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    Sixte V. Amala
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  • Dim 26 Mai 2024 - 16:35
    Plusieurs jours s’étaient écoulés depuis que Zelevas d’Elusie avait été arrêté et que son chien s’était enfui. L’idée que Mortifère foulait la terre du Sekaï en toute liberté avait tendance à lui faire perdre le sommeil mais elle se rassurait simplement en se disant qu’il ne savait pas qu’elle était présente, ni qu’elle avait participé et été témoin de sa chute. Elle se forçait à se souvenir qu’elle n’était pour lui qu’un moucheron croisé au détour du barrage de la Vès, que son existence n’avait absolument aucune importance à ses yeux. Hélas, la sienne en avait aux siens et bien que le temps avait passé, pour sa mémoire d’elfe ce qu’il lui avait fait subir ne datait que d’hier. Elle entendait encore le crépitement de la foudre, elle sentait sa chaleur qui faisait se révulser ses organes en la traversant de haut en bas, le claquement angoissant de ses articulations mécaniques lui parvenait encore ou l’odeur caractéristique qui émanait de lui. Aussi après l’enquête, elle avait tout bonnement disparue. Rayée des cartes et des radars. Elle avait quitté Justice puis la République pour aller se terrer dans les terres inhospitalières du nord, là où personne n’aurait voulu aller la chercher car personne ne savait où la chercher. Elle avait, de toute façon, toujours apprécié la solitude qui était devenue sa compagne dès sa plus tendre enfance.

    Ces derniers mois passés en République portaient aussi en eux la promesse du changement, une raison de plus pour s’enfuir loin d’ici. Sixte était partie sans regarder derrière elle, sans laisser un mot à qui que ce soit. Elle s’était évaporée comme elle était apparue, ses caches avaient été vidées, ses planques laissées à l’abandon et même ses ardoises avaient été en grande partie réglées. D’un jour à l’autre c’était comme si Sixte n’avait jamais existé et dieux! qu’elle était douée pour annihiler sa propre existence. Elle avait ainsi voyagé clandestinement pendant plusieurs jours. L’idée de se rendre au Reike l’avait effleuré mais la peur que les rues de ses villes lui inspiraient était encore trop vivace, alors elle avait obliqué vers le nord. Là où elle avait passé la majorité de son existence. Aucune réminiscence là-bas n’était réellement belle, mais c’était chez elle et au moins avait-elle fait la paix avec ces souvenirs là. Cependant, elle n’avait pas regagné Melorn, rien ne l’y attendait plus. Elle s’était contenté de errer dans ses faubourgs, en vivant de petits boulots qu’elle effectuait sous un nom d’emprunt. De nombreux jours avaient ainsi disparu dans l’ignorance volontaire que Sixte s’était imposée mais malgré cela, une pensée ne cessait de la titiller comme une puce dans le poil d’un chien.

    Parfois, lorsqu’elle dépliait ses cartes, elle observait les routes principales menant à la République et elle hésitait, certaines fois longtemps. Les yeux rivés sur la ville portuaire puis elle repliait ses parchemins élimés comme si ne plus l’avoir sous les yeux pouvaient empêcher ses pensées de se muer en envie. C’est d’ailleurs ce qui ne tarda pas à arriver mais Sixte était rodée à cet exercice et continua sa route aux travers des monts et des plaines glacées du septentrion jusqu’à ce que l’envie ne devienne un besoin et une nécessité. Ce fut seulement là qu'elle abandonna son combat perdu d’avance et reprit la route vers la République. Le voyage du retour lui sembla trop rapide et en un clin d'œil elle avait regagné ce territoire qu’elle avait pourtant fuit avec le plus grand soin.

