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  • Mer 18 Jan - 15:36
    - TUL-KAS ! TUL-KAS ! TUL-KAS !

    Dans ses rêves, tout le monde chantait son nom. Tous les peuples de tous les âges de l’Empire, réunis dans la grande arène de la capitale qui scandaient son nom. Qui l’adulaient et le vénéraient comme un nouveau dieu de l’arène, faisaient de lui une divinité du combat spectaculaire. Capable de venir a bout de tout et n’importe qui. De la plus innommable des engeances de ce monde jusqu’au plus puissant des guerriers. Dans ses rêves, dans l’arène, rien ne l’égalait. Pourtant, les nombreuses balafres en formes de griffes qui marquaient son torse dans une marque de honte servaient à lui rappeler qu’il était encore loin de pouvoir prétendre à un pareil titre.

    Mais dans ses rêves, il était une divinité, portant des lauriers d’ors, revêtu d’une cape rouge. Capable de plonger des foules entières dans une transe vénératrice d’un simple geste de la main, et de les rendre folles de joie et d’admiration d’un coup net de son glaive.

    Le sable rougis de l’arène du Lion était devenu sa salle du trône, sous ses yeux se battaient des générations de gladiateurs dans l’espoir d’un jour attirer son attention. De sa main, il accordait la vie ou la mort aux vaincus, de sa voix qui faisait trembler l’air et la terre, il annonçait le début des jeux. Du pain et des jeux, pour l’éternité.

    - Tulkas !

    Hurlait la voix d’Orestre, faisant sursauter le gladiateur qui, arraché brutalement a son doux rêve, se mit a vociférer maintes insultes envers le laniste de son école gladiatoriale. Tulkas, bien qu’étoile montante de son école et champion de nombreux tournois, restait néanmoins assermenté a une certaine forme de respect et discipline quand le laniste le rappelait à l’ordre, que ce soit avec une verge faite en olivier ou avec ses rugissements de stentor.

    S’extirpant de sa couche luxueuse, le gladiateur se passait la main sur le flanc, où les traces de quatre griffes entaillaient profondément la musculature de son flanc. Malgré ses capacités de régénération, le gladiateur ne comprenait pas pourquoi ces cicatrices-là, celles qui lui faisaient honte, refusaient de s’estomper.

    Mais sa bouche était pâteuse, son esprit encore embrumé entendait toujours les cris de la foule en liesse qui acclamait son prénom, ce doux souvenir emplissait son cœur d’une fierté frôlant l’arrogance et dessinait un sourire sur sa gueule qui honorait l’excellente image de lui-même qu’avait le gladiateur. D’une main un peu désinvolte, il vint prendre un cruchon de vin pour porter en porter le bec a ses lèvres et le boire à grandes goulées avant de la reposer sur sa table de nuit finement ouvragée. Face a lui, Orestre croisait les bras. Qui le jaugeait, prenait la mesure de cette starlette.

    - Bonjour, Laniste.
    - Gladiateur.

    Répondait-il. Les années aidant, les deux hommes étaient devenus amis malgré la relation sévère qui unissait les gladiateurs à leur laniste. Le professeur tirait une chaise jusqu’à lui et s’y posait avant d’appuyer son coude contre son genou.

    - Que dirais-tu d’aller regarder un combat pour une fois ? Te mettre à la place du public et laisser un autre jouer au gladiateur ?

    Tulkas penchait la tête sur le côté. Il était vrai que maintenant que l’esclavage avait été aboli, il était devenu un homme libre, bien que vivant toujours grâce aux attentions de celui qui était son maître et devenu aujourd’hui son mécène, il penchait la tête sur le côté. Une vie entière en tant qu’esclave avait eu un impact profond sur sa psyché. Sa place était dans le sable, à verser son sang pour le plaisir d’un public qui l’idolâtre. Pas dans les gradins, avec les hommes libres qui hurlent de joie quand un autre qu’eux verse le sang. A vivre par procuration les jeux de guerres des uns et des autres. Non, Tulkas était un acteur, un grand acteur même, sa place était sur la scène, pas dans le public. Le gladiateur affaissait un peu les épaules puissantes en soupirant un :

    - Non merci, Laniste.

    Et à sa grande surprise, ce fut un rire franc qui naquit dans la gorge de son professeur qui secouait doucement la main comme pour reprendre contenance. Tulkas, de toute son existence, n’avait dû voir rire le Laniste qu’a six reprises, tout au plus. Alors cette septième occurrence de cet évènement à marquer d’une pierre blanche le surprenait. Et pas qu’un peu.

    Tulkas se redressait, sa curiosité titillée par cet élan de bonne humeur du redoutable Laniste. Un sourcil se fronçait, l’autre se redressait un peu, les bras du gladiateur se croisaient sur son poitrail, la tête se penchait a peine sur le côté puis, un sourire naquit en coin de bouche.

    - Qui se bats, au juste ?

    Demandait-il finalement.

    - L’Empereur. Répondit Oreste en redressant la tête, comme si le fait de prononcer le titre de sa Majesté Taisen était quelque chose qui nécessitait une certaine tenue, même en dehors d’un contexte officiel. C’est l’Empereur qui va se battre à l’arène de l'académie, Gladiateur.

    Tulkas en resta bouche bée un instant, l’Empereur, sa Majesté Taisen. Taisen « Tue-les-titans », Taisen « Brise-Montagne », Taisen « Aux mille victoires ». L’Empereur, devenu presque l’égal d’un dieu par sa propre puissance. Lui, allait se battre dans l’arène. Bras croisés, le gladiateur mis quelques secondes à bien assimiler tout ce que la présence de l’Empereur dans les sables de l’arène du Lion sous-entendait. C’est après quelques instants que Tulkas repris la parole.

    - Il s’agit d’une exécution ? Qui a mériterais pareille mise-à-mort ?
    - Oh, loin de là c’est plus… Un rite.
    - Un rite ?
    - Oui, Gladiateur, une nouvelle Griffe doit être éprouvée n’est-ce pas ?

    Une nouvelle Griffe voulait s’élever ? Et son rite d’ascension était un combat contre l’Empereur ? Dans l’arène du Lion ? Un nouveau doigt de la main de l’Empereur. Abasourdi, Tulkas se redressait, nu pour aller prendre ses affaires et se préparer a aller a l’arène sous le regard d’Oreste.

