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    qui suis-je ?:
    https://www.rp-cendres.com/t992-blood-in-the-sand-tulkas-termine#7451
  • Mar 26 Déc - 5:20
    Des éclairs de rage fendaient son esprit, des hurlements de colère résonnaient dans sa tête, faisaient trembler tout son être. Les dents grinçaient, la mâchoire oscillait de gauche à droite tandis qu’il polissait ses molaires les unes contre les autres. Ses poumons brûlaient, sa peau noircissait, des bubons rougeâtres, puis blanc-verdâtre, poussaient sur ses ganglions et sous ses aisselles. Une toux rauque raclait sa trachée, arrachant par-ci par-là des lambeaux de chair qui se mourraient dans l’air vicié de cette pièce.

    La pierre froide sur laquelle il reposait, nu, était rêche. Ses muqueuses empestaient la mort, et pourtant, il n’arrivait pas à mourir. Il l’appelait, de tout ses vœux, de tout son cœur, que le Corbeau vienne cueillir son âme et que le fruit pourri de sa chair puisse enfin expier, qu’il puisse enfin trouver le repos.

    Mais non, nul battement d’ailes, ni coassement de ce psychopompe aux plumes de suie n’atteignait ses oreilles desquelles coulait du sang. Non, pour seul compagnon, il avait cet homme a la longue robe de cuir, au teint maladif et aux membres si fins qu’il suffisait de la caresse du vent pour les briser. Membres si fins, aux mains si usées par le temps que les tendons qui les animaient était la seule relique de la chair sur ce corps squelettique qui s’animait devant lui. Au bout des doigts, une lame rouillée qui n’avait cependant rien perdu de son tranchant. Lame qui s’approcha de son cou, caressa de la pointe l’un des ganglions purulents avec une douceur maternelle.

    - Libera tutemet ex verum caro.

    Chanta lentement l’homme d’une voix rauque avant d’inciser le bubon qui éclata dans une gerbe blanchâtre. Qui se mit à bouillir, grandir et se multiplia. Encore et encore jusqu’à prendre la forme d’un homme au teint halé, aux longs cheveux noirs et à la barbe noire. Ce dernier leva les mains vers un plafond nué d’ombres, glissa ses doigts en peignes sur ses tempes pour rabattre ses cheveux moites derrière lui et de tourner son visage vers le pestiféré. Avant de sourire.

    Une grande inspiration, une bouffée d’air frais. D’un geste vif, il chasse les épaisses couvertures sous lesquelles le luteni tentait de lutter contre le froid mordant des montagnes du Grand Nord. Brusque, Tulkas se redresse en tentant de pousser un cri de terreur, mais aucun son ne s’échappe de sa gorge. L’air lui manque, tandis que sous sa paume plaquée contre sa poitrine, un cœur bats la chamade en gorgeant de sang ses muscles pour se préparer à un combat qui n’existe pas.

    Ses yeux s’habituent assez facilement à la faible luminosité de la pièce. Les quelques braises qui se meurent dans l’âtre irradient d’une chaleur à laquelle il se raccroche. Le feu est réel, la peste ne l’est pas. Et c’est dans un élan fiévreux que Tulkas se laisse choir de son lit, s’écorchant les genoux contre la pierre polie de ses quartiers, et qu’il rampe vers les cendres. Plonge ces mains pour saisir deux braises et les écraser contre ses paumes. La douleur est vive, le bruit de la chair qui siffle au contact du feu chasse les bourdonnements d’une nuée infinie de mouches qui résonne dans sa tête et l’odeur atroce de chair brûlée balaie enfin les effluves de cadavres pourrissants, abandonnés dans les entrailles d’une église lointaine.

    Finalement, Tulkas ouvre les paumes et baisse les yeux pour regarder ses mains. Rougies, noircies aux points de contact. Il n’a plus mal, mais il tremble encore, plus par peur, mais par choc. Il inspire longuement, l’air est froid, l’air est pur. La maladie est loin, il est à Cœur-Ebène, dans ses quartiers. Presque nu, à genoux devant l’âtre de sa cheminée, à regarder ses mains noircies par un acte désespéré pour regagner le contrôle sur sa réalité. Puis, il souffle, longuement, laissant les fantômes de son angoisse quitter son corps au rythme de son expiration. Il reste un instant les poumons vides, les yeux clos et l’esprit fermé à tout stimulus, avant d’inspirer à nouveau. Cette fois, il se focalise sur autre chose, sur son énergie vitale, qui tourbillonne en lui et semble prête à exploser. Il la canalise, la répartis équitablement dans son corps dans une étrange forme de méditation avant d’enfin la focaliser sous la forme de mana, qui se concentre dans ses paumes dont la chair carbonisée tombe lentement, remplacée par une nouvelle peau, de nouvelles terminaisons nerveuses.

