plus mal et il était encore plus dur lorsque des sons venaient l'agacer. Les hommes-rats aussi et Grande-Crocodile tout autant. Alors mieux vaut ne pas être entendu du tout.

    Qui...

    - Qui ?

    Je penche la tête, ma queue ondulant un instant pour retomber contre le tapis. Qui était-elle ? Un éclat passa dans son œil. En un geste lent, restant accrochée au regard félin du coin des yeux, je me penche sur le ventre de Panthère et viens fourrer mon visage dans sa douce toison rouge sang. J'expire un long souffle chaud, m'y frottant avec légèreté, alors que de part et d'autre de ma tête, mes deux mains massent l'abdomen du gros chant toujours sur le dos. Le parfum de ma peau aussi alléchante qu'une dragée se faufile jusqu'aux narines de Panthère, lui inspirant les arômes les plus exquis pour lui. Les odeurs les plus délicieuses.

    Le vide qui se trouvait sous les pensées, sous la peau rose et douce, sous le regard avenant, n'était en effet qu'un creux... Mais ce vide n'était pas rien. Pauvre pauvre fauve. Ce Vide ne demandait qu'à être remplit. Satisfait. Un Vide inextinguible. Un Vide dévorant. Un Vide dont les dents se plantent pour ne plus jamais lâcher jusqu'à la totale reddition de son hôte. Un Vide, si grand, si profond, si total, si absolu, qu'il en devenait terrifiant.

    Qui...

    - Je suis...

    Et la voix chaude qui s'échappe de ma gorge, douce comme du miel, intense comme une blessure en pleine poitrine...

    Je suis l'ombre voilée, de peur de te haïr,
    Le chemin embrumé qui mène à ton plaisir.
    Je motive tes pas ou élève tes peurs.
    Je suis le creux au ventre et la faim en ton cœur.

    Libère-toi, je m'éteins.
    Etreins-moi, je te mange.
    Pulsions et émotions me font un lit étrange.


    Un sourire sibyllin se dessine sur mes lèvres alors que, surplombant la grosse tête du fauve qui aurait pu me mettre en pièce d'un simple coup de patte, mes yeux luminescent s'enfoncent profondément dans l'abysse de mon vis à vis.

    Bien heureux celui qui de moi se nourri
    Bien fade devient la vie pour celui qui m'oublie.
    Esclave de moi-même ou maître des émois,
    Le premier pas est là... Nomme-moi.


    CENDRES
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Sam 29 Avr - 17:46
    Elle a une facon de voir qui trahit toute la souffrance infligée par les éphémères. C'est étrange, tout de même. Avoir été obligée au Silence jusqu'à ne plus savoir chanter. Les humains martyrisent toujours particulièrement ce qu'ils craignent le plus. ŀe visage de la Mort passe, et iel succube se le grave en mémoire pour une vengeance opportune si les circonstances le permettent. Iel devrait aller voir Ssisska d'ailleurs au sujet d,une grande crocodile qui lui joue peut-être dans les plates-bandes.  

    Sa réflexion est coupée nette par un visage qui s'enfouit dans sa fourrure, réaction spontanée qui lui plait infiniement. Juste avant que des arômes exquis de sang et de peur, de luxure et de fête ne le frappe de plein fouet. Ne vous méprenez pas, la folie a une odeur ien particulière qui n'est pas celle là qui la reproduit sans être totalement identique. Un peut comme les parfums d'ambiances ne peuvent concurrencer la vraie. Mais quand même, ca le fait frissonner de plaisir tandis qu'iel se laisse emporter par le vide de sa pair et ce les yeux grands ouverts si l'on peut dire.

    Deux mots se profilent à son esprit. Un vide si intense ne demandait qu'à être comblé. Une Faim qui dardait les crocs...  Les subtilités de l'esprit de la demoiselle s'entrechoquaient en un motif inconnu dans lequel Halewyn se laissa emmener et tisser, pour en comprendre la trame. tout en gardant les yeux ouverts et la plus parfaite lucidité.

