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  • Sam 6 Jan - 18:13
     
    Journal du Limier
    Justice, Appartements de Seraphin d'Elusie

    Réunion antédiluvienne [Carnage] Dqg5ps
    Appartements de Seraphin d'Elusie

    Sous l'étreinte tumultueuse d'une nuit noire déchirée par les orages, la cité de Justice, immergée dans une obscurité pénétrante, était secouée par les clameurs du ciel. Les éclairs, tels des serpents de lumière, déchiraient les ténèbres, révélant brièvement les contours menaçants des édifices.

    Dans un appartement où chaque objet semblait avoir été disposé avec une précision maniaque, une figure solitaire luttait contre le sommeil. Le Limier, connu pour sa froide efficacité, se trouvait prisonnier d'une bataille intérieure incessante, ses démons personnels tourmentant sans relâche son esprit épuisé. Phantasme, Envie, et Cabale, tels des chuchotements venimeux, ne cessaient de le harceler de leurs mots fiévreux.

    "..."

    Soudain, un éclair frappa avec une intensité aveuglante, plongeant la pièce dans une lumière éphémère. Une trêve inattendue dans le chaos mental. "Mes sombres compagnons auraient-ils peur du tonnerre maintenant ?", interrogea le Limier, un sourire amer sur les lèvres. L'absence de réponse immédiate de ses entités infernales le surprenait, faisant naître une inquiétude nouvelle dans son cœur.

    Peu après, le tumulte des voix reprenait, plus agité que jamais.

    "Il est là."

    "Depuis combien de temps ?"

    "Des décé-... non, des millénaires..."

    ... murmuraient-ils.

    Confus, le Limier se leva, cherchant à démêler ce mystère. Vêtu seulement d'un pantalon de lin, qui soulignait sa silhouette athlétique, il se dirigea vers la cuisine, la lumière de l'éclair révélant son torse sculpté, marqué de cicatrices anciennes - témoignages silencieux de combats passés.

    "Vous allez bien finir par m'expliquer ce qu'il se passe bordel de dieu !" exigea-t-il, la voix rauque, sa main tremblante cherchant réconfort dans un verre d'eau. Ses démons, indifférents à sa demande, semblaient agités par une présence imminente.

    "Préparez-vous, ce soir promet une animation peu commune... J'avais complétement oublié ce que ça faisait d'être aussi proche de cette aura... meurtrière."

    Le Limier, poussé par un instinct primal, se saisit d'un poignard caché, son regard acéré scrutant les ombres. En position de combat, chaque muscle tendu, il attendait une menace invisible. "Mais putain, "qui" est là !?" demanda-t-il à nouveau, mais les réponses de ses démons n'étaient que des murmures glacés et énigmatiques :

    "Lui...
    Le pire d'entre nous tous."


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  • Lun 8 Jan - 17:41
    Réunion antédiluvienne
    Feat. Seraphin
    Vêtu de mon habituelle cape noire, capuche sur la tête, je sortais d’une petite taverne située au cœur de Justice. Je venais d’empocher une belle récompense, une cinquantaine de pièces d’or venait se loger dans ma sacoche. Tout cela pour quoi, me demanderez-vous. Eh bien, je venais de chasser un hypo, une magnifique créature marine et, inoffensive en plus. Je ne savais pas ce que mon employeur comptait en faire, mais à vrai dire, on s’en moquait un peu non ? Quelque chose de bien plus intéressant se produisit lorsque je mis le pied en dehors de la taverne. Carnage semblait, affolé. Comme s’il ressentait une aura semblable à la sienne.

    - Erwin, tu les ressens ? Est-ce que toi aussi tu ressens leur présence ?

    - De quoi tu parles ?

    - Je vois qu’après quatre longues années en ma compagnie, tu es toujours incapable de les ressentir. Mets le masque.

    - Pourquoi ? De quoi tu parles putain.

    - Fais ce que je te dis ! Ne t’en fais pas, je ne vais tuer personne, enfin, je ne pense pas en avoir besoin ce soir.

    - Dis-moi d’abord de quoi tu parles, Carnage.

    - Tu ne me fais pas confiance, Erwin ? T’ai-je déjà déçu depuis que nous cohabitons ?

