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    Noble du Reike
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    Corvus Sanariel
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    Race: Vampire
    Vocation: Guerrier assassin
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    qui suis-je ?:
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  • Mer 27 Mar - 19:30
    La Lune de Sang
    Feat. Isolde
    Corvus aimait toujours s’adonner à certains plaisirs charnels, ce n’était un secret pour personne. Avant de devenir Cœur, il n’hésitait pas à faire appel à la pègre pour pouvoir assouvir ses envies, aussi sombres soient-elle. Sexuel où sadique, il n’hésitait pas à se soulager sur les pauvres femmes que lui envoyait la chef de Cellule de la Pègre de Kyouji. Il avait même pu financer cette dernière, étant l’un des nobles les plus influents de la ville et surtout, l’un des plus riches. Seulement, en accédant au titre de Grand Argentier de l’empire du Reike, Sieur Sanariel ne pouvait continuer ce genre de magouilles, il ne pouvait plus descendre impunément dans les souterrains pour satisfaire ses envies. Enfin, ça, c’était sur le papier, bien entendu. S’il le fallait, il n’hésiterait pas à y retourner. Mais bon, fort heureusement, il avait bien quelqu’un d’autre qui pût s’occuper de cela. Son fidèle bras droit et neveu lointain, Lysandre Nohr, ou plutôt, Sylas Hrym.

    Étant donné que le Cœur de l’empire fût revenu de la capitale pour les préparatifs du Sommet politique, il lui fallait bien s’amuser un peu et, reprendre ses bonnes vieilles habitudes. Mais, quelles étaient-elles ? C’était extrêmement simple : le vampire s’adonnait à certains plaisirs, aussi bien sexuels que sadiques, en utilisant deux femmes fournies par la Chef de la Cellule de Prostitution. Il y avait certains critères à respecter, bien évidemment, et cela, la femme de la Pègre le savait très bien. Elle connaissait les goûts de l’un de ses plus fidèles clients. Tout comme elle connaissait son identité. Mais les temps changent, même en si peu de temps. Seulement six mois s’étaient écoulés après son départ de Kyouji.

    Ainsi, il missionna Lysandre pour descendre dans les souterrains de la ville, de façon à ce qu’il lui ramenât les filles qu’ils désiraient recevoir en son humble demeure, son sinistre manoir, celui qu’il fît rebâtir il y avait de cela plus de deux mille cinq cents ans. Ainsi, le jeune trentenaire s’aventura sans broncher dans les ruelles de la cité cosmopolite, celle qu’il connût si bien, à la recherche de l’un des passages menant au premier niveau des tunnels de la Pègre. Il prit avec lui une torche, lui permettant de se guider simplement en ces lieux, même si le réseau accessible à tous n’était pas aussi complexe que le second. Étant lui-même un bon partisan de la Pègre, Lysandre savait où aller et à qui s’adresser afin d’obtenir ce qu’il voulût et de satisfaire pleinement maître Sanariel. Wulfric, l’un de ses contacts, se trouvait la plupart du temps dans ces souterrains. L’un des principaux repères de mercenaire tel que lui. D’ici, il avait accès facilement au réseau plus profond de la Pègre.

    D’un pas léger, il pénétra dans une salle rassemblant bon nombre de personnes travaillant pour la pègre, flottant dans l’air tel un spectre, se dirigeant aux côtés du Lycanthrope qui était en train de discuter avec d’autres personnes. Voyant ce visage connut, Wulfric stoppa sa conversation et s’approcha de Lysandre. Ce dernier prit la parole en premier. « Cela fait longtemps. Combien ? Six mois, si ce n’est plus. Comment te portes-tu ? » demanda-t-il, d’une voix calme et posée.

    Un léger sourire se dessina sur le visage du Lycanthrope, qui répondit aussitôt. « Les affaires n’ont jamais été aussi florissantes. Et toi, à Ikusa ? » Une légère pause, détourant rapidement le regard pour observer tout autour de lui. « Enfin, peu importe. Je ne pense pas que tu sois venu jusqu’ici pour me parler de la pluie et du beau temps. Qu’est-ce qui t’amène ? Dis-moi tout. » déclara-t-il, tournant finalement le visage pour observer les traits du visage du mercenaire.