    Il tend les bras, et sous sa paume, il sent le froid de la pierre noire. Puis, sans un mot, il se relève, prends deux bûches qu’il pose dans le feu avant de raviver les braises qui restent avec un soufflet à main. Le feu revient, la vie revient. Tulkas penche un peu la tête sur le côté, haussant un sourcil en attendant un instant que quelque chose brise le silence. Des pas, des voix, le bruit des armes qui s’entrechoquent…

    Rien, la nuit est tardive, mais il reste bien quelques heures avant que la forteresse ne s’anime et que les exercices et entraînements journaliers ne reprennent. Alors, il lève la main à son cou, ferme l’index et le pouce autour du tendon qui lui sers de collier qu’il descend jusqu’au colifichet qui repose contre sa poitrine. La dent du clone, dont il refuse de se séparer depuis… Cette expédition.

    Enfilant une chemise de lin épaisse, passant un long manteau de laine parti de rouge et de noir, passant son ceinturon de cuir à sa ceinture et gardant une épée à la ceinture. Tulkas décide de quitter ses quartiers. Ôtant une torche à la flamme orangée du mur, il erre dans les couloirs, seul avec ses pensées. Prenant soin à ne croiser aucun des gardes en faction et d’éviter les quartiers du Loup d’Airain et de la Griffe. Pour rejoindre la crypte. Recroquevillé sur lui-même, une main tenant le manche en acier de la torche et l’autre refermant le col de son manteau, Tulkas s’enfonce dans les entrailles de la citadelle, pour franchir le seuil et éviter soigneusement les donjons dans lesquels quelques Dévoreurs rôdent, espérant une tentative d’évasion qui se finirait probablement en repas sanglant. Non, le Luteni lui se rendait à une autre pièce, derrière une lourde porte de chêne sombre, dans laquelle se trouvaient deux coupoles remplies d’huile, qu’il illumina avec une lenteur rituelle avant de se retourner pour poser accrocher la torche à l’un des anneaux qui flanquaient de part en part la porte.

    Une pièce, avec un monolithe noir, sur laquelle étaient inscrits les noms de ceux tombés au combat. Devant laquelle le Luteni se posa pour la toucher du bout des doigts et lire comme un aveugle les noms qui y étaient gravés. Avant de reculer.

    - Je n’aurais jamais cru me retrouver dans cette situation, Kiṣir. Commença-il à voix basse. Je ne peux pas te donner le même nom qu’à Celui-qui-vit. Ce serait indécent de graver son nom à cette pierre sacrée tu sais, ce serait le condamner à une mort bien trop prompte. Et je ne pense pas que je sois capable de perdre un deuxième frère à cause de moi.

    Un léger gloussement lui échappa, un petit rire discret, dont la Pierre était semble-il le seul témoin. « Qu’est-ce qui te prends, imbécile ? » pensa-il un instant en regardant avec un sourire qui exprimait tout sauf la joie cette pierre sur laquelle étaient gravés pour la postérité le nom de ses frères d’antan, et sur laquelle serait gravés les noms de ses frères futurs. « A pleurer un vulgaire clone, une machination faite pour te berner et te tuer. Imbécile, tu devrais arracher cette dent à ton cou et… »

    - Suffit. Soupira-il en se pinçant les yeux.

    Les pensées qu’il tentait de chasser finissaient toujours par revenir, mais Tulkas était le seul maître de son esprit désormais. Chose avec laquelle il aurait du mal. Regardant devant lui, avant de lever les yeux vers le dernier nom inscrit – l’un des trois à être mort quand Deydreus s’était élevé – Tulkas se dit qu’il ne devait pas être le seul à traverser tout ça. Peut-être qu’il irait en parler à Usha, non, il devait lui en parler. Mais pas maintenant, maintenant, il restait seul dans cette pièce. Ignorant qu’il avais été probablement repéré, non par l’un des gardes, mais par une autre.



