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  • Lun 31 Juil - 18:59
    « Eh toi, le p’tit brun, fait gaffe à toi. » Raufoss n’avouera jamais pourquoi il se montre empathique.

    Parce que tout au fond de lui, en voyant le brun de 1m80, il a une sorte de pulsion homoérotique faustienne qui le pousse à faire attention à un type qu’il ne connait pas le moins du monde. Leurs regards se croisent, et presque comme s’il voyait son reflet homo-homophobe dans les yeux de l’autre, il retrousse les lèvres, dévoilant une dentition de requin dans un rictus surpris, comme si l’adrénaline peinait à venir.
    Honnêtement, le mec sous ses yeux, il a une tête à faire partie de la clientèle intime d’un noble républicain, le genre qui sort un speech de quinze minutes sur les huitres et les escargots, avant de parler de moralité, de différence entre l’appétit et la faim, le tout pour justifier que ce n’est pas une Axelle dont il est heureux, mais Axel. Le mec sous ses yeux a une tête à s’appeler Axelle plus qu’Axel pour une raison qui échappe à Raufoss.
    Il secoue la tête, comme pour se tirer de ses réflexions de marin : ce n’est pas le moment de s’attarder sur la vie intime d’un nouveau dans la clientèle du vieux. Ils sont là pour se battre avec d’autres supporters : façon sale, comme des soldats en un sens. Tout le monde veut que son patron gagne afin qu’il ait une bonne position, comme ça, ses supporters seront récompensés.

    « Pourquoi t’es là toi ? » Demande l’hybride au brun. Il a une réponse et un autre gus dans la foule, beaucoup moins homoérotique, demande à Raufoss la raison de sa présence ici.
    « Moi ? » Hochement de tête dans l’assemblée. « J’aime juste casser des gueules. Ça défoule. » Regards gênés dans l’assemblée. Une autre tentative de le faire parler : il est le plus grand de la bande, ce sont des humains qui vont se taper dessus pour la plupart. Il est une exception dans la masse. « Hein ? Si je suis plus crocodile qu’humain ? Probablement. » Réponse, du bruit blanc pour Raufoss. « En fait, je m’en cogne de ton opinion. Fait silence, c’est plus agréable d’entendre la pluie. »

    Ils écoutent l’orage qui s’abat sur la cité, le bruit de l’eau qui tape sur les tuiles de céramique, c’est relaxant. Ils attendent que les autres se pointent pour essayer d’arracher les affiches et c’est à ce moment-là qu’ils se taperont sur la gueule.

    « N’empêche, c’est tripant de cogner sur une gonzesse qui fait ta taille et ton poids. » Commence à méditer à voix haute Raufoss, le reste du groupe s’écarte gentiment du lézard misogyne qui réfléchit sans cacher ses mots. « Une jolie Oni, tu lui fous un bourre pif et elle te cogne si fort dans la cage thoracique que tu as l’impression que ton cœur a été écrasé. J’en ai vu une dans la foule adverse, hier. J’espère qu’elle va essayer de me casser la gueule. C’est sympa de mettre un coup de boule à une nana qui peut te faire bouffer tes ratiches. T’as la sensation d’avoir une vraie conversation de couple, sans qu’il n’y ait cette différence de gabarit pour fausser le rapport. Tarter une meuf qui peut pas se défendre c’est être un connard, tarter la gonzesse qui peut te péter une côte d’un crochet du gauche, c’est un vrai rapport de couple. » Il se tourne vers l’autre, le brun.

    Son cerveau relance la machine homoérotique faustienne…

    « Toi, le brun. T’as un minois à te faire offrir les plus beaux kimonos du Sekai par les vieux porcs de Liberty, mais t’as un physique à briser des nuques. T’es un gymnaste qui se chercher un mécène pour une compétition ? Ou alors, tu t’es réveillé un matin en te disant six heure déjà ? C’est l’heure d’aller cogner sur des pauvres ? »
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  • Lun 31 Juil - 20:33
    Pourquoi Halewyn avait troqué les soieries pour les cuirs et sa chevelure carmine pour une brune sans attrait? C'était une question à se poser en fait si l'onn exceptait l'évidence même de vouloir passer incognito. En convalescence, le démon avait repris l'usage de sa magie, mais iel sentait d'autres dons en gestation en iel. Ca lui faisait comme un être vivant qui remuait dans sa poitrine. Il y en avait plusieurs en fait qui se bousculaient au portillon.

    En gros, iel avait Faim. Ca le tenaillait depuis l'antre de Puantrus et si son mana était désormait revenu pour la plupart, iel avait encore Faim. Peu importe, ces mortels n'en saisirait pas toute la subtile nuance. Iel devait s'alimenter et rien n'éalait plus comme festin que les émotions brutes mortelles. Du coup, quand iel sut pour ces bagarres de rues, iel se faufila dans le premier groupe venu. Peu importe pour qui ou quoi, la castagne c'est tout ce qu'iel voulait.

    « Eh toi, le p’tit brun, fait gaffe à toi. »
    Commence par t'occuper de ton propre cuir avant de finir en sacoche, répondit l'interpellé sans se démonter, hésitant entre se battre à main nues, l'éventail ou à griffes. Iel était un combattant moyen certes, mais ici personne ne faisait dans la finesse non plus. Surtout le grand croco qui le fixe de facon tout sauf saine...

    Le démon soupira en lui lancant un regard en coin, rendu terne d'ennui. Par chance, il s'était tourné vers une connaissance. Parfait, pensa iel succube en se faisant craquer les jointures gantées tout en admirant la partie adverse... Non mais depuis quand que les hybrides colossaux s'intéressent à lui? Halewyn veut bien croire qu'il est manifique, mais tout de même... Il n'en reste pas moins qu'iel prend une note mentale de ne pas aller trop loin de lui. µieux vaut rester dans ses bonnes grâces.

    « Pourquoi t’es là toi ? »
    Pour manger... Répondit succinctement le concerné en soupirant d'ennui. C'est parce qu'il veut causer maintenant? Pense Halewyn en écoutant le long laius. Alors qu'iel hésite encore sur son arme du jour, iel écoute mine de rien le sadique à côté d'iel et derrière son faciès indifférent se profile un léger sourire. Oui, iel a bien choisi son camp. Et après le laius du chef de meute, ponctué par l'orage, un ange passe. Avant que la voix de l'hybride ne refende l'air. Ha non... IĿ li fit penser à Kirig tiens, on tatane, on bouffe et on baise. Tellement primaire!!!!.

