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    Takhys Suladran
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  • Sam 13 Jan - 10:07
    Takhys était toute sourire. Elle s'était pointée au bon moment visiblement. Venue de base à Liberty pour y demeurer quelques jours dans le but de parfaire certains contacts commerciaux et plus et affinités, elle put entendre parler de l'appel général annoncé la Présidente Goldheart, pour que tout républicain vienne gonfler les rangs des armées et des unités spécialisées pour se battre contre les Sorcières, des ennemies de la République qui avaient provoqué la chute de Kaizoku.

    La Sirène avait pris le temps de converser avec certains citoyens de Liberty pour savoir qui étaient ces vieilles peaux. Elle apprit ce que tout citoyen républicain avait pu apprendre sur elles depuis le désastre de l'Île aux Pirates. Hum, la République se préparait à affronter un sacré nœud de vipères. Y participerait-elle ? Elle n'était qu'une humble tavernière après tout... mais avec des capacités qui ne seraient pas inutiles... Et puis, la République était une si belle nation, avec tellement d'opportunités. Et surtout, qui avait permis à sa cité natale de recouvrir sa splendeur d'avant l'attaque des Titans. Ne devrait-elle pas faire un petit effort et apporter sa contribution, même si modeste ? Après tout, elle s'était impliquée dans une ou deux affaires sérieuses… Pourquoi pas en rajouter une énième à son actif ? Après tout, si elle demeurait en vie et que la République remporterait une victoire éclatante, le retour pour sa petite taverne n'en sera que plus bénéfique ! Les enjeux étaient risqués, mais quelle saveur aurait la vie sans mettre un peu de piment ?

    L'Aquarienne s'était donc présentée au Comité de Défense, pour se présenter comme volontaire. Dans l'énoncé des groupes en formation, elle ne put s'empêcher d'avoir un bien étrange sourire quant à la présence de certains républicains. Il se fit bien plus gourmand pour d'autres. Elle avait bien fait de se porter volontaire ! Elle sut quel regroupement de citoyens rejoindre. Les égouts étant bien trop humides, poisseux et puants pour elle. C'était surtout un risque de se faire mouiller par de l'eau dégueulasse et de prendre forme aquatique… En cas d'attaque ennemie, elle serait une cible de choix. Elle opta de joindre ses forces à ceux qui seront dans les rues. Il paraîtrait que l'unité qui sera dans cette partie de la ville était une nouvelle entité militaire toute fraîche : les Effraies. Elle était curieuse de les voir à l'oeuvre. Donc les rues ! Plus d'espace, moins de risques de se prendre de la flotte sur soi... Elle avait pu entendre les noms de Seraphin et de Mortifère. Ils étaient partis rejoindre un autre groupe. Eux se rendraient dans les égoûts. Elle espérait pour eux que tout se passerait pour le moment. Les connaissant tous deux, les ennemis n'auront qu'à bien se tenir !

    Quand elle rejoignit les renforts qui complétaient déjà les Effraies, elle ne put guère cacher l'expression d'une certaine joie à son visage, en découvrant la présence de deux des plus beaux officiers républicains. Son sourire renforçait le plaisir qu'elle avait à se retrouver avec des têtes connues. Cette fois, elle ne risquerait pas de les embarrasser avec sa tenue du moment. Après avoir négocié avec le Comité de Défense, elle avait pu se procurer un petit plastron de cuir prévu plus pour un homme que pour une femme, qui heureusement était ajustable pour ne pas comprimer sa poitrine. Point de décolleté aguicheur, point de poitrine visible. Des épaulières de cuir rendaient sa carrure plus carrée et sa longue crinière était tressée en une longue natte. Et sa jupe ? Elle était remplacée par un pantalon basique qu'on retrouvait chez les bleus de l'office républicains, d'assez bonne facture, même s'il avait connu des jours meilleurs. En armement ? Simplement sa petite dague.

    "Bien le bonjour, Capitaines ! dit-elle en s'adressant à Pancrace et Gunnar, en leur adressant un gracieux salut de sa main droite. "C'est un véritable plaisir de vous revoir. J'espère être des plus utiles cette mission. Tiens, une matraque rutilante de nouveauté "rajouta-t-elle en riant légèrement, avant de tourner sa tête vers le gobelin lourdement armé. Elle avait l'impression qu'il était des plus sérieux. Petit, mais costaud, songea-t-elle immédiatement. "Bien le bonjour à vous également."la salua-t-elle d'un salut digne et convenable.