    La mémoire de la pierre - Oyun 5CwAax9
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  • Dim 28 Jan - 12:40
    Dans la pénombre, appuyée contre un mur, les bras croisés, Oyun fixe Tulkas alors qu'il entre dans la crypte, sa silhouette suivie par la lueur des flammes qu'il a allumé avant de passer la porte. Devrait-elle se signaler ? Non, il semble tourmenté, et s'il est venu pour se recueillir comme elle l'a fait, alors elle ne devrait pas l'interrompre.

    C'était au nom d'un autre événement qu'elle avait rendu ses hommages plus tôt. La Guerre des Titans, pour laquelle elle venait régulièrement saluer la mémoire de ceux qui l'avait sauvée au prix de leurs vies. Des noms qu'elle avait, pour la plupart, à peine eu le temps de retenir avant qu'ils ne deviennent des marqueurs de deuils pour leurs camarades. Certains avec qui elle n'avait partagé qu'une gamelle, d'autres qu'elle n'avait même pas eu l'occasion de prononcer. Pour autant, l'orc ne voulait (pouvait) pas les oublier. Ces morts, ceux d'avant, ceux d'après, étaient ses frères et ses sœurs, sa tribu, son clan. Si elle n'avait jamais ressenti le besoin de faire le deuil de ses précédentes "familles", c'est parce qu'elles n'en étaient pas vraiment. Contrairement aux Serres.

    Contrairement à ce frère, dont elle ne perçoit pas les mots, mais entend sa peine.

    Elle inspire rapidement pour s'adresser à lui, mais il poursuit sa litanie. Un clone… Une dent. La guerrière se faisait une idée de ce qui grignotait Tulkas de l'intérieur. Tous ceux qui étaient revenus de la Quarantaine avaient changé. Elle n'était pas au courant des détails exacts de ce qu'ils avaient traversé dans leur bataille contre la Peste Obscure, mais comme tous ceux qui avaient attendu et accueilli le retour des leurs, elle avait compris que leur victoire n'avait pas été obtenue sans mal. Et si certaines cicatrices s'estompaient au fil des phases de la Lune, d'autres demeuraient présentes - lancinantes. Le silence revient, et pendant que deux yeux rubis fixent la pierre sombre, deux autres contemplent la silhouette de cet homme fort, mais usé.

    - Garde la dent.

    Aussitôt prononcés, ses mots sont regrettés. Oyun sent une vive chaleur lui monter aux joues, et elle s'éclaircit la gorge en faisant quelques pas en avant pour se montrer - embarrassée de surgir littéralement de la pénombre pour donner un ordre à son frère d'armes, sans même le saluer ou le réconforter avant. Les bras croisés, elle bombe le torse pour se donner l'air plus assuré, et se construire une façade de porcelaine. Quitte à être stricte dans ses paroles, autant s'en donner l'apparence.

    - Hum… Je dis juste ce que je ferais à ta place. C'est un memento important, même s'il est douloureux. Tu ne l'aurais pas gardé aussi longtemps, sinon, non ? Et tu ne serais pas ici à cette heure. Tu ne parlerais pas à Ceux qui ne nous répondent plus.

    Aussitôt dressée, sa façade se fendille, compromise par les émotions compliquées qui imprègnent sa voix. La douleur reconnaît la douleur. Après une minute passée à jouer les colosses de verre, elle finit par briser sa fausse sévérité elle-même, en posant sa main calleuse sur l'épaule de son ami. Les ombres qui jouent sur la scène dissimulent son visage adouci, mais une fois de plus, sa voix la trahit.

    - Tu as salué sa mémoire. Viens, Tulkas. Allons parler ailleurs, et laissons-les se reposer.

    Morts et vivants, ils en ont tous besoin.

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    Tulkas
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  • Mer 7 Fév - 21:28
    La voix d’Oyun transperce le voile de la nuit comme le ferait une lame. Trois mots, qui suffisent à le tirer d’un tourbillon obscur dans lequel s’égarait sa psyché depuis maintenant bien trop longtemps. « Garde la dent », qu’elle lui dit, en surgissant depuis l’obscurité de ce monument aux morts. Tulkas baisse les yeux vers sa paume, où trône cette dent bien trop grande pour être celle d’un humain.

    - Tu sais, je ne comprends pas moi-même pourquoi je la garde.