    - Je dois vraiment répondre ?

    Bon, mets-le.

    À vrai dire, Carnage ne m’avait jamais demandé de porter le masque en ajoutant : Je ne vais tuer personne. Naturellement, je décidai de l’écouter pour une fois, et de m’exécuter. En espérant qu’il ne fasse pas de grabuge dans les rues de Justice. Je n’étais pas républicain, je doutais naturellement de m’en sortir indemne si je venais à commettre des crimes. Et cela, Carnage le savait, il avait besoin de mon corps pour exister, et jusqu’à preuve du contraire, j’étais le dernier de ma lignée encore en vie.

    J’invoquai le masque dans mon bras droit, puis le plaçai devant ma tête. Naturellement, il vint se greffer à mon visage, comme à son habitude. Ah, je détestais cette pénible douleur, mais je n’avais pas d’autre choix que de m’adapter. Les pouvoirs qu’il m’offrait étaient tels que c’était un excellent compromis. La douleur en échange du pouvoir et de la possession de mon corps.

    - Bien. Je vais me mettre en marche. Je te redonne le contrôle dès que j’aurai fait mon travail.

    Son travail ? Comment ça, son travail ? Enfin peu-importe. Grand bien lui fasse. Après tout, j’étais encore conscient. J’arpentais les rues de Justice, enfin arpenter, cela ne dura que quelques instants, avant que Carnage ne me mène dans un immeuble. Qu’avait-il ressenti au juste ? Quelle présence ? J’insistais donc pour qu’il m’en parle, au pire, autant passer le temps du court voyage à papoter.

    - Alors, qu’as-tu ressenti au juste ?

    - La présence de mes frères. Ils sont trois je pense. Mais je n’ai pas encore identifié qui ils-sont, nous sommes trop loin.

    Très bien, je montais tranquillement les marches de la cage d’escalier, qui me menait visiblement devant l’appartement d’un certain « Séraphin ». Étrange, ce n’était pas un nom de démon. Enfin, je devais me fier à l’instinct de Carnage. D’un coup sec, il ouvra la porte du petit appartement. Mes prunelles enflammées vinrent à se poser sur un homme à la longue chevelure grisâtre.

    Phantasme, Envie et Cabale. Vous-êtes tomber bien bas pour finir dans le corps de ce gringalet. Content de vous revoir, bande de sombre merde.

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  • Mer 10 Jan - 13:15
     
    Journal du Limier
    Justice, Appartements de Seraphin d'Elusie
    Le tumulte extérieur faisait écho à la tempête intérieure de Seraphin. Son appartement, d'une rigueur méthodique, devenait le théâtre d'une confrontation imprévue. Les voix de ses démons, habituellement discordantes, s'accordaient dans une unanimité inhabituelle, le mettant en garde contre l'intrus qui venait de franchir le seuil. Les mots de l'étranger, empreints d'une familiarité méprisante, provoquaient en Seraphin une rage impulsive. Ses muscles se tendirent, prêts à bondir sur cet inconnu qui osait profaner son sanctuaire d'une telle insolence. Cependant, sa course lancée, son poing armé levé, une force invisible vint le retenir, le figeant sur place. Ses démons, dans une rare manifestation de cohésion, le dissuadaient de céder à ses instincts belliqueux.

    "Non, pas celui-là. Il y a plus en jeu qu'une simple querelle d'égo."

    Le Limier, contraint par la force de contenir sa fureur, se contentait d'observer l'intrus. Son regard acéré, empreint d'une intensité froide, pesait sur l'homme qui se tenait devant lui. L'atmosphère dans l'appartement se chargeait d'une intensité nouvelle, les démons intérieurs du possédé prenant soudainement le devant de la scène, allant jusqu'à venir posséder la parole même du Fraternitas qui en était devenu à être une simple marionnette portant la voix démoniaque du trio qui s'adressait alors directement à leur frère disparu depuis des millénaires.

    "Carnage, frère errant, où étais-tu durant ces éons interminables ? Pourquoi nous avoir abandonnés dans notre lutte contre le sorcier maudit ?"

