DiscordDiscord  
  • AccueilAccueil  
  • CalendrierCalendrier  
  • FAQFAQ  
  • RechercherRechercher  
  • MembresMembres  
  • GroupesGroupes  
  • S'enregistrerS'enregistrer  
  • ConnexionConnexion  
  • bienvenue
    ×
    navigation rapide
    lore
    général
    systèmes
    jeu

    menu
    Top-sites
    Votez!
    top sitetop sitetop sitetop site

    Derniers messages

    Avatar du membre du mois
    Membre du mois
    Seraphin

    Prédéfinis

    PrédéfiniPrédéfiniPrédéfini
    Une seconde rencontre avec une bonne excuse - Page 4 InRH1Ti
    Gazette des cendres
    Printemps 2024
    Lire le journal
    #6
    RP coup de coeurCoeur

    RP coup de coeur

    Le Lever de Lune
    Derniers sujets
    parasite cherche hôte consentant (terminée)Aujourd'hui à 22:50Tensai Ryssen
    Mon Voisin Du DessusAujourd'hui à 22:23Lyra Leezen
    Un prêté pour un rendu [Sixte]Aujourd'hui à 22:02Sixte V. Amala
    Seul ? [Hélénaïs]Aujourd'hui à 21:55Hélénaïs de Casteille
    La Fenêtre de l'ÂmeAujourd'hui à 21:01Myriem de Boktor
    Poids lourd et poids plume (PV Kieran Ryven)Aujourd'hui à 20:55Vanay Vyldrithe
    Conversation ou baston ? [Pw Kahl]Aujourd'hui à 19:46Kahl
    La fuite | Leif & Siame Aujourd'hui à 18:39Leif Brynjolf
    Achats de pouvoirs | Kieran Aujourd'hui à 18:32Kieran Ryven
    L'air du Vent | Feat ZéphyrAujourd'hui à 18:05Myriem de Boktor
    Aller en bas
    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Sam 20 Mai - 17:07
    Elle ouvrit de grands yeux. Ainsi, leur situation n'était pas unique ? Quelque part, cela la rassurait. Néanmoins, la plaisanterie suivante la laissa dubitative.

    - Des... Dragons ?

    Comment cela était-il même possible ? À moins d'être eux-mêmes des dragons, c'était impossible... Du moins, elle le pensait. À moins que... Aurait-il du sang de dragon ? Elle lui prit une main et, du pouce, caressa doucement la veine qui y était visible.

    - Il y aurait donc du dragon, là-dedans ?

    Néanmoins, le temps ne fut plus à la plaisanterie lorsqu'il évoqua la possibilité de quitter son poste. Relâchant alors sa main, elle reprit, parfaitement sérieuse et avec un brin de panique :

    - Oh non, pitié, ne fais pas ça ! Que je sois présente ou non, tu ne dois pas renoncer à ta vie. Reste qui tu es. Si ce poste te convient, garde-le. Je ne veux pas que tu te sacrifies. D'autant plus que dans ce cas précis, ce serait inutile.

    S'il abandonnait ce qui faisait de lui qui il était, comment pourrait-il s'en relever ? Elle ne voulait pas l'entraver, bien au contraire.

    - D'ailleurs... Ce ne sera peut-être pas d'actualité dans l'immédiat et je pourrais avoir besoin d'être formée, mais sache que j'accepterais de t'épauler si un jour tu as trop de travail. À partir d'aujourd'hui, je serai toujours là pour toi. Je te le promets.

    Elle lui avait pris les mains en le fixant dans les yeux, sincère. Lorsqu'elle le réalisa, elle le relâcha. Elle ne voulait pas l'entraver, au contraire.

    - Au lieu d'imaginer à ce que nous pourrions abandonner... Pensons à ce que nous pouvons construire. Avançons ensemble, désormais. Si tu l'acceptes, bien sûr.