    À son tour, Lysandre répondit. « J’ai deux requêtes pour toi. » Il s’approcha lentement de l’oreille du Lycanthrope, pour être sûr que personne n’entendît, puis il chuchota. « Il faudrait que t’engages des hommes pour retrouver une certaine Isolde Malkyn. » Puis doucement, il glissa une enveloppe dans les mains de son partenaire. « Tu trouveras tout ce qu’il y a à savoir à son sujet là-dedans. » Il fit une légère pause, attendant que son interlocuteur ne range la lettre dans son pourpoint, avant de reprendre la parole. « Ensuite, il faudrait que je puisse m’entretenir avec la chef de la Cellule de prostitution. Mon maître souhaite s’amuser un peu, comme à la bonne époque. Il a, tu t’en doutes, de quoi payer n’importe quel service. » conclut-il, se redressant. En réponse, le Lycanthrope fit un simple signe de la tête, puis il se mit en marche en direction des tunnels.

    D’ici, il usa de son denier pour déverrouiller l’accès aux tunnels véritablement secrets, puis il se mit en marche dans la pénombre, usant de sa vision affûtée pour arriver à destination. Il usa une nouvelle fois de la magie offerte par le Baron pour déverrouiller une nouvelle porte, puis il arriva dans le bureau de la chef de cellule, dont seuls cette dernière, Vaenys et Wulfric avaient l’accès. S’approchant de la chef, il laissa ses prunelles glisser jusqu’aux émeraudes de la liche, puis il lui fit un léger sourire, tout en s’inclinant légèrement en signe de salutations. « Bonsoir, Isolde. J’ai un client qui souhaite engager des mercenaires pour vous retrouver. Il m’a également transmis une lettre semblant contenir des informations sur vous. Je ne vous ai pas fait l’affront de l’ouvrir, après tout, elle vous concerne. » déclara-t-il, tendant la lettre à la Danse-Mort. « Il semblerait aussi que ce même client souhaite voir la chef de la Cellule de Prostitution. De ce que je sais, il travaille pour un noble influent du Reike, venant d'Ikusa, mais c’est tout. Souhaitez-vous le rencontrer de vous-même ou, dois-je refuser ? » demanda-t-il, en toute sincérité.
    CENDRES
    Citoyen du Reike
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    Isolde Malkyn
    Isolde Malkyn
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    Info personnage
    Race: Liche
    Vocation: Mage noir
    Alignement: Chaotique Neutre
    Rang: C
    qui suis-je ?:
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  • Mar 2 Avr - 16:16
    La Lune de Sang
    Feat Corvus

    Isolde percevait de la mélancolie avec l’arrivée du printemps. Le soleil perçait à l’horizon et ses lueurs rendaient le jour plus persistant, ce qui gênait ses déplacements. Elle se terrait la plupart du temps dans les souterrains de Kyouji et elle sortait au crépuscule. Cette saison restait signe de renouveau, porté par les divers bourgeons naissants. Ces petites fleurs en devenir qui perçaient timidement à travers la terre ou les branches des arbres. La nature offrait toute sa résilience, prête à répondre aux éventuels dangers. Le cycle continuait, ignorant les maux des habitants. La végétation trouvait toujours le moyen de s’épanouir. Une note d’espoir qui se reflétait grâce à la contemplation, aux douces couleurs et éclats délicats du printemps. Les cœurs pouvaient s’égayer et se lever pour lutter contre les aléas d’une vie rude.

    Néanmoins, tout comme les bourgeons peinaient parfois à sortir, la nécromancienne avait du mal à retrouver sa vigueur suite à sa transformation. Son âme semblait être appelée ailleurs, vers son créateur, aux côtés de son maître. Les traits de son visage semblaient porteurs de tristesse, d’une profonde mélancolie dont elle ignorait comment se détacher. Elle paraissait s’alourdir de jour en jour, comme un boulet accroché à ses pieds qu’elle devait traîner encore et encore. Son cœur restait vide, morne et esseulé, appartenant à une âme tourmentée, essoufflée par le poids de ses souffrances intérieures.
    Elle se sentait prisonnière des sous-sols de Kyouji, incapable de perdurer dans ce monde. Elle vivait mal la situation et ne pouvait pas se confier. Elle gardait cette douleur en elle, se plongeant avec acharnement dans le travail. Elle faisait tourner d’une main de maître sa cellule de prostitution. Les affaires se portaient à merveille. La mage noire restait la gardienne des secrets de cette activité clandestine. Et elle se plaisait dans ce rôle, ce qui lui permettait un peu d’échapper à la morosité qui la rongeait.
    Installée derrière son bureau de bois noir, où était posé ses parchemins et son encrier, Isolde, plume à la main, tenait ses comptes. Dans un silence studieux, elle suivait les finances de ses affaires avec une assiduité et une précision exemplaire. Chaque pièce d’or qui entrait dans la cellule était inscrite sur ce relevé, chaque transaction et client notés dans le registre. Elle connaissait le nom des clients habituels, ainsi que leurs goûts et préférences, de manière à établir un emploi du temps fiable. Elle savait comment fidéliser le bonhomme, par ses habitudes et l’attirer davantage dans les filets de sa maison de luxure. Elle fixait les tarifs des prestations et négociait elle-même les termes du contrat. Les clients sortaient toujours satisfaits et restaient donc fidèles.
    La liche trouvait ici une certaine forme de liberté, dans la gestion de ces vices immoraux. Elle faisait régner le péché, tout en exerçant son pouvoir. La prostitution existait en tout temps et constituait un commerce très florissant, ce qui était une force pour elle.