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    Neera Storm
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  • Sam 13 Jan - 16:14
    Les égouts de Liberty étaient sans doute connus pour leur puanteur. Les eaux usées de la capitale étaient cependant paisibles alors que Neera s’aventurait dans les caniveaux de Liberty. Quelques clapotis ici et là avaient lieux, mais ce n’était rien qui puisse dissimuler le bruit de ses pas, alors que ses yeux sondaient les alentours. Clairement, la magicienne n’avait pas l’habitude de descendre sous-terre : son domaine, c’était bien le ciel, les étoiles, le vent qui soufflait dans les cheveux alors qu’elle faisait résonner le tonnerre non loin d’elle. Mais il s’agissait là d’une urgence, d’une situation inédite : l’Assemblée allait vraisemblablement agir et il fallait constituer des groupes qui puissent défendre la nation, et particulièrement la Maison Bleue.

    D’une certaine manière, la demi-titan aurait préféré être aux côtés de Dorylis ou d’Azura. La première faisait partie du gouvernement depuis longtemps, la seconde était devenue consule depuis quelques mois. Il était bien possible qu’elle soit une cible pour les sorcières, puisque la Lumina avait remplacé leur ancien pion. Mais, bien que l’organisation criminelle pouvait être redoutable – le fait qu’ils n’aient pas récupéré la Dame après un an en était la preuve –, ses deux amies avaient bien des ressources, et elles ne se laisseraient pas dépasser par les événements. En tout cas, il fallait l’espérer. De plus, songea la sang-mêlée avec une pointe d’ironie et d’autodérision, en étant dans les souterrains de la ville, il n’y avait aucune chance qu’elle ne détruisît la Maison Bleue avec Anadeïa, tout comme elles avaient détruit le Fort de Kaizoku en son temps. Une bonne chose, non ? Oui, on allait dire que ça valait mieux comme ça.

    Quoi qu’il en soit, la belle aux cheveux d’argent s’était évidemment portée volontaire pour lutter contre l’Assemblée. D’une part parce qu’elle avait des antécédents avec les sorcières. D’autre part parce que sa magie pouvait être une ressource utile et puissante : être experte en plusieurs éléments pourrait autant permettre de protéger ses compatriotes que d’asséner des attaques dévastatrices dans les camps opposés.

    Il lui avait fallu longtemps pour se remettre des événements de Bénédictus ainsi que pour retrouver une mentalité sereine et stable : si tôt l’invocation avait-elle été finie que la Républicaine avait fui l’ancienne capitale du Shoumeï. Une décision qu’elle avait regrettée par la suite, car elle ignorait ce qu’il était advenu de ses compagnons d’infortune. Mais à l’époque, elle n’était plus en état de réfléchir et d’agir comme à son habitude. La Neera altruiste n’était plus : seul comptait sa survie, seul comptait le fait de se retrouver, de lutter contre ces voix insidieuses qui n’étaient en fait que les manifestations de sa conscience tourmentée. D’abord, évidemment, l’élémentaliste était revenue à Liberty, sans dire un mot à qui que ce soit sur ce qu’elle avait accompli. Pas même Albus, son intendant, n’avait eu droit à entendre ce qu’il s’était passé. La logique aurait été qu’elle reprît ses cours, mais il avait été vite manifeste par ses collègues les plus proches que la professeure était trop distraite, trop dissipée : même les questions légitimes de ses élèves ne semblaient plus l’intéresser. Enfermée dans un mutisme incompréhensible pour son entourage, répondant uniquement quand cela était nécessaire, la belle avait franchement connu une mauvaise passe. Cela arrivait même aux meilleurs, bien sûr, mais… Cela pouvait surprendre, dans son cas. L’humeur changeante de la Tornade montrait bien qu’elle était irritée contre tout, et en même temps envers personne : d’ailleurs, ses étudiants prirent bien soin de l’éviter un temps, puisque Magic connut à cette époque des tempêtes mémorables, signes de la morosité de l’enseignante. D’autre part, contre toute attente, ce fut peut-être sa magie qui lui donna l’opportunité de rebondir et d’aller vers l’avant. Puisqu’elle ne pouvait – et ne voulait – parler à personne ce qu’il s’était passé à Bénédictus, il lui était impossible d’apaiser sa conscience. Mais malgré ses nuits d’insomnies, malgré ses voix en sourdine qui se moquaient d’elle, il était manifeste que, quand la demi-titan se concentrait sur ses pouvoirs, elle arrivait à faire abstraction de ses démons intérieurs et de retrouver une certaine tranquillité. Si tôt était-elle arrivée à cette conclusion que la semi-titanide était allée voir le conseil d’administration de Magic. Il lui était toujours possible de prendre quelques congés sabbatiques. Et en cinq cent ans, on pouvait bien penser que Neera en avait accumulés. Il suffisait donc de trouver à nouveau un remplaçant pour assurer ses cours et d’avoir l’autorisation de l’Université pour prendre temporairement congé de ses fonctions. Ne leur cachant point sa destination, les professeurs et les Pléiades n’avaient pas réellement mis de veto à sa demande, sans doute conscients que la magicienne avait besoin de cette pause professionnelle. La fille de Lothab était donc partie. Et les Terres du Nord l’avaient ainsi accueillie.