    ... demandait Phantasme, sa voix éthérée imprégnée d'une curiosité mêlée d'amertume. Envie, avec une pointe de rancœur dans son timbre suave, enchaînait :

    "Ton absence nous a laissés vulnérables, à la merci d'une malédiction qui nous a enchaînés aux descendants de cette lignée. Que faisais-tu pendant que nous étions emprisonnés dans ces carcasses mortelles ?"

    Cabale, sa voix acide imprégnée de suspicion, ajoutait alors :

    "Nous avons combattu, souffert et survécu, tandis que tu étais introuvable. Quelle excuse as-tu pour justifier ton éloignement et ton silence ?"

    Les démons, unis dans leur interrogation, pesaient de tout leur poids sur l'atmosphère déjà tendue de la pièce. Les éclairs à l'extérieur accentuaient la dramaturgie de la scène, chaque éclair illuminant brièvement les traits tourmentés du vengeur d'Elusie, spectateur impuissant de cette confrontation entre entités infernales. Les voix des démons résonnaient avec une force nouvelle, exigeant des réponses à leurs questions séculaires, en quête de vérité sur les raisons de l'absence prolongée de leur frère revenu.


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  • Jeu 11 Jan - 9:28
    Réunion antédiluvienne
    Feat. Seraphin
    En entrant dans l’appartement du Limier, je pris le temps d’observer en détail la pièce à vivre qui s’offrait à moi. Cette dernière était partiellement illuminée par les flashs provoqués par l’orage extérieur. Ce qui avait le don de rendre la scène bien plus terrifiante, enfin, pas pour Carnage. Il semblait connaître le jeune garçon, ou du moins, les multiples démons qui l’habitaient. Ils étaient des confrères du démon masqué. Je pris le temps de faire un tour de l’appartement, écoutant et répondant aux questions de l’homme à la chevelure grisâtre. Ou plutôt, celles des Nevi’im qui semblait prendre possession de son corps athlétique. Le sorcier maudit ? De quoi parlait-il au juste ? Il était vrai que je n’avais aucune connaissance sur le passé de ce masque, peut-être était-ce le moment d’en apprendre davantage.

    - C’est vrai ça Carnage, quelle excuse as-tu exactement, tu as laissé de pauvre petits démons sans défense ?

    - Ferme ta putain de gueule Erwin, retourne te coucher et laisse-moi sagement faire. Tu n’es qu’une merde.

    A la suite de ses paroles, le masque semblait évincer la conscience d’Erwin, afin que ce dernier n’interférât plus dans la sombre discussion qu’il souhaitait avoir avec ses confrères d’un lointain passé. Ainsi, le démon fit quelques pas en avant, venant s’asseoir tranquillement sur l’une des deux chaises étant disposée autour d’une petite table. Ainsi, il invita les démons en possession du corps de l’homme à en faire de même et à se placer face à lui. Le bras en flamme, il évita de trop l’approcher de la chaise de bois, au risque de provoquer un incendie.

    - Mes frères, ma sœur, quel plaisir de vous revoir. Où étais-je ? C’est très simple, prenez place et laissez-moi vous raconter mon histoire.

    Soudain, une boule de feu traversa la pièce, venant s’abattre dans la cheminée, allumant un feu au passage. Voici qui amènerait un peu plus de « chaleur ». Les yeux en flammes de Carnage vinrent se poser sur le Limier.

    - Peu de temps avant votre lutte contre le sorcier maudit, enfin je suppose, je me suis fait capturer puis enfermer dans ce masque. Vous vous en doutez, le guerrier qui a eu raison de moi était un ancêtre de ce connard qui me sert d’hôte à mes heures perdues. Ainsi, j’ai passé des milliers d’années enfermé dans ce masque, à attendre qu’un minable de mortel soit capable de mettre le masque. Malheureusement pour moi, ils n’étaient pas tous suffisamment intelligents pour rester en vie plus de deux ans.

    Celui-ci me paraît plus résistant. Enfin, si j’avais été là, c’est clair que vous ne seriez pas dans un tel gringalet. Quel est son petit nom, d’ailleurs ? Le mien s’appelle Erwin. Un esclave assez sympa, bien qu’il se rebelle, parfois. Enfin, rien de bien fou, sans moi il crève.