    Voilà une chose dont elle ne doutait pas. Lui qui semblait si pressé de l'épouser ne devrait pas avoir de problème à accepter un avenir à deux... Puisque, bien qu'il l'ait formulé différemment, il voulait la même chose.
    Elle lui rendit alors son étreinte, posant la tête au creux de son cou, profitant simplement du moment. Il lui avait posé une question. Mais cela ne voulait pas dire qu'elle devait répondre immédiatement. Après tout, ils n'avaient pas besoin de parler en continu pour profiter de la présence l'un de l'autre. Elle sentait même qu'elle profitait bien mieux lors des silences. Dans ce type de situation, un silence n'avait rien de gênant, au contraire. Ce fut sans réfléchir qu'elle posa une question à son tour :

    - Quel est ton parfum ?

    Et voilà ! C'était à prévoir ! Elle que cette senteur environnait et enivrait depuis un moment maintenant n'avait pas pu s'empêcher de vouloir en savoir plus. Enfin, peu importait. Ce n'était pas une question gênante. Et s'il ne voulait pas répondre, elle ne lui en voudrait pas.
    En parlant de répondre, voilà ce qu'elle devait faire. Du sport...

    - Hum... Lors des tournées, oui, je cours partout, il n'y a jamais assez de temps. Mais du sport juste pour le sport... Non, pas vraiment. Et toi ?

    Oh, maintenant qu'elle y pensait, il y avait une question qu'elle avait envie de lui poser depuis un moment. Et puisqu'il semblait qu'à présent, c'était à elle de mener l'interrogatoire, elle ne s'en priva pas :

    - Au fait... Tu sais que j'ai un frère, mais, et toi ? Des frères, des soeurs ? Aucun ? Et quelles sont tes relations avec ta famille ?

    Il irait certainement plus vite en lui récitant sa biographie, à ce rythme.

    L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message

    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Dim 21 Mai - 20:42
    Elle ne put s'empêcher de rire, croyant à une blague. En effet, même si cette histoire de consommation de dragon pouvait être vraie, cela n'aurait pas perduré jusqu'à Tagar lui-même.

    - Tu crois vraiment qu'il aurait subsisté en vous pendant si longtemps ? Mais tu peux être mon dragon à moi, si tu veux.

    Ce surnom lui irait-il ? D'un autre côté, elle avait le droit de l'appeler comme elle le voulait, du moment qu'il ne puisse pas le voir comme une insulte. Et jamais elle ne l'insulterait. Au contraire, elle serait plutôt encline à le défendre si elle surprenait quelqu'un lui manquer de respect.

    Quoi qu'il en soit, il continua au sujet de son emploi. Elle posa doucement une main sur la poitrine de son homme, puis murmura :

    - Tu n'as pas à choisir. Ce coeur peut parfaitement avoir les deux. Je ne veux que ton bonheur. Je te l'ai dit, je rejoindrai le Reike s'il le faut pour pouvoir rester à tes côtés. Tout ce que je te demande, c'est de choisir un emploi dans lequel tu t'épanouiras. Tu en as les moyens, j'en suis convaincue. Provoque ton bonheur, je t'y rejoindrai si tu m'acceptes.

    Elle fit la moue lorsqu'il lui indiqua qu'un emploi officiel était nécessaire si elle voulait l'aider. Ce n'était pas ce qu'elle voulait !

    - Hum... Je ne pense pas pouvoir travailler derrière un bureau toute la journée. J'ai besoin de mouvement, de contact avec autrui. Je voulais simplement t'alléger la tâche... Alors, trouvons autre chose.

    Elle prit un moment pour réfléchir. Puis, avec un petit sourire, elle suggéra :

    - Lorsque nous vivrons ensemble... Tu viendras me voir quand tu rentreras si je ne suis pas en train de répéter pour un concert ou de m'y produire, et je te détendrai. Tu aimes les massages ?