    Ces territoires gelés étaient hostiles. Redoutables. Mortelles pour des voyageurs non préparés. Mais la magicienne avait besoin de s’isoler de tout pour pouvoir déployer ses pouvoirs comme elle le désirait. Ici, il n’y avait aucun risque qu’elle ne tuât quelqu’un par mégarde, elle pouvait donc se lâcher sans se restreindre et en étant à l’abri d’yeux indiscrets. Naturellement, elle avait tout de même fait un arrêt à Melorn, et avait demandé à Eliëndir si elle pouvait rester quelques temps chez lui, en précisant qu’elle partirait tôt le matin, et rentrerait tard le soir ; parfois même, elle partirait de nuit pour se reposer davantage la journée. La maîtresse des éléments s’imposa dès lors un entrainement intensif, où elle n’avait à affronter personne, sinon la nature et elle-même.

    Il lui fallut d’abord maîtriser l’eau. Se contenter d’une maîtrise intermédiaire, dans un environnement aussi froid, ce n’était pas suffisant : il fallait qu’elle maintienne son empire sur le liquide qu’elle créait et manipulait par sa volonté, en utilisant ponctuellement la magie du feu pour permettre qu’il ne se rigidifie pas instantanément. Le tout en se protégeant soi-même de la férocité des terres du nord.

    Ensuite, il lui fallut approfondir ses connaissances de glace, pour surpasser ses limites, et mieux déployer ses arcanes magiques. Là encore, le milieu lui facilitait les choses. Il y avait non seulement de la neige, mais du gel à profusion : de quoi dessiner les plus belles statues possibles, car affiner les traits d’un personnage était loin d’être donné au premier venu. Puisque l’élémentaliste se trouvait dans l’Empire, la belle s’amusa notamment à dessiner une image d’Ayshara, du moins, telle qu’elle s’en souvenait lors du séjour de l’Impératrice à Magic. Ce ne serait donc rien qui offenserait les habitants locaux, si du moins il y avait des Reikois dans les environs.

    Enfin, il lui fallut augmenter sa maîtrise du feu, élément vital dans son cas, car maintenir une chaleur conséquente autour d’elle lui assurerait de survivre dans des territoires si hostiles. Neera poussa même son entraînement en déployant sa magie dans la nuit. Lumière contre l’obscurité. Lumière pour voir, pour avancer. Lumière pour se maintenir en vie, également. Bien dès fois, Neera s’épuisa, se poussa dans ses derniers retranchements. Il fallait parfois agir ainsi pour savoir tourner une page. Et si la jeune femme ne s’épargna en rien, cet isolement volontaire lui permit au moins de reprendre pied avec elle-même. Tout n’était pas parfait, non. Elle préférait encore ne pas parler de ce qui s’était passé avec Bénédictus – d’ailleurs, elle avait rejeté une voix qui semblait l’inviter à revenir dans la capitale du Shoumeï. Trop concentrée sur sa magie, elle ne voulait pas encore sortir de sa retraite imposée ; et quand bien même, il était hors de question pour elle de remettre les pieds près de l’arbre-monde. Cette pensée lui donnait encore des frissons dans le dos. Discrète sur ce qu’il s’était passé, donc, son humeur avait quand même réussi à se stabiliser, notamment quand elle s’était vue approfondir son savoir et ses facultés. Puis, un tel isolement favorisait une introspection sur soi-même. Neera avait eu le temps de resonger à ce qu’elle avait fait, à ce qu’elle avait accompli, pas seulement ces derniers mois, mais aussi les siècles passés. Si elle était prête à admettre qu’elle doutait maintenant de ce qu’elle avait réalisé au Shoumeï – et si elle reconnaissait que ça avait été une fichue mauvaise idée –, la Républicaine ne voulait pas se le reprocher éternellement. Ca avait été difficile, de contrer les voix de sa conscience qui la tourmentaient, mais sa fougue et sa volonté s’étaient petit à petit réveillés, au point que, doucement mais sûrement, les pendules s’étaient remises à l’heure. La demi-titan n’était pas inatteignable, et à certains égards, elle pouvait peut-être encore être fragile mentalement. Mais elle avait déjà meilleure mine que quand elle était revenue à Liberty.

    C’était un agent de Magic qui l’avait poussé à revenir chez elle. Apparemment, l’Assemblée voulait attaquer à nouveau, et on requerrait son aide. Le pauvre hère avait peut-être été surpris que la diviniste l’écoutât attentivement sans l’envoyer paître, et même qu’elle restât calme à la mention des sorcières. Toujours était-il qu’elle n’avait point hésité à rentrer. Au point que, désormais, elle était dans les égouts de la ville. Quelque chose qui l'aurait bien fait ricaner un an plus tôt, mais tout était possible dans ce monde, n'est-ce pas ?

