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    Citoyen du monde
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    Altarus Aearon
    Altarus Aearon
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    Info personnage
    Race: Humain-elfe
    Vocation: Guerrier combattant
    Alignement: Loyal neutre
    Rang: C
    qui suis-je ?:
    https://www.rp-cendres.com/t1914-c-est-l-homme-qui-prend-la-mer-termine#16576https://www.rp-cendres.com/t2080-carnet-de-contact-d-altarus-aearon#17608https://www.rp-cendres.com/t2079-journal-de-bord-du-capitaine-aearon#17606
  • Dim 2 Juin - 8:56
    Une mouette planait paresseusement dans l'Une mouette planait paresseusement, à moitié repue. Elle n'était pas très satisfaite de sa pêche, mais s'était déjà fait une raison de manière instinctive. Là, elle cherchait d'autres de ses congénères pour se reposer et dormir pour la nuit arrivante. Que de mieux que de dormir en groupe pour échapper à un possible prédateur nocturne... Le nombre faisait la survie. Passivement, elle observait les lieux. Et quand elle baissa sa tête vers le sol, elle remarqua la présence d'un de ces fourmillants bipèdes, de ceux qui laissent parfois des déchets en mer. Elle l'observa quelques secondes, comprenant très vite qu'elle n'aura pas de restes à becqueter. Elle reprit son vol, l'oubliant déjà pour se focaliser sur son dernier but de la journée.

    Le vent léger fraîchissait au fur et à mesure que le ciel se nimbait des couleurs de la fin de ce jour accompli. Le soleil s'approchait lentement de l'horizon, embrasant l'horizon  de ses derniers ardents rayons. Bientôt, il deviendra écarlate, avant de s'enfoncer derrière la ligne qui séparait les cieux de la mer.

    Altarus fixait ce spectacle, fixant le lointain. Assis sur le sable, dos calé contre un rocher rongé par le sel, quand le vent de tempête charriait des gouttes d'eau de mer sur sa surface, le borgne savourait la sérénité des lieux. Le vent était léger, la mer faisait chanter les grains de sable d'un doux bruissement à chaque passage de ses vagues. Dans une heure, voire deux, elle deviendra plus calme, le souffle venteux tombera, ce sera le calme plat. Il cessera quand l'équilibre se perdra à nouveau, comme à chaque variation des températures des masses d'air et de l'eau. Le demi-elfe soupira. Il regrettait de ne pas être venu ici plus souvent. De ce spectacle banal pour bien des hommes, lui, il en contemplait un tableau unique et différent. Ce calme, il l'avait trouvé il y a plusieurs semaines. Ici, il était à une demi-heure de marche de Courage. Ici, sur cette petite plage de sable, il ne risquait pas de croiser du monde.

    Son œil valide notait les subtiles variations de teintes, au fur et à mesure que le soleil se couchait, passant du doré à l'orangé ou du rosé au violet. Les derniers pans bleutés du jour passé s'effaçaient pour préparer le terrain à la venue du manteau de la nuit. Altarus soupira, quand il eut quelques pensées encore automatiques, comme s'il se retrouvait sur le pont d'un de ses navires. Depuis que cette foutue République avait frappé... Il se mordit la lèvre et se releva. S'il venait encore à ressasser tout cela, il pourrait replonger dans l'accablement. En sortir n'avait pas été facile. Remonter la pente l'était plus encore.

    Il jeta un dernier regard à la mer, qui était toute sa vie et qui le demeurera. Un frémissement le parcourut quelques secondes. Le demi-elfe s'interdit aussitôt les souvenirs qui en seraient la cause. Par contre, il ne put empêcher la peau de son visage marqué par le feu de le picoter autour de son orbite vide, caché par un morceau de cuir noir parfaitement découpé pour épouser sa forme. Une lanière le tenait pressé contre, tout en faisant le tour de sa tête. Sa vision réduite s'était adaptée depuis à n'avoir qu'un œil pour visualiser le monde. Mais il restait encore quelques effets gênants que le demi-elfe jugeait handicapants.

    Après s'être dévêtu de sa veste de lin noir, pour profiter de la légèreté ample de sa chemise blanche, il attrapa sa rapière rangée au fourreau qu'il avait déposé sur le rocher. Il la sortit, la prit en main et la fixa. S'il arrivait à remettre un pied sur le pont d'un de ses bricks, ce serait pour redevenir ce qu'il avait toujours été depuis qu'il sillonnait les mers. Il ne pouvait pas se permettre de ne plus pouvoir se battre. Son œil bleu se posa sur un tronc d'arbre de bois flotté qu'il avait dressé tout à l'heure et calé avec des galets pour en faire un mannequin d'entraînement improvisé. D'avoir perdu un œil avait définitivement mis à mal sa perception des distances. Dans un affrontement, cela pouvait être mortel. Oh, il avait déjà fait plusieurs exercices pour que son esprit s'adapte à sa nouvelle condition. Mais cela était insuffisant. Trop insuffisant.

    Il s'approcha du tronc. Il se remémora certaines leçons de son Maître d'Arme Othar, dans sa prime jeunesse. Certains trouveraient dégradant de revoir certaines bases. Pas Altarus. Il trouva quel exercice mener pour entraîner son esprit à se focaliser sur la cible. Certes, le pseudo-mannequin ne bougera pas comme un ennemi, ne se défendra pas, ni n'attaquera. Mais il fallait bien commencer quelques pas. Et puis, le demi-elfe se déplacera aussi.

    Il leva sa rapière et commença quelques petites frappes pour s'échauffer...
    Citoyen de La République
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    Kieran Ryven
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  • Hier à 0:39
    Le vent glacial hurlait à travers les remparts du Razkaal, mordant les pierres noires de cette forteresse maudite. La République cherchait à affirmer son unité aux yeux du monde, mais moi, je voyais les failles béantes dans cette façade. Depuis deux ans, je m'étais plongé dans ses ruelles, ses secrets, ses complots. J'avais flairé les pistes et déterré les cadavres, mais cette prison infernale, restait une énigme obsédante.

    Le Razkaal n'était pas qu'une prison, c'était un monument à la terreur. Ses murs suintaient de l'angoisse de ceux qui y croupissaient. Les récits de tortures et de geôliers sans pitié faisaient froid dans le dos, même pour un limier endurci comme moi. Depuis un an, j'avais gagné le droit de fouler ce sol, un privilège empoisonné si jamais il en était. Les portes de fer s'ouvrirent devant moi avec un grincement sinistre, me permettant de sortir de ce bastion de souffrance. La lumière des torches dansait sur les murs humides du couloir principal, créant des ombres qui semblaient prêtes à s'élancer pour vous étrangler. Les gardes, des types aussi chaleureux que des statues de pierre, m'escortaient sans un mot, leurs yeux vides trahissant une familiarité malsaine avec l'horreur quotidienne.

    Dans cette quête de vérité, le Razkaal n'était pas une fin en soi, mais un passage obligé. Chaque pierre de cette forteresse murmure des secrets, et moi, j'étais là pour les arracher à la nuit. Les ténèbres de cet endroit ne m'effrayaient pas, parce que je savais que seule la lumière pouvait faire la différence, et j'étais déterminé à l'apporter, coûte que coûte.

    Le vent marin soufflait avec une froideur mordante alors que je m’avançais vers Courage, la ville emblématique du nord de la République. La ville que Dame Suladran m'avait indiqué, aussi bien avec ses doigts, ses pouvoirs que ses lèvres. Ici, Dangshuan avait forgé la plus grande force navale au monde, régnant en maître absolu sur les mers. De simple ville portuaire à sa création, Courage s'était transformée en un bastion redoutable, une menace constante pour le Reike si jamais une guerre venait à éclater. Je resserrai ma cape contre moi, mon regard balayant l’horizon. La ville se dressait devant moi, ses toits rougeoyants luisant sous les rayons du soleil, visibles de loin comme un phare pour les âmes en perdition. Les rues pavées de pierres s’étendaient, sinueuses, formant un labyrinthe apparemment complexe. Mais les apparences étaient trompeuses.

    Je longeai les quais, le grondement des vagues se mêlant aux rires et aux cris des marins, et observai les navires ancrés, chacun avec une histoire à raconter. Le Razkaal était derrière moi, mais son ombre persistait, un rappel constant des vérités sombres que je poursuivais. Courage offrait une lueur d’espoir, une chance de faire la lumière sur les mystères qui me hantaient.

    Et dans ce tableau, le sifflement régulier d'une lame griffant le bois, appelant mes esgourdes qui absorbaient déjà tout ce qui les entouraient.

    Le soleil se couchait lentement, peignant le ciel de couleurs sombres et brûlantes. Sur la plage, un vieil homme s'entraînait avec sa rapière, ses mouvements précis découpant l'air avec une élégance froide. Chaque coup, chaque feinte parlait d'années de pratique et de discipline. Son tronc d'entraînement portait les cicatrices de son dévouement. Je m'approchai lentement, faisant craquer les galets sous mes bottes, un bruit qui annonçait ma présence sans l'imposer. Je suis un guerrier avant d'être un limier, et un amoureux des arts du combat, probablement pour ça que mon corps bouge tout seul dans sa direction, comme si lui-même réclamait encore de la pratique. Apprendre, comprendre, et frapper ensuite.

    Son œil gauche était caché derrière un bandeau de cuir, une blessure récente si on en jugeait par la fraîcheur des bords de la cicatrice qui dépassait légèrement.

    « Belle soirée pour s'exercer. » Lançai-je, brisant le silence avec une familiarité calculée.

    En faisant ça, je voyais bien que je venais d'écouter une curiosité qu'il ne fallait peut-être pas y donner d'attention. Si je dérangeais, je partirais sans demander mon reste, dans l'autre cas, eh bien, continuer mon intégration dans cette ville d'adoption, comme si je voulais en être le fils un jour, alors que rien ne me pousse à aimer cet endroit.

    Les réfugiés ne choisissent pas forcément leur abri, mais ils doivent faire avec.
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