    Et elle parla, chanta de sa voix la plus parfaite évidence... Tellement évidente qu'elle en devenait indiscernable. Pour bien comprendre et ressentir, le Maitre Mıroir changea de forme. Une oreille ronde et duveteuse s'agita légèrement avant de se rétracter.ŀa fourrure du félin se rétracta sous une peau du rose le plus tendre. Panthère diminua de forme et e taille, deux magnifiques ailes se profilant dans le dos et une queue languissante balaya le sol tandis que son double la regardait avec les mêmes yeux qu'elle mais avec une tout autre expression. Comme si elle se voyait elle, pour la première fois.  Les mains fines de son double lui caressèrent les joues avant qu'elle ne se donne un chaste baiser sur les lèvre.

    Répond son double, la main descendant en une simple caresse destinée à souligner ce corp magnifique, lui faire prendre conscience pleinement de qui elle est. Sans s'égarer dans des zones indécentes, juste une simpla caresse pour lui rappeler que le toucher n'est pas source de souffrance. Il est source de bien d'autre choses aussi. La voix de son double s'éleva identique à la sienne.

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  • Mar 2 Mai - 0:52
    Sous le pont
    le démon


    Sous moi les formes de Panthère se modifient. Elles coulent, roulent et s'agitent en un courant profond jusqu'à ce que du fauve il ne reste plus que... Moi. Mon visage. Sans même les yeux noirs pour nous distinguer. Sans même les ailes de plumes faussement brunes qui me faisaient ressembler à un ange. Sans même les remouds irisés qui remplaçaient les longueurs précises de ma chevelure. Juste... Moi.

    Précisément. Totalement. Moi.

    Une fois de plus, la douceur toute humaine de mon visage me saute aux yeux. Maintenant que j'en ai vu bien plus, de toutes sortes, cela me semble encore plus flagrant. Il y a des hommes-lézards, des hommes-oiseaux, des hommes-crocodiles, des hommes-dragons, des hommes-loups, des hommes-libellules, des hommes-poissons, des hommes-taureaux, des hommes courts, des hommes pointus, des hommes prédateurs, des hommes-morts. Et il y avait au moins une humaine-bête, juste sous mes yeux. Ces yeux luminescents dont les pupilles fendues, dilatées, me fixaient avec une curieuse évidence. Des yeux qui me rendent curieuses.

    Je sens monter en mois l'attente. L'excitation de cette chose qui luit dans ces yeux semblables aux miens. Ses lèvres viennent caresser doucement les miennes, geste de confiance et d'unité. Une caresse longue qui me fait me cambrer pour la suivre. Mais mes yeux ne lâchent pas cet étrange miroir déformant. Moi, l'humaine... Moi, la seule... Moi, l'inconnue que cet autre découvre pour la première fois.

    Elle me découvre...

    Mon souffle se coupe face à l'intensité de ses mots.

    Moi...

    Bien fade est l'existence pour qui m'oublie...

    Et son murmure m'aiguillonne la langue d'un nouveau goût. Oui... OUI ! Une joie violente et vorace me transperce de part en part. C'est ça ! Je prends une longue inspiration, mon corps brûlant se gorgeant d'air et de tout ce qui m'entoure. C'est ça !!!

    De mes yeux et de ma bouchent s'échappent une lumière surnaturelle et dansante. Mes petites cornes de diamant, discrètes, s'allongent en deux pointes arquées et massive d'un cristal translucide dont la pointe se colore de ma lumière interne. Un feu allant du rose au violacé. Mes cheveux s'agitent et flambent en longues flammes qui s'élèvent et dansent autour de ma tête tandis que ma peau brûlée tourne au gris cendre. Des arabesques s'y dessinent, comme des craquelures formées par la puissance de lumière et de chaleur que mon corps tente de contenir. Les failles aux allures élégantes laissent s'échapper la même lueur que mes yeux. La même que les flammes de ma crinière. La même que les flammes qui crépitent à la lisière de ma peau. Mes ailes, elles, miroitent d'un crépuscule changeant et perpétuel ou l'éclat fuchsia se mêle aux points intenses de fausses miroitant en grappe dans la galaxie qui s'étend à portée de main.

    A quatre pattes au-dessus de mon propre corps rose et tendre, je me redresse à genoux, m'étirant avec volupté, les sensations se mêlant à la jouissance victorieuse d'ENFIN savoir. Je suis les lignes de mon corps, le caressant langoureusement, indécemment. D'enfin comprendre. Un sourire immense étire mes lèvres... Un sourire qui en lézarde les coins. Les brises comme la façade d'une maison se fissure. Par à-coups. En craquement sonore. Jusqu'à ce que ma mâchoire entière soit libre de s'ouvrir en deux. Jusqu'à ce que ma bouche, trou béant garni de croc derrière un minois si joli, puisse s'ouvrir à l'aulne d'une gueule de serpent prête à gober sa proie.