    En tous les cas, elle n’était pas seule. Neera aperçut d’abord une figure bien connue, et un fin sourire naquit sur ses lèvres.

    - Xera, cela fait longtemps. J’espère que vous allez bien.

    La magicienne ne prononça rien de plus : l’heure n’était pas aux profusions et aux retrouvailles. Au contraire, la représentante de l’Académie posa ses yeux sur deux inconnus : un imposant Drakyn à première vue, et un autre homme… Qu’elle avait peut-être déjà rencontré quelque part lors de réceptions républicaines et politiques, mais si c’était le cas, son visage ne s’était pas ancré dans son esprit.

    Quoi qu’il en soit, la professeure regarda les deux hommes, et toute trace de légèreté envolée, elle se présenta à ses collègues.

    - Je m’appelle Neera Storm, mais vous avez peut-être entendu parler de moi sous le nom de la Tornade. Je suis une envoyée de Magic et j’ai déjà lutté contre l’Assemblée. Mes pouvoirs sont la maîtrise de tous les éléments, hormis l’ombre et la lumière que je ne maîtrise que partiellement. Je manipule la terre de façon intermédiaire. Je suis experte des autres éléments de base, et je maîtrise deux d’entre eux à la perfection. Une pause, alors qu’elle présente sans prétention ses capacités. Je ne sais ce que nous réserve les sorcières, mais si c’est vous qui commandez, fait-elle à l’attention de Séraphin et de ses hommes, je me plierai à vos ordres sans discuter. La seule chose, c’est que je privilégierai notre survie – cela va de soi – ainsi que l’arrêt de l’Assemblée, quels que soient ses plans.

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    Citoyen de La République
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    Ruby Draglame
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  • Sam 13 Jan - 19:15
    Ce jour-là la rousse se trouvait dans une résidence de la présidente de la République et elle regardait deux mannequins en bois qui se trouvaient juste devant elle dans sa chambre. Le premier était vêtu d’une cape de son ancêtre, avec des gantelets données par ses deux tuteurs. Le second était constitué d’une transaction avec la pègre : un masque, une armure, un katana, gantelets et une cape qui étaient tous enchantés. Plus tard, elle avait entendu les paroles dites par la présidente via une employée en retard quand elle travaillait en pleine journée. Toutefois, le soir elle ne semblait pas rejoindre les rangs de la défense. La rousse avait retrouvé l’usage de sa jambe et de sa main, mais il restait une partie du visage brûlée qui restait comme un sceau. La rousse travaillait du matin au soir en ce début d’année et elle avait juste le dimanche après-midi pour se reposer. Elle se considérait comme une employée polyvalente, car elle enchaînait plusieurs emplois différents. Cela allait de professeur d’escrime, de musique le week-end, musicienne dans une taverne le soir et cheffe intendante dans une grande enseigne d’auberge luxueux comme son phare des songes en semaine. Son but était d’arriver à gagner une centaine de pièces d'or  dans le mois.

    La rousse se sentait surveillée ou moins elle avait cette impression, car elle avait utilisé une fois l’armure orichalque enchantée pour soigner ses deux membres et les brûlures sur son corps. Toutefois, elle n’avait pas retrouvé sa capacité magique ou du moins elle avait encore ce blocage dans sa tête à cause de la blessure causée par la lave. Ruby avait décidé de faire profil bas depuis sa participation à ce concours de bras de fer l’année dernière. Elle avait fréquenté souvent les établissements de bienfaisance connus pour  se nourrir. Cependant à la fin de l’année 4, elle avait testé l’armure afin de vérifier le pouvoir de régénération, car elle ne supportait plus cette situation. Toutefois, elle fut surprise de pas être arrêtée par des soldats  républicains ou ils attendaient le fait d’utilisation concrète de ses objets enchantés pour aggraver les charges sur Ruby lors d’un autre procès. La rousse portait uniquement son écharpe extrêmement longue, mais raccourci avec les différents nœuds. Les passants se moquaient d’elle, quand il la voyait le matin avec cette écharpe, mais son masque n’était plus un sujet d’attraction journalier.