    Et vous, les minables ? Quelle est votre histoire exactement ? Pathétique comme vous êtes, ça ne m’étonne que très peu que vous ayez perdu contre cette sale merde de sorcier.
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  • Jeu 18 Jan - 11:23


    Un oeil de pure essence magique scrute les rues sombre de Justice qui s’étalent en contrebas, sa forme éthérée laisse s’échapper des petites sautes de mana quand les gouttes torrentielles traversent sa forme floue pour s’écraser vingt mètres plus bas sur les pavés républicains. L’oeil possède une iris violacée, à l’intérieur de laquelle des sortes de vagues dessinent le pourtour de la pupille noire comme la nuit qui l’entoure, ces ondulations vont et viennent entre le pourtour de l’orifice pupillaire et l'épithélium postérieur qui borde le globe oculaire, créant une image similaire à une mer cosmique qui aurait élu domicile dans cet oeil. L’organe optique continue d’inspecter les rues en dessous de lui et finit par disparaître aussi vite qu’il n’était apparu, sans que quiconque ne l’ait remarqué. Les allées de Justice ne sont déjà pas bien remplies à cause de la météo tourmentée mais il faut aussi dire que les êtres humains ne sont pas conditionnés pour regarder au dessus d’eux. Ailleurs dans la ville, des dizaines d’yeux similaires continuent d’apparaître et disparaître, épiant les populations, cherchant méthodiquement à trouver l’objet de leur quête. Sans succès, alors ils s’arrêtent de chercher.

    Sur le toit d’un immeuble républicain, au milieu de la nuit d’orage, une sombre silhouette se tient debout sur les tuiles bleutées. Quiconque aurait levé les yeux pour observer les nuages aurait immédiatement repéré cette étrangeté, mais l’obscurité de la nuit leur aurait dissimulé l’horreur véritable qu’ils auraient ainsi entre-aperçu, ils n’auraient pas pu relever que cette forme humanoïde était atrocement défigurée. Des sortes de racines sont enfoncées entre les interstices de la toiture pour sécuriser les appuis de cette entité, et en remontant ces parodies de branches qui se rejoignent progressivement en deux corps organiques on se serait rendu compte qu’elles forment les jambes d’une créature qui n’a rien en fait rien d’humain. À partir de ces cuisses anthropomorphes se développe un abdomen éventré aux organes internes apparents, leurs fonctions biologiques ayant cessé d’être pertinente il y a une éternité, certains possèdent une teinte foncée, gorgée d’un sang noir pourri. Au dessus de cette ouverture béante trône macabrement une prolifération organique, comme si la chaire de cette créature avait tenté de s’échapper d’elle-même dans une croissance paniquée, et de cette masse infâme ressort des filaments organiques défiant la gravité, flottant vers les cieux et balayés au gré des vents, ils portent d’étranges sphères bleutées enveloppées dans des membranes protectrices fendues. Une d’entre elle est d’ailleurs ouverte, elle révèle un oeil massif de la taille d’une tête humaine, dont l’iris comporte les mêmes motifs que ceux des espions de magie envoyés dans la ville par projection astrale. Le Démon lève son bras gauche et contemple sa main humanoïde avec une certaine déception, et sans qu’aucune bouche ne vienne se manifester pour articuler un son, une voix ferme et masculine vient à résonner, perdue dans le hurlement de la tempête.

    ”Frustré. Il y a peu d’intérêt à rester en ces lieux, nous n’y avons fait nul progrès et demeurons oisif alors qu’il y a tant à faire.”