    Elle s'attendait à une réponse positive. Après tout, qui n'aimait pas ça ? Et si elle obtenait réellement cette réponse positive, elle se sentait d'humeur à lui en offrir un immédiatement.

    Il la surprit alors avec le nom de son parfum. Elle rit.

    - Et quel est son vrai nom ?

    Puis elle ouvrit de grands yeux. Voilà un vrai sportif ! Néanmoins, son humeur s'assombrit lorsqu'il parla de ses frères et soeurs... Elle le serra fort dans ses bras, pour lui assurer son soutien. Puis elle lui glissa à l'oreille :

    - Je suis désolée... Je n'aurais pas dû poser la question.

    Elle le garda encore un long moment ainsi serré contre elle, à la fois en guise de soutien et simplement parce que cela lui plaisait, bien qu'elle se haïsse de se faire plaisir dans un tel contexte. Lorsqu'une question survint à nouveau, elle ne répondit pas tout de suite. Elle termina d'abord son étreinte, prenant tout son temps. Puis elle daigna enfin répondre :

    - Mes parents ? Je ne sais pas trop. Ma mère est toujours présente au domaine... Je suppose qu'ils se contentent de profiter de notre héritage. Ils ne sont pas ceux qui ont travaillé pour l'accumuler. Nos ancêtres avaient bien plus de valeur, si tu veux mon avis. Eux ont travaillé dur pour nous offrir cette vie. Et je veux suivre leurs pas.

    Profiter du fruit du labeur d'autrui l'avait toujours dérangée. Elle, ce qu'elle voulait, c'était avoir ses propres revenus, savoir d'où venait l'argent qu'elle utilisait. Elle pensait sérieusement à demander à ses parents de ne pas lui offrir d'argent le jour de son mariage. Qu'elle se débrouille seule. Enfin, seule avec son époux. Mais elle voulait que l'aide extérieure ne reste que cela : une aide. Et que la plupart du temps, ils s'appuient sur leurs propres ressources. Ils ne mèneraient peut-être pas un grand train de vie, mais si elle était parfaitement honnête, la présence du ministre lui suffisait.

    L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message

    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Dim 21 Mai - 22:22
    Elle rit. Ce surnom était assez classique. Mais pourquoi pas. Il n'était pas nécessaire d'être original pour être sincère. Le regard qu'elle lui lança alors était empli d'amour, plus que jamais. Ils en étaient donc aux surnoms affectueux. Leur relation était bien établie.

    - Le puissant dragon du Reike a donc volé le coeur de la frêle princesse et va s'assurer de la garder à ses côtés en l'attachant grâce aux liens du mariage. Quelle tragique histoire, ne penses-tu pas ?

    Son rire se fit plus franc. Quelle métaphore, pour transformer leur histoire en conte de fées revisité...

    Lorsqu'il lui parla du massage, elle sourit et en profita pour lui effleurer les épaules, dans une douce caresse.

    - J'ai tellement envie de tester mes compétences dans ce domaine, maintenant. Partant ? Si oui, il faudrait que tu t'allonges sur le ventre.

    Et elle poursuivrait ses caresses tant qu'il n'aurait pas répondu. C'était si agréable de le toucher ainsi... Elle ne pensait pas être capable de s'en lasser un jour.

    - Oh d'ailleurs, si tu t'endors... Je pourrai te regarder ?

    Puis il lui réaffirma la véracité de ce qu'il avait dit au sujet de son propre parfum. Alors, elle enfouit sa tête dans son cou, pour s'imprégner une nouvelle fois de cette senteur, à la lumière des informations nouvellement obtenues. Elle se fit d'ailleurs la remarque que ses cheveux devaient embaumer, à présent... Cette pensée l'amusa.

    Lorsqu'il rebondit sur leur situation, elle haussa les épaules.