    L’annonce de la présidente avait impacté un aspect économique de la vie de Ruby et elle ne pouvait pas travailler, car la plupart de ses employeurs s’étaient barricadés. La rousse décidait de s’entraîner  dans la cour de résidence la présidente avec son katana enchantée et les pouvoirs de ses gantelets magiques. L’ancienne officière de l’armée républicaine s’était rendue au cimetière et elle retrouvait devant le tombe de ses parents. Elle posait une main sur la stèle et elle vit l’homme qui lui avait donné l’adresse d’un établissement possédé par la pègre. Il posait sa main sur sa tête et il la regardait intensément. Elle se voyait elle même avec une épée et la rousse observait un katana qui apparaissait dans sa main. Ruby combattait avec toute sa force,mais elle fut rapidement battue, car son clone démontrait deux techniques d’escrime. La rousse revenait  à elle même et l’homme lui donnait la lettre qui permettait de connaître l’origine de la famille de Draglame. La rousse fut surprise et l’homme lui donnait un conseil de participer à la défense de la République. Il lui expliquait que cela pouvait peut-être  se faire remarquer pour rentrer dans la nouvelle organisation. La rousse fit un signe de tête et elle aimait bien cette idée, car elle pouvait continuer à rembourser sa dette tout étant présente pour protéger la ville ou reposaient ses parents. Elle gardait la lettre et elle l’ouvrira si elle survivra à l’attaque qui viendra le 15. Elle repartait vers la résidente et elle continuait à s’entraîner en s’accaparant des deux techniques d’escrime vu dans l’esprit de l’homme.


    Très tard, la veille de l’attaque, la rousse avait mis sa tenue complète enchantée opaque violette et elle  avait coloré ses cheveux de la même teinture. La résidence de la présidente avait été renforcée en mettant des protections à travers la porte et les fenêtres. L’ancienne officière partait en direction d’un bâtiment militaire ou l’on attendait les renforts et ceux-ci étaient dispatchés vers les lieux stratégiques. Ruby montrait son document administratif pour justifier la présence son masque sur son visage. Elle entrait et elle faisait la file. Elle remplissait le document et elle répondait aux différentes questions. Elle arrivait deux recruteurs, les deux portaient masques, mais  il y avait deux différences entre eux. L’un d’eux représentait Le scar et l’autre les effraies. Elle montrait le document pour son masque et elle leur donnait le formulaire rempli. Ils regardaient les réponses de la rousse et ils discutaient entre eux. Tout à coup il eut un document qui apparut du côté du scar et il évoquait la transaction de la rousse avec la pègre à travers des concours. Cependant, il était dit à l’intérieur, l’utilisation de ses objets enchantés une seule fois, notamment pour guérir ses deux membres. L’agent du scar barrait le nom et le prénom de la rousse, mais il le remplaçait par un cercle. La personne qui représentait les effraies fit un mouvement de tête d’approbation et ils lui donnaient le commandement des renforts sur les remparts. Ia personne qui représentait les effraies lui expliquait cette annotation sur son dossier de manière magique. La rousse avait un nom de code, officiellement cela pouvait faire penser que la rousse était dans les opérations spéciales, mais elle n’appartenait ni au SCAR, ni aux effraies. Cette crise allait permettre de voir si la rousse avait le potentiel dans le monde des ombres. La rousse fit un signe de respect se penchant devant jusqu’à faire un angle droit dans la tête de la représentante  des effraies.


    La rousse ressortait du bâtiment avec un dossier qui montrait la structure des remparts et il y avait une fiche sur Leonara,  Athénaïs. Elle partait dans une chambre du bâtiment qui lui était attribuée et elle étudiait tous les documents et elle avait une lettre qui mentionnait son autorité des renforts pour les remparts avec le nom Zero ou O avec la signature du commandement du GAR. La rousse dormait très tard ce soir là et elle se réveillait tôt le matin. Elle attendait que tous les soldats partaient en direction des remparts et elle prenait cette voie tranquillement. Quand elle arrivait au niveau de ceux-ci elle présentait le document qui lui donnait l’autorité, mais elle l’ordonnait de manière télépathique de ne pas diffuser le message pour le moment. Elle savait que cela pouvait porter confusion parmi les soldats et faire penser à une attaque mentale de l’ennemi. Ruby était sur la partie Sud des remparts, car elle avait longuement étudié le dossier de la lieutenante de la huitième légion. Elle utilisera son autorité quand Athénaïs sera en difficulté  pour mieux l’aider à sortir de cette situation. Ruby se positionnait légèrement en retrait et elle regardait la présence des soldats ou civils qui étaient proche de sa position. Elle était prête à façonner une escouade pour une intervention rapide. Toutefois, elle décida de s'avancer et elle se mettait derrière un soldat qui contre la remparts. Elle tendait l'oreille pour percevoir les premiers pas de troupes.

    Spoiler:
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    Koraki Exousia
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  • Lun 15 Jan - 1:34
    Alerte Rouge à la Maison-Bleue
    Les Héros de la République et peut-être d'ailleurs


    Liberty était prête pour la bataille.

    Le soleil déclinait à l'horizon, laissant la place à une lune pleine et blafarde dominant une plus glaciale que d'ordinaire. Si l'orage grondait à l'horizon, les nuages menaçants ne semblaient pas se diriger vers la capitale. Au contraire, ils semblaient ... Stagner.