    Savoir reporte l’attention d’Ica sur les toitures de Justice martelées par la pluie battante. Voilà presque un mois depuis les évènements de la bataille de Kaizoku, et un peu plus depuis que le Démon de la Connaissance s’est remis à parcourir le Sekaï après avoir été délivré par inadvertance du Compendium Daemonum. Depuis qu’il a quitté les ruines d’Azshary où il a été conçu il y a trois cent milles ans, Savoir n’a eu de cesse de traquer la piste du Démon qui l’a réveillé, il avait suivi la trace du Maître des Ombres de Melorn, l’elfe Elïendir, jusqu’à l’île des pirates où il s’était battu pour pouvoir lui mettre la main dessus. Au final il n’avait rien appris d’utile, car l’érudit lui avait avoué ne pas savoir où se trouvait sa soeur pluri-millénaire. Savoir avait donc entrepris de continuer ses recherches à travers la République sur son chemin de retour à Melorn en espérant pouvoir déceler des indices supplémentaires, mais pour l’instant il n’avait toujours rien trouvé d’intéressant si ce n’était des données concernant la nouvelle civilisation dans laquelle il évoluait. Bien différente de l’ancien empire elfique sous le joug titanesque, les Mortels semblent maintenant bénéficier d’une liberté éphémère, et si le Premier des Sept apprécie cette victoire temporaire sur les Titans, il est cependant préoccupé par l’oisiveté dont font preuve les vivants et par la faiblesse de leur maîtrise magique et martiale en comparaison de l’Empire elfique des Fondateurs.

    Canalisant un peu de magie à l’intérieur de son propre corps, l’entité lugubre disparaît soudainement de son toit sans un bruit, sans un flash, juste le son presque imperceptible de l’air qui remplace le vide qu’il laisse derrière lui. Ailleurs, sur les toits d’un quartier bien différent du précédent, la créature ancestrale réapparaît pour poursuivre plus loin ses recherches infructueuses. Il est obligé de procéder ainsi à cause de la crainte naturelle que les Mortelles ont développé pour son espèce au fil des ères, ils semblent avoir oublié ce qu’ils sont, la raison de leur existence, mais ce n’est pas grave. Savoir se force d’autant plus à faire profil bas qu’il a déjà eu plusieurs altercations avec les forces républicaines à cause de ses agissements pendant la bataille de Kaizoku. S’apprêtant à reprendre sa quête, le Démon est cependant interpellé par quelque chose de bien particulier. Une signature puissante et qu’il n’avait pas ressentie depuis bien longtemps, une sensation qu’il avait oublié depuis plus de six mille ans avec la chute d’Azshary et du Compendium. La présence d’une soeur.

    ”Intrigué. Nous sentons quelque chose, mais c’est étrange…”

    ***


    Conrad cours de toutes ses petites jambes sous la pluie tiède de l’été. Il déteste l’orage, encore plus quand il est estival car sa force est souvent bien plus redoutable que ceux des saisons plus froides, et les éclairs qui grondent au dessus de lui en déchirant la mer tumultueuse des nuages lui donnent justement raison. La missive qu’il doit apporter est importante, pas seulement pour son destinataire mais aussi pour le jeune gamin de douze ans à qui on a promis quarante pièces de bronze pour la livrer avant le lendemain, alors malgré la colère des cieux il était sorti de chez lui pour effectuer la course. Ses chaussures aux semelles décousues laissent passer la flotte et à ce stade il a déjà les pieds trempés, alors il cours sans prendre gare aux flaques et projette des gerbes d’éclaboussures sur son passage. Le gamin serre la lettre fort contre lui dans l’espoir de la protéger de la pluie, mais seule sa vitesse pourra vraiment y faire quoi que ce soit. Alors il cours, il cours comme si sa vie en dépendait. Avec les pièces il aura de quoi se nourrir pendant une bonne semaine, d’acheter de la viande, peut-être même de remplacer le sel du garde-manger qui commence à prendre l’humidité. Il prend le risque de relire l’adresse sur l’enveloppe, l’orage le désoriente et il ne sait plus où il va, les trombes qui s’abattent sur Justice sont sans pitié, il n’y voit pas à plus de dix mètres. Il peine rien qu’à déchiffrer les panneaux des rues pour savoir s’il va dans la bonne direction, une main fichée dans sa chemise pour protéger la lettre, l’autre plaquée sur son chapeau lessivé pour se protéger du vent et de la pluie, il court. Arrivé à un croisement il relève les yeux et cherche l’écriteau de la rue, une succession d’éclairs plus violent que les autres l’éblouissent, faisant clignoter sa vision abruptement, il prend bêtement peur du déchirement du tonnerre et abaisse sa tête comme pour se protéger. Quand il se relève, il la voit.