    - Dans les deux cas, je m'en moque. J'aurais très bien pu leur demander, tu sais. Si je ne l'ai pas fait, c'est simplement parce que cela ne m'intéresse pas. Tu as sûrement dû t'en rendre compte, je ne m'intéresse pas vraiment au passé. Il est impossible de le modifier, quoi qu'il en soit. Alors, autant construire notre présent et rêver notre futur. C'est ainsi que j'ai toujours vécu.

    Il lui fit alors part d'une nouvelle inquiétude. Elle lui sourit tendrement :

    - Tu n'as rien à craindre à ce sujet. Le seul véritable problème, c'est ta nationalité. Pour le reste, tu devrais leur plaire, du moins pour ce que je sais à ton sujet.

    Elle passa la main dans les cheveux de l'homme, l'invitant à se rapprocher un peu plus d'elle si c'était possible. Puis, d'une voix aussi rassurante que possible, elle conclut :

    - Ne t'en fais pas trop. Même s'ils ne t'acceptent pas, je suis prête à me passer de leur permission. Mon frère nous soutiendra, j'en suis presque certaine. Et il fait partie de ma famille, j'imagine qu'il pourra donc jouer ce rôle.

    L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message

    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Ven 26 Mai - 20:21
    Son coeur rata un battement alors qu'une nouvelle vague de compliments l'assaillaient.

    - Tu sais, je suis juste une femme... Bientôt la tienne, oui. Mais rien de plus.

    Elle lui sourit tendrement. Venait-elle de lui dire oui, bien avant le moment ? Elle se retint de rire à cette pensée. Eh bien, elle avait vite changé d'avis ! N'était-ce pas elle qui avait déclaré qu'il était trop tôt pour parler d'un tel sujet ?

    Elle se ferait des noeuds au cerveau plus tard. Pour l'instant, il se mettait en position pour recevoir son massage. Alors, elle aussi se plaça, et se mit doucement au travail, tout en continuant à discuter. Pourrait-il vraiment s'endormir, s'il lui parlait ? Enfin, peu importait. Ce qui comptait, c'était qu'ils apprécient tous les deux le moment.

    - Quelque chose me dit que vous vous cherchez des excuses, Monsieur ! Contentons-nous de profiter, d'accord ? S'il se met à faire froid, eh bien nous rentrerons, c'est aussi simple que cela... D'ailleurs, je te pense plus frileux que moi, donc ce sera à toi de me le dire quand tu voudras partir.

    Elle n'en avait aucune envie, en tous cas.

    Puis le voilà qui lui posait des questions sur son frère. Elle sourit, nostalgique, alors que son esprit s'envolait pour le rejoindre.

    - Il... En fait, je ne sais pas trop. Je le vois si peu, que lorsque cela arrive, je n'ai pas envie de gâcher le moment en parlant du travail. Mais j'imagine que oui, il y était. Impossible d'être soldat sans y avoir été appelé, à ce moment.

    La question suivante la prit de court, et son massage s'interrompit un instant, le temps que la surprise passe. Puis, en profitant pour déplacer son massage ailleurs sur son dos, elle lui répondit, mi-taquine, mi-sérieuse :

    - Ce qui me plaît ? Que tu sois toi-même. Ce que je n'aime pas ? Un homme qui cherche à entrer dans un moule.

    Elle laissa passer un moment, avant de compléter.

    - Sérieusement, Tagar. Ne te torture pas l'esprit. Contente-toi de profiter et surtout, n'essaie pas de suivre un modèle. Je sais que tu n'es pas parfait, personne ne l'est, après tout. Mais comment veux-tu que j'aime tes défauts si tu ne me les montres pas ? Détends-toi. Nous sommes bien, ici, non ? Pourquoi tout gâcher en s'inquiétant ?

    Imperceptiblement, son massage se fit plus intense. Qu'il profite du moment, à la fin ! Il aurait largement de quoi s'inquiéter lorsqu'elle ne serait plus là. Alors, si elle pouvait lui offrir une parenthèse de paix, elle en serait heureuse.

