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    qui suis-je ?:
  • Dim 28 Mai - 8:55
    La marchandise des ombres
    Mise en contexte

    CHALLENGE : RANDOM
    PARTICIPANTS :
    @Qaguia @Imoogi



    Alors que vous parcourez les ruelles animées de l'ancienne cité-état de Kaizoku, attirés par les murmures des tavernes et les effluves salés de la mer, un homme robuste et au visage marqué vous aborde subitement. Vêtu d'un long manteau en cuir, il porte fièrement les traits d'un kaizokian de pure souche. Son regard reflète une méfiance profonde envers la présence républicaine sur l'île.

    Visiblement à la recherche d'aide, cet humain qui a l'air d'être un personnage très charmant et amical vous propose une opportunité fort bien lucrative, expliquant qu'il a besoin d'employés supplémentaires d'urgence afin de décharger diverses marchandises de son navire amarré non loin du port. Et évidemment, vous décidez d'accepter cette offre alléchante !

    Vous vous dirigez donc vers le vaisseau du kaizokian, rejoignant d'autres travailleurs déjà présents sur les lieux, histoire de mener à bien la tâche. Les planches grincent sous vos pas tandis que vous vous frayez un chemin à travers les conteneurs et les tonneaux de l'embarcation.

    Cependant, au fur et à mesure que la troupe s'active, vous commencerez à remarquer quelque chose d'inhabituel. Parmi les cargaisons se trouvent des caisses aux contours mystérieux, émettant des bruits étouffés et des plaintes écrasées. Vos soupçons grandiront lorsque vous finirez pas découvrir que le navire transporte des esclaves illicites destinés à un réseau clandestin opérant à Kaizoku !

    Face à ce dilemme moral, vous serez confrontés à un choix crucial. Continuer à décharger les marchandises sans poser de questions, en espérant que votre implication reste ignorée ? Ou dénoncer ces activités illégales, prenant ainsi le risque de déclencher la colère des responsables de cette industrie interdite ?

    La balle est dans votre camp !


    Note:

    CENDRES
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Mar 30 Mai - 21:00
    Imoogi en a marre. Imoogi sent que rien ne bouge dans sa vie. Les ongles sur la table du restaurant griffent le bois et il soupire longuement. Ses dernières vacances remontent à quelques semaines, il a déjà envie de repartir, pourtant. Mais où aller ? Il n’a que trop marché. L’homme travaille du matin au soir. Il récupère ses marchandises du jour, est derrière les fourneaux la journée, se lave et se change rapidement et court agiter son corps souple et grâcieux devant des yeux tendancieux. Il se couche aux petites heures du matin. Aujourd’hui toutefois, tout sera différent. Il cuisine tendrement ses raviolis, accueille les clients qui se pressent autour de son échoppe. Il sourit, il est aimable et sympathique. Les heures passent et le triton s’impatiente. Le soir finit par arriver, et le soleil peine à se coucher. Imoogi nettoie soigneusement, et pousse le stand à l’abri des regards. Quelques pas, et il est chez lui. Il ne peut retenir une grimace de dégoût. L’odeur n’est guère agréable, il fait sombre et miteux. Il se débarrasse de ses vêtements souillés, se promet de les laver dans un futur très proche. Lui se débrouille dans sa bassine, l’eau coule sur son corps, détend les jambes qui souffrent d’avoir été si longtemps debout. Il vide l’eau, se sèche, enfile d’autres vêtements. Un baluchon est préparé, quelques affaires y sont glissées, et il part sans se retourner. Où ? Il décidera en chemin. Il n’a pas de carte, pas de boussole, il vogue au gré des vagues invisibles de la vie. Cette fois, il ignore les routes menant à l’Empire. Il en a soupé pour un petit moment. Dans le noir, Imoogi marche d’un bon pas, parfois s’élève dans les cieux mais ne voit rien d’autre qu’un morne horizon. Il est perdu Imoogi, il demande aux rares aventuriers le chemin d’une ville autre que Courage. Il ne dormira pas cette nuit.