    « Toi, le brun. T’as un minois à te faire offrir les plus beaux kimonos du Sekai par les vieux porcs de Liberty, mais t’as un physique à briser des nuques. T’es un gymnaste qui se chercher un mécène pour une compétition ? Ou alors, tu t’es réveillé un matin en te disant six heure déjà ? C’est l’heure d’aller cogner sur des pauvres ? »


    Les prunelles noires se posèrent sans craintes sur le lézard, le jaugeant de haut en bas, de bas en haut et sur le travers, un sourire moqueur effleurant la grande bouche. Il a l'air d'aimer l'humour le gus.

    Et toi, tu as une peau à être portée par les plus riches mémés de ŀiberty. Mais tu as une grande gueule à avaler les mouches. Tu es un hybride avec quelqlue chose à compenser dans le pantalon? Ou tu t'es réveillé un matin en disant, oh, je vais faire chier l'objet de mes fantasmes ce soir? Dis moi juste si l'on a le droit d'armes et de tuer, je te défendrai mon peau tendre... Et après on ira boire un pot, c'est moi qui offre.

    Le démon regarda le ciel gris en soupirant.

    Il me semble qu'ils sont en retard.
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  • Lun 31 Juil - 21:21
    « Évidemment que j’ai une gueule de sac à main, ma maman en serait devenu un si mon père n’était pas intervenu. Enfin, ça remonte à loin et apparemment, j’étais encore dans l’œuf quand ça s’est produit. Quant à ma grande gueule… » Raufoss réfléchit sincèrement à la remarque, oui, il a probablement avalé une mouche durant son sommeil, mais ce n’est pas un caméléon pour autant. « Disons que ma grande gueule me sert à mordre dans un peu plus que du steak, et c’était parfois encore vivant. »

    Pour le reste, le reptile a un haussement d’épaule, autant être honnête jusqu’au bout non ? De toute façon, ce n’est pas comme si quelqu’un d’autre voulait faire la conversation et il n’a pas grand-chose à cacher, donc, autant jouer carte sur table.
    D’une voix plate, il résume le fond de sa pensée.

    « J’ai envie de troncher une oni oui. Donc j’ai plutôt quelque chose à décompenser. »

    Par contre, cette expression, peau tendre, c’est assez inadapté à Raufoss. Il hésite sur la manière de répondre à cette remarque qui doit être ironique au possible, mais il a quand même un soupçon de doute. Enfin, c’est une journée normale pour un républicain non ? Même s’il espionne pour le Reike.
    D’ailleurs, il faudra qu’il aille remplir un rapport à l’occasion.

    « On peut aller picoler après ça, ouais. Évite quand même de taper trop fort, faut pas que ça devienne un bain de sang. Oh et, oui, ils sont en retard. »

    Puis l’autre bande arrive, une cinquantaine d’individus qui va se la mettre avec une autre demi-centaine de clients. Bougre très républicain contre bougre moins républicain. Pour être honnête, Raufoss a un petit peu oublié contre qui il va se battre, les Ironsouls ? C’est possible, mais improbable.
    Dans la foule, il y a une femme qui ressort : l’Oni ! L’Oni ! L’ONI !

    « Ah la voilà, la seule personne intéressante de la foule d’en face. Tu me la laisses, j’ai deux trois trucs à lui dire…
    -Bande de pourris ! Vous êtes des hontes de la république… »
    Commence un type en face, sans laisser le temps à Raufoss de réserver la nana rouge de deux mètres qui a des cornes et un pack de six. Elle doit être… « Les Fallenswords sont vraiment tombés bien bas de… » Le lézard arrête d’écouter. En avançant, il cligne des yeux et se force à contracter les pupils pour zoomer sur les poumons très développés de l’Oni. Elle a une sacré capacité pulmonaire, elle doit savoir jouer de la flûte comme… « Les réformateurs sont des dégénérés et des ânes. » Il en perd sa concentration, Raufoss tente de zieuter de nouveau… « Et vous, vous êtes des illuminés qui mettez en péril tout ce pourquoi… » Non, le… « la République s’est battue depuis ces derniers millénaires. »

    Putain !
    Il y était presque.
    Il voulait mater les meules de l’Oni balaise qui va bientôt lui flanquer une dérouillée. Il voulait se faire déchirer en deux par la nana cornue. Il voulait que ça soit embarrassant. Il voulait être un espion du Reike entièrement différent après les huit premières escarmouches contre elle. Il voulait quelque part se faire écraser.

    Et là, il y a ce cancrelat qui continue de gueuler et de râler alors que les bandes se font face. Par un mystérieux hasard, à moins que ça ne soit la lâcheté des quarante-neuf et demi hommes qui sont derrière lui, qui l’ait amené à être en tête de son groupe. Oui, quarante-neuf et demi, le brun, il compte pour un et demi parce qu’il a l’air plus que normalement constitué.
    Mais il y a toujours ce bruit blanc, ce « optimates dégénéré, réformateurs à vomir ! » De l’autre cancrelat qui l’énerve.

    Raufoss a un regard suppliant vers le gymnaste brun : le turbo homo solide.
    Puis c’est finalement un raclement de gorge féminin qui recentre l’attention du lézard, qui se retourne pour découvrir l’Oni en tête de file. Et derrière elle, le cancrelat.

    « Le lézard, je t’ai vu mater mon décolleté. Les yeux vers mes poings. La première danse est pour toi. »

    Raufoss regarde les seins de la démone des bois. Puis se tourne vers l’homo-solidus. Puis vers la nana rouge, cette fois-ci dans ses yeux d’or.
    Finalement, il adresse un dernier regard à gay-mysterio.

    « Pardonne-moi, mais là j’ai une rancune à assouvir. La première bière est pour moi en guise d’excuse. »

    Le cancrelat va payer.
    Il repousse d’une main relativement douce (compte tenu de la bagarre imminente et du gabarit du lézard et celui de l’oni), puis balance un pain au cancrelat.
    Puis il l’agrippe par le col, et commence à lui taper dessus jusqu’à ce qu’une dizaine d’hommes se jettent sur lui.
    La voie est libre pour le gymnaste cogneur.
    Raufoss est enseveli sous une marée humaine.
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  • Mar 1 Aoû - 14:11
    Une grande gueule, pense le SÞectre rouge incognito. Une grande gueule en rut. Parfait, il va cogner plus fort pour impressionner la belle cornue là-bas devant eux... D'ailleurs, pourquoi il n'arrête pas de le reluquer celui là. Et si on le lui demandait, le brunet répondrait que il ne sait pas contre qui ils se battent que ca l'indiffère, mais que ce n,est pas contre les Ironsouls. Que voulez vous, il y a des contrats qui se doivent d'être respectés et, de pus, il lui semble que ce n'est pas le genre de la maison... Quoique depuis la mort de Gail, ca a peut-être changé.

