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  • Jeu 13 Avr - 12:21
    Il y a des jours comme ceux-là, où on se lève du mauvais pied… Où on a fait un mauvais rêve, dont on ne se rappelle déjà plus une fois les yeux grands ouverts. Où il fait froid et surtout moche dehors : un temps de chien, comme on l’appelle communément. Etc. Ces jours là, ce sont les préférés de l’officier Kira Brekker. Parce qu’elle peut être au naturel, absolument imbuvable, sans que l’on soupçonne qu’elle n’a pas besoin d’excuses pour l’être. C’est que sa réputation la précède, déjà depuis ses études et avant même qu’elle n’ait eue sa première affectation. S’il y a bien une personne qui n’a pas froid aux yeux et qui n’a pas peur de mettre des énormes coups de pompes dans la ruche pour remuer le système, c’est bien Kira Brekker. Une fouille-merde qui va se salir les mains comme il faut, jusqu’à trouver le fin mot de l’histoire. C’est elle, la méchante flic d’un duo iconique.
    En soit, cela fait d’elle une excellente enquêtrice… mais socialement parlant, on repassera. De la famille ? Un père criminel et des frères qui commanditent son assassinat. Paternel qui est connu du grand public, comme un politicien en vogue et citoyen modèle. Des amis ? Inexistants. Un homme dans sa vie, peut-être ? Elle n’aurait même pas le temps de s’occuper d’un animal de compagnie… Vu son train de vie, la question ne s’est jamais posée. C’est en solitaire qu’elle avance et qu’elle piétine l’avis de ses détracteurs.

    Les douze coups de midi sonnent et elle attend son coéquipier du jour, place de la Grande Horloge. Le boucan, ça lui met les nerfs et elle sait, qu’il le sait. L’homme qu’elle attend, Pancrace Dosian : un enfoiré de première d’après ses bons souvenirs, était l’un de ses tuteurs juste avant qu’elle ne prenne son poste. Durant les quelques mois d’apprentissage terrain qu’elle avait SUBI et où elle avait ENDURÉ les coups foireux de ce dernier, elle s’était jurée de lui rendre la pareille, lorsqu’elle en aurait enfin l’occasion... Rancunière ? Œil pour œil, dent pour dent, voilà tout.
    Vingt minutes de retard et Kira grinçait des dents, sûre et certaine qu’il était déjà sur place, mais qu’il jubilait à la savoir entrain de se faire casser le crâne et surtout les tympans par la cloche. Jusqu’à présent, il était une sorte de diable personnifié à ses yeux. Elle se demandait pourquoi cela n’arrivait qu’à elle, de tomber sur ce genre de sales types. Un peu comme si elle les attirait, comme un aimant. À croire que sa vie n’était pas déjà un merdier sans nom…

    Au sujet de l’affaire du jour, à vrai dire elle ne sait pas grand chose. Puisqu’elle est censée être briefée par son coéquipier, avec bientôt vingt-cinq minutes de retard. Va-t-il enfin se manifester et lui faire l’HONNEUR de sa présence ? Kira commence à souffler, sachant pertinemment qu’elle va devoir prendre son mal en patience.
    Citoyen de La République
    Citoyen de La République
    Pancrace Dosian
    Pancrace Dosian
    Messages : 342
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    Info personnage
    Race: Humain
    Vocation: Mage noir
    Alignement: Chaotique neutre
    Rang: C
    qui suis-je ?:
    https://www.rp-cendres.com/t917-pancrace-dosian-terminehttps://www.rp-cendres.com/t945-liens-pancracehttps://www.rp-cendres.com/t946-chronologie-pancrace
  • Jeu 20 Avr - 11:48

    Les bleu-bites, faut leur faire comprendre rapidement qui c'est qui commande. Chez les officiers républicains, on respecte une forme de séniorité et d'efficacité. C'est sûr que je vais pas écouter les suggestions et les ordres de Rodyl, il a le cerveau complètement liquéfié par l'alcool et toutes les drogues qu'il a balancé dedans, dont certaines sont très probablement impropres à la consommation humaine. Reste que ma coéquipière du jour, dans le genre, c'est une vraie teigne, et ceux-là, faut les mater rapidement, sinon on s'en sort jamais, derrière.

    Donc pendant qu'elle est bien trop en avance -normal, je lui ai donné une heure de rendez-vous bien plus tôt que la vraie-, j'en profite pour boire mon café dans un bar pas très loin, en me disant que, quand même, on fait parfois des choses qui sortent de l'ordinaire chez les Officiers Républicains. D'un autre côté, c'est la marque de notre excellence et de notre efficacité, qu'on nous demande à nous plutôt aux confrères du privé... qui prennent probablement une blinde au passage, alors que nous, on rend service, hein ?

    Enfin, les chefs nous font rendre service en attendant le retour de bâton, quoi. Ou de carotte ?

    Bref.

    J'retrouve ma collègue, la jeune et petiote Kira Brekker, qu'a l'air d'excellente humeur, pour pas changer de d'habitude. Franchement, un joli minois qui sourit, c'est quand même plus sympa qu'une porte de prison, mais j'pense qu'il va falloir se rendre à l'évidence, elle sera ridée et aigrie après cinq ans de service, et on la collera comme gargouille à l'entrée du commissariat. En attendant, j'lui adresse un grand sourire.

    « Désolé du retard, le capitaine voulait voir un truc urgent avec moi. »

    C'est évidemment faux, mais personne prendra la peine de le lui dire même si elle pose la question. Reste qu'on est quand même là pour travailler, et qu'il serait temps de s'y mettre, vu qu'il paraît qu'on a une réputation à tenir. Donc on se pointe à la porte du bâtiment de la SSG, et le concierge nous fait poliment entrer jusqu'à l'accueil, ou une jeune femme nous indique de patienter sur de beaux canapés en cuir.

    J'm'assieds confortablement, pour profiter à fond : après tout, c'est plutôt du luxe.

    « Deuxième fois qu'on y goûte, et j'm'en lasse pas. T'sais que j'avais regardé leur prix ? Ben j'aime autant te dire tout de suite que j'suis pas près d'en avoir un chez moi. »

    On s'est pointé ici y'a une semaine jour pour jour, pour bosser avec eux sur un système de protection de chargement. Ils avaient reçu une grosse cargaison, en valeur, pas en taille, je crois, et ils voulaient s'assurer de mettre toutes les chances de leur côté pour le garder au chaud quelques temps. Le coin est pas vraiment fait pour la sécurisation, mais on a fait tout ce qu'on a pu, sur les patrouilles, l'absence de routine, les gus qui restent en permanence avec le matos...

    Bref, plutôt satisfait, pour être tout à fait honnête.

    Un larbin vient nous chercher, et nous fait monter tous les escaliers jusqu'au bureau du grand patron. Pas essoufflé pour un sou, merci aux entraînement réguliers du service, on toque poliment jusqu'à être reçu par un homme d'âge mûr, genre cinquantaine bien tassée, avec des cheveux blancs impeccablement coiffés en arrière. Des p'tits lobes temporaux, rien de bien méchant, un paquet de bagues en or aux doigts, une grosse gourmette et un immense bureau en acajou massif, c'est sûr qu'on est pas dans le bureau du stagiaire, en tout cas.

    « Messieur-Dame les Officiers Républicains, asseyez-vous, je vous en prie.
    - Bonjour, Monsieur Dillio. »

    Inutile de préciser que les fauteuils ici sont encore plus confortables que le canapé d'en bas. J'ai même pas réussi à trouver leur prix, ça sent le sur-mesure à destination des riches.

    « Suite à votre intervention de la semaine dernière pour sécuriser notre livraison, nous avions convenu d'un second point pour faire un état des lieux et examiner la situation. Je vous propose de nous y mettre. Cela devrait nous prendre une petite heure. Nous avons également compilé les données sur les rondes, les effectifs tournants de gardes, ainsi que... »

    Ca toque à nouveau poliment, mais le majordome attend pas l'autorisation pour rentrer.

    « Monsieur, la cargaison... »

    Il est tout essoufflé, le larbin, dis donc.

    « ... Elle a disparu ! »

    Oulah, ça sent le début des emmerdes.
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