    Une entité monstrueuse, bien pire que tout les cauchemards de petit garçon qu’il a jamais pu faire, elle se tient face à une porte, immobile. L’enfant cligne des yeux, incertains de si l’averse lui joue des tours ou de s’il voit vraiment ce qu’il croit voir. La créature ne bronche pas, comme anormalement immobile devant les marches de l’immeuble. Tétanisé par cette manifestation d’un monde qu’il ne soupçonne même pas, Conrad est prisonnier de son instinct de survie qui lui intime d’en faire de même, ne pas bouger. Ne pas se faire remarquer. Le monstre ne semble pas l’avoir vu. Les yeux bruns du bonhomme sont rivé sur une sphère bleu foncée qui parcours la porte d’un regard absent et remonte ensuite sa pupille unique vers les balcons au dessus d’eux. Terrifié, Conrad est témoin de l’étrangeté qui se déroule sous ses yeux. La porte s’ouvre toute seule comme par magie dans un mouvement constant, l’oeil violet se referme alors qu’une sorte de paupière bleutée se crée de nul part pour l’englober, et une autre des sphères de l’apparition désagrège une membrane similaire pour révéler un autre oeil. Un optique à l’iris noire comme la nuit, parsemée de raies bleu azurées et constellé d’une multitude de fines poussières lumineuses colorées, semblable à la voûte céleste invisible à cause des orages. Conrad regarde ce substitut du ciel étoilé s’illuminer, car de la pupille noire de cet oeil jaillissent des filaments lumineux qui s’étendent progressivement dans l’iris, puis finissent par dépasser de l’oeil même et flotter dans les airs comme des cils de lumière ou une crinière incandescente. Ce n’est que quand l’entité entre en mouvement que le gamin se ressaisit et détale.

    Le monstre avance dans le couloir qui s’ouvre à lui, le raclement sinistre des serres de ses pattes écorche le bois et les oreilles, et l’entité entame l’ascension des escaliers sans même que son corps n’oscille sous la démarche. Son bras droit, un assemblage d’os éclatés qui prolifèrent en des ramifications acérées, plongent à l’intérieur de ses entrailles exposées et en ressortent un livre au feuilles métalliques. Dans le même temps surgit de la masse organique sur le torse de l’entité le pommeau d’une épée qui se dégaine de sa propre volonté en flottant dans les airs, compagne silencieuse de cette présence malfaisante. Un pesant mutisme se fait ressentir pendant la progression de la créature. À l’étage, une porte est ouverte et laisse un peu de lumière s’engouffrer à l’intérieur du palier, les grincements plaintifs du bois continuent de trahir l’arrivée du nouveau venu, puis plus rien. De l’intérieur de l’appartement les deux hommes ne peuvent rien voir que l’immobilisme absolu des ombres du palier, puis deux griffes brunâtres viennent agripper le pourtour du cadre de l’entrée. Deux autres encore saisissent le bord du bois un peu plus bas. Un corps en ancienne armure elfique désossée suit le mouvement d’un bras droit décharné et corrompu en apparaissant devant les deux hommes. Ce qui est visible de sa taille massive est découpé par l’ouverture de la porte qui semble soudainement ridiculement étriquée, et alors que le reste du corps se dévoile aux deux hommes, les filaments organiques s’abaissent pour faire voir un oeil inquisiteur. Dans ce moment suspendu dans le temps, Séraphin contemple l’apparition sur le péron de sa porte d’un cauchemard éveillé. Un ordre tourne au Razkaal depuis la bataille de l’île, un ordre de mission suicide qui fait reculer même les Limiers, une traque trop dangereuse pour les chiens de chasse les plus entraînés de la nation. Un ordre qui cible l’entité responsable de la mort de plus de cinquante mille civils à Kaizoku en un battement de cil, un ordre qui demande l’arrestation du monstre qui a balayé la flotte républicaine, le fleuron des océans. Un signalement donné par la Grande Mécène en personne, qui s’est battue contre cette même créature et a pu informer de sa puissance dévastatrice, ainsi que son nom, Sa-