    Un rire de gorge extatique fait vibrer le feu intérieur qui émane de moi et résonne étrangement dans tout mon corps. Un son chaud. Un timbre alléchant et caressant tout à la fois. Une voix de velours et de cristal vibrant dans une enveloppe qui semble vide de toute matière.

    - Désir... " soufflais-je avec l'avidité d'une assoiffée au milieu du désert.

    Les sensations m'enchainaient à des souvenirs épars, revus à travers le prisme d'une vérité si crue. Jusqu'à la goûte d'eau qui m'avait donné corps. Le Désir qui m'avait permis de déployer mes anneaux et à la véritable essence de la trahison qui en avait résultée. Tout s'envole en une brusque bourrasque. Tout est sans dessus dessous dans un monde ou je n'ai plus pied.

    Je retombe brutalement, les deux mains plaquant les épaules de cette petite fille en rose conte le tapis blanc, mes yeux de feu dans les siens.

    CENDRES
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    Anonymous
  • Mer 3 Mai - 23:07
    Les prunelles fendues dans les prunelles fendues, le double contemple l'original avec toute la patience du monde, attendant le Verdict. C'est t'elle trompée dans l'évaluation de la démone? Parce qu'elle a écouté, elle s'est immergée en elle, surfé sur ses pensées. Caressée d'une âme à l'autre. Et, mine de rien, c'est le thème récurrent. Alors alors alors....  

    La prunelle qui s'enflamme d'une lueur intérieure. La joie pure dont elle explose littéralement et dont Halewyn ne peut d'empêcher de goûter la saveur délicatement sucrée et onctueuse. Les émotions démoniaques sont d'un tout autre niveau gustatif.  Et il faut dire que de son point de vue, le spectacle est infernalement enchanteur. C'est comme si iel lui avait donné la permission d'être elle-même. C'est quand même étrange. Elle semble..,murir en quelque sorte. Les belles cornes s'allongeant, lui donnant envie de les prendre à pleines mains. Que voulez vous, iel a toujours été sensibles `ces belles parures qui font magnifiquement ressortir les teintes de l'épiderme.

    Et, évidemment, entre ses jambes qui plaque le double à terre, la chaleur épidermique monte vite, rapidement déviée par un léger charme du double. C'est que se brûler ca serait évidemment très dommage et gâcherait ce spectacles, alors qu'elle se redresse en se caressant le corp de façon lascive, comme si elle se redécouvrait. Cette envie d'ailleurs, transpire un peu chez son double dont l'épiderme de hérisse de chair de poule, la poitrine se durcissant, le sourire se faisant de plus en plus ravi au fur et
    mesure que le sourire de la Belle s'étire et se déchire, révélant la magnifiscence doucement bestiale de ses traits. Elle est un papillon sortant de sa chrysalide et c'est iel qui le lui a permis pense Halewyn, gardant quand même la tête froide dans la situation.

    Le rire fait miroiter les lumières crépusculaire dans les ailes bien ouverte, rappelant d'une certaine façon les galaxies ornant les plumes de Son Marchand de Sable. Ils sont tellement magnifiques, pense iel succube. Et c'est grâce à iel.  Et la nouvelle Eveillée plaque soudainement Halewyn au sol, plantant probablement sans s'en rendre compte les griffes profondément dans les épaules roses, faisant perler quelques gouttes de ténèbres asolues.

    Le miroir se brouille sous les yeux et sous cette gueule grande ouverte, Halewyn reprenant son apparence usuelle. En iel-même, iel se demande si, un jour, iel aura lui aussi une apparence démoniaque  à iel Bien à iel. Si iel évoluera comme Rêves, Désir et Violence pour ne citer que ceux la. Parce que, en tant que tel, iel sait qui iel est, mais se trouve atrocement ordinaire... pour un démon. Difficile de se faire prendre au sérieux quand on a l'air de l'éternel jeune premier.

    Ne nous leurrons pas, iel adore sa gueule de jeune premier. Juste que, comme en cet instant précis, iel désirerait bien avoir autant d'allure que les autres.

    Désir, la rabroue t'iel gentiment -Je ne suis pas au menu j'espère?
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