    Arrête de me regarder aux deux secondes, ta dulcinée va être jalouse... Et il m'ennuie...

    Mettant les mains en porte voix et se hissant sur le bout des orteils comme pour faire porter sa voix plus loin, Azzel... Merde, sous quel nom il s'est présenté déjà? Barf peu importe, personne n'en n'a rien à foutre en fait...  alpague le freluquet.

    -Ta gueeeeeeeeuuuuule!!!!

    Et le voilà qui le regarde encore, comme si soudainement, c'était lui le chef. Bonnn....

    -Je te laisse la rougette et je m'occuperai que ca reste à la loyale... Montre toi à la hauteur si tu veux qu'elle t'ouvre ses cuisses ce soir.
    Allons y qu'on en finisse... J'ai un thé à prendre et un pervers à défoncer plus tard. Après la bière, bien sûr.


    Sur ce, les deux groupes se portent à la rencontre l'un de l'autre et le chox est violent. Il y a bien quelques dents qui volent, signes autant de la violence des premier échanges que preuve de la mauvaise hygiène buccale de certains. Prenez ca du bon côté mes mignons, c'est de la entisterie gratuite!

    Tel que promis, le Spectre couvre le colosse et prouve qu'il sait se battre. Après tout, les Spectres sont entrainés et même et depuis ses déboires, iel a reprit ses entrainements de musculations et de combat, pour se fier un peu moins sur sa magie et plus sur son corp... Histoire de ne pas réitérer la désastreuse expérience de combat de Sancta.  Une tresse brune passe sur son flanc et une mâchoire se fait défoncer, au moment ou il plaque violemment un adversaire, le repoussant dans la mêlée. Pivotant et faisant un entrechat, le pied botté de cuir souple s'abat ensuite dans l'entrejambre d'un autre avec un savoir consommé, le faisant tomber pathétiquement. Un autre coup de pied au visage l'envoie au pays des rêves.

    Raufoss peut entendre un rire léger, comme un carillon sous la brise d'été, dans son esprit. quand il balance cancrelat déjà k.o de coté, libérant son flanc gauche. Devant lui, il y a l'oni aux superbes miches que son coéquipier évite soigneusement, en continuant de couvrir sa droite.

    *COUTEAU! *
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  • Mar 1 Aoû - 17:38
    La bagarre est plus qu’agréable pour Raufoss, qui continue de se battre malgré quelques coups encaissés. Toujours la même tactique : acquérir de l’inertie, et cogner le plus fort possible en exploitant son agilité hors-norme et ses sens surdéveloppés pour anticiper les attaques et éviter les coups dans le dos.
    Une mâchoire se décroche d’un coup de pied retourné, puis une cage thoracique se fêle d’un salto arrière : un autre au sol qui prendra quelques semaines à se remettre de cette bagarre, puis le lézard enchaîne.
    Face à l’Oni, il a une opportunité en or de régler ça et en la voyant lever les poings, il a un sourire. Ils vont prendre cher, ils vont saigner, peut-être qu’elle va lui donner une bonne salade de phalanges entre les dents, mais il compte bien lui glisser un genou sous le menton. Peut-être qu’il aura l’occasion de poser la main sur elle, plutôt que le poing, mais en attendant, il va taper dans le tas.
    Contrairement aux autres qui se laissent surprendre facilement par les acrobaties de Raufoss, l’Oni recule, se repositionne et telle une matador, l’invite à revenir, dans l’attente de la bonne riposte. La voltige laisse place à la boxe, on échange les crochets entre deux directs et pour être honnête, c’est assez agréable.
    Pour l’Oni, toute cette bataille doit avoir une valeur ludique, puisqu’elle tente certaines manœuvres un brin exotique et manque de lui péter le tibia au passage.

    « Couteau ! »

    Les paroles du brun ne tombent pas l’oreille d’un sourd. Raufoss plonge sur le côté dans un réflexe purement reptilien et maque de peu une lame entre les omoplates. Presque inconsciemment, il donne un coup de botte dans un genou qui se disloque, sourire sur les lèvres du crocodile qui arrache le couteau des mains de son adversaire et commence à le trouer de part en part.

    « Brun ? » Appelle le crocodile en reprenant conscience de la situation.

    La pluie battante qui leur fouette le dos, le sol rendu glissant par tout le sang et l’eau qui s’accumulent et font débordés les canalisations, les cris furieux des deux foules qui s’entretuent en pleine ville. Les clients des deux maisons qui veulent tous leur part du gâteau. Au milieu de ce chaos.

    « L’Oni ? »

    Il cherche le gymnaste et la fille, eux sont dignes de sa violence. On ne les expédie pas d’un coup de pied à la gorge.
    Et alors qu’il se défend (et fracasse le bras) d’un type qui lui en veut, il commence à réfléchir. Il se demande où sont passés les deux seules personnes intéressantes de la mêlée, il les a perdu du regard et ça le dérange.

    « Brun ? »
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  • Jeu 3 Aoû - 2:35
    Le Spectre rouge s'amusait ferme. Pas besoin d'être baraqué comme un ogre pour pouvoir se batte correctement. Et sans être un virtuose de la chose, le démon s'en sortait pas trop mal sous la pluie battante et à la loyale pour changer. Les échauffourés séparèrent bientôt les groupes et le démon se retrouva finalement acculé à un mur, entouré de trois malabars du camp adverse qui le cachaient du grand sac à main.

    Un éclat d'acier luisit dans la nuit, un coup d'estoc fut partiellement esquivé par Halewyn, ui entaillant la joue.

    Hé!

    Dit iel, surpris en portant la main à sa joue... La plaie minime se refermant d'elle-même. Les prunelles du brun rougeoyèrent d'outrage.