    L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message

    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Sam 27 Mai - 21:07
    Elle rit à sa remarque sur le moule. D'accord, il avait gagné.

    - Très bien, très bien, je t'accorde ce point.

    Puis elle profita au moins autant que lui du massage. Massage qui dura longtemps. Combien de temps exactement ? Elle n'en savait rien. Elle ne comptait pas. Elle savait simplement qu'elle ne ressentait aucune tension sous ses doigts, ce qui lui prouvait que le massage ne servait à rien en ce qui concernait la détente. Elle lui faisait simplement plaisir. Néanmoins, elle ressentit ses frissons avant même qu'il ne parle. Alors, elle s'accorda une dernière étrainte avant de se lever puis de lui tendre la main pour l'aider à en faire autant. Lorsqu'il lui parla de ses propres talents, elle rit à nouveau :

    - Du calme ! D'abord, rentrons, trouvons quelque chose à manger, et ensuite, si tu n'as rien de prévu, je pourrai te servir de poupée, est-ce que cela te convient ?

    Quelle que soit sa réponse, elle le suivit en direction de leur point de départ. Peut-être lui demanderait-il ce qu'elle voudrait manger ? Dans ce cas, elle ferait mieux de commencer à y penser dès à présent. Préfèrerait-il choisir lui-même ? Elle devait bien avouer être curieuse de savoir ce qu'il pourrait choisir...

    L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message

    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Dim 28 Mai - 11:01
    Lors du voyage dans les airs, elle resta collée à l'homme, pour profiter de sa présence, certes, mais également dans l'espoir de lui transmettre un peu de sa chaleur. Après tout, c'était un peu de sa faute s'il avait froid... Et dans tous les cas, elle n'aimait pas le voir souffrir. Néanmoins, lorsqu'il lui parla de la ramener à l'hôtel, elle ne put empêcher la déception de s'emparer d'elle. La journée était déjà terminée ? Elle n'avait pas vu le temps passer...

    - Pourquoi faut-il déjà se séparer ?

    Elle n'avait pas envie de bain. Après tout, avec ses pouvoirs, elle pouvait se doucher à peu près n'importe où et n'importe quand. Autrement dit, il était inutile de perdre du temps pour cela. Pour le moment, elle avait seulement envie de profiter autant que possible de la présence de son homme.

    - Tu peux même venir plus tôt si tu le désires. Je t'attendrai avec impatience.

    Elle avait presque oublié la présence des gardes. Ils ne l'inquiétaient plus, à présent. Et tant pis s'ils voyaient ce qu'ils ne devaient pas. Après tout, ils devaient savoir que c'était un risque, s'ils suivaient leur maître aussi assidûment. Elle se permit donc de prendre les maisn de l'humain, puis se perdant volontairement dans son regard, déclara :

    - Je voulais te remercier. Juste pour exister et m'avoir acceptée à tes côtés aujourd'hui. Je n'ai pas vu le temps passer et pourtant, on dirait bien que nous avons passé toute la journée là-bas. Si nous finissons par nous unir, crois-tu que tous les jours pourraient ressembler à celui-là ?

    Ce serait simplement parfait. Elle ne pensait pas pouvoir rêver d'une meilleure journée. De plus, elle n'était pas terminée. Elle se doutait que la soirée serait tout aussi délectable.

    L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message

    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Dim 28 Mai - 11:52
    Il se dépêcherait. Elle hocha la tête, lui lançant néanmoins :

    - Ne bâcle pas non plus ce que tu as à faire, hein. Tu voulais un bain, je crois ? Prends le temps de le faire. C'est une activité agréable, profites-en. Je vais peut-être t'imiter, d'ailleurs...