    Répondit-il sans parvenir à détacher ses pupilles de cette dent – ou plutôt défense – qu’il tiens dans sa paume qui se referme tout doucement. Quand l’intrépide guerrière se rapproche, Tulkas lève la tête pour la regarder. Un fin sourire sur ses lèvres, les paroles sont strictes, la posture est droite, mais quelque chose la trahit. Le regard peut-être ? Cette teinte étrange que prends sa peau grise au niveau de son visage ? Une façade, peut-être, mais qu’importe. Il ne la jugera pas, certainement pas sur ça, lui qui s’était fait roi en se parant d’une couronne faites de mensonges.

    - Je ne t’imaginais pas comme ça, tu sais.

    Dit-il avant d’hocher la tête d’un geste bref, levant un peu le menton en inspirant, gonflant sa poitrine, relevant ses épaules avant de les affaisser dans un long soupir.

    - Tu as raison, laissons les se reposer.

    Dit-il en reposant le collier dans le col de son pourpoint, refermant son long manteau de laine rouge et noire. Abandonnant la torche dans le brasero qui peinait à illuminer la pièce, si bien que même les yeux d’Oyun, si rouges et si brillants, étaient difficile à percevoir. Tulkas s’attarda un instant à regarder le visage de la grande guerrière, elle qui était si droite, si disciplinée, si sérieuse et si forte, si bien qu’il s’étonna d’y percevoir un soupçon de vulnérabilité. Ce qui lui arracha le fantôme d’un sourire compatissant, difficile à percevoir dans le clair-obscur ambiant de la pièce.

    Alors qu’ils allaient quitter la pièce, Tulkas marqua un temps d’arrêt pour observer cette grande pièce, lever la tête vers le plafond et se parer d’un air étrange, avant de finalement laisser à leurs repos éternel les braves de Coeurébène. C’est pendant qu’ils marchaient, pour aller ils ne savaient vraiment où, que le lionceau repris la parole.

    - C’est une drôle de vie, tu ne trouves pas ?

    Avait-il demandé, avant de continuer sur sa lancée.

    - J’étais gladiateur, il y a encore quelques mois. Disait-il. Beaucoup de mes frères d’armes, de mes amis, sont morts. La plupart, de mes propres mains.

    L’aveu pouvait sembler effrayant, monstrueux même. Et pourtant, Tulkas parlait comme si ce simple fait n’était que dans la continuité logique de sa profession d’antan. La gladiature était un art qui était bien loin de la soldatesque. Chaque gladiateur était un artiste, un acteur, dont l’objectif était de s’attirer toute la gloire et tout l’amour du public. Même amis, il suffisait que les maîtres le décident pour que les combats deviennent fratricides, même au sein d’une même schola. Les soldats eux vivaient, mangeaient et s’entrainaient ensemble, comme les gladiateurs, mais dans un but d’unité. Ils vivent, combattent et meurent ensemble. Des familles où l’on vit, et meurs, ensemble.

    - J’ai du mal avec cette vie tu sais. Avouait-il, a mi-voix, lui, le Luteni fraichement promu par mérite. C’était plus simple avant, je n’avais qu’à me battre, à tuer et faire s’évanouir les mères devant la beauté de mon art et faire frémir les jeunes femmes avec mon corps. C’était de l’individuel, avant que la Griffe, enfin, Deydreus ne me libère, je n’aurais jamais cru un jour que la mort d’un frère d’armes puisse m’atteindre et pourtant…

    Il balaya le flot de ses pensées d’un geste de la main. C’était bien trop tiré par les cheveux pensait-il, comme dialogue, et pourtant ce dernier était révélateur d’une gêne profonde qui travaillait l’ancien gladiateur au corps. Il s’arrêta un instant pour observer un escalier en colimaçon.

    - J’ai besoin d’air, m’accompagnes tu sur les murailles ?

    Et c’est ainsi qu’ils montèrent, silencieusement peut-être, jusque sur les murailles. Bien loin des sentinelles et bien loin des hommes d’armes qui s’entrainaient de lui. Tout au plus pouvait on entendre les rires et les cris de folie étouffés par la pierre des Dévoreurs qui patrouillaient dans les entrailles les plus profondes de la sombre forteresse.

    - Tu sais, la douleur appelle la douleur. Surtout quand la blessure de l’un réveille celle de l’autre. Disait-il en observant un instant les lointaines étendues gelées du grand nord. Un frisson désagréable remonta le long de sa nuque alors qu’il refermait un peu plus le manteau de laine de sa main. Vu ce que tu as dit… J’imagine que tu as entendu mon monologue. Qui pleures-tu, derrière l’armure de ton sens du devoir ?


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