    Sales tricheurs. Dit le démon au moment ou une floppée d'oiseaux de feu jaillirent de ses doigts pour frapper les malotrus pour les obliger à reculer. Avec une pluie pareille de totue facon, ca ne servait à rien d'autre que pour intimider l'adversaire et lui donner le temps. Prenant de la masse musculaire, lebatailleur se métamorphosa dans un nuage de ténèbres tournoyantes en lycan noir de nuit, aux yeux infernaux, aux griffes comme des rasoirs et aux crocs luisant de bave. Et iel frappa dans le tas. Peu importe qui portant la mauvaise couleur se dressait sur sa route.  Face au sac èa main et au lycan grondant  sauvagement d'un air réjouit, la mêlée prit fin rapidement....  Du moins dans le coin du SÞectre.

    Mais ca, c'était avant de se faire plaquer solidement au sol par une oni rouge enragée qui le rouait de coup de point. Elle n'était pas supposée s'occuper de sac à main, elle? Se demanda lecombattant en se protégeant le museau de ses bras et bloquant du mieux qu'iel pouvait. CĦaque coup porté avec rage strimulait son système à défaut de son corp...

    Le démon entendit l'hybride l'appeler.

    *ICI* Appela t'ielsans vergogne du renfort. en reprenant sa forme usuelle pour déstabiliser la grande rouge qui le chevauchait tel un taureau en rut. Son genou  fusa et percuta le bassin de la guerrière. Homme ou femme, un coup pareil ne faisait pas de bien, iel en savait quelque chose.
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  • Jeu 3 Aoû - 14:20
    Raufoss arrive, il accourt même. L’espace d’une seconde, on peut se demander si c’est l’envie de secourir son camarade, ou celle de faire une prise de lutte à une Oni qui est son égale physiquement parlant.
    En particulier quand cette dernière encaisse le coup entre les jambes sans trop réagir, si ce n’est un grognement douloureux avant de cogner sur le brun avec toute l’énergie dont elle dispose. Et à entendre le bruit des impacts, il doit avoir les os solides pour résister au numéro de tambour qu’est en train de jouer l’Oni sur sa garde.

    « Cornue ! » S’écrie le lézard, « reste à l’écart du berdache ! »

    L’Oni en fout une dernière au gymnaste avant de se retourner vers Raufoss.

    « Quel est ton nom, toi qui prétend me réserver.
    -Raufoss, Raufoss Vorm…
    -Raufoss ! »
    S’exclame la démone d’une voix fumante. « Je déteste ce nom, il me dégoûte et me donne envie de vomir. Dommage pour toi, tu seras le premier à rentrer en béquille de cette bataille. » Fulmine l’Oni.

    Raufoss détourne le regard, un brin intimidé par la voix haineuse de son adversaire qui se met en garde.
    Le lézard lève des poings, prêt à en découdre avec la plus méchante femme de Liberty (Koraki n’est pas en ville d’après les dernières nouvelles).
    Les deux adversaires se tournent autour, dans l’attente anxieuse du premier coup.
    Raufoss utilise l’intégralité de ses pouvoirs pour lancer le premier crochet, précision parfaite pour cogner dans le menton, regard panoramique pour prévenir toute surprise. La démone des forêts esquive en se pliant en deux et balance un gauche au creux de ses côtes, directement dans le foie. Le lézard a un crachat involontaire et tente une riposte par un balayage des jambes. L’Oni esquive et lui balance un coup de pied dans le flanc avant de reculer prestement.
    Le deuxième assaut ne se déroule pas mieux : elle révèle des talents d’artiste martial qui dépassent ceux de Raufoss. Le pancrace, la lutte, née pour se battre, Raufoss a l’impression de n’être qu’un puzzle à compléter, un verrou à craquer. Chaque esquive perd en réflexe primaire pour devenir un évitement calculé, chaque parade renonce aux impacts pour se transformer en une déviation soigneusement préparée.
    Les coups de Raufoss ne connectent plus au bout d’un moment.
    Ceux de l’Oni par contre, trouvent toujours le chemin jusqu’au point faible.

    « T’attends le jour de l’an pour venir ? » Finit par s’exclamer le lézard alors que sa chère et tendre lui casse la gueule. Une main gantée autour de son cou, l’autre fermée en un poing méchant, l’Oni est en train de lui aplatir la gueule, mais elle s’interrompt.
    « Est-ce à moi que tu t’adresses ?
    -Euh… Ouais ? »
    Raufoss hésite sincèrement.

    Il a un coup d’œil vers le gymnaste, puis se tourne vers l’Oni.

    « Quand tu veux coquine, j’aime les femmes qui ont du caractère. »
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    Anonymous
  • Jeu 3 Aoû - 19:05
    Le démon rend ses avants bras tentaculaires pour absorber les chocs mais bon, on s'entend que c'est avec un succès mitigé. Au moins ca lui évite de se faire casser les bras et le nez. Les cloches carillonnent.... Et ca lui prend quelques bonnes dizaines de secondes se rendre compte qu'elle l'a lâché. Bıen... Au sol au milieu d'un vide, le démon se redresse en s'essuyant le coin de la bouche pour voir Sac à Main lui-même s'enjailler à son tour . Iel se demande si ca l'excite que l'Oni joue à la dentiste avec lui. Au nombre de dents qui volent, il va avoir besoin d'une prothèse. Oh, qu'iel est bête, ca doit repousser...

    « T’attends le jour de l’an pour venir ? »

    Quand c'est si bien demandé... Bon, casser des gueules ca va deux minutes et ca commence déjà à l'ennuyer. Trop de baston tue la baston. Se relevant, le brun s'avance en arrangeant ses manches de chemises et tapote l'épaule de l'oni avec gentillesse.

    Pardonnez moi madame.... Je pourrais avoir votre attention un instant?

    Surprise, la bastonneuse lève les yeux, certaine d'y trouver un membre de son équipe, croisant un regard rougeoyant... Autour de la gorge de Rufauss, l'étreinte se desserre juste un peu pour qu'il respire, avant de se solidifier comme une gargouille. Du même mouvement, le SÞectre saute carrément sur son dous, invoquant une langue de flamme par dessus la mêlée.

    Mesdames, messieurs. Votre championne est tombée. NØus avons gagné. Il est temps de rentrer chez vous.

    Iel pencha la tête agréablement de coté avec un sourire qui pourrait être adorable mais qui était à glacer le sang au milieu des ténèbres liquides qui lui maculait le visage.