    - Je prends ça pour un « Oui ».
    - Bien entendu, quand a lieu le combat ?
    - Vers midi.

    C’est vers Midi, donc, que les deux hommes allaient se rendre à l’arène, dans la partie des gradins qui était d’habitude réservée aux maîtres, devenus mécènes pour la plupart, et aux autres nobles pour assister au combat. Du moins, c’est ce qui était prévu, car malgré tout, la présence de l’impératrice et des grands et puissants de l’Empire avait rendu cette position avantageuse imprenable. Donc, c’est comme des gens du peuples que le gladiateur et le laniste s’étaient rendus à l’évènement d’une génération. Un combat personnel entre l’Empereur et celui qui deviendrais sa griffe.

    L’arène du Lion était remplie a déborder, au point tel que Tulkas était invisible aux yeux des gens, ce qui l’irritait un peu. Après tout, quand on est habitué a être le centre de l’attention, c’est étrange de ne pas l’avoir, surtout dans ce qu’on considérait être « son domaine ».

    - C’est lui qui va défier l’Empereur ? Demandais Orestre en regardant en contrebas vers le sable la figure de Deydreus.
    - Il faut croire.

    Tulkas, au bord des gradins, s’appuyait sur l’estrade pour regarder le combat qui commençait, les deux hommes se jaugeaient. Ou plus exactement, l’Empereur jaugeait sa future griffe, qui refermait ses mains sur son arme. Il y a quelque chose d’assez particulier a voir les uns et les autres concentrer leurs énergie magique en eux. Toujours un petit tressaillement du corps, ou un quelque chose comme ça que Tulkas avait appris a déceler au cours de sa carrière de gladiateur. L’usage de techniques de combat particulières avait toujours un petit quelque chose de spectaculaire. Le gladiateur faisait usage de sa vitesse et de sa force plus que de techniques complexes, la brutalité d’un combat, la barbarité de l’art des gladiateurs était une chose toute particulière.

    Pourtant, c’est dans un clignement d’œil que Deydreus s’était élancé dans une série d’estocades vives, trop vives pour être appréciées a leurs juste valeur par le public, mais la vivacité du gladiateur et plus spécifiquement son expérience lui permettait de déconstruire un peu le mouvement de la future griffe. Une série d’estocades… Ah non, c’est une feinte. Il va pour frapper le creux du genoux et… Non, encore une feinte. Le temps semblait se ralentir, la frappe allait-elle toucher ? Tulkas se demandait si lui aurait eu le temps de réagir a une attaque aussi vive, probablement. Il était imbu de sa personne, après tout. Bien entendu qu’il aurait su réagir a temps. Mais aurait-il pu exploiter l’ouverture de cette attaque ? Il l’ignorait. Le temps se ralentissait, le combat avait été lancé. Tulkas attendait la réponse de l’Empereur. Qui serait assurément cinglante.
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  • Lun 6 Fév - 6:02
    Combat dans l'arène - RP Griffe
    PNJ - Tensai

    L’armure vivante se propulsa à une vitesse affolante. Le roi, dont la guerre avait forgé sa capacité à réagir instinctivement, se calqua rapidement sur la vitesse de son adversaire. Faisant un pas arrière et se servant de sa lourde arme qu’il planta dans le sol, faisant office de barricade, put se protéger de la feinte du soldat. Un léger sourire se dessina sur le visage du souverain. Un sourire mêlant les frissons de la bataille et la fierté. Définitivement, l’homme qui lui faisait face avait eu d’excellents professeurs. Si ces derniers assistaient à l’affrontement, sans doute seraient-ils atteint par un peu de fierté avant de reprocher tout un tas de choses à Deydreus. Un véritable soldat n’arrêtait jamais d’apprendre après tout. C’était ainsi que l’on pouvait reconnaître un bon enseignant, quelqu’un de rigoureux qui n’avait pas peur de bousculer ses élèves. Et Tensai, était fier d’avoir une armée à la pointe des techniques de guerre.

    Il l’avait appelé “fiston” avant de débuter les festivités, mais il se rendit compte que l’homme qui lui faisait face n’était pas simplement un jeune loup voulant faire ses preuves. Cet homme avait du mordant, il avait attaqué sans la moindre peur dans ses gestes. Ce qui était un bon point pour lui. L’empereur n’afficha cependant aucune bienveillance, il ne suffisait pas de quelques passes d’armes et d’un courage proche de la folie pour oser demander le titre de Griffe. Le briseur de titans allait s’assurer de faire cracher à son adversaire jusqu’à ses tripes pour vérifier s’il était bel et bien à la hauteur.

    Lâchant son arme, la laissant ainsi plantée sur le sol, il se fit un pas en avant, laissant une faible marque dans le sol tandis qu’il mettait toute sa force pour envoyer son épaule en avant faisant reculer son adversaire de gré ou de force. Se retrouvant ainsi devant son épée, il tourna sur lui-même, attrapant son fidèle instrument de mort, avant de continuer son geste avec une fureur rare. La lame s'extirpa du sol avant de marquer un net arc de cercle horizontal au niveau de son opposant. Profitant de sa force prodigieuse, du poids et de l’allonge de son arme. Il se sentait déjà amusé de voir comment Deydreus riposterait.

    Tensai n’avait pas réellement besoin de faire preuve de telles pirouettes, mais il sentait juste vis-à-vis de l’homme qui lui faisait face de démontrer que lui aussi connaissait quelques passes d’armes. De toute évidence, tirant avantage de sa stature et de sa force, mais des techniques guerrières tout de même.

    Avec un rictus sur le coin des lèvres, l’empereur guerrier balaya l’arène du regard, attendant de voir quelle serait la réponse de celui qui deviendrait, peut-être, l’homme qui aurait à charge les armées du royaume.


    Résumé :
    - Tensai profite de la taille de son arme pour protéger intégralement son côté. Il est rassuré de voir que l’homme qui lui fait face n’est pas un beau parleur, mais ce n’est pas encore assez pour lui laisser le titre de Griffe. Il se promet de le pousser jusqu’à ses derniers retranchements et utilisant toute sa force, il le repousse en s’avançant, épaule en avant. Avant d’envoyer une large coupe de son épée.