    Kaizoku. Imoogi n’y était plus venu depuis plusieurs années. Pourquoi ses pas l’ont-ils mené dans cette cité ? Il l’ignore, mais il est inutile de faire demi-tour si rapidement. Il repartira une fois la nuit couchée, comme pour l’aller. Ce sont les pires vacances jamais vécues, il a un pressentiment moche, et il paie quelques pièces une auberge pour un repas et une sieste dans un lit certainement plus moelleux que le sien. Deux heures, et le voilà reparti. Sans but, l’homme marche. Sans le savoir, il poursuit la route d’une jeune femme qu’il ne remarque même pas, à ses côtés. Qui est-elle ? Il ne le saura peut-être jamais. Pourtant, ils passent pour un duo, car un homme les arrête, presque brusque. Ses yeux semblent fuir, et Imoogi fronce les sourcils. Immédiatement, il ne lui inspire pas confiance. Pourtant, il est aimable, et leur propose de gagner un peu d’argent. A-t-il l’air si pauvre ? Probable. Le triton hésite, débarquer quelques marchandises l’occupera – alors qu’il ne songe qu’à une chose : rentrer chez lui, en ce lieu si inhospitalier – et gagner de l’argent lui permettra de précipiter son prochain long séjour. Allons, il ne va pas mourir. Après avoir haussé les épaules et n’avoir rien répondu de tangible, il suit l’homme sur un bateau.

    Ils n’y sont pas seuls. D’autres travaillent, comme eux. Imoogi sent le piège arriver, mais chasse ses impressions d’un revers de la main. Allons, tout argent est bon à prendre, et si l’on ne le paie pas, il n’aura perdu qu’une petite heure de son existence mortelle. Il jette un œil à la femme qui l’a suivi, mais ne dit toujours rien. Au travail ! Le garçon se baisse, prêt à ramasser une première caisse, lorsqu’un bruit se fait entendre, non loin. Il suspend son geste, fronce les sourcils un peu plus. Le bruit reprend, et Imoogi décale de quelques pas. Dans une des caisses, il y a des vies, il en est persuadé. Et l’horreur l’attrape à la gorge, prête à lui soutirer sa vie. Dans quel bourbier s’est-il enfoncé ? Il a déjà croisé des esclaves, a senti son regard peiné par leur présence. Mais ici, ils sont plus proches que jamais. Et on lui demande de s’en débarrasser comme si de rien n’était.
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Jeu 29 Juin - 3:45
    Qaguia était très habituée à ce que quelques détails de sa journée disparaissent dans les limbes de sa mémoire. Parce qu'elle était très simplement habituée à voir des parties importantes de sa vie se dissiper, donc il coulait de source qu'elle n'allait pas exactement se souvenir de quelques médiocres activités quotidiennes, mais aussi parce que ses journées étaient très souvent les mêmes. Elle étudiait dans sa chambre et, de temps à autres, allait ailleurs pour simplement se dégourdir les jambes et voir l'esprit de Kaizoku, affaibli qu'il était par la République.

    Quoi que, de façon plus pragmatique, l'esprit de Kaizoku était souvent situé près des lieux où elle pouvait se nourrir et trouver de l'eau. Parce qu'Ombra qu'elle était, il lui était quand même requis de manger de la nourriture et de boire de l'eau pour se sustenter. Dommage, n'est-ce pas ? Elle, née de la magie, avait quand même besoin de consommer des nutriments pour garder son corps actif. Sans ces précautions, elle s'écroulerait, incapable de sustenter ses fonctions vitales. Ou alors elle était simplement habituée à tout ça, avec le temps passé avec les humains de Kaizoku.