    ***

    Sixte était adossée contre un pilier qui soutenait la grande bâtisse derrière elle. Elle avait un peu minci mais son visage avait pris la teinte légèrement dorée de ceux qui vivent dans les terres enneigées. Son habituelle cape noire recouvrait ses épaules car même si le printemps était en train de poindre, il ne faisait plus très chaud en fin de journée. D’ailleurs le soleil était en train de descendre à l’horizon et la mer reflétait le camaïeu de jaune, de orange et de rouge qui coloraient le ciel. La jetée donnait l’impression de se perdre dans un incendie, le phare de danser dans les flammes et Sixte se demanda si elle avait fait le bon choix. Au même moment, la porte derrière elle s’ouvrit et elle le reconnut à sa démarche caractéristique. Franche et assurée quoi qu’un brin arrogante. Doucement, elle s’arracha à son dossier.

    - Alors c’est vrai ce qu’on dit. Affirma-t-elle en avançant de manière à se placer dans le chemin de l’homme. En quelques enjambées elle franchit la distance qui les séparait et d’une pichenette elle fit tinter son ongle contre le métal de son insigne griffée. - Le capitaine Dosian n’est plus capitaine. J’imagine que la promotion canapé avait ses limites. Dit-elle alors que ses lèvres formaient l’ébauche d’un sourire. Pour ponctuer sa phrase, une rafale puissante vint maltraiter sa tresse et agiter les cheveux qui s’en étaient échappés. - On a quelques trucs à se dire, je crois.
    Citoyen de La République
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  • Lun 3 Juin 2024 - 21:13

    Les dernières semaines ont été bizarres. Entre l’attaque de Liberty, les funérailles publiques, puis l’enquête sur d’Elusie et Mortifère, j’peux pas vraiment dire que j’aie eu un moment pour moi. Puis, j’ai une boule au creux de l’estomac depuis ce moment, un amas de non-dits qui n’en finissent pas, que j’rejoue en boucle dans ma tête, j’imagine des réponses, des bons mots, des retrrouvailles enflammées, des engueulades phénoménales ou, pire, juste un désert de vide dans lequel on se revoit jamais.

    J’ai essayé de passer le temps en charmante compagnie pour me changer les idées, j’suis parti en plein milieu de la soirée, pas motivé.

    Par contre, les types qui résistaient un peu aux interpellations, j’leur ai fait passer le goût de l’outrage à l’autorité. Ça m’a défoulé, ça les a calmés, tout le monde y a gagné. J’ai p’tet eu la main un peu lourde une fois ou deux, mais, hé, ils l’avaient bien cherché, et personne est venu m’emmerder pour ça. C’est même quasiment si j’ai pas reçu des félicitations, du commissaire et du maire. Bon, après, lui, c’est particulier, dès qu’il s’agit de cogner les étrangers et les moins qu’humains, il est prêt à tout. Chacun son délire, moi je juge pas, c’est pas mon boulot.

    Reste que quand j’vois Sixte à la sortie la boule disparaît, avant de revenir cent fois plus lourde au creux de mes entrailles. Elle a l’air en forme, cette forme des gens qui passent la majeure partie de leur temps en plein air, et la lumière orangée de la fin de journée fait des reflets presque roux dans ses cheveux. La façon qu’elle a de se poser devant moi et d’engager la conversation laisse peu de place au doute sur ce qui nous attend, et ce qui aurait probablement dû avoir lieu dès qu’on a fini l’enquête pour Goldheart et consorts et qui nous guette depuis tout ce temps va enfin pointer le bout de son nez.

    P’tet qu’elle avait besoin de temps pour que tout se décante. Moi aussi, quelque part. Même la discussion avec Rêve a permis de vider le sac et de regarder tout ça sous un oeil qui, s’il est pas nouveau, est un peu décillé, ou en tout cas avec un champ de vision plus large.

    « Ouais, parfois on vise sur le mauvais cheval, et quand on décide de changer de monture pendant la course, on se casse la gueule. C’est pas dramatique, globalement, ça devrait se tasser assez vite. »

    C’est ce que le commissaire Patoche a dit, et s’il ment comme il respire, j’ai vaguement tendance à le croire sur ce coup. Il a fait trop de saloperies dans lesquelles j’ai trempées pour qu’il puisse se permettre de trop me la faire à l’envers, à moins d’y aller à fond, ce qui reste du domaine du possible. Ça foutrait par contre une sale ambiance dans le service, et un gradé qui perd le soutien ou l’assentiment de ses hommes fait rarement long feu, à l’office. C’est qu’avec toutes nos années d’études, on peut quand même pas trop nous la coller.