    ”Savoir”. Une voix féminine au timbre traîtreusement doux se fait entendre, provenant de l’apparition ésotérique sans source distincte. Son ton ferme et la dureté de ses mots tranchent avec le velour de sa voix.”Démon de la Connaissance, premier des Sept et Gardien d’Azshary. Déclinez vos noms véritables mes soeurs, et rendez compte de votre Jugement.” Le livre lévitant aux feuilles d'un métal brillant et souple s'ouvre à une page vierge, et l'épée s'avance aux côtés de la Créature, sa pointe vers le sol.
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  • Dim 21 Jan - 13:06
     
    Journal du Limier
    Justice, Appartements de Seraphin d'Elusie
    A l'écoute des railleries de Carnage dans l'antre du Limier, les murs eux-mêmes semblaient frissonner sous la tension des énergies démoniaques titillées. Les regards se croisaient, les silences s'étiraient, et l'atmosphère était aussi lourde que la nuit orageuse à l'extérieur. L'appartement, avec ses ombres dansantes et ses éclairs intermittents, devenait un théâtre macabre où se jouait une discorde de famille infernale.

    Seraphin, ou plutôt la mosaïque de Nevi'im qui cohabitait son être, accueillait les explications et insultes de Carnage avec une hostilité voilée, le silence de ses "Tsss" parlant aussi clairement que des mots. Envie, à l'intérieur de cette forteresse de chair, grondait d'un ressentiment presque tangible, ses murmures internes étaient des serments de violence, des menaces voilées par la contrainte de leur emprisonnement.

    "Oh, si seulement je n'étais pas enchaîné à cette chair pathétique, tu verrais à quel point ta violence est dérisoire."

    ... sifflait-t-il, sa voix résonnant à travers celle de Seraphin comme un écho venu d'outre-tombe.

    "Alors ne me tente pas, Carnage. Ce n'est pas le manque d'envie qui me retient."

    ... continuait-il.

    Et alors que la tension montait, un nouvel acteur entra en scène. Savoir, une présence ancienne et majestueuse, une vision de cauchemar et de grandeur, s'avançait, faisant trembler le sol de sa présence. En pur produit du Razkaal, le puiné de la forteresse vint instinctivement dégainer ses lames, prêt à faire face à ce qui se présent à ses yeux comme une menace incommensurable. Mais alors que ses muscles se tendaient pour l'assaut, un verrou invisible se posa sur ses gestes. Phantasme prenait le dessus, éclipsant la volonté du Limier avec la facilité de celui qui efface un dessin de sable. A l'instar du moment partagé avec Rêve il y a de cela des nuitées, des tatouages animés vinrent se dessiner le long de la peau du Fraternitas tandis ses traits se féminisaient. Phantasme prenait graduellement le dessus sur le corps du Possédé, comme un sculpteur sculptant son argile, sans que l'argile ne puisse moufter ou résistait, c'était un don qu'elle avait appris à maîtriser avec le temps, et heureusement pour la victime de cette transaction, l'Impératrice des Illusions ne pouvait pas répéter ce tour de magie qu'une fois toutes les quelques lunes.

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    Alors maîtresse de sa prison, la benjamine des Nevi'im vint se mouvoir autour de Savoir, l'observant avec la curiosité d'un enfant découvrant une créature des contes. "Il y a de cela des éons, d'une des plus grandes tragédie des mortels j'eus choisi de porter le nom : Phantasme", dit-elle, sa voix résonnant dans la pièce tandis qu'une paire de nouvelles bouches vinrent se former sur les joues de Seraphin, d'où celle de droite vint compléter les mots de la belle : "Fille des illusions, tisseuse de mensonges", c'était Cabale, que l'on pouvait reconnaître par cette pupille acérée et d'un blanc macculé qui se dessinait sur les pommettes du Limiers. "Je suis Cabale, celui qui murmure les complots et qui délie les langues", répliquait-il alors, se présentant à son tour.

    Sur le côté gauche, on pouvait alors deviner que cette bouche et cet oeil aux contours informes et au teint cyan représentaient alors la manifestation du dernier des trois, Envie, qui ne manquait pas de conclure le tour des présentations :  "Et moi, Envie, qui convoite et qui désire au-delà de toute mesure." Puis, le même oeil inhumain vint se tourner vers Carnage, curieux : "Hey, la relique poussièreuse", fusait-il en direction de son fraternel Carnage. "Ce frère d'antan te dit-il quelque chose ?"