    Elle fut dérangée par le bras-droit du baron, qui fit irruption dans son bureau. Ce dernier reflétait la cellule qu’il logeait. Comme la salle principale, les murs étaient revêtus d’une tapisserie de velours rouge. Le lieu transpirait la luxure et le vice, avec un côté macabre. Il était à l’image de la femme qui dirigeait cette partie de la pègre. Enveloppé par une ambiance sombre et envoûtante, trônait le meuble sombre derrière lequel elle était assise. Son fauteuil était également doté de velours carmin. Plusieurs sculptures et peintures, dont l’esthétique suggérait des scènes obscènes, étaient exposées dans la petite pièce. La faible lueur provenait de bougies rougeoyantes, insérées dans des chandeliers en fer forgé. Et sur les étagères, se trouvaient une collection d’objets fétiches destinés au plaisir et à la dépravation. Elle s’en faisait une petite collection perverse. Aussi, des instruments de torture et de plaisir. Et enfin, divers masques qu’elle avait fait faire par l’artisan de la ville, qui travaillait pour l’activité criminelle. Tout pour rappeler la nature dépravée de cet endroit, lieu de débauche, de perversion et d’interdit.

    Le lycanthrope salua Isolde et celle-ci lui adressa un très mince sourire. Elle aurait préféré rester seule et ne pas être dérangée. Mais elle reconnaissait la sympathie et la bienveillance de Wulfric à son égard.

    - « Bonsoir Wulfric. » dit-elle, avant d’afficher un air interrogatif. Elle tendit la main avant de saisir la lettre, puis lut rapidement son contenu. Celle-ci faisait une description précise et détaillée de sa personne. « Qui est cet homme ? » demanda-t-elle au bras droit du baron. « et qu’est-ce qu’il me veut ? » De plus, il désirait retrouver Isolde Malkyn et en même temps voir la chef de la cellule prostitution. Alors que la missive décrivait la jeune femme humaine. La personne ne semblait donc pas être au courant de sa transformation, ni du fait qu’elle occupait ce poste. Tant de questions venaient suite à cette interruption. « Je souhaite le rencontrer évidemment. Dites moi déjà tout ce que vous savez sur cet homme. Puis, patientez ensuite quelques instants avant de le faire entrer. Ne lui divulguez absolument rien et rendez compte au baron de la situation. Je le verrai seule, ce sera tout Wulfric. »

    La mage allait évidemment prendre le temps d’enfiler son masque puis sa longue cape noire, ainsi que sa capuche. Il s’agissait de son costume afin de représenter La Danse-Mort, l’identité qu’elle s’était créée ici. Elle ne laissait pas entrevoir la couleur de ses yeux, ni sa chevelure d’ébène.

    CENDRES


    Entraînée pour l'éternité dans une valse funeste avec la mort, elle dérive entre deux mondes dans une éternelle danse macabre.


    La berceuse d'Isolde
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    Corvus Sanariel
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  • Mar 2 Avr - 17:47
    La Lune de Sang
    Feat. Isolde
    Wulfric contemplait son environnement, de ses prunelles scintillantes, il observait tous les détails possibles, il épiait les œuvres d’arts exposées dans le bureau de la chef de Cellule. C’était un lieu qui était fait à l’image de la Danse-Mort et, il est aussi magnifique que cette dernière, sans l’ombre d’un doute. Le Lycanthrope le sentait, rien qu’à la voix de son interlocutrice, que quelque chose n’allait pas. Cependant, il ne dit rien, ne voulant point la perturber davantage. Et puis, elle vient de subir un choc, un traumatisme, il lui fallait un certain temps avant de pouvoir s’en remettre totalement, si, bien sûr, cela était possible. Les prunelles dorées du bras-droit du Baron ne quittèrent pas un seul instant le visage d’Isolde, tandis qu’il maintenait un léger sourire, voulant se montrer amical et bienveillant envers cette-dernière. Ce n’était pas parce qu’il était un grand homme de la pègre que c’était un sale chien avide de sa personne, comme certains de ses collaborateurs.