    J’essaie de pas penser au fait que le changement de monture a impliqué de passer de Zelevas à Sixte, et que la comparaison à des canassons manque singulièrement d’élégance, ce qui paraît pas si dépaysant venant de ma part, à la réflexion. Mais c’est pas le moment pour cette conversation, m’est avis.

    « Et faut croire que le canapé était pas si confortable. Tu veux aller où ? Chez moi, ça te va ? »

    C’est pas que j’veux pas me donner en spectacle si la discussion se passe mal ou qu’elle éclate en sanglots, mais j’préfèrerais éviter de donner cette image. Ça serait gênant. Puis, j’suppose que ça serait mieux aussi pour parler, si on est posé chez moi. C’est pas comme si on risquait de manquer de quoi que ce soit, après tout, genre à boire ou un plumard. Puis c’est toujours plus agréable de jouer à domicile, même si ça m’enlève la possibilité de claquer la porte en tapant du pied. Un échange que j’suis prêt à faire.

    Un autre avantage, c’est que j’habite pas très loin, donc on parcourt la distance en une dizaine de minutes en échangeant des mondanités un peu plates. C’est pas ouf pour la pierre logée dans mon bide, mais ça permet de se préparer à la suite, et le p’tit sourire qu’elle m’a adressé au début laisse à penser que les choses devraient quand même plutôt bien se goupiller. Y’a pas de raison, hein, mais si jamais on n’est pas sur la même idée ou quoi... Pour évacuer un peu, j’demande des nouvelles.

    « Alors, t’étais partie où après l’enquête ? Une urgence ? »

    C’est que j’avais pensé réussir à l’attraper dans la suite directe de l’arrestation de Zelevas, sans même compter la disparition impromptue de Mortifère. J’m’attendais pas forcément à ce qu’elle devienne introuvable. Je dis pas que j’ai remué ciel et terre pour lui mettre la main dessus, mais quand même. Puis c’était plus souvent elle qui venait me trouver quand ça la prenait, en plus, plutôt que l’inverse : c’est plus facile quand on se rappelle que j’ai une adresse régulière, et que j’suis quand même plus simple à contacter qu’une mercenaire à qui on peut laisser des messages que par l’intermédiaire d’aubergistes compréhensifs chez lesquels elle a ses habitudes.

    A bien y réfléchir, c’est ce rôle d’être celui qu’est dans l’attente qui destabilise un peu.

    J’repense à une métaphore pleine d’élégance sur les clés et les serrures quand j’fais tourner la mienne dans la porte de mon appartement.

    « Installe-toi, comme d’hab’. »
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  • Hier à 14:18
    - Passe devant. Avait-elle dit en désignant d’un geste désinvolte la rue qui s’étendait derrière elle. L’hésitation avait été brève, Sixte n’avait rien d’autre qu’une planque un peu poussiéreuse à offrir à Pancrace pour discuter et s’il n’avait pas les goûts d’un petit seigneur, il valait encore mieux que leur discussion se fasse chez lui. De plus, si elle voulait écouter la conversation, il lui suffirait de tourner les talons sans demander son reste. Une option qui n’était pas négligeable. Ils marchèrent d’un pas tranquille, échangeant quelques banalités sur les derniers sujets de République qu’avait loupé la jeune femme mais qui ne relevait d’aucun intérêt crucial. Quelques minutes plus tard, ils étaient devant le bâtiment qui abritait les appartements du jeune homme. Sixte se souvenait sans peine de la dernière fois qu’elle s’y était rendu. Ses yeux se levèrent et elle observa la volée de marche en songeant qu’elles lui avaient parut mille fois plus pentu. Sans doute car dans son état les franchir avait été un véritable tour de force.