    Enfin, heu, passons. C'était quand même des circonstances bizarres, donc son esprit vagabondait un peu. Son quotidien avait été particulièrement brisé pour la première fois depuis cent ans et il lui fallait du temps pour s'y habituer. Elle qui bougeait des... caisses ? Alors qu'elle n'avait quand même pas vraiment le physique pour ? Dérangeant. Et si l'argent avait en effet été un problème, vu qu'elle comptait partir de l'île pour vagabonder sur le continent -nécessitant moult argent-, elle ne savait pas pourquoi elle avait si facilement acceptée ce travail. Ce n'était quand même pas dans ses cordes, si ? Qui donc irait bien la voir et se dirait qu'elle avait de quoi soulever des poids ? Bon, elle pouvait utiliser de sa magie pour déplacer facilement des tonneaux, après. Qaguia se contentait vraiment juste de marcher en laissant son petit wagon de glace rouler de l'avant vers le bateau, transportant beaucoup plus de cargaison via sa magie, aussi simple elle était dans son utilisation, que par ses deux bras, comme ce mortel, qui semblait prêt à transporter des caisses par des moyens beaucoup plus simple.

    Alors qu'elle commençait son petit voyage, l'Ombra fut surprise de le voir se diriger ailleurs, d'une façon qui n'était pas vraiment liée à son boulot, semble t-il : il avait abandonné une caisse parfaitement caissière pour aller voir une autre caisse identique, mais plus grosse, avec une gestuelle horrifiée. Tiens ? Il y avait donc du poisson pourri à l'intérieur ? Elle ne savait pas si jamais c'était vraiment du poisson en tout cas mais quelque chose sentait mauvais dans l'affaire. Et en s'approchant, par curiosité cupide, elle-même fut modérément surprise de ce qu'elle vit. Mais pas autant que lui ne l'avait été. Son oeil s'écarquilla légèrement, au mieux, avant de simplement contempler le "butin" d'un air habituellement vide. Pas très surprenant : à Kaizoku, la liberté d'un dépendait de sa force ou de celle de son groupe. Et les plus faibles étaient donc les jouets des plus forts, dans beaucoup d'aspects. Vraiment. Beaucoup.

    En fait, qu'elle n'ait pas vu venir ça devait vraiment indiquer qu'elle était très distraite. Toute l'affaire semblait lui puer que quelque chose de suspicieux se passait. Peut-être que la présence Républicaine en effrayait certains, même si Qaguia était sûre qu'un an d'activité, si risible que ça soit pour elle, aurait dû déjà chasser tout le monde. Ou alors il allait simplement acheminer du monde vers plus riche en République. Rien de ça n'était important. Le justificatif n'était pas intéressant : seul comptait l'acte. l'acte, qu'elle trouvait répugnant, tant il tuait facilement les rêves des uns. Et si la possibilité de continuer de rêver était là, l'esprit est une chose fragile. Ces gens ne pourront pas nourrir leurs propres ambitions avant un long moment, sans nul doute.

    Elle pourrait fermer l'oeil dessus et simplement avoir son argent. Elle pourrait se dire que libérer des esclaves est inutile, vu qu'ils sont quasiment des rejets de la société pour commencer, bien incapables d'aller quelque part de "meilleur". Mais c'était inutile. Son choix avait déjà été fait.

    toi les mettre sur wagon moi

    autant que toi peux

    Ce n'était pas sûr que ce mortel là aille dans son camp mais Qaguia s'en fichait un peu. Il semblait être sincèrement horrifié par ce qu'il voyait, déjà. moi les libérer

    toi peux partir si sale lâche

    mais aide avec esclaves merci
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Jeu 6 Juil - 23:44
    Il y a des jours où Imoogi aurait préféré rester dans son taudis. Cet endroit, pourtant, il l’exécrait au plus haut point. Il y passait la plupart de ses nuits, de ses matinées lorsqu’il lui arrivait de se coucher tard après un éreintant spectacle de danse, de chant ou de musique. Il dormait dans les draps humides puant le moisi, priait pour que ses vêtements précieux ne se dégradent pas, fuyait dès que l’heure de rejoindre son fournisseur approchait. Cela faisait bien longtemps que le triton ne faisait plus ses courses seul, ne pêchait plus le poisson à la force de ses petits bras. Il avait acquis une série de contacts à qui il faisait moyennement confiance, parce qu’il ne possédait pas encore cette capacité. Compter sur les autres était si compliqué ! Une tâche ardue qu’il préférait mettre de côté. Toutefois, aujourd’hui, il aurait confié son âme à un démon, le laissant se repaître de ses faiblesses et de ses peurs tant l’épreuve à laquelle il allait faire face lui retournait l’estomac.