    Puis il l'embrassa. Agréablement surprise, elle en profita pour se serrer contre lui. Plus rien n'existait autour d'eux. Juste lui, elle et leur bonheur. C'était suffisant. Elle se moquait que quelqu'un puisse les voir. Elle se moquait qu'on les juge. Elle avait enfin ce qu'elle avait attendu pendant deux siècles, elle ne le lâcherait pas pour quelque chose d'aussi futile que quelques jaloux. Qu'ils se trouvent leur propre âme soeur, après tout.

    Lorsqu'il reprit la parole, elle rit encore un peu :

    - Oh, tu es incorrigible ! Tu ne pourrais pas me mentir un peu ? Prenons un moment pour rêver, faisons des projets dont nous savons tous les deux qu'ils sont irréalistes. Les rêves ne sont jamais plausibles, tu le sais bien.

    Néanmoins, à la promesse suivante, ce fut elle qui l'embrassa, en guise de remerciement. Puis il fallut vraiment se quitter. Elle eut bien du mal à quitter ses bras. Mais elle le savait, ils se retrouveraient très vite. Elle en profiterait pour, elle aussi, faire un brin de toilette, peut-être changer de coiffure, puis simplement l'attendre. L'avenir s'annonçait radieux à ses côtés...

    Elle observait l'extérieur par la fenêtre lorsqu'elle entendit l'homme se présenter. Sans bouger, elle répondit :

    - C'est ouvert.

    Ce ne fut que lorsqu'elle entendit la porte s'ouvrir qu'elle se leva, se hâtant de le rejoindre. Alors qu'elle s'était promis de rester digne lors de leurs retrouvailles, elle n'y parvint pas et se jeta plutôt dans ses bras :

    - Je sais que cela ne fait pas longtemps, mais tu m'as manqué !

    L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message

    Invité
    Invité
    Anonymous
  • Dim 28 Mai - 13:19
    Elle plaça de nouveau sa main dans celle de l'humain alors qu'il la guidait à travers les rues de sa capitale. Lorsqu'il lui indiqua son lieu de travail, elle l'écouta avec attention. Elle avait vu juste, il était sincèrement passionné par son emploi. Voilà qui faisait plaisir à voir.

    - Et quels sont tes horaires ? Je peux déjà me voir aller t'attendre ici, en bas, pour t'accueillir à la fin de ta journée.

    Elle ne le laisserait pas loin d'elle plus longtemps que nécessaire. Du moins, elle ne se voyait pas le faire. Même si, elle en était consciente, lui travaillait en journée et elle en soirée, ils risquaient donc de moins se voir que d'autres couples, même après qu'ils aient emménagé ensemble. Enfin, comme elle l'avait dit plus tôt, il serait toujours temps de retrouver la morne réalité plus tard. Pour l'instant, elle voulait laisser les rêves prendre toute la place. Leur relation n'en était qu'à ses débuts, il fallat donc laisser le premier plan au bonheur.

    Lorsque la propriétaire du restaurant les accueillit, Maria la salua de sa meilleure révérence. Elle pouvait déjà sentir que cette elfe lui plairait. Etait-ce dû à leur race commune ? Ou plutôt, à la bonté qui semblait se dégager de son regard ? Elle apprécia également qu'elle ne les juge pas lorsque Tagar la mit au courant de leur relation. Elle en profita d'ailleurs por récupérer sa main sur la table. Ils n'avaient pas à se cacher, dans ce lieu qui les acceptait sans conditions. Alors, autant s'assumer complètement.

    Lors de la proposition, elle remarqua que Tagar ne répondait pas. Peut-être pour la laisser le faire ? Alors, ce fut elle qui parla :

    - Si Tagar est d'accord, cela me plairait beaucoup, en effet. Je vous remercie pour votre proposition.

    Elle attendit la réponse de l'humain, puis, lorsque la femme s'en fut, elle plongea de nouveau son regard dans celui de son compagnon.

    - J'ai l'impression qu'elle te connaît bien, je me trompe ? En tous cas, je l'aime déjà !
    Permission de ce forum:

    Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum