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    Cendres ᚠ ᛊ ᚢ ᛟ ᚪ ᛊ ᛥ ᛉ
    Relevez-vous, peuple des cendres ! Les Titans existent, la guerre d'il y a 5000 ans résonne davantage dans vos cœurs depuis que ces immortels sont revenus revendiquer leurs droits. La victoire vous est une nouvelle fois acquise, mais à quel prix ? Suite à cette nouvelle guerre plus violente et mortelle que toutes les précédentes, il en va de votre responsabilité de vous accrocher à la vie et de rebâtir sur les ruines. Vers un nouveau futur encore incertain.

    Shoumei, autrefois membre des trois grandes nations régnant sur les terres des cendres et capitale de la religion diviniste, a payé le tribut ultime pour offrir la victoire aux vivants. Désormais, son peuple se retrouve égaré, dispersé. Privés de leur nation, de leurs foyers, les shoumeiens tentent tant bien que mal de retrouver un semblant de paix, mais la tâche est ardue. Le Reike, nation guerrière en proie à une lutte intestine contre le dirigeant s’étant imposé dans un sillage de sang, ainsi que la République, nation de l’ordre et des lois, ont tous les deux beaucoup à gagner avec ces nouveaux territoires à revendiquer. Choisiront-ils la voie de l’alliance et tendront-ils la main aux shoumeiens ? Où feront-ils passer leur peuple avant le reste des cendres ? Seul le futur écrira l'histoire de ces deux nations que tout oppose depuis des temps immémoriaux. Enterrer ou reluire la hache de guerre pour les combats à venir.

    Quoi qu’il en sera, peuple des cendres. C’est à vous de faire pencher la balance. Battez-vous pour le futur que vous chérissez. Entamez votre ultime chant du cygne, et brisez une bonne fois pour toutes ce cycle incessant de guerres contre les titans, ou tentez de poursuivre ce dernier selon vos convictions. Il ne tient qu’à vous d’offrir au monde des cendres la paix qui lui est due ou de le plonger à jamais dans les flammes…
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    Forum RPG Dark Fantasy. Avatars illustrés 300 x 500 px. Cendres est un monde magique où plusieurs puissances économiques et politiques règnent. Ici, les enjeux sont importants et une situation peut changer du jour au lendemain. Incarnez un simple paysan, un talentueux magicien ou même un riche seigneur ! De nombreuses possibilités et combinaisons différentes vous attendent avec impatience !

    from the ashes

    24.07.22
    Ouverture du forum et début du jeu. Bienvenue sur Cendres !
    28.06.22
    Le forum est accessible au public.
    17.06.22
    Début des travaux de construction.
    2 participants
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    Noble du Reike
    Noble du Reike
    Deydreus Fictilem
    Deydreus Fictilem
    Messages : 14
    crédits : 488

    Info personnage
    Race: Humain
    Vocation: Guerrier combattant
    Alignement: Loyal mauvais
    Rang: B
    qui suis-je ?:
    https://www.rp-cendres.com/t893-deydreus-fictilem-inter-arma-silent-leges-termine
  • Jeu 10 Nov - 19:00
    Deydreus Fictilem
    Race : Humain
    Sexe : Masculin
    Age : 33 ans
    Métier : Officier
    Taille & poids : 1m85 / 85 Kg
    Alignement : Loyal Mauvais
    Faction : Empire de Reike
    Rang : B
    Religion : Athéisme
    Avatar : Darion Mograine by Wuika

    Pouvoirs et objets

    Guerrier - Combattant

    Super Vitesse - Palier 2 (1000 / 2 + 2000 / 2 = 1500)
    Régénération - Palier 1 (500 / 2 = 250)
    Renforcement de la résistance physique - Palier 1 (1000 / 2 = 500)
    Nyctalopie  (300)
    Prouesse d’armes - Maîtrise du maniement ambidextre de deux épées (1000 / 2 = 500)
    Arme Spéciale - Paire d’épées en Phantacier “Silence et Hurlement” (1000 / 2 = 500) : Armes préférées de Deydreus, ces deux épées aux lames en phantacier sont aussi vicieuses que le matériel dans lequel elles ont été forgées. Munies de “crans” sur les bordures des lames, elles déchirent la chair tout aussi bien qu’elles ne la découpent. Le long de la gouttière, des runes sont gravées, signature du forgeron ayant fabriqué ces armes. La garde représente quant à elle un crâne de bouc descendant sur la base de la lame et dont les cornes forment la protection. Le pommeau est lui plutôt simple, fait à partir de bandes de cuir tressées. Au bout de l’arme, une pierre semi précieuse a été placée au même titre que dans les orbites de la garde.
    Armure de l’Envoyé: Une armure de plates en acier noir possédant un heaume à cornes.

    Reste : 450 crédits

    Immunité : Lumière
    Faiblesse : Ombre

    Description physique et mentale


    Deydreus est un personnage à l’apparence plutôt atypique. Relativement grand et au corps musclé, il n’est pas spécialement laid et pourrait, s’il le désirait, séduire bon nombre de demoiselles. Son visage est assez anguleux et se retrouve parsemé de quelques cicatrices, preuves irréfutables de conflits passés. En plus de ces cicatrices, il jouit d’un trait particulier: ses yeux. Ces derniers sont hétérochromes, avec un œil aux teintes rougeoyantes tandis que l’autre demeure d’un bleu glacé. Concernant son tatouage du Reike, ce dernier se trouve au niveau de son poignet gauche, remontant légèrement le long de l'avant-bras. S'il n'est pas très grand, ce dernier n'est cependant pas caché, son propriétaire n'hésitant pas à l'exhiber fièrement. Pour le reste, une moustache fer à cheval vient embrasser ses lèvres, accompagnée par un bouc. Deydreus possède également des cheveux mi-longs, généralement laissés libres et non coiffés, de couleur noir. Pour sa teinte de peau, enfin, cette dernière est extrêmement pâle, donnant à l’individu un air presque malade. Il s’agit en réalité d'une peau autrefois déjà claire et qui n’est presque plus exposée au soleil. Car c’est là également l’une des premières choses que l’on vous dira concernant Deydreus: il ne quitte presque jamais son armure. Engoncé dans cette dernière, le chevalier ne s’expose que très rarement, généralement pour prendre un bain ou lors de certaines occasions rarissimes, comme une cérémonie. Associée à sa démarche rapide et sa voix grave et monotone, cette attitude lui donne un air d’armure enchantée. Une coquille vide ne servant qu’à mouvoir l’amas d’acier l’entourant et ses lames meurtrières. Un être sans émotion.

    Et pourtant, l’individu en possède bel et bien. Pour les personnes ayant pu échanger avec l’officier, il est assez évident de voir que Deydreus possède un grand sens du devoir et un profond respect pour les personnes plus fortes que lui, notamment son empereur. Pour lui, l’empire doit perdurer et dominer quoiqu’il en coûte. Cependant, bien que ces valeurs puissent être admirables, l’officier ne partage pas le même sens de l’honneur que la plupart des chevaliers. Pour lui, l’honneur n’est qu’une excuse qu'utilisent les faibles pour justifier leurs actions ou, dans la plupart des cas, leur peur. Dans cette logique, le chevalier n’hésite pas à user des pires moyens pour accomplir son devoir, laissant ses camarades les plus bestiaux user de leurs bas-instincts lors des combats. Il est évident également que le personnage possède une ambition certaine, même s’il est difficile de savoir si cela est uniquement dans le but d’asseoir son autorité, ou bien de renforcer l’empire. En effet, pour lui, les différentes races du monde ne pourront s’élever que grâce aux différents conflits les affectant, cherchant toujours le meilleur moyen pour survivre et s’améliorant en conséquence. En dehors de ce mode de pensée particulier, Deydreus possède clairement un manque d’empathie à l’égard de ses semblables ou des plus faibles. La loi du plus fort s’applique constamment dans son esprit et même s’il n’ira jamais lui-même abattre un enfant de son plein gré, il ne lèvera pas le moindre sourcil si quelqu’un le fait à sa place. Le sacrifice de ses troupes ne l’affecte pas également. Encore une fois, il s’agit d’un monde de loups et de moutons. Et si ses hommes veulent le suivre, ils doivent demeurer dans la première catégorie.              

    Histoire ou test-rp


    Il est souvent difficile de parler de soi. Encore plus de décrire de manière précise et ordonnée sa propre existence. Mais, c’est ce que vous désirez, n’est-ce-pas Invité? Que je vous livre mes petits secrets, et ce qui m’a forgé tout au long de ces années. Et bien asseyez-vous près de moi, et laissez les braises craquantes vous bercer pendant mon récit.

    Je suis né dans un village modeste, dans une famille qui l’était tout autant. Mon père, forgeron, était assisté par ma mère dans son travail. Située au nord des terres du royaume, notre petite famille vivait paisiblement. Je ne puis dire que mon enfance fut particulièrement mouvementée ou violente. Elle n’était pas cependant d’un calme abrutissant. Mon oncle, ancien officier de l’armée Reikoise, était venu s’installer dans notre village à mes quatre ans. Il avait quitté l’armée pour des raisons qui lui étaient propres mais n’a jamais craché sur cette dernière. Au contraire, ses yeux démontraient clairement la fierté qui l’abritait encore lorsqu’il me parlait de ses différentes campagnes. A la demande de mon père, il commença à m’enseigner l’art du combat. Je n’étais qu’un enfant, ayant du mal à différencier les deux bouts d’une épée que mon oncle commençait déjà à m’inculquer les valeurs militaires. Force, discipline et honneur. Tels étaient ses maîtres mots. Des choses qui résonnaient dans mon esprit de la même façon que les échos répétés du marteau de mon père sur le métal. Rapidement, et au grand plaisir de mon père et son frère, je démontrais une aisance naturelle dans ce savoir martial. Selon mon oncle, j’étais déjà capable de terrasser certains soldats de l’armée. Je n’aurais su dire s’il disait cela pour m’encourager, ou comme un triste aveu de l’état de notre armée de l’époque. Quoiqu’il en fût, j’étais fin prêt à entamer mon éducation militaire à l’aube de mon adolescence. Naturellement et grâce aux choix de mon paternel, je n’éprouvais aucune difficulté dans l’apprentissage qui m’était donné. Outre cette facilité, je me nourrissais pleinement de cet environnement. La discipline demandée me galvanisait, me donnait un but précis. C’était donc naturel pour moi de rejoindre les forces de l’armée à la fin de mes cinq années d’éducation.
    Grâce à mes facilités et prédispositions, qu’elles soient naturelles ou issues des leçons de mon oncle, on me proposa de rejoindre l’université prestigieuse de Drakstrang, à la capitale. L’honneur tombait sur ma famille à nouveau et, après les différentes démarches administratives et le paiement des frais, je pouvais continuer de marcher dans les pas de mon oncle et intégrer cette institution remarquable. Je l’avoue, il me fut étrange au départ de rejoindre une ville aussi grande, et de voir autant de monde évoluer autour de moi. Mais, très vite, je parvins à m’y habituer et me focaliser sur le plus important: l’approfondissement de mon éducation militaire et le plein développement de mes capacités. Assez vite, mes pas me menèrent vers une spécialisation de combat physique et, avec l’aide de mes instituteurs, je parvenais à développer de nouvelles capacités, parfois considérées comme exceptionnelles par certains. Pour moi, ce n’était qu’une suite logique. Pour moi, tout d’abord. Pour ma famille et le Royaume, surtout. Au cours de mes années universitaires, je constatais avec tristesse le manque de motivation ou d’ambition de certains de mes camarades. Je remarquais même chez certains d’entre eux une grande faiblesse physique, mais aussi mentale. Des parvenus financés par des familles nobles, présents plus pour la postérité que pour défendre des valeurs. Je les évitais autant que possible, évoluant plus aisément avec ceux qui partageaient ma vision et mon mode de pensée. A vrai dire, je considérais à mesure que le temps passait toutes ces personnes comme des bons à rien, des êtres faibles n’ayant pas leur place dans l’institution et salissant cette dernière. C’est là que mes premières… Corrections, me furent infligées. On me réprimenda à la suite de quelques bagarres stupides, où je laissais un adversaire en sang, rampant dans ses larmes et sa propre honte. Ces événements demeurèrent fort heureusement très épars et d’une grande rareté, évitant d’entacher l’estime qu’avaient les professeurs de ma personne. A la fin de ma période universitaire, j’étais devenu un guerrier d’élite. Une machine à tuer qui servirait le Royaume du mieux qu’elle le pourrait. Si l’aspect stratégique m’intéressait, je ne souhaitais pas devenir un général commandant depuis l’arrière aussi, je quittais finalement l’université pour prendre le service actif.

    Mes débuts dans l’armée furent relativement classiques. Affecté à une garnison au nord du royaume, mes tâches concernaient principalement la sécurisation de différentes routes commerciales par lesquelles transitaient notamment différents minéraux. Toujours bercé par les valeurs qu’on m’avait inculquées, je réalisais mes ordres avec honneur et discipline. J’évitais autant que possible d’abattre les bandits, préférant les envoyer vers la justice. Quelques années passèrent ainsi, amenant avec elles un pragmatisme que je m’ignorais. Petit à petit, ce que je pensais comme des valeurs indélébiles se changèrent en nuances et lignes de conduite plus qu’un chemin tracé. Je me montrais de plus en plus dur avec ceux qui nous attaquaient, qu’il s’agisse de barbares, de bandits ou de pauvres âmes attirées par l'appât du gain. Puis, sortie de nulle part, la guerre frappa à notre porte. Tensai Ryssen, futur Empereur, venait de lancer une guerre féroce contre les Draknys. Un feu nouveau s’éveilla en moi lorsque la nouvelle arriva dans la caserne où je stationnais. Enfin, le feu du combat allait montrer au monde de quoi j’étais capable. Enfin, je pourrais traiter autre chose que de la piétaille de bas étage! Je n’étais pas un officier supérieur mais j’allais tout de même pouvoir mettre mes talents uniques au service de la couronne! Enfin, c’est ce que je croyais à l’époque. L’officier de la caserne, par “honneur”, estima que nous devions rester à notre poste et continuer de sécuriser les routes commerciales. C’était notre devoir, selon lui. Au début, j’étais assez d’accord, malgré ma frustration. Puis, au bout de quelques semaines à peine, des raids commencèrent à avoir lieu sur différents villages proches de notre zone d’action. Aucun ordre ne fut donné, mis à part la sécurisation de la caserne. Je comprenais alors, avec mes hommes, que ce n’était pas l’honneur qui animait notre supérieur, mais une peur profonde. Lorsque les “barbares” arrivèrent aux portes de notre caserne. Il n’y avait plus aucune bannière des Draknys. Seulement un corps, pendu, dont un mot avait été gravé au couteau sur la poitrine. Traître. Voilà ce qu’il avait été à nos yeux. Un traître à son propre peuple. Un traître à la droiture militaire. Je n’étais pas fier de notre mutinerie. Je n’en ressentais aucune joie particulière. Je ne ressentais même pas de joie lorsque le reste des hommes présents se mirent naturellement à mes ordres, étant le second plus gradé après celui que nous avions renversé. Mais il s’agissait d’une chose qui avait dut se faire. Un acte normal dans la droite ligne d’une logique froide qui régnait à présent dans mon esprit. Face aux suivants de Ryssen, je me voyais déjà combattre inlassablement et sans relâche. Je me voyais tenir cette caserne jusqu’à mon dernier souffle. Mais, il n’en fut rien. On nous proposa de rejoindre les forces de Ryssen. De l’aider dans sa noble tâche. Une nuit passa avant que je ne rende ma décision. Une nuit occupée à me poser cette simple question: et si tous les autres chefs de notre armée étaient aussi faibles, que se passerait-il si l’ennemi continuait d’avancer? Ou une autre menace, pire encore? Au lendemain, j’acceptais leur offre et devenais un membre de l’armée “conquérante”.

    Comment décrire les semaines qui suivirent? Nous avancions avec nos “nouveaux frères” dans une conquête féroce. Je participais à mes premiers combats à grande échelle et me baignais dans cette violence avec une facilité déconcertante, galvanisant les hommes qui me suivaient jusqu’au plus profond des différentes batailles. J’étais dans un élément fait pour moi. Et tout cela, je le devais à Tensai Ryssen et ses ambitions. Mes anciens frères d’armes ne démontraient presque jamais de véritable résistance, me renforçant peu à peu dans mon idée que l’armée était gangrénée par la faiblesse et que ce conflit permettait de mettre à jour cette dernière et de l’éliminer. Toutes les valeurs qui me définissaient autrefois s’estompaient pour de nouvelles idéologies. La force était présente, pour dominer les plus faibles. La discipline n’était qu’un synonyme de rigueur et abnégation. Quant à l’honneur… Ce n’était qu’une façade pour ceux qui voulaient se placer au-dessus des autres. Pourtant, malgré ce conflit fratricide et mon “changement de camp”, je ne souhaitais que le meilleur pour le royaume et, à mesure que je parlais avec mes frères d’armes, je me rendais compte qu’ils partageaient ma vision des choses. De longs mois de conflits passèrent alors, puis arriva le point d’orgue de cette guerre de conquête pour ma part. Tandis que Kyouji et Taisen étaient assiégées, mon bataillon menait quant à lui un assaut sur une ville fortifiée de moindre ampleur. Je dirigeais ces hommes et femmes. J’étais responsable de notre future victoire ou notre défaite. Me remémorant mon éducation militaire, j’ordonnais l’installation d’un camp et débutait le siège de cette ville. Je connaissais la garnison établie là bas. Je savais leur nombre et le fait qu’un assaut brutal serait suicidaire. Mais je savais aussi qu’ils manquaient de ressources et de vivres. Une longue attente commença alors.
    Lorsqu’on parle des sièges, on parle souvent de violents assauts et de grandes victoires ou grandes défenses. On ignore bien souvent la réalité de ces derniers. Des jours entiers, ennuyeux, à regarder un ennemi qui attend le moindre mouvement. Une tension perpétuelle, la peur de l’arrivée de renforts ou de l’attaque d’espion au pire moment. La maladie rongeant le campement et l’horreur de la peste emportant les meilleurs hommes, impuissants. Ces jours horribles durèrent des semaines, puis des mois. Chaque jour, j’envoyais un messager afin de savoir si l’ennemi accepterait de se rendre. Ils refusaient, quotidiennement, au nom d’un devoir sacré. De leur “honneur”. Lorsque l’hiver arriva, je comprenais que la situation ne pouvait durer davantage et, enfin, je me décidais à lancer l’assaut. La bataille qui s'ensuivit fut un massacre. Autant pour nos hommes, que pour les leurs. Je me souviens encore des volets de flèches fauchant les personnes autour de moi, les cris de ces hommes et femmes qui rendaient leurs derniers soupirs et appelaient leurs mères ou les êtres aimés. Je revois encore les murs en feu de la ville et notre avancée dans cette dernière. Et surtout. Je revois les corps des civils morts de faim. Quand la bataille s’acheva finalement, je marchais, hagard, parmi les corps inertes. La maladie ne les avait pas épargnés. Afin de “protéger la ville”, la garnison avait réquisitionné la nourriture, affamant une population prisonnière. Cela accentua la faiblesse de ces pauvres âmes qui étaient mortes à cause de “l’honneur”. Et à cause de ma propre décision. J’avais voulu faire les choses bien. Honorablement, ne lançant un assaut qu’en dernier recours. Quelque chose changea alors en moi, et mon esprit embrassa volontiers ma nouvelle mentalité. Surtout lorsque l’on me félicita pour cette “victoire”. Nous avions capturé une ville mourante, affaiblie. Je n’avais fait qu’écraser des moutons s’étant habillés en loups pour tenter de nous effrayer. Car s’ils avaient été combatifs, s’ils avaient eu du cran, ils nous auraient chargé, et auraient pu protéger la population qu’ils étaient censés défendre. Je comprenais alors cette triste réalité dans laquelle nous vivions. Il n’y avait aucune justice en temps de guerre. Il n’y avait que la violence. Et c’était cette dernière qui représentait la véritable sagesse. Plus la confrontation était violente, plus elle était rapide et moins cruelle pour ceux qui ne combattaient pas.
    En pleine restructuration mentale, je continuais cependant cette campagne militaire, au nom de celui en qui je croyais à présent sans faille. A peine deux mois plus tard, le clan Ryssen prenait le contrôle de la capitale. C’est à cette occasion que je remettais les pieds dans la capitale et renouais contact avec l’université et mes anciens professeurs. Certains avaient disparu dans cette guerre civile, d’autres étaient toujours là. A part cette retrouvaille avec la capitale, je regardais curieux un nouveau royaume naître de l’union du conquérant et de la sœur de l’ancien prince héritier à peine un mois plus tard. Globalement, la population sembla plus ou moins accepter ce mariage. En vérité,je pensais alors que la plèbe était simplement heureuse que la paix revienne. Pour ma part, je savais que la guerre n’était pas achevée, qu’elle n’avait fait que changer de visage, remplaçant les grandes batailles par l’époque des assassinats et machinations. Au début de l’automne, de nouveaux événements violents vinrent troubler l’ordre public. Une tentative de semer le chaos, ou de coup d’état eut lieu. Dans le chaos, des centaines de vies furent fauchées. A nouveau, mes certitudes se confirmèrent. Notre ennemi n’était pas vaincu, il n’avait fait que dormir pour mieux frapper. Je décidais alors de prendre, à mon échelle, les choses en main et informais mes supérieurs du recrutement de quelques hommes dans un but précis: dénicher et éliminer les rebelles qui souhaitaient s’en prendre à la stabilité du royaume. Il ne s’agissait nullement d’une force de contre-espionnage, mais plutôt d’une troupe de “purgateurs”, de répression en quelque sorte. Je m’attendais à ce qu’on me refuse cela, et prenais le soin de préparer un départ à la hâte. Curieusement, personne ne s’y opposa. Je me mis alors en route afin de recruter les hommes et femmes nécessaires à ma tâche, profitant de mon statut d’officier pour influencer les âmes. Assez vite, ma petite troupe se constitua. C’est alors que j’entendis parler d’un gladiateur lycanthrope au tempérament particulier. En entendant son histoire, je traçais aisément des parallèles avec ma propre aventure et décidais d’aller à sa rencontre. C’est là que je fis la rencontre d’Alasker Crudelis, celui qui deviendrait plus tard mon bras droit et plus fidèle ami.

    Quelques mois passèrent alors de nouveau, et alors que ma troupe œuvrait loin de la capitale, j’entendais parler du drame affectant notre reine. Cela ne servit que de plus grande inspiration à mes hommes dans leur travail. Chaque fois que nous mettions la main sur des rebelles, leur sort était décidé d’avance. Une mort rapide. Aucun prisonnier. Je n’étais pas du genre politicien, et encore moins adepte de la seconde chance. Si ces personnes avaient fait le choix de s’opposer au Conquérant, alors elles en paieraient le prix, et peu m’importait que des rumeurs naissent sur mon groupe ou ma personne. Je laissais volontiers la vertu et l’honneur aux preux chevaliers. Je me contenterais de la satisfaction du devoir accompli. C’est alors, qu’au début de l’été, les titans lancèrent leur terrible attaque. Il ne s’agissait plus alors de stabilité du royaume maintenant devenu Empire, de guerre fratricide. Tous devaient s’unir dans un but: repousser les titans et leur domination. Pour moi, les choses étaient d’une simplicité folle: si nous parvenions à les repousser, alors cela confirmerait ma pensée selon laqualle les fort dirige et que les mortels s’améliorent par le conflit. Et si nous perdions et bien… Je n’aurais plus été là pour en penser quoi que ce soit. Mes troupes furent alors redéployées sur les différents fronts de cette nouvelle guerre, tandis que j’observais ces pleutres de la République se cacher, apeurés face aux Titans et refusant une union sacrée. Je l’avoue, au début de l’affrontement avec les titans, je m’étais attendu à combattre des monstres gigantesques dotés de pouvoirs incroyables. En vérité, il s’agissait d’une guerre comme une autre. Les grands héros affrontaient les ennemis les plus redoutables mais, pour la plupart, il ne s’agissait que d’un grand conflit entre les sbires des Titans et leurs opposants. Deux longues années de conflits défilèrent devant mes yeux. Deux ans où la mort demeura à mes côtés comme la plus fidèle des compagnes.

    Enfoncé dans un énième assaut de fortin, j’entendais les rumeurs du départ de nos dirigeants et de grands héros vers une ultime bataille. Je n’enviais nullement leur position où l’importance qu’on posait sur eux, car seul m’importait la victoire et la force des mortels et de l’Empire. Lançant l’assaut sur le fortin, l’ennemi qui nous attendait s’était solidifié dans une parodie de baroud d’honneur. Une ultime défense afin de prouver que leur cause était juste, valable. Comme si cela allait changer le cours des choses. Une ultime bêtise de plus qu’on leur avait ancrée dans le crâne afin d’assurer leur loyauté. Nous leur étions supérieurs, pourtant, ils refusaient de lâcher les armes et de vivre un autre jour pour s’améliorer. Aussi, ils mourraient tous alors que le soleil se couchait. Dans le sang, les entrailles et les flammes, nous apprenions alors la victoire de nos “héros” sur Kazgoth. Nettoyant mes lames, je comprenais alors que la guerre touchait à sa fin, que nous avions, de nouveau, gagné. Je me rendais également compte qu’à nouveau, nous allions basculer dans une période trouble où les machinations reprendraient place et où les grandes batailles se feraient rares. Pourtant, avec la disparition d’une nation, l’extension de notre Empire et la couardise de cette fourbe République, nous allions encore plus devoir mener des opérations clandestines, déshonorantes et violentes. Sans compter le fait que, comme beaucoup de monde, j’estimais que les Titans n’en resteraient pas là. Mais surtout, je savais qu’un prochain conflit éclaterait tôt ou tard, car cela demeurait dans notre nature.

    Et plus que tout, je n’attendais plus que cela.                                                

    Groupes d'intérêts


    La Pègre: S’il se dresse officiellement contre la Pègre et ses réseaux, Deydreus tire officieusement bon nombres d’informations et services grâce à cet organisme. Membre “honorable” de la mafia, le chevalier ferme les yeux sur certaines pratiques ou rend des petits services afin de conserver son statut et, surtout, ses informations. De plus, l’officier estime qu’en restant plus ou moins en contact avec ce réseau, il pourra plus facilement anticiper leurs actions s’ils désirent s’en prendre à l’Empire.

    Suprémacisme Impérial: Si ce n’était pas encore évident, Deydreus est très clairement un suprémaciste. A la suite du conflit avec les titans, le chevalier estime que seul l’Empire demeure légitime et que ce dernier devrait continuer son extension, afin de baigner les mortels de sa protection et… Au demeurant, générer plus de conflits. Plus que tout autre chose, il désire voir la domination de l’Empire sur le reste du monde.

    Université de Drakstrang: Ayant fait ses classes et suivi un long apprentissage au sein de l’université, Deydreus garde encore le contact avec certains de ses anciens enseignants et autres maîtres d'armes de l’université. Très fier de cette institution, le chevalier n’hésite pas à vanter les mérites de cette dernière.

    derrière l'écran

    Pseudo : Deydreus
    Comment avez-vous connu le forum ? Alasker, donc par extension Top-Sites
    Avis sur le forum : Vraiment sublime, et le contexte m’intéresse vraiment beaucoup, étant fan de fantasy
    Fréquence de connexion : Plusieurs fois par semaine
    Noble du Reike
    Noble du Reike
    Deydreus Fictilem
    Deydreus Fictilem
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  • Dim 13 Nov - 12:33
    Hello Hello!

    Petit post pour annoncer que ma fiche est terminée!

    Comme un débile j'avais oublié de le faire huhuhuhu.

    J'attends votre retour! Very Happy
    Citoyen du monde
    Citoyen du monde
    Louise Aubépine
    Louise Aubépine
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  • Mar 15 Nov - 18:52
    Bonsoir Deydreus.
    Avant toute chose, j'espère ne pas t'avoir fait trop patienter. Tu m'en vois désolé.

    Pour ce qui est de ta fiche, l'histoire est top. Le fait de narrer la réalité de la guerre, la façon dont Deydrus fût amené à rejoindre les Ryssen et la façon dont il perçoit le monde était bien amené.

    Cependant, il faudrait faire deux petits changements afin que je puisse te valider.
    Premièrement, il serait bon que tu ajoutes au sein de ta description physique, l'emplacement et la taille de ton tatouage de nationalité reikoise. Ensuite, pour ce qui est des fantassins, il faudra les acheter dans le topic correspondant. (Deux semaines après validation.) (Par conséquent, tu dois les enlever de tes possessions.)

    Dès que les changements demandés seront opérés, n'hésite pas à reposter et je passerai te valider officiellement !
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    Deydreus Fictilem
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  • Mar 15 Nov - 22:50
    Hello,

    Je viens d'effectuer les modifications demandées, à savoir l'ajout de la descri du tatouage, comme suit: "Concernant son tatouage du Reike, ce dernier se trouve au niveau de son poignet gauche, remontant légèrement le long de l'avant-bras. S'il n'est pas très grand, ce dernier n'est cependant pas caché, son propriétaire n'hésitant pas à l'exhiber fièrement."

    Pour les fantassins, je les ais retirés, je pensais qu'il fallait tout de même l'indiquer ici (comme le perso est officier afin de notifier qu'une troupe le suit constamment) puis présenter la dite troupe plus tard après validation. Normalement tout est bon et mon compte crédit est donc remonté à 450 crédits!

    N'hésite pas à me dire si entre temps tu as remarqué autre chose!
    Citoyen du monde
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    Louise Aubépine
    Louise Aubépine
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    Info personnage
    Race: Démon
    Vocation: Mage - Elémentaliste
    Alignement: Neutre Bon
    Rang: S
    qui suis-je ?:
    https://www.rp-cendres.com/t183-louise-aubepine-protectrice-du-sekaihttps://www.rp-cendres.com/t257-amities-sinceres-louise-aubepine#859https://www.rp-cendres.com/t256-les-enseignements-du-passe-louise-aubepine#857
  • Mar 15 Nov - 22:56
    Merci Deydreus, c'est tout bon.
    Pour tes fantassins, tu peux en parler, les notifier, dire qu'ils te suivent etc... mais ils ne peuvent avoir aucune implication directe avant que tu ne les ais acheté dans deux semaines.

    Et puisque tout est en ordre, j'ai le plaisir de t'annoncer que tu es désormais validé !

    Comme tu l'as dit, mieux vaut être un loup qu'un mouton, surtout dans une nation comme le Reike. Gloire à l'Empire !
    Les compétences de Dreydus ne sont plus à prouver, avec lui, la stabilité du Reike est assurée.
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