    A moins que quelqu'un d'autre ne désire me défier? Non? Alors on se dit la semaine prochaine à la même heure.
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Jeu 3 Aoû - 19:36
    Raufoss. A. Une. Trique. A. Pété. Des. Parpaings.
    Putain, qu’est-ce que c’est chaud de se faire éclater la gueule par une nana balaise, surtout quand il sent que sa bouche est en train de s’alléger de plusieurs dents. Si seulement elle pouvait lui éparpiller la cervelle contre d’un mur sans qu’il n’en meure. Les nanas violentes, c’est comme la drogue : ça a toujours un goût de reviens-y, même quand on sait à quel point c’est mauvais bail. Oh que oui.
    Raufoss espère juste que l’axe du monde dans son pantalon ne sera pas trop gênant pour se défendre. Il n’a pas envie de combattre plier en deux à cause de ce réflexe très humain qu’il a entre les jambes.
    C’est bon de se faire écraser la gueule par une nana qui a une râpe à fromage en guises d’abdos.
    Puis le pédé alpha débarque et pétrifie la gonzesse.
    Puis il terrorise le reste de la mêlée.

    « Gros pédé va. » Ensuite ? Le lézard récupère ses manières. « Merci infiniment de m’avoir tiré de ce pas sadosexuel avec l’Oni, c’était pas très agréable de se faire éclater la mâchoire et de sentir le sang dans ma… » Il s’interrompt, les autres n’ont pas envie de savoir comment il se sent après cette échauffourée érotico-violente. « Mais gros pédé quand même. » Reprend Raufoss sans cacher son agacement. « Sérieusement brun, t’as pétrifié l’Oni alors qu’elle a encore dans la main mon muscle mastoïdien. Je fais quoi maintenant ? Je me secoue le cocotier pendant un long quart d’heure, le temps qu’elle dégèle et qu’on puisse chacun retourner à nos affaires ? Ou alors, je la traîne avec moi jusqu’à la terrasse d’un bar pour picoler en son honneur ? » Il essaie de se dégager mais l’Oni a une poigne solide et toute la caillasse n’arrange rien, il allait insulter de nouveau le brun pour cette bêtise, mais décide de le faire avec tact et politesse. « Frangin, merci encore, je t'en dois sincèrement une, mais s’il y avait un bataillon sacré de la République, tu en serais le commandant. » Il pousse sur les jambes et réussit à se déplacer avec la statue de pierre qui le tient toujours par le cou. « Y a un bar avec une terrasse couverte pas loin, allons-y. Ouvre la voie, je te suis. Faudrait pas que madame l’Oni attrape froid. »

    Et c’est ainsi que le trio dysfonctionnel se déplace plus ou moins vers un préau ou on sert de l’alcool. Inutile de dire qu’après l’échauffourée de tout à l’heure, personne n’a tenu à rester dans le coin et ils ont l’établissement pour eux seul.
    Raufoss a un long soupir alors qu’il est toujours à moitié asphyxié par la démone. Ca commence à devenir pénible.

    « Et sinon je m’appelle Raufoss, Raufoss Vormsel. Je suis duelliste professionnel. Et toi ? Oh d’ailleurs, j’ai un peu de mal à commander là, quand le serveur viendra, tu pourras juste payer pour moi ? Ma bourse est dans ma poche gauche. » Le tenancier vient pour prendre leur commande et Raufoss commande le plus urgent : « deux pintes de lait pour moi s’il vous plaît. » Il a besoin de calcium pour régénérer ses dents. « Tu sais quoi brun ? J’invite pour la première tournée, je te le dois bien et j’aimerais que madame évite de m’étrangler quand le sortilège s’estompera. »
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  • Ven 4 Aoû - 3:51
    Posant fièrement sur le dos de l'Oni tel un chasseur sur sa proie, le Spectre regrde avec une satisfaction non feinte la peur se répandre parmis les pèquenots. Une peur dont iel s'abreuve sans honte ni remord, s'en délectant comme si c'était de l'ambroisie. Peu savent que le spétrifications sont temporaires aussi fuient t'ils sans demander leur reste. Les mages c'était tellement rares que ca faisait un toujours son effet auprès du petit peuple.



    « Mais gros pédé quand même. »

    Ah , tu veux te payer une tranche de ma personne toi aussi? Dit le démon en se penchant sous la statue pour admirer l'hybride mal foutu et sa superbe trique qui malheureusement diminue à vue d,oeil. Iel fit une moue dépitée qui lui donna l'air dantesque avec son visage maculé.. -Je ne pensais pas que tu donnais dans un tel sadomasochisme, tu sais si la douleur te branche, je connais quelques astuces pas piqués des vers... Dis, est ce que tes membres repoussent? 'tout'' tes membres? C'est impressionnant et ca serait dommage de'' la'' gaspiller tu sais? Nous pourrions tester au passage qu'en dis tu?


    « Sérieusement brun, t’as pétrifié l’Oni alors qu’elle a encore dans la main mon muscle mastoïdien. Je fais quoi maintenant ? Je me secoue le cocotier pendant un long quart d’heure, le temps qu’elle dégèle et qu’on puisse chacun retourner à nos affaires ? Ou alors, je la traîne avec moi jusqu’à la terrasse d’un bar pour picoler en son honneur ? »[/b]

    Le démon rigola ferme en se redressant, sortant un mouchoir de fine baptiste pour se nettoyer le visage des humeurs, lui redonnant un air humain.

    Compte toi chanceux que ce ne soit pas autre chose, comme une autre partie sensible de ton anatomie... Remarque, je n'ai jamais pétrifié personne pendant que j'étais dedans, ou qu'elle était dedans... Mmmm ca pourrait être un coup à tenter. Voyons, amenons là, elle mérite un coup à boire et, au pire, vous pourrez vous démolir la tronche en toute intimité si elle t'en veut encore. Et si tu crois que je suis le plus cinglé de la bande, tu es loin du compte. Moi, j'ai le coeur sur la main que veux tu. Alors allons y! J'ai une petite soif que le sang ne peux étancher ce soir.

    Dit Brun, un peu trop enthousiaste. Mais quoi qu'il en soit, rincés par la pluie le trio entre dans le bar. Une petite chaleur et Sac à Main put sentir les écailles se sécher d'elles-même juste ce qu'il faut pendant que son acolyte rectifiait avec un art certain sa lourde chevelure à la couleur du sang frais faichement versé avec une coquetterie toute féminine.

    Tu me nommes Brun. Mais je sens que ce nom ne te satisfait guère... Sourit le démon à pleine dents, en se tournant vers Raufoss. Donc tu peux m'appeler Halewyn ou Giovinetta. Je te laisse le choix entre les deux. Pour s'interrompre quand le serveur arrive.

    -Un tonnelet de bière pour la dame et un pichet pour moi et lui avec deux... litres de lait?Je te laisse tâter ta propre bourse pour me rembourser tout à l'heure, nous ne sommes pas encore assez intimes. Donc disons simplement que la première tournée est pour moi. Je mettrai le
    tonnelet sur ton ardoise, mais je suis d'avis que cela mettra ta conquête du jours dans de meilleurs dispositions. Ne me remercie pas


    Sourit adorablement l'androgyne en posant le menton dans la paume de sa main, yeux noirs brillants de curiosité

    Je me pensais le seul cinglé à venir tataner pour le sport... Et toi, c'est comme ca que tu pécho?
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  • Ven 4 Aoû - 16:44
    « J’te jouis au visage. » Répond Raufoss en réaction aux propos d’Hale sur sa sexualité. « Enchanté sinon. T’as une tête à t’appeler les deux en même temps : Hale Giovinetta. » Le genre à dandiner du cul.

    Quant au verbage de son partenaire, il a un haussement d’épaule.

    « Le cœur sur la main, mais si tu peux mettre une main au panier, tu te prives pas. Profite de ton alcool. Je vais me faire plaisir avec mon lait. » Commence le lézard avant d’attaquer sa boisson sans attendre que l’Oni n’émerge. Oui, c’est définitivement ce dont il avait besoin pour tasser cette journée riche en action. « Si c’est comme ça que je pécho ? Oui. Totalement. D’habitude je vais à la boxe pour ça, mais là j’ai décidé que ça serait mieux de rencontrer l’âme sœur lors d’une bagarre. Enfin, âme sœur, une fille qui aime le sang quoi. Il en faut des efforts pour trouver une boxeuse de nos jours. »

    Le lézard essaie de boire proprement, ce qui est difficile lorsqu’on est entre la main d’une démone qui lentement, mais sûrement, commence à retrouver sa motricité. Il peut sentir son étreinte se desserrer et petit à petit, Raufoss se libère de la femme rouge. Cette dernière en profite pour forcer la malédiction hors d’elle et fait craquer bruyamment son corps qui se retrouve à nouveau fait de chair et de sang. Elle réprime les derniers éléments rocailleux et fait quelques mouvements pour retrouver toute son amplitude.

    « Tu parles d’un combat équitable, vous étiez deux et tu ne t’es donné à fond, salaud de lézard. » Elle lui met une gifle. « Celle-là, c’est pour m’avoir snobé quand j’ai proposé le duel. » Puis une autre. « Celle-ci, pour avoir appelé Hale à l’aide. Ignoble, dégoûtant, qui se proclame homme puis demande secours à un berdache ? » Elle lui en remet une troisième.

    Les deux hommes la fixent en attente d’une explication qui tarde à venir. Au bout d’un moment dans le silence, l’Oni croise les bras comme si c’était l’évidence-même.

    « J’aime juste la violence. » C’est une justification acceptable.
    « Au pieu aussi ?
    -Surtout au pieu. »
    Parfait.
    « Oh, et je m’appelle Gozen. » Reprend l’Oni, avant de se tourner vers Hale. « Lève-toi. » Une seconde plus tard, Hale s’en prend une lui aussi. « Ça c’est pour avoir répondu à l’appel à l’aide de ton camarade. » Puis une deuxième. « Pour la pétrification, rouquin ! » Le dernier mot est prononcé avec une acidité capable de ronger le métal, avant qu'une troisième gifle ne survienne. « Ta maman a jeté le bébé et élevé le placenta à la place pour envoyer des coups entre les jambes comme ça? Y avait beaucoup trop de pratique dans ce genou dans la tranchée pour que ça soit le premier que tu mettes. »

    Sans dire un autre mot, elle s’empare du tonnelet de bière et le siphonne d’un bon quart avant de reprendre le dialogue.

    « Et vous au final ? Si vous êtes là comme moi pour le sport, qu’est-ce qui nous empêche de remettre ça de façon plus sérieuse ? On se fait du criminel, du noblion et à l’occasion, on déchire en deux une créature de la nuit. Ce serait sans doute plus rentable que de se battre pour rien dans les rues de la ville. »
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  • Ven 4 Aoû - 21:57
    Il aimerait trop ca, mais ce n'est pas une pratique particulièrement appréciée par Halewyn. Ce n'est que rarement aussi sexy que dépeint dans les contes de la littérature érotique. Bon, des accidents ca arrive, mais après iel doit se laver les cheveux et ca prend une plombe. D'un geste expert, le démon remonte sa chevelure acajou cerise en un lourd chignon. Apparemment, la pluie a fait délaver quelques couleurs.  Sans ne marquer un quelconque malaise face aux manières maladroites de l'hybride, le combattant croisa des jambes en sirotant sa bière. Pas mal en fait! Pense t'iel en écoutant d'une oreille distraite le compagnon de baston qui se vante de ses méthodes de dragues avec fierté du moins jusqu'à ce que la rouge n'émerge en distribuant des reproches acerbes et des tatanes à tout vent.

    Bon, ca va... Si le lézard se laisse faire, goûtant manifestement le charme de cette parade nuptiale primaire, pense Halewyn en se levant de toute bonne foi sous l'ordre de la guerrière, insensible au sobriquet de berdache qu'ils semblent vouloir lui accoler. La baston c'était fini...

    La première gifle de Gozen prend le démon par surprise. une délicate roseur marbrant la joue parfaite tandis qu'iel suit le mouvement, tombant soudainement bien calme et tranquille. La deuxième, de l'autre côté, lui fend la bouche, le goudron de son sang lui tapissant l'intérieur du palais. Iel aurait pu laisser passer. Mais la troisième était de trop.

    Calmement, iel s'essuya du revers du pouce la goutte de sang qui lui maculait la lèvre pendant qu'elle s'enfilait le quart de son tonnelet.

    « Et vous au final ? Si vous êtes là comme moi pour le sport, qu’est-ce qui nous empêche de remettre ça de façon plus sérieuse ? On se fait du criminel, du noblion et à l’occasion, on déchire en deux une créature de la nuit. Ce serait sans doute plus rentable que de se battre pour rien dans les rues de la ville. »

    PAF!

    La première gifle d'Halewyn lui sonne les cloches

    -Je n'ai pas de mère et je n'aime pas les mensonges. Tant qu'à dire n'importe quoi.