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    Deydreus Fictilem
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  • Lun 6 Fév - 12:08
    Comme il s'y était attendu, la frappe avait été bloquée. En fait, cette dernière n'avait pas simplement été lancée pour frapper bêtement un adversaire rompu au combat. Dans son geste, Deydreus avait tenté de percevoir une faille exploitable, un moyen de se faufiler dans la légendaire défense de son Empereur. Ce dernier avait agit avec facilité et n'avait, visiblement, eut aucune réelle difficulté à réagir face à une frappe peu conventionnelle. Etrangement, cela rassura aussi le reikois qui, très vite, dut se préparer au contre-coup de son attaque. Un coup d'épaule tout d'abord, forçant le reikois à bondir en arrière pour éviter l'impact. En temps normal, Deydreus aurait put tenter d'absorber le coup s'il avait fait face à une personne lambda. Mais le tueur de titans était tout sauf lambda. A vrai dire, plusieurs indices démontraient que le coup aurait put être douloureux. La façon dont le sable s'était soulevé, le tressaillement presque imperceptible du corps musclé de l'Empereur, son regard. Ce n'était pas un simple "tacle", c'était une frappe violente.

    A présent reculé d'un bon mètre, le chevalier sombre n'attendit pas bêtement la frappe de son adversaire. Quittant sa posture médiane, il plaça son arme en position pendante, préparant une future contre-attaque potentielle. SI Tensai décidait de le frapper au poing, cependant, les choses deviendraient plus complexe car il opposerait alors sa force légendaire au simple acier d'une lame. Tant qu'il combattait avec sa propre épée, Deydreus était au moins assuré que la pleine force de son adversaire ne serait pas utilisé. Car, c'était là aussi un problème récurrent, que même Alasker avait connu. Une force surhumaine pouvait parfois briser sa propre lame. Il n'en fut rien cependant, puisque l'Empereur ramassa son arme et lança sa prochaine frappe en direction du challenger. L'air siffla tandis que la lourde épée du bretteur légendaire s'élançait dans un arc de cercle horizontal. Une frappe potentiellement mortelle, ayant pour vocation de trancher en deux son opposant. La technique était belle, l'exécution plus encore. L'arme était sorti du sable à une vitesse incroyable, et la rotation des poignets pour permettre à la lame de prendre le bon angle était remarquable. L'Empereur démontrait à nouveau ses talents et sa maîtrise, ce qui motiva encore plus Deydreus à sortir le meilleur de lui-même. Toujours dans sa posture, le vétéran attendit une précieuse seconde que l'arme n'arrive un peu plus près puis, dans un claquement sourd, fit glisser sa propre lame par le dessous, déviant cette dernière pour l'envoyer vers le haut. Face à un adversaire possédant plus de force, il ne fallait jamais bloquer, toujours dévier. La force de l'ennemi se retournait alors contre lui, piégé dans un Momentum non maitrisable. Il fallait ensuite saisir son opportunité. Bondissant sur l'Empereur, toujours penché en avant, le chevalier sombre gagnait de la distance pour une raison simple. Tensai maniait une épée longue. Ces dernières étaient toujours forgées proportionnellement à la taille de leur manieur. Et l'Empereur était grand. Très grand. Donc la lame l'était tout autant. C'était d'ailleurs pour ça qu'il lui avait simplement suffit de l'interposer pour stopper une attaque surprise. Seulement... Une fois en l'air, cette taille devenait un handicap que le reikois comptait exploiter. Rapproché de son adversaire, Deydreus usa de sa vitesse surhumaine pour faire remonter la pointe de sa lame dans un balai diagonal, partant du droit de la hanche de son adversaire pour tenter de remonter le long de son torse jusque son épaule. Ainsi, ce dernier ne pouvait pas simplement baisser son arme, bloqué dans sa propre frappe déviée.

    A nouveau, le temps se figea dans l'arène. La frappe de Deydreus, si elle aurait put être mortelle sur un adversaire lambda, ne marquerait probablement pas la fin de ce combat. Après tout, lui même aurait été déçu que cela s'achève ainsi. Cependant, peu importait que la lame touche ou non, car la technique avait été réalisée sans véritable faille. Si Tensai réagissait à présent, il ne pourrait contre-attaquer de suite, il lui faudrait se replacer, reprendre le rythme du combat en main. Car, actuellement, l'homme aux yeux vairons se trouvait dans sa zone mortelle. Plus petit et rapide, le vétéran pouvait ainsi frapper à multiples reprises sans que l'épée de l'Empereur ne puisse agir efficacement. C'était là aussi la volonté de Deydreus. Prendre l'initiative, forçant son adversaire à pârer, dévier, bloquer, se replacer. Même pour un temps. Même pour une simple seconde. Il faisait bouger l'Empereur. Le forçait à se défendre. Juste ça, relevait déjà de l'exploit. Dans l'arène, les regards se posèrent sur le duo de combattant, attendant la suite. La plupart des spectateurs n'avaient, sans doute, pas eu vraiment le temps de comprendre ce qu'il se passait, mais pour les plus attentifs... Peut-être que le spectacle était beau à voir. Ou non. A vrai dire, cela importait peu. Car dans un affrontement à mort, la beauté n'était qu'une trivialité supplémentaire avec laquelle il ne fallait pas s'ennuyer. Après tout, combien de bretteurs talentueux le reikois avait-il déjà fait tomber?

    Déchainant sa frappe en ayant cette pensée qui traversait son esprit, le sombre chevalier souriait sous son heaume. Pour lui, il s'agissait du plus beau des combats.

    Résumé:


    Deydreus vs. Tensai (RP 2 - Griffe) - Page 2 Sgnz7nO

    " Vous, dont la liberté n'est possible que grâce à la rigueur d'âmes plus pures que la votre, ne vous croyez pas libres, vous n'êtes que protégés. Votre liberté est un parasite, vous vous appuyez sur l'énergie des hommes honorables et n'offrez rien en retour. Vous qui avez apprécié la liberté et qui n'avez rien fait pour la mériter, votre heure est venue. Cette fois vous devrez combattre seuls. Maintenant, vous allez devoir payer votre liberté passée de votre sang et de votre sueur. Car il n'y a pas de paix, seulement la Guerre. Et lorsqu'elle se montrera, elle n'épargnera personne. "

    Apparence des épées de Deydreus:


    Empereur-dragon du Reike
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    Tensai Ryssen*
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  • Sam 11 Fév - 17:31
    Une seconde. Un instant. Un moment. Deydreus n'était pas le stéréotype du guerrier que se bat plus de force que de raison. Il n'était qu'un homme, et avait appris toute sa courte vie à maitriser les différentes stratégies du combat.  Face à un adversaire de la corpulence et la force de Tensai, il était en effet inutile de s'y opposer par un combat de force. Tensai est le pourfendeur de Titan, sans doute le guerrier le plus puissant du Sekai. D'un geste vif, Deydreus esquiva l'attaque. Non pas une esquive défensive, mais offensive, profitant de la propre force de Tensai, guidant sans espadon vers les cieux. Son esquive, elle, était offensive, limpide, maitrisée. Deydreus tenta un coup de lame transversale de la hanche à l'épaule, traversant le corps de l'empereur. En théorie, le contre était parfait et pourrait être enseigné dans les écoles militaires. Mais affronter Tensai Ryssen n'a rien à voir à un exercice théorique. Son corps, qui sous la fraicheur de la lame, se durci et devint plus solide que l'écaille d'un dragon. La lame, plutôt que déchirer, égratigna tout le flan du guerrier né. La lame traversa la peau du Drakyn sans parvenir à découper ses muscles. Tensai avait décidé d'encaisser l'attaque, rendant ce contre parfait, inutile. Pourtant, il aurait pu jouïr d'autres options. De sa force, il aurait pu bloquer. De sa vitesse, il aurait pu bondir en arrière et esquiver l'attaque. Mais Tensai n'était pas de ceux se refusant un duel au corps à corps. Il n'était pas non plus de ceux refusant une attaque ennemie, ou bondissant en arrière pour esquiver sans que sa vie ne soit réellement en danger. Pour en témoigner, il suffisait de regarder le corps de Tensai, recouvert de cicatrices. Laissant l'attaque se terminer, Tensai agrippa le poignet droit du chevalier sombre de sa main gauche et lui envoya un puissant coup de boule qui fit tordre le casque dans un bruit et un fracas tonitruant. Après que l'onde de choc se soit dispersée, Tensai lâcha son opposant en le poussant comme un vulgaire enfant.

    — Ne te méprend pas. Je lis dans tes yeux que la mort ne t'effraie pas.  Mais ce n'est pas une raison pour foncer tête baissée sur un ennemi que tu sais supérieur ! Si tu deviens Griffe, et qui tu n'accordes aucune importance à ta propre vie, que laisseras-tu derrière toi ? Comment comptes-tu protéger ce peuple lorsque tu baigneras dans ton propre sang les tripes à l'air ?

    D'un geste du bras, Tensai montrait l'ensemble de la foule présente dans l'arène, qui poussait des cris de joies avec fierté. Il se dressa ensuite devant Deydreus qui ferait sans doute mieux d'enlever son casque afin d'éviter d'avoir sa visibilité gênée par la déformation de ce dernier.

    Même si le regard de Tensai envers Deydreus était empli de colère, il ne pouvait s'empêcher de sourire. Décidément, la race des hommes était une race des plus surprenantes. Sans doutes ceux ayant l'espérance de vie la plus courte, et pourtant les hommes étaient capables d'avoir des pouvoirs et des forces dépassant l'entendement. Leur facilité à s'adapter à l'environnement restait un exemple pour les autres races du Sekai. Tensai se remit en possession de garde, un pied devant l'autre. L'épée qu'il maniait, il l'a laissé suspendre dans l'air avec une telle facilité. Non, le combat n'est pas équitable. Oui, Tensai est le plus robuste, sans doute le plus rapide et indéniablement le plus puissant. Mais le souverain reikois ne voulait pas apprendre ce qu'il savait déjà. Il voulait en apprendre plus de ce guerrier. Le pousser dans ses derniers retranchements. Après tout, peut-être que s'il commençait à craindre la mort, il pourrait comprendre qu'une vie reikoise ne mérite pas de se sacrifier en vain. Peut-être, qu'il parviendrait à user d'ingéniosité pour surprendre le roi.

    Résumé:
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  • Sam 11 Fév - 19:10
    Le choc avait été... Brutal. Dans un crissement, la lame de Deydreus avait ripé contre le corps renforcé du Drakyn pour simplement achever sa course sans infliger de dégâts mineurs. Puis. L'Empereur avait frappé. Un coup de boule, digne des combats clandestins qui pouvaient avoir lieu dans certaines auberges d'Ikusa. L'acier du casque du reikois aux yeux vairons s'était déformé sous la puissance du coup, entaillant légèrement la peau du guerrier qui tituba en arrière sous la violence de l'impact. La vision du bretteur se troubla quelques instants tandis que son esprit se recentrait sur le combat et arrêtait la terre qui semblait tourner tout autour de lui. Fixant le presque géant de ses yeux hétérochromes, Deydreus écouta les paroles de Tensai dans un grognement désagréable. De sa main gauche, l'humain attrapa l'une des cornes de son heaume déformé pour le projeter sur le côté, libérant son champ de vision tout en lui permettant de respirer l'air chaud de l'arène plus facilement. Les légères plaies qu'il avait reçut lors de l'impact crânien se refermaient doucement, superficielles et soignées peu à peu par sa lente régénération. Se redressant légèrement, le bretteur à l'armure sombre se remit en garde doucement, ses mains s'ancrant contre le pommeau de son arme.

    - Avec tout le respect que je vous dois, vous vous trompez. Ce n'est pas que je n'ai pas peur de la mort. C'est que je l'accepte. Elle n'est pour moi qu'une fatalité qui attendra toutes les races de ce monde. Une compagne vouée à venir nous étreindre, peu importe notre force. Et dans un duel à mort, il ne faut pas la laisser conquérir votre corps. Cela ne veut pas pour autant dire que je l'ignore ou ne la considère pas. Il grogna de nouveau, sa vision redevenant normale. Foncer tête baissée sur un être plus fort que moi? Comme certains vous pensaient autrefois plus faible qu'un titan? Non, je ne suis pas le genre d'homme à agir imprudemment. Dans une véritable bataille, vous auriez été encerclé, épuisé par des assauts répétés de nos fiers guerriers. Vos faiblesses potentielles liées à votre race ou votre passé auraient été exploitées. L'assaut aurait été coordonné entre différents groupes, préparé. Et ce n'aurait surtout pas été un duel. Peu de considération pour ma propre vie? C'est justement car je compte vivre ma vie à fond que j'ai aussi accepté ce duel contre vous. Je ne compte pas protéger ce peuple en restant en arrière car je crains mes adversaires potentiels, mais je ne compte pas non plus prendre des risques inutiles. Je ne dispose pas de fiches me narrant toutes vos capacités, ma frappe était menée dans le but de trancher, tuer potentiellement. A présent, je sais qu'il faut penser autrement, et m'adapter.