    Sur les remparts, les fiers soldats de la GAR étaient prêts à défendre leur cité bien-aimée. La Huitième est certainement la plus fière de toutes ces unités, situés à l'épicentre du système défensif. Dirigés par Draglame, secondé par Noirvitrail et Hengebach, les milliers de militaires occupants les fortifications observaient les plaines désertes qui s'entendaient devant eux, encore vides de tout ennemis. Pourtant, ils se tenaient droit, impassible, serrant vigoureusement les manches de leurs lances, les poignes de leurs épées et les bois de leurs arcs.

    Dans les rues de la cité, les habitants achevaient de se barricader chez eux. Fermant portes et fenêtres, emmagasinant vivres et matériels, ceux qui le pouvaient se réfugiaient dans leur cave ou leur grenier. Les mères serraient leurs enfants contre eux, tentant de leur faire oublier l'imminence de la guerre tandis que les pères maudissaient le gouvernement d'avoir à ce point laissé la situation empirer. Les nantis et les indigents, ne pouvant ni se réfugier dans la chaleur d'une maison, ni occuper inutilement les rues, avaient étés parqués de forces par l'OR dans les quelques bastions disséminés ça et là dans la capitale, quand ils n'étaient pas réquisitionnés pour aider à l'intendance. Les forces de police, secondés par la nouvelle unité des Effraies, patrouillaient dans les artères désertes de la capitale. L'envoyée du nouveau Porte-Parole du Gouvernement, le célèbres duo Dosian et Bremer, ainsi que l'énigmatique Suladran en faisaient partie. Sous leur surveillance, il était évident que rien de mal ne pourrait arriver.

    Pas vrai ?

    Dans les vastes égouts, les équipes de Limiers et d'agents de MAGIC, dirigés par le plus jeune des d'Elusie, se préparaient à défendre les sous-sols contre toutes attaques surprises de l'ennemie, voir à devenir eux-même une unité embusquée, prête à bondir sur l'Assemblée si cette dernière réussissaient à pénétrer les portes de la cité. Xera et Amala serait d'un secours bienvenu en ces lieux empestant la fanges et la morts. Heureusement, tous pouvaient compter sur l'expertise à présent affuté de Ryven en matière de meurtre de Sorcière. Mais de tous, c'était bien la présence de la Tornade qui les rassurait le plus. N'avait-elle pas réussi à vaincre en combat singulier l'une des Reines qui cherchaient à abattre la République ? En sa présence, il ne pouvait rien craindre.

    Dans la Maison-Bleue, l'ambiance n'en est pas moins lourde. Les Cents-Dorés sont sur le pied de guerre, fouillant et refouillant sans cesse les mêmes pièces et les mêmes bosquets, en quête d'imaginaires espions et assassins. Cette agitation n'est pas sans causé une certaines gêne chez les illustres politiciens qui ont fait l'honorable choix de défendre la Présidente. La Consule, la Ministre de la Culture, le Sénateur-PDG, le chef de la famille Fraternitas et son soldat de plomb, tous se tiennent en ce haut-lieu du pouvoir républicain, dignes et fiers, incarnant à eux-seuls la puissance d'une République que beaucoup croyaient sur la voie de la décadence.

    Au sein de son bureau, la Présidente se tient au dessus d'une carte représentant en temps réel la capitale et ses alentours, sa Vice-Présidente à ses côtés. Elles s'échangent un simple regard, lourd d'inquiétude, mais n'en dise mot. Quoi qu'il puisse se passer ce soir, la République s'en trouverait changé à tout jamais.

    Quelles étaient les possibilités qu'elles profitent du chaos ambiants pour forcer le destin et organiser de nouvelles élections au sein du Sénat ?

    Plutôt hautes, il fallait bien l'avouer.

    La nuit s'écoulait, mais rien ne se passait. L'ennemi n'attaquait, ni ne montrait signe de sa présence Les soldats, les habitants et les embusqués voyaient l'impatience, l'appréhension et l'inquiétude grandir à mesure que les heures passaient. Peu à peu, les membres s'engourdirent, l'attente devenant insoutenable.

    Puis, dans une déflagration si puissante que l'espace d'un instant la nuit devint jour, l'horizon s'embrasa. Tout le système de fortins et de tours de guet qui ceinturaient les campagnes de Liberty fut anéantie, la laissant seule et isolée.

    Une masse sombre émerge des flammes, s'avançant victorieusement en direction des remparts de la cité : l'armée de l'Assemblée était arrivée. Des mercenaires et des bandits se tenaient en désordre aux côtés de la légion de Kaizoku ayant prêtée allégeance à Labienus. Sur l'autre flanc se tenaient des centaines de Nagas venus venger l'affront de Port-Wessex, accompagnés d'autant de trolls et même de quelques ogres.