    D'un même geste, la belle grande main aux doigts élégants revient sur ses pas pour lui en foutre un revers retentissant

    PAF!

    -Tricheurs, vous n'avez qu'à vous en prendre à vous même en sortant les couteaux de prime abord.

    Et pour le dernier, iel ne ménagea pas ses efforts

    PAF!

    -Pour terminer, je ne t'ai pas donné la permission de me frapper.

    Dit iel, avant de lui tendre la main pour lui offrir la paix. Les scores étaient égalisés,  ils pouvaient maintenant boire et papoter en paix.
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  • Sam 5 Aoû - 10:30
    « C’est quoi ce bordel ? » S’écrit Raufoss d’un air outré en voyant la troisième tarte, « je fais comment pour lui mettre une tarte du patriarcat si tu me voles mes droits à la baffe ? Merde ! » Déclare le lézard avant de lui mettre une claque humiliante derrière la nuque. Quitte à ébouriffer les cheveux. Puis d'en décocher une à l'oni.

    Les minutes qui suivent sont longues et probablement que les gifles continuent de circuler de tous les côtés. En tout cas, la conversation s’écoule de manière plus ou moins cordiale au fur et à mesure que la soirée avance et comme dans tout rencontre motivée par des intérêts commun, cela se termine dans des endroits improbables.
    Assis sur un bord dans un parc de la cité, à faire tourner une bouteille de gros rouge, à discuter des dernières nouvelles et surtout, de la suite des évènements. Que faire, qui attaquer, comment s’y prendre. Il y a peut-être un cocard de plus sur le regard de chacun.

    « Donc, si je comprends bien. » Résume Raufoss avant de prendre une lampée de rouge. « Nous sommes en compagnie de : Hale le gymnaste, Gozen la boxeuse et Raufoss le duelliste. Et on aime tous la violence, les armes et le sang. Plutôt que de proposer une sortie de fragile à base de verres en bars et de balades dans les jardins de la cité, on ne pourrait pas aller se faire la pègre ?
    -La pègre ? Le syndicat ? »
    Demande Gozen en réclamant la bouteille d’un geste discret. Elle continue après une gorgée de vin. « Le syndicat va définitivement mal le prendre. Mais, tu penses à ce bijou en ville non ? Cette couronne elfique qui aurait été volée à Melorn il y a quelques mois.
    -Oui, personne ne sait où elle est, on sait seulement qu’un type s’en est emparé et se cache quelque part en ville. On pourrait commencer par une rendre une petite visite strictement amicale aux bijoutiers du syndicat, voire s’ils ont une idée de ce qui se trame. Ils doivent savoir à coup sûr ce qui se déroule en ville. »


    C’est aussi l’occasion de se faire du fric et de vivre des aventures dans les bas-fonds de la cité. D’avoir un peu de trucs obscurs et de ne pas simplement vivre des aventures folles, mais surtout de percer des têtes qui ne sont remplies de rien d’autre que de mal.
    Lorsque l’oni et l’hybride se tournent vers le démon, c’est avec des yeux pleins d’espoirs qu’ils aillent tous dans cette expédition dans les enfers de la cité. Là où le jour ne pointe plus depuis longtemps.
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  • Dim 6 Aoû - 16:13
    Haewyn dresse l'oreille aux élucubrations des deux hurluberlus. Ils sont sérieux ou c'est le rouge et les multiples torgnoles qui leur ont ébranlés le cervrau . les deux peut-être? Depuis un moment, iel faisait semblant de boire simplement parce que cette piquette était immonde.

    Le rire clair du démon monta dans l'air frais de cette fin de nuit.Des trois, iel était le seul qui arborait encore son minois d'ange et encore iel ne le savait pas, cette facultée venant de se manifester cette nuit. Les deux bagarreurs à ses côtés lui plaisaient bien, ils étaient aussi linéraires que ce que les mortels pouvaient être. L'adage baston, con, bouffons semblait parfaitement s'appliquer à leur cas d'ailleurs. C'était rafraichissant et simple.

    Et le démon avait atrocement besoin de simplicité.

    -D'accord et vous comptez démolir chaque bijouterie au passage pour ensuite aller bastonner tout les coupes jarrets des tréfonds? Rendu là, aussi bien prendre leurplace et vous poser comme lesnouvelles têtes du crime?

    Il est vrai que  Kebossa le prendrait trèes bien qu'on vienne lui tirer ses trésors. Et ca, si ce n'est pas Ssisska qui s'enjaillerait à les croquers. Si Raufoss y prendrait assurément son pied, il n'est pas dit que madame l'oni au nom qui lui échappe serait aise de partager son jules du moment. Les éphémères sont tellements monogames! S'en est d'un ennui mortel. Iel leva la bouteille et s'enfila aune rasade avant de la passer au suivant.  

    A mes nouveaux barons du crime!!!

    S'exclama t'iel d'un ton particulièrement aviné . Iel ne prend pas trop cela au sérieux, mais si ils le sont, ca promet d'être particulièrement ludique. Si ils poussent. Si is réussissent, ils auront la pègre au cul et ca, ce n'est jamais bon signe. Sauf si l'on regarde le dénouement avec le popcorn . Mais croyez vous réellement le démon capable d'agir en simple spectateur? Quand on vous dit qu'iel n'instille aps le chaos, mais que ce dernier suit ses pas, le croiriez vous?
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  • Dim 6 Aoû - 17:40
    « En fait Hale, je n’étais pas ironique quand je parlais d’une visite amicale. » Tempère Raufoss, un brin gêné par ce quiproquo. « Je comptais juste dire bonjour à des potes. J’aime la violence, mais pas au point de battre de façon indiscriminée toute personne qui me passe devant.
    -Je compte pour du beurre ? »
    Demande l’Oni.
    « Toi tu l’as réclamée en te pointant dans le camp adverse.
    -L’argument se tient. »


    Puis le gymnaste propose un toast.

    « Aux barons du crime ! » Trinquent Raufoss et Gozen par solidarité envers Hale.

    ***

    « Non, la religion diviniste est juste le fruit d’une erreur de transcription. Je vous le dis. » Reprend l’Oni.