    - On peut dire ça… Dit-elle à voix basse sans chercher à se faire entendre de Pancrace, ni à savoir s’il l’avait entendu.

    Dans un léger grincement, après un cliquetis caractéristique, la porte s’ouvrit et Sixte entra dès qu’elle y fut invitée.
    L’endroit n’avait pas changé, la pièce principale était toujours aussi désordonnée et il y régnait une odeur de braise froide qui laissait supposer que son propriétaire n’y était pas revenu depuis un petit moment. La demi-sang s’avança à l’intérieur tandis que ses doigts jouaient avec les attaches de sa cape pour la défaire. Une fois débarrassée de la couche de tissu, elle la laissa pendre sur une chaise où une chemise avait déjà été abandonnée.

    - Tu m’excuseras, je n’ai pas eu le temps de passer par la case lessive. Sans être couvert d’une croûte de crasse, ses vêtements prouvaient qu’elle rentrait tout juste de voyage et si sa peau avait été récurée, ses habits eux ne l’étaient pas. Elle avait toutefois gratté la boue qui s’était accrochée à ses bottes. - J’étais dans le nord. Ajouta-t-elle comme pour justifier son accoutrement ; l’épaisseur de sa pèlerine était un bon indice, puis le silence tomba entre eux. Lourd de non dit, presque palpable. Sixte aurait voulu le briser mais elle ne savait pas quoi dire. Il y avait bien longtemps qu’elle n’avait pas eu une conversation profonde avec qui que ce soit et encore moins une qui la concernait aussi intimement. Néanmoins, son séjour dans le septentrion avait le mérite de lui avoir permis de réfléchir et même mieux de prendre une décision.

    Ca n’avait pas été facile car Sixte avait d’abord repoussé le problème aussi loin d’elle que son esprit tricentenaire le lui avait permis. Elle l’avait ignoré purement et simplement avec l’espoir naïf que lorsqu’elle s’y pencherait, la réponse s’imposerait à elle avec évidence. Evidemment, ça n’avait pas été le cas et lorsqu’elle avait à nouveau accordé son attention à cet imbroglio, elle s’était retrouvée face à un véritable sac de nœud. Peu à peu, elle s’était aperçu que ce n’était pas la complexité de la situation qui l’avait forcé à s’en détourner, c’était ce qu’elle représentait mais également ce qu’elle arrivait à faire naître chez elle ; quelque chose qu’elle avait cru mort depuis bien longtemps et qui la terrifiait.

    - Pan, ses doigts coururent un instant sur le dossier de la chaise avant qu’elle ne se tourne vers lui. - Toi et moi… Elle s’avança vers lui jusqu’à ce qu’ils ne soient plus séparés que par une longueur de bras. Son regard croisa le sien et sa main se tendit vers sa joue dont elle effleura doucement la pommette, la touchant à peine. - Ça n'existe pas. Son bras retomba le long de sa hanche et elle recula d’un pas. - J’ai pensé… Nous avons passé du bon temps. Suffisamment en tout cas pour qu’elle traverse la moitié du continent pour le lui dire, suffisamment pour qu’elle n’ait aucune envie de le quitter et suffisamment pour qu’elle cherche à se préserver des sentiments qui s'étaient mit à l’assaillirent lorsqu’elle avait songé à l’avenir. Un avenir dont il faisait partie. - Mais un Homme n’a rien à faire avec un elfe. Conclut-elle d’une voix blanche.

    Sixte avait retourné le problème de toutes les manières possibles et elle en arrivait toujours à la même conclusion : si elle tombait amoureuse, Pancrace vieillirait et elle ne pourrait rien faire d’autre que le regarder dépérir, années après années tandis qu’elle resterait éternellement inchangée. Immuable face au temps qui passe jusqu’à ce qu’il ne meurt. Mais l’amour qu’elle lui porterait, lui, serait long, douloureux et finalement esseulé. Elle resterait seule face à une éternité de solitude car ceux de son espèce n’aimaient pas à la légère.
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