    A la tête de cette armée hétéroclites chevauchaient quatre figures. Affichant un sourire attendrit devant les préparatifs de la République, la plus imposante n'était autre que la Reine de Cœur elle-même. A sa droite, Labienus la talonnait de prêt, le regard dure mais emplit de détermination. C'était pour la nation bleue qu'il agissait ainsi. A sa gauche se dressait une autre jeune femme, en tout point identique à la feu Princesse de Cœur, la Princesse de Piques.

    Doucement, Anadéïa tourna sa tête, en direction de la quatrième silhouette qui se tenait plus loin. La Cavalière, la meilleure guerrière de l'Assemblée. Elle n'avait qu'une hâte : déchainer ce fléau sur la cité.

    Reportant son attention sur cette dernière, son sourire s'élargit davantage. Son cœur s'emballa, alors que l'adrénaline d'une nuit de destruction envahissait ses sens.

    Lentement, elle leva sa main, puis claqua des doigts.

    Aussitôt, la Princesse et le Traitre lancèrent leurs cris de guerre et la horde s'élança en avant.

    La Bataille de Liberty commença

    Faucon de Garde
    Ruby – Athénaïs - Léonara


    Aussitôt les traitres et les monstres s'élancèrent-ils contre les remparts que des tirs surgirent des troupes restés en arrières, pilonnant les positions républicaines d'une pluie de feu, de lumière et de roches.

    Pour un regard habitués à la guerre, une évidence frappa dès ces premiers instants : il n'y avait aucune organisation. L'assaut était désorganisé, brouillon, presqu'amateur. Pourtant, tout les regards des soldats se tournèrent en direction des supérieurs, attendant les ordres.

    Objectifs

    - Résister à l'assaut.

    Adversaires

    - La Reine de Coeur
    - La Princesse de Piques
    - La Cavalière
    - Labienus

    Hibou Souterrain
    Séraphin – Xera - Kieran – Sixte - Neera


    La détonation, mêmes les unités se trouvant sous terre purent l'entendre. Jetant des regards paniqués en direction du plafond, un murmure s'éleva dans leurs rangs, se questionnant sur l'origine de ce formidable bruit.

    Puis, ce fut le silence, uniquement brisé par la mélodie des gouttes d'eaux croupies qui venaient s'abattre sur le sol glissant.

    Soudain, un terrifiant rire résonna, surgissant des ténèbres des égouts. Le bruit de milliers de pattes griffant la pierre le suivit et, bientôt, le groupe fut assaillie par une horde de Géomi. Derrières-eux les guidaient des dizaines d'hommes, des braconniers de tout horizons formés pour diriger les monstres qui cherchaient à envahir Liberty et, à leur tête, se tenaient certainement l'une des femmes les plus dangereuses du Sekai : la Reine de Trèfles. Elle se tenait là, en arrière, monté sur son gigantesque Lanconda, celui qu'elle avait affectueusement appelle "Pitié". Car après tout, c'était toujours ce que disaient ses victimes.

    Objectifs

    - Vaincre la horde de Géomi

    Adversaires

    - Akhos, La Reine de Trèfles
    - Pitié

    Sterne Urbaines
    Qrupp – Gunnar – Pancrace - Takhys


    La déflagration qui précéda l'invasion fut si puissante que même les OR et les Effraies postés au sol purent la distinguer par dessus les murailles. Pourtant, ils ne devaient ni fléchir, ni s'en inquiéter. Leur mission n'étaient pas de combattre, mais de patrouiller et s'assurer qu'aucun mouvement de panique ne naisse.

    Malheureusement, ce ne fut pas la fin de leur surprise car, en réponse au début de l'attaque, une autre déflagration survint. Sauf qu'elle eut lieu au cœur même de Liberty.

    Une imposante colonne de lumière apparu dès cieux, frappant le Parc de la Mandragore et, surtout, l'Académie MAGIC. Bientôt, la silhouette du château perché sur son pinacle disparu derrière ce voile. Un rapide examen révéla que ce n'était rien d'autre qu'une prison interdisant à ceux présents à l'intérieur d'en sortir. Les Pléiades présentes et les Enfants de la Dame restés en son sein ne pourraient intervenir au cours de la bataille.

    Objectifs

    - Trouver la source de cette prison.

    Adversaires

    - ...

    Aigle Présidentiel
    Azura – Dorilys – Zelevas – Mortifère - Soren


    L'agitation s'empara de la Maison-Bleue. Des gardes firent irruption dans le bureau de la Présidente, l' invitant à rejoindre les sous-sols où elle serait en sécurité.