    Il aurait voulu débattre un peu plus, échanger des mots et partager ses convictions avec Tensai, de guerrier à guerrier. Mais cela ne s'y prêta pas, pour l'instant. La position des mains de Deydreus changea alors légèrement, passant à nouveau dans une posture d'arme peu conventionnelle. Son adversaire pensait qu'il agissait sans réfléchir, qu'il n'avait que peu de considération pour sa personne, quand bien même il était lui même responsable de cette provocation en duel. L'Empereur aurait pu tester le guerrier dans bien des domaines. Une simulation guerrière grandeur nature. Une chasse au monstre. Mais il avait choisit un duel. Opposant un être réputé imbattable et vénéré par une partie de la population comme un nouveau dieu face à un guerrier humain qui, malgré toute son expérience et technicité, n'était qu'humain. L'ironie de la chose étira un sourire sur les lèvres du bretteur qui glissa son regard sur la posture de l'Empereur. Il sentait en lui un feu bouillonner, animé par les cris de la foule, de ses hommes. D'Alasker. Par la pensée de l'être ailé et sa volonté de la revoir. Oui, il n'avait aucune chance de victoire à proprement parler, mais il ne se soumettrait pas. Il ne s'abandonnerait pas à la crainte et il ne périrait pas ici. Pas maintenant. Et cela ne revenait pas à considérer la vie d'un reikois comme une ressource sacrifiable, même si elle l'était, par essence, dans une guerre. Les feintes n'avaient que peu de réussites, tout comme un assaut frontal s'avérait suicidaire. Alors comment agir? Comment se battre contre une force insurmontable? Fallait-il se rendre?

    - Je n'abandonnerai pas, même si je sais mes chances de victoires nulles. Non pas par manque de considération sur ma survie, mais car je refuse de m'arrêter aussi simplement. Ce n'est pas ainsi que notre peuple fonctionne, vous le savez comme moi. Les hommes se doivent de suivre des meneurs, des héros. Et aucun n'accepterait de suivre quelqu'un qui ne les inspire pas, qui se relâcherait à la première difficulté. Alors je continuerais à me battre, et tenterais de frapper votre corps aussi férocement qu'intelligemment.  

    La lame était à présent en position de garde arrière, sa pointe trainant dans le sable chaud de l'arène. Se projetant en avant, le sombre chevalier laissait volontairement sa lame frotter contre le sol, soulevant un puissant nuage de poussière qui le suivait rapidement. Les pas du reikois ne se dirigèrent pas directement sur l'empereur, mais à ses côtés. Le but n'était pas de l'aveugler en lui projetant une poignet de sable au visage, mais de perturber sa perception du futur angle d'attaque. De le faire se replacer, pour anticiper et renforcer la partie qui serait attaquée. Le nuage de poussière frappa donc l'Empereur comme une tempête de sable du désert, tandis que Deydreus parvenait jusqu'à l'une des colonnes de l'arène sur laquelle il s'appuya pour se projeter sur son adversaire. Dans l'ombre sableuse, Tensai demeurait visible de par sa grande stature. Cependant, l'humain, lui, pouvait s'y dissimuler plus aisément, au moins le temps de cette attaque. Sa lame s'élança sur le flanc du guerrier drakyn, avant de changer d'angle au dernier moment, feintant de nouveau pour atteindre l'arrière du genoux. Si le sable et la vitesse d'exécution avaient été suffisant, cela permettrait à la feinte de fonctionner. Sinon, la frappe serait de nouveau bloquée, déviée, ou esquivée.

    Mais, peut-être qu'en prouvant qu'il pouvait user du terrain à son avantage, le reikois gagnerait la précieuse seconde qui lui permettrait d'entailler, même légèrement, la chair du guerrier le plus puissant de Sekai et de faire gouter au sable un sang prétendument divin.      

    Résumé:


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    " Vous, dont la liberté n'est possible que grâce à la rigueur d'âmes plus pures que la votre, ne vous croyez pas libres, vous n'êtes que protégés. Votre liberté est un parasite, vous vous appuyez sur l'énergie des hommes honorables et n'offrez rien en retour. Vous qui avez apprécié la liberté et qui n'avez rien fait pour la mériter, votre heure est venue. Cette fois vous devrez combattre seuls. Maintenant, vous allez devoir payer votre liberté passée de votre sang et de votre sueur. Car il n'y a pas de paix, seulement la Guerre. Et lorsqu'elle se montrera, elle n'épargnera personne. "

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    Tensai Ryssen*
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  • Dim 12 Fév - 13:00
    "Dans une véritable bataille". Tensai avait tiqué sur ses mots. Nous sommes dans une véritable bataille. Non pas des moindres, une bataille pour prouver au Roi la valeur du chevalier, sa détermination à aller jusqu'au bout, à se battre, le cœur tourné vers le Reike. Alors que Tensai serra le poing comme blessé dans son ego par les mots du chevalier aux yeux vairons, celui-ci entama sa nouvelle attaque et comme de juste, avec plus de malice et d'intelligence que la dernière. Le sable masquait la vue de l'empereur, celui-ci s'attendait donc à recevoir un nouveau coup sur le flanc et durcit comme par réflexe son corps, mais au dernier moment, la trajectoire changea et le coup parti à l'arrière du genou, sectionnant un tendon du roi qui failli poser genoux à terre. Nul autre n'était parvenu à imposer au roi de s'agenouiller que la délicatesse de sa femme. Par fierté, il reprit un meilleur appui avec sa jambe droite pour rester en équilibre et du sang jailli de cette tempête de sable.