    C’est l’aube sur Liberty, ils marchent dans les rues pavées de la capitale. Quartier des orfèvres et des bijoutiers, chaque communauté à son petit établissement : les hybrides, les elfes, les humains, il y a même un établissement pour valkyrie. Toutes les diasporas se fréquentent, elles vivent les unes à côté des autres, mais certainement pas ensemble. Dans le quartier des artisans de l’or et de l’argent, chacun conserve jalousement ses secrets.
    On est aux premières heures, le soleil se lève à peine. Dans certaines ruelles on peut découvrir des fouilleurs d’égouts qui récupèrent la boue des canalisations pour synthétiser en privée les poussières d’or que font tomber par mégarde les bijoutiers lorsqu’ils vont se soulager. Mais aussi les dernières courtisanes de haute volée qui prennent congés de leurs clients fortunés. Ici, tout le monde est plus ou moins sur son 31, avec de belles épées à la ceinture et même les mercenaires sont sous leur meilleur jour.
    C’est dans cette ambiance matinale que Gozen l’Oni recommence à parler de religion diviniste.

    « Ils ont confondu dans les textes sacrés, il y a eu erreur d’interprétation. Le terme « Dieu » renvoie en langue ancienne à « Deus » qui peut être interprété comme dieu, certes, mais fait l’objet de confusion avec le bas parlé ancien qui énonce tout simple deux. C’est-à-dire que Deus, en fonction des textes, renvoie soit à la notion de divinité, soit à la notion des multiples et de la dualité. Les dieux divinistes, ne sont pas alors des entités à vénérer, mais des surhommes avec une double face. Ce qui explique les deux guerres contre les titans. Évidemment, les gens préfèrent le terme de dieu, car il est plus simple à comprendre. Il est alors plus facile de l’accepter, plutôt que de subir une dualité divine tous les dix milles ans. » Elle hausse les épaules, « mais ça, il faut l’expliquer aux anges et aux valkyries et croyez-moi, ils s’en mettent à faire des crises d’hystérie quand on essaie de leur donner un cour de langue. Les vampires n’ont pas ce problème, ils s’assument tels qu’ils sont. »

    Encore heureux.

    « Qu’en penses-tu Hale ? Raufoss m’a déjà fait part de son opinion hier au pieu. » C’est bien ça pour que le lézard n’en peut plus. Elle déblatère ses études sur la théologie depuis hier soir, même quand il était dedans, elle n’arrêtait pas de lui parler d’étymologie et de lexique. Il a dû mal à les faire venir tous les deux quand ils étaient au plumard. « Il avait une analyse assez sociale du phénomène. » Il s’est peut-être pris au jeu, d’accord.

    Libre à Hale de répondre ce qu’il souhaite, il est l’objet d’une attention manifeste par l’Oni.
    Puis Gozen s’arrête à hauteur d’une bijouterie pour Oni. Il y a quelques jeunes qui traînent devant, des petits êtres de la forêt qui polluent l’espace.

    « Qu’est-ce que vous faites ici ? » Leur demande l’Oni.
    « C’est un pays libre la République, on peut aller où on veut non ?
    -Oui, mais ce n’est pas une entrée libre, donc foutez le camp ! » S’énerve la démone de la forêt. Une seconde plus tard, les jeunes sont partis sans demander leur reste. « Venez, allons-voir mon père. Il saura nous en dire plus sur cette couronne volée. »

    Raufoss imagine un peu tout à propos du paternel. Mais en le voyant, il se contente d’une courbette qui dissimule habilement son haussement de sourcil. Comme la fille, le paternel est une baraque, un fait accentué par sa qualité d’homme et ses épaules carrées qui l’obligent à prendre de profil les ouvertures de porte.
    Comment décrire la voix du paternel ? Le simple fait de l’entendre peut provoquer la puberté d’un eunuque, augmente la masse musculaire des hommes et transformerait la plus frêle des elfes en une Oni bien bâtie. Ses paroles ont la profondeur d’une fosse océanique et l’espace d’une seconde, le lézard à l’impression que sa voix résonne dans sa cage thoracique.
    Le père est sans doute capable de tuer un homme d’un seul cri.

    « C’est à propos de la couronne. » Explique Gozen au bout d’un moment, après les politesses d’usage.
    « Je vois. » Commence le père avant de s’attarder sur les bijoux au cou de Hale, « vous permettez ? C’est rare de voir des rivières de gemmes de cette facture. Tous mes compliments à leur créateur et tous mes compliments à vous qui les portez très bien.
    -Et papa, je te présente mon homme, Raufoss. »


    Silence.
    Si ce n’est pour l’oreille interne du lézard qui capte tous les vaisseaux sanguins qui sont en train de péter dans ses yeux et dans son cerveau. Hale, qui est un démon et doit avoir l’habitude de ce genre d’interaction particulière, doit pouvoir le détecter aussi. Puis très vite, le père s’en rend compte lorsque Raufoss se met à rosir, passant de blanc crème à glace à la fraise en l’espace de quelques secondes.

    « Vous êtes ? » Demande le père d’un ton neutre avec un soupçon de menace.
    « Duelliste, j’étais soldat avant.
    -Bien, vous venez donc du même monde que moi. Vous savez ce qui va se produire si vous faites pleurer ma fille.
    -Oui monsieur. »


    Putain, dans quel genre d’histoire s’est-il encore embarqué ?
    Heureusement, la conversation reprend rapidement sur la couronne et c’est Hale qui a le beau rôle grâce à ses bijoux.

    « Je suis sûr que ton homme vient d’un… Très joli marais. » Débute le père en examinant les parures du démon. « Et nul doute qu’il est très civilisé si vous êtes à la recherche de la couronne des elfes. Néanmoins, je n’en sais pas plus que vous sur cette couronne. Vous devriez chercher du côté des bijoutières valkyrie. J’en connais une qui a suivi l’affaire de très près. » L’orfèvre Oni a un coup d’œil vers Hale et se détache de ses bijoux. « Monsieur, si j’ai foi en Raufoss et ma fille pour rester vivant face à elle, je me dois de vous prévenir : c’est une dame d’un grand talent, mais qui a un sale caractère. J’espère que vous avez les poings solides, parce qu’en général, elle n’attend pas l’avis des autres pour distribuer les coups. Est-ce que vous avez des questions sur cette couronne ? Je sais à quoi elle ressemble et les histoires qui l’entourent, mais vous avez peut-être mieux à faire qu’entendre un cour d’histoire de l’art sur la bijouterie elfe d’avant-guerre. Les quatre fous furieux qui ont volé la couronne n'avaient pas l'air du genre malin et nul doute qu'ils auront du mal à la décrire quand ils voudront la revendre, savoir un peu à quoi correspond l'objet pourrait vous être utile. »
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