    Cabale, contemplatif, adressa à Savoir ses propres suppositions, "Laisse moi subodorer ta nature... Tu es le gardien des anciens secrets. Peut-être cherches-tu à redéfinir ton rôle dans ce monde nouveau, à redécouvrir les fils de la connaissance que tu as tissés il y a des millénaires."

    Et tandis que les trois démons dévoilaient leur essence, Seraphin se débattait encore, son esprit écartelé entre la présence dominante de ses démons et l'intrusion de cette nouvelle entité démoniaque. Il comprenait à peine la situation, ses pensées se noyant dans un océan de confusion. Il n'était plus que le spectateur silencieux d'un dialogue étrange, un chaton piégé dans la toile d'une araignée cosmique. À l'intérieur, une guerre se livrait pour le contrôle de son être, ses démons affrontant sa volonté. La lutte était inégale, et bien que sa rage bouillonnait comme une tempête, il ne pouvait que miauler, impuissant face à l'assaut conjoint de ses occupants infernaux et de l'énigmatique Savoir.


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  • Dim 21 Jan - 18:52
    Réunion antédiluvienne
    Feat. Seraphin
    J’étais plutôt d’accord avec les paroles du Nevi’im portant le nom d’Envie. Carnage pouvait parfois, ou plutôt souvent, porter des paroles agressives et violentes, dans des contextes où c’était purement inutile. Le ne vivait que pour semer la désolation après tout. Ça ne serait pas logique venant de lui que d’être un ange, un être rationnel qui savait faire la part des choses. Carnage n’était rien de tout ça. Que ce soit Erwin ou les autres, il insultait. Quand il était en possession du corps de son hôte, il était violent. Dans un cas comme celui présent, il était même étrange qu’il n’eût toujours pas tenté de tuer Séraphin et les démons qui l’habitaient.

    - Qu’est-ce qui te retient alors, minable ? Tu n’es pas capable de prendre pleinement possession de ton hôte, comme je le fais ? Aaaah, tu sais, c’est tellement plaisant d’avoir une enveloppe charnelle, comme à l’époque. Se déplacer librement sans le moindre problème. Tu…

    Carnage fut coupé par l’entrée en scène d’un nouvel individu, Savoir. À la vue de l’impression être démoniaque, Carnage dégaina La Fin, ma lame maudite. C’était une épée qui était, à l’instar du masque, un héritage venant de mon père. Certainement l’épée qui permit d’enfermer le démon dans le masque. Enfin, si cette lame avait pu vaincre Carnage il y avait de cela plusieurs millénaires, peut-être serait-elle capable d’éteindre le nouveau démon qui venait de faire son apparition. Le démon à la voix féminine était terrifiant, enfin, pour moi, pas pour Carnage qui lui, n’en avait absolument rien à foutre. Pas une once de peur ni de crainte à son égard.

    Le démon qui m’habitait se leva de la chaise, puis, il regarda les différents Nevi’im vivant en cohabitation avec Séraphin se présentait. Enfin, le limier avait littéralement changé de forme devant moi, c’était certainement une forme de magie ou un truc dans le genre. Bien évidemment, Carnage n’avait pas la moindre connaissance de l’existence de ce nouveau frère et moi non plus d’ailleurs. Mais, cela n’allait pas tarder, les démons étaient capables de sentir leur nature. Son regard de feu se tourna sur le nouvel invité, puis, la voix déformée de Carnage se mit à raisonner dans la pièce.

    - Je suis Carnage, l’incarnation de la désolation. Je ne vis que pour semer le chaos et la mort au sein de ces terres gangrenées par les mortels.

    Puis j’écoutai les suppositions du frère de Carnage, Cabale. Contrairement à Séraphin, je laissais le démon du masque prendre pleinement possession de mon corps et de mon esprit. Et après tout, je mettais le masque par choix. Sans lui, il ne pouvait pas – ou presque – prendre le contrôle de mon corps, il ne pouvait que communiquer avec moi.

    - Que viens-tu faire ici, Savoir ?
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