    L'arène retenait son souffle. Était-ce le sang du roi ? Le sable commençait à retomber et bientôt la visibilité revint. Un bras jongeait le sol, le bras droit de Deydruss, tenant toujours fermement sa lame ensanglantée ! Celui-ci venait d'être sectionné par le roi après avoir failli de l'attaque de ce dernier. Le public constatait que la posture du roi avait changé. Sa jambe droite était centrée à sa posture, la gauche était posée, mais tout le poids du corps était sur la droite. Derrière son genou, une belle plaie béante faisait couler le sang royal le long de son mollet. Le chevalier noir était, lui, d'un moins bel état. Juste après l'attaque, le Roi avait usé de son agilité au combat et sa force surhumaine pour sectionner le bras qui l'avait attaqué juste au-dessous du coude. Grâce à la vitesse du coup, la lame du Drakyn avait brûlé la chair en la sectionnant, ce qui pouvait ralentir une hémorragie. Mais le temps de Deydrus était à présent compté. La bataille allait bientôt prendre fin.

    — Une véritable bataille, dis-tu ? Une véritable bataille n'est pas toujours une bataille planifiée à l'avance dans laquelle tu peux anticiper toute stratégie ennemie. Une vraie bataille peut se produire partout, même lorsque tu dors et que tu es désarmé. Si tu ne considères pas être dans une véritable bataille face à ton roi, alors en effet, ta vie ne mérite pas mon attention.  

    Appuyé sur son épée, Tensai se redressa sans gémir pour se tenir fièrement comme le guerrier né qu'il est.

    — Tu veux devenir un héros ? Force-moi à mettre un genou au sol, avec un seul bras. Les comptines chanteront tes louanges sur ta tombe. Ou bien abandonne et plie l'échine devant ton peuple pour que ta vie soit sauve.  

    Le roi était froid, mais était-ce peut être là le véritable test de ce combat ? Mesurer le comportement du chevalier dans une situation qu'il sait impossible à remporter. Était-il fou au point de risquer sa vie pour le reike, ou lâche préférant la vie ? Pouvait-il apporter une autre option à ce problème ? Une chose est sûr, la reine qui connaissait son tendre mari mieux que quiconque avait compris la réelle épreuve du roi. Elle pouvait sans nul doute remarquer que ce dernier était heureux, mais si elle aurait désapprouvé qu'il se laisse sectionner un tendon à l'arrière du genou. Même si elle pouvait comprendre la leçon derrière cet acte. Nul être n'est invincible, si un roi, un monstre, un titan peut saigner, alors il peut faillir.





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    Deydreus Fictilem
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  • Dim 12 Fév - 14:00
    Une vision trouble. Des giclées de sang. De la douleur.

    Le combat avait pris une teinte à la fois spectaculaire, et particulièrement sombre. D'un côté, une légende, blessée et toujours debout. De l'autre, un guerrier meurtri, au corps déchiré. Déposant sa main gantée sur la plaie qu'avait laissé l'Empereur sur son corps, Deydreus grognait tout autant qu'il concentrait ses forces pour ne pas s'écrouler sur le sol. Combien d'hommes avait-il vu mourir sous le simple choc de la perdre d'un membre? Combien d'âmes avaient-elles succombé à la terreur face à un tel écart de force? Dans un réflexe, Tensai venait de lui infliger une plaie incroyable. Une blessure indélébile qui, si elle était soignée un jour, continuerait de meurtrir son âme et son égo. Pensait-il pouvoir sortir de ce combat sans encombre? Absolument pas. Mais il ne pouvait contenir la rage qui bouillait en lui. Non pas uniquement à cause de la perte de son membre, ou la douleur que cela lui provoquait, mais à cause des mots de son dirigeant. Il n'avait pas compris ce qu'il lui avait dit. Il n'avait visiblement pas saisi ce que le reikois tentait de lui transmettre. Car ce duel n'était pas une bataille. C'était un abattoir, et Deydreus était le bétail. La seule différence, c'est qu'on laissait à l'animal une chance de se défendre.

    Redressant la tête tandis que son corps était penché en avant, le sombre guerrier grogna de nouveau, hurlant presque dans l'arène tandis qu'il se contenait plus qu'il ne savait garder une posture convenable. Se rendre? Se mettre à genoux? Maintenant? Comment pouvait-il ne serait-ce qu'accepter cela? C'était une solution facile, évidente. Et Deydreus ne s'était pas jeté dans les arts de la guerre depuis son enfance pour emprunter un chemin plus doux et plus clément. Un sourire s'étira sur ses lèvres ensanglantées tandis que son corps tentait de se régénérer difficilement, parvenant à peine à retenir l'hémorragie.

    - Je vous aurais bien fait un salut reikois digne de ce nom... Mais je n'en suis plus capable...

    Un rire rauque s'échappa de sa gorge. L'adrénaline du combat le maintenait conscient et limitait la terrible douleur qui mordait sa chair et son esprit.

    - Ce duel n'est pas une bataille... C'est une guerre. Contre ma propre faiblesse. Contre la brutalité de vos coups... Et effectivement... Celle-ci est permanente... Ployer le genou?

    Il tituba légèrement, avant de marcher vers sa lame qui gisait au sol. Il la récupéra de sa main gauche, la déposant lentement sur son épaule tandis que son bras ensanglanté pendait le long de son corps. Ses pensées allèrent à l'ange. A ses hommes. Un nouveau sourire habitait ses traits endoloris.

    - Mes hommes ont forgé... Cette lame... Savez-vous... Comment... Ils l'ont appelée?

    Un nouveau grognement s'échappa de sa gorge tandis qu'il concentrait sa magie. Tous les muscles de son corps vibraient de mana, puisant dans ses réserves pour préparer sa frappe. Une seule lame. Un seul bras. Deux genoux. Son adversaire, rompu au combat et à la guerre, allait sans aucun doute renforcer ses membres pour ne pas mettre genou au sol. Pour ne pas subir. Le flot du combat avait changé. Enfin, en réalité, peut-être avait-il été ainsi depuis le début? Les yeux vairons du guerrier brillaient d'une lueur inédite. Ce n'était plus simplement de la rage, de la détermination ou bien de l'ambition qui régnait dans son regard.

    - Résilience.

    Un claquement sourd, similaire au tonnerre grondant, résonna dans l'arène. Le sable se souleva avec force et fracas tandis que les pas du sombre chevalier quittaient le sol de l'arène. Le temps se ralentissait, tandis qu'il fonçait sur son adversaire. Il n'allait pas tenter la même frappe, il n'allait pas agir bêtement. Devant lui, son adversaire se tenait droit, fier, puissant. La plaie qui s'écoulait de son genou saignait et marquait le sol sableux. Mais il se tenait là, comme si la plaie ne le gênait pas. Comme s'il pouvait continuer ainsi, encore et encore. Viser le point affaibli? Inutile, si Tensai posait son poids sur son autre jambe. Viser l'autre? Il renforcerait cette dernière et la lame ne ferait que riper de nouveau. Détourner l'attention? Possible, mais risqué. Les pensées qui traversaient l'esprit du sombre chevalier étaient multiples, se bousculant inlassablement pour se faire entendre. Puis, le vide se fit tandis qu'il se rapprochait.

    Glissant subitement sur le sable, l'homme aux yeux vairons entrainait avec lui un nuage de poussière ensanglantée qui s'élevait dans l'air. Dans tout ce tumulte, il passa la "zone mortelle", arrivant presque au niveau des jambes de son adversaires, pieds et lame devant lui. Puis, il bondit au dernier moment, se contorsionnant afin d'appuyer de ses jambes sur la jambe valide de son adversaire tandis que sa lame se redressait. Le but n'était pas simplement de jouer de son poids pour faire ployer le genou intact, mais bien de frapper le ventre de son adversaire tandis que son "moignon" venait saisir son épaule.

    Il n'existait que trois options à cette dernière feinte. Soit l'Empereur renforçait son ventre pour arrêter la lame et son genou ployait sous l'impact. Soit il résistait à l'impact mais encaissait la lame de plein fouet. Soit il parvenait à défaire ce subterfuge et balayait Deydreus qui, de toutes façons, ne savait plus vraiment combien de temps il pourrait encore rester conscient. D'ailleurs, imaginer l'empereur debout avec la lame le traversant était l'idée qui lui plaisait le plus car... Malgré tout l'enfer du combat, il ne souhaitait pas voir son Empereur à genoux. Il le voulait debout, droit, puissant. Et puis, par ses gestes, Deydreus ne voulait montrer aucune folie. Aucun orgueil mal placé. Aucun signe de provocation. Seulement la combativité qui caractérisait tout son peuple. Son adaptabilité face à l'adversité et sa résilience. Sa force. Son courage. Son ingéniosité. Et s'il devait tomber en rappelant à tous les spectateurs ce que signifiait la véritable force. Alors soit. Il tomberait. Mais au moins, il resterait fidèle à l'Empire, et à toutes ses valeurs.

    Plus aucun son ne lui parvenait tandis que sa frappe se déclenchait. Seul le son rauque de sa propre voix semblait vibrer dans l'air tandis que la foule retenait son souffle.

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    " Vous, dont la liberté n'est possible que grâce à la rigueur d'âmes plus pures que la votre, ne vous croyez pas libres, vous n'êtes que protégés. Votre liberté est un parasite, vous vous appuyez sur l'énergie des hommes honorables et n'offrez rien en retour. Vous qui avez apprécié la liberté et qui n'avez rien fait pour la mériter, votre heure est venue. Cette fois vous devrez combattre seuls. Maintenant, vous allez devoir payer votre liberté passée de votre sang et de votre sueur. Car il n'y a pas de paix, seulement la Guerre. Et lorsqu'elle se montrera, elle n'épargnera personne. "

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  • Dim 12 Fév - 19:49




    C'était la fin. Nul besoin de demander au public de se taire pour conserver un silence de mort. Le guerrier aux yeux vairons était allongé à même le sol, inconscient. Tensai se tenait à côté de lui, debout. Tensai retira la lame qui était plantée dans son flan et la balança à terre, le sang gicla avant de glisser sur son côté gauche de son corps parsemé de précédentes cicatrices. Quelques instants plus tôt, Deydreus avait eu la lucidité, malgré la blessure, de ne pas prendre ce que l'ennemi lui offre et de suivre son instinct. Il avait pris appui sur le genou fort de Tensai pour lui planter dans le ventre. Le roi eu juste le temps d'esquiver légèrement, ce qui laissa la lame traverser son flan de par en par pour y ressortir de l'autre côté. Ce sera là une nouvelle cicatrice. Durant l'attaque, Tensai tonna un cou de manchette à l'arrière de la nuque du chevalier sombre qui eu raison de lui.

    Ce combat était loin d'être un combat singulier. Les forces inégales, les objectifs inégaux, non, ce n'était pas un duel, mais une épreuve que Deydreus avait remportée. Tensai, fit signe aux médecins de venir s'occuper de Deydreus et lui tourna le dos pour rejoindre les vestiaires. Lorsque soudain, il s'arrêta. Deydreus se relevait sous la stupeur et l'étonnement de la foule. Tensai se retourna. Le regard de Deydreus ne faillit pas, il avait toujours cette même énergie, cette même lueur qui fait et fera à jamais la fierté Reikoise. Tensai sourit, il s'approcha de Deydreus. L'énergie de Tensai était impressionnante, il leva la main, tous retinrent son souffle. Mais plutôt que d'octroyer un nouveau coup, Tensai posa l'immense paume de sa main sur l'épaule du guerrier.

    — Tu as gagné ce combat ! Tu as remporté ce combat par ta bravoure, ta détermination, ta lucidité et ta vivacité d'esprit. Tu mérites le titre de Griffe. Bravo, fiston !   

    Tensai se retourna vers la foule.

    — PEUPLE REIKOIS, CET HOMME SERA VOTRE GRIFFE ! GLORIFIE LE COMME TOUT BON SOLDAT REIKOIS !

    Et là, ce fut l'explosion de joie dans les gradins. Tous se levèrent pour faire ensemble le signe Reikois. Sans peut-être s'en rentre compte, Deydreus avait réussi ce que peu d'homme pouvait se targuer, surprendre Tensai dans un combat singulier et parvenir à traverser sa propre chair. Seuls les Titans et les monstres les plus dangereux parvenaient à un tel exploit. Les Medecins s'approchèrent de Tensai mais celui-ci refusa d'être soigné.

    — Occupez-vous de cet homme comme s'il s'agissait d'un sang royal.

    Les médecins obéirent, et Tensai pressa sa blessure. Il devrait grimacer. Mais il souriait. Il regardait sa femme dans les yeux en levant la tête. Tensai était fier, fier que son peuple puisse former des hommes comme Deydreus Fictilem. Avant cet affrontement, il était empreint au doute. Il doutait de l'avenir du pays avec l'invasion des Titans, le soulèvement de Seagan. Bientôt, il ne fit aucun doutes que la République réclamera plus de pouvoir. Le destin de sa famille ne pourrait reposer sur lui seul. Mais là, aujourd'hui, malgré les blessures et la douleur, il était heureux et soulagé. Le futur du Reike restera puissant et fort. Sa femme, ses enfants, son peuple seront toujours protégés.