    Les esclaves, face à lui, comme si de rien n’était. Leurs yeux sombres et tristes, leurs mines désespérées, comme s’il n’y avait plus d’espoir, plus même un simple faisceau de lune. Pourtant, ils sont en plein jour. L’un des bourreaux semble lui tourner autour. Imoogi ne travaille pas assez vite et bien. L’un geste de la main, une caisse innocente est poussée, puis soulevée par l’homme qui descend du bateau les bras tremblants. Il ignore ce qu’elle contient, mais est certain que ce ne sont pas des vies innocentes. Il réfléchit, il se perd dans ses pensées brouillonnes. Les membres tremblent alors qu’il lâche presque sa cargaison sur le sol. Elle produit un son désagréable qui lui fait grincer des dents. Regard noir de la part des travailleurs qui se posent bien moins d’interrogations. Le triton le leur rend. Ce n’est que justice. Les âmes sont égarées et ne pensent pas qu’elles seront sauvées. A quoi bon ? Même s’il parviendrait à faire le bien, ils seront tous livrés à eux-mêmes dans une ville qu’ils ne connaissent sûrement pas, dans un univers inconnu, loin de chez eux. Ils seront attrapés au vol par d’autres atroces personnages, et le cycle recommencerait. Imoogi devrait fermer les yeux, effectuer son travail en évitant soigneusement les esclaves. D’autres se chargeront de les descendre à sa place, accomplissant leur sombre besogne sans trop y songer. Toutefois, lorsqu’il remonte sur le pont du bateau, il n’est pas seul. La fille qui l’avait suivi, il ne sait plus trop comment, est là aussi. Il ne parvient pas à lire son regard. Alliée ? Ennemie ? Il fronce les sourcils, veut détourner les yeux, veut s’enfuir, au fond, si loin qu’on ne le retrouvera pas. Et oublier ce moment de lâcheté où il a été face au pire du genre humain. Merde, que le monde est stupidement cruel.

    Mais l’espoir renaît. Elle ouvre la bouche, elle ordonne. Il ne sait pas exactement où elle veut en venir, quels sont ses projets, il n’est pas sûr de comprendre, mais il est tenté d’obéir. Ils parlent trop, certainement, les hommes tournoient comme des requins prêts à fondre sur le radeau. Est-ce que ça en vaut la peine ? Le garçon s’égare. Peut-il seulement fermer les yeux et poursuivre sa vie morose comme si de rien n’était ? Il ne veut pas mourir ici. Mais si ce n’est lui – et elle, assurément – ce seront ces existences pathétiques qui seront mises en jeu. Il se mord la lèvre, il hésite, une goutte sanguine apparaît, et il se décide enfin. Une caisse dans les bras, toutes ses forces rassemblées, elle est posée sur le wagon de la jeune femme. Il utilise un peu de magie, également, pour s’aider dans cette tâche trop compliquée pour un homme innocent. Il voudrait parler, les rassurer, car les pupilles paniquent et les murmures se font presque cris. « Ne vous inquiétez pas, faites-nous confiance, seulement un instant » tu parles. Lui en est bien incapable. Et confiance de quoi ? Ce ne sont que deux idiots qui désobéissent, qui se sont enfoncés jusqu’au cou dans les emmerdes et les difficultés. Il ne connaît pas le nom de l’inconnue. Il ne sait pas s’ils arriveront à libérer un seul esclave sans être jetés comme de vulgaires sacs à l’océan. Il se libérera, se transformera, l’aidera. Il les aidera tous. Ils ne peuvent pas lui faire de mal. La mer est son alliée. « Ces hommes me dégoûtent, affreux sont-ils ; comme si j’allais laisser passer ça ! Quelle tragédie... » crache-t-il à voix basse à son alliée alors qu’aveuglément, il suit ses instructions, sage comme une image, et le cœur au bord des lèvres. Atroce est leur situation.
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