    « De ce que je sais, il est mercenaire depuis déjà quelque temps et travaille pour l’une des grandes figures de la noblesse reikoise, mais j’ignore qui. Il se montre très discret. D’autant plus qu’il ne souhaite pas ternir la réputation de son maître. » rétorqua-t-il, reprenant sa marche au sein du bureau de la chef de Cellule. « Sinon, j’ignore tout de ce qu’il vous veut. Habituellement, je ne me mêle pas des affaires des clients de messires Draknys. Seulement, comme il s’agit de vous, et qu’il vous apprécie quelque peu, je suis bien obligé de faire un écart, il ne m’en voudra pas, j’en suis certain. Et au pire, je suis prêt à en payer le prix fort. » avoua-t-il, discrètement. Il attendit par la suite la réponse de son interlocutrice.

    « Bien, Danse-Mort. Je vais de ce pas le chercher, il m’attend à l’entrée des tunnels secrets. Il se nomme Lysandre Nohr, il a rempli quelques contrats pour la pègre et, il n’est pas un client direct de votre commerce, simplement un intermédiaire entre vous et son maître. Il semblerait d’ailleurs que ce dernier soit revenu à Kyouji, après un court voyage à la capitale. J’imagine qu’il doit exercer certaines fonctions qui lui contraignent de voyager. » répondit-il, s’inclinant légèrement à l’encontre de son interlocutrice. « Si vous le permettez, je vais m’absenter quelques minutes, le temps d’aller chercher monsieur Nohr et, je reviendrai. Je serai juste derrière la porte, si vous avez besoin d’aide, faites-le-moi savoir. » Une flamme passa dans son regard, l’instinct animal s’éveillait en lui.

    Aussitôt, le lycanthrope disparu du bureau de la Danse-Mort, retournant sur ses pas, disparaissant dans les ténèbres des tunnels. Après quelque instant de marche, le bras-droit du Baron arriva là où Lysandre l’attendait. Il fit un léger signe de la tête à ce dernier, avant de prendre la parole. « Ma collègue t’attend à l’intérieur. » Fit-il, froidement. « Mais avant, il y a quelques règles à respecter. Le Baron y tient. Tu vas devoir mettre ce bandeau et me faire confiance, sinon, je ne peux pas te laisser continuer. Je sais que tu les connais, mais une piqûre de rappel ne fait jamais de mal, n’est-ce pas ? » ajouta-t-il, un léger sourire malicieux dessiné sur le visage. Wulfric tendis un bandeau de tissu épais et noir.

    Lysandre s’empara du bandeau et regarda son interlocuteur, ses prunelles d’acier rencontrant le jaune de son interlocuteur. « Très bien, attends d’arriver à bon port, que je puisse retirer cette merde de mon visage. » cracha-t-il, attachant le tissu autour de sa tête, nouant ce-dernier derrière celle-ci. « Allons-y, je te suis, Wulfric. » ajouta-t-il, se mettant en marche en suivant le lycanthrope, sans dire le moindre mot. Le voyage, court, se passa très bien et enfin les deux hommes arrivèrent devant la porte du bureau de la Danse-Mort. Wulfric tendis son Damier droit devant lui, puis, à l’aide de la magie d’ombre du Baron, la porte s’ouvrit.

    « Bien, entre Lysandre. Je reste devant la porte, au cas où tu ferais n’importe quoi. Sache cependant qu’elle tenait à te voir seule. » fit-il, levant la main, indiquant à son interlocuteur qu’il était temps d’entrer.

    Lysandre pénétra sans plus attendre dans le bureau de la Chef de la Cellule de Prostitution. Ses prunelles d’acier scrutèrent son nouvel environnement, un environnement riche en œuvres. Un lieu que messire Sanariel saurait apprécier à sa juste valeur. Dommage qu’il ne se déplaçât plus dans les souterrains de la ville, depuis sa nomination au titre de Grand Argentier du Reike. Puis, les prunelles de Lysandre glissèrent en direction du regard de la chef de Cellule, un léger sourire aux lèvres. « Bonjour. Wulfric ne m’avait pas dit qu’il y avait une nouvelle chef de Cellule. Lysandre, enchanté de vous rencontrer. J’aimerais m’entretenir avec vous concernant une demande, plutôt particulière, si vous me le permettez. » Il laissa le temps à son interlocutrice de répondre, avant de reprendre la parole. « Il me faudrait une femme à la chevelure de jais et aux yeux d’acier. Une humaine, de préférence. Sinon, certainement pas une hybride, mon client déteste ça. Des formes fines et surtout, il ne faut pas qu’elle ait froid aux yeux. » Il balança une sacoche remplie de pièces sur le bureau de son interlocutrice. « Ça suffira ? » conclut-il, un léger sourire aux lèvres. Il espérait surtout ne pas rentrer les mains vides.
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