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  • Dim 12 Fév - 22:11
    La frappe avait touché. Elle n'avait pas été mortelle, mais elle avait traversé la chair d'un Empereur, d'une légende. La prouesse avait été incroyable, unique. Puis la réponse était arrivée rapidement. Subtile, imperceptible par le commun des spectateurs. S'écroulant au sol, Deydreus gouta de nouveau au sable chaud de l'arène qui se retrouvait humidifié par le sang du reikois et de son dirigeant. Tout autour de lui s'était arrêté. Plus aucun son ne lui parvenait. Ou plutôt, les voix et cris n'arrivaient jusqu'à son esprit que dans des bribes incompréhensibles, entrecoupées d'un tambour résonnant. Et ce tambour, c'était son propre sang qui venait frapper ses tempes. A peine conscient, le reikois sentit les quelques médecins qui s'approchait, tandis que le sol vibrait presque sous les pas de l'Empereur qui repartait. Non. Pas comme ça.

    Grognant de douleur, Deydreus se dégagea de la prise de ceux venus l'aider, achevant de se relever tout seul. Il fixa son adversaire d'un regard toujours aussi déterminé. Toujours aussi résilient. Il était encore près à se battre. Son corps hurlait de douleur, il ressentait en lui ce cri incessant qui lui intimait d'abandonner, de relâcher la pression qu'il s'imposait et cette volonté de combattre. Mais il tenait bon. Il ne souhaitait pas abandonner, et se relèverait aussi souvent que sa volonté le lui permettra, ou il finirait par tomber définitivement sous les coups. Tensai s'approcha, digne, puissant. Il le va sa main, tandis que les médecins reculaient, se regardant sans savoir ce qui allait se passer. Puis, le drakyn déposa sa main sur l'épaule du sombre chevalier. Ses mots résonnèrent dans l'arène, tout comme dans le coeur du reikois. Le combat s'achevait enfin, et Deydreus en sortait vivant. Il avait remporté son épreuve. Il accédait au post qu'il désirait tant. A ce prestige. Aux responsabilités qui l'accompagnaient. Son destin se développait un peu plus. La foule hurlait, acceptant la fin de ce combat dans une félicité incroyable. Un nouveau héro s'élevait de la fange, tandis que l'Empereur commençait à quitter l'arène. L'homme aux yeux vairons étira un dernier sourire fatigué tandis que les médecins venaient de nouveau l'épauler. La pression se relâchait enfin, la tension qui l'accompagnait aussi. Les battements de cœur ralentissaient. Puis, ce fut l'obscurité totale.

    Lorsqu'il rouvrit finalement les yeux, Deydreus se trouvait allongé dans un lit qu'il ne connaissait point. On l'avait installé dans la chambre d'une villa de Taisen, et on l'avait visiblement soigné. Grognant légèrement alors qu'il tentait d'ouvrir les yeux, le reikois aperçut l'armure d'airain qui le fixait silencieusement aux côtés du lit. Son frère d'arme l'avait veillé longuement. Sans savoir depuis combien de temps. Un sourire fatigué se figea sur les lèvres du chevalier sombre alors qu'il tentait de se relever doucement, prenant appui sur ses bras. Ses bras?
    Le regard vairon du guerrier glissa sur ce qui avait été tranché pour constater avec stupeur ce qui remplaçait son ancien membre de chair. A la place du derme qui formait son bras, une étrange chitine de cristal rougeâtre venait former son avant-bras et sa dextre. Couleur sang, la couche cristalline répondait instinctivement aux instructions silencieuse du sombre bretteur. Ses doigts, effilés et dont les ongles rappelaient des griffes sanguines, bougeaient sans difficulté. Arquant un sourcil interrogateur, le guerrier ancra son regard sur son fidèle ami ainsi que le membre des FMR qui avançait vers lui.  

    - Nous avons pratiqué les meilleurs soins possibles à votre égard, sire. Mais... La magie n'a pas opéré exactement comme... Nous l'espérions. Il marqua une pause, enchainant. Lorsque votre membre s'est reformé, votre sang a semblé agir de lui même, venant remplacer votre peau. Nous avons pratiqué plusieurs tests. Aucune faiblesse structurelle, aucune réelle différence avec votre bras gauche si ce n'est... Cette légère froideur et rigidité. Mis a par cette disparité, vous êtes entièrement guéri.
    - Je... Merci..

    Saluant le reikois, le médecin s'éloigna par la suite du lit puis de la chambre. Levant la main en faisant jouer ses doigts, Deydreus laissa son esprit flotter doucement, repensant à tout ce qui l'avait mené jusque là. Et si... Talia... La malédiction.. Peut-être? Il verrait plus tard. Baissant le bras pour reporter son attention sur le lycanthrope à ses côtés, l'homme aux yeux vairons étira un sourire fatigué.

    - Je l'ai fait Alasker. Je l'ai fait... Il ricana légèrement. Si d'avenir une idée aussi folle me prend. Par pitié, assomme moi. Il fit glisser son regard dans toute la pièce, constatant que son armure avait été réparée, huilée et déposée à côté de l'épée avec laquelle il avait combattu. Je suppose que les gars sont en train de fêter ça?
    - Ils t'attendent tous en bas. Et dehors, je crois que le ministre de l'économie attend pour te saluer.
    - Je vois.

    Il grogna de nouveau, quittant le lit pour se relever finalement. Il marcha légèrement, la tête encore un peu engourdi par ce long sommeil réparateur. Il passa devant un miroir, observa son corps couvert de cicatrices et son bras étrange. Sur ses lèvres, son sourire ne s'enlevait plus. Oui, il pouvait être heureux, fier de ce qu'il avait accompli. Ses pensées quittèrent la pièce et le désert pour aller dans les cieux, et vers un être ailé qui avait crut en lui. Apres tout, il l'avait dit. Quand ils se reverraient, son nom aurait résonné dans tout l'Empire. Il alla ensuite enfiler son armure, passa son arme dans son dos et se retourna finalement vers son ami.

    - Viens, mon frère, entamons notre nouvelle vie.  

    Et ils quittèrent la pièce, prêts à affronter ce que le destin leur réserverait. 


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