    Mirelda sembla hésiter un instant, mais sous la pression tant des Cents-Dorés que de Koraki, elle finie par accepter. Elle était trop précieuse pour qu'on prenne le risque de la voir périr. Elle accompagna ses soldats, laissant la Vice-Présidente seule. Celle-ci se dirigea alors vers le balcon, observant quelques instants la fière et puissante capitale de la République. Au loin, les éclats de couleurs illuminant les remparts témoignaient de l'intensité du bombardement. Même d'ici, elle pouvait entendre la clameur des hordes qui se jetaient contre Liberty.

    Elle ferma les yeux, humant l'air qui commençait à s'emplir de l'odeur de la peur et du sang. C'est dans un sourire qu'elle rouvrit les paupières, avant de jeter son regard vers le ciel.

    Dans la salle où se tenaient les quelques politiciens, la même scène eu lieu. Quelques Cents-Dorés arrivèrent, les présents d'aller au même endroit que la Présidente. Il apparu bien vite que de leur volonté de défendre la République, les soldats n'en avait cure. Sûrement même ne l'avaient-ils jamais considéré. Ces hommes et femmes qui siégeaient tantôt au gouvernement, tantôt au Sénat, n'étaient de vrais combattants à leurs yeux. Ils avaient faits leur coup de comm', à présent ils devaient céder la place aux réels soldats.

    Cependant, avant qu'un quelconque geste ne puisse être initié, une puissante explosion fit voler en éclat la fenêtre de la pièce, les jetant tous au sol. En se relevant, ils purent apercevoir la figure d'une femme au cheveux roux planer quelques instants devant la brèche, avant de s'éloigner pour s'élever au dessus de la Maison-Bleue. Dans un mutisme plus effrayant que n'importe quel cri de rage, elle emmagasina des projectiles de lumière au sein de sa paume, avant de commencer le bombardement intensif de la salle où c'étaient stupidement réunis une grande majorité des hautes-instances républicaines. Au même instant, des dizaines de harpies surgirent des cieux, se précipitant contre eux.

    Koraki, ayant tout le loisir d'observer cette scène, se contenta de tourner le dos, retournant doucement à l'intérieur du bureau.

    Objectifs

    - Ne pas mourir.

    Adversaires

    - Limos, la Reine de Pique.


    Prochaine résolution : Dans la nuit du 21 au 22 janvier.


    Event République : Alerte Rouge à la Maison-Bleue - Page 2 98e0

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  • Lun 15 Jan - 5:42
    Accueillant les nouveaux-venus par d'humbles et silencieuses révérences, le garde du corps à l'allure sinistre se tenait avec cette éternelle droiture et lorsqu'il eut terminé de détailler les grandes figures gouvernementales qui s'étaient accumulées au sein de ce bureau trop exigu à son goût, il se fit la réflexion que les choses prenaient une tournure autrement plus inquiétantes à chaque fois que se manifestait l'un des joyaux de la politique républicaine. Les défenses de la Maison Bleue, fort heureusement, ne commençaient pas aux murs de cette emblématique bâtisse. Lorsque la bise échangée entre Zelevas et la Consule fut prolongée plus d'une demi-seconde, Mortifère vint par réflexe détourner son regard de la demoiselle par courtoisie et fit mine de distraitement s'intéresser à ce qui se tramait derrière la fenêtre aux bordures dorées.

    Pour une fois, l'embarras lui fut particulièrement utile.

    La lentille faisant office de loupe s'intéressa à un point luminescent situé bien loin d'eux, dans les tréfonds des ruelles qu'ils surplombaient depuis le local. Jouant de ses facultés amplifiées par magie, Mortifère tâcha de se concentrer avec attention sur cette intrigante manifestation et lorsqu'il comprit enfin qu'il ne s'agissait pas d'un quelconque reflet mais du départ d'une véritable explosion arcanique, son sang ne fit qu'un tour. S'extirpant brusquement de cette illusoire torpeur dans laquelle il avait semblé plongé, le cerbère de la Nation Bleue s'élança vers la fenêtre pour se faire témoin du macabre spectacle qui venait tout juste de débuter à l'horizon.

    "Sénateur Fraternitas..."

    De sa voix rauque dont les sombres échos paraissaient métalliques, Mortifère tâcha d'attirer l'attention du vieux lion en tapotant d'une griffe le verre érigé en maigre rempart entre eux et le cataclysme. Les Cent-Dorés ne tardèrent pas à apparaître, faisant irruption dans la pièce pour sommer ceux qui la peuplaient de se rendre à une place forte où se trouvait déjà la Présidente. Tâchant d'analyser la situation aussi posément que possible, Mortifère dut se rendre à l'évidence et fut contraint de reconnaître qu'il ne pouvait procéder autrement. Pour protéger efficacement Zelevas, le soldat aurait de loin préféré une alternative telle que la fuite mais les ordres qu'il avait reçu de son mentor rendaient la tâche impossible. Aucune des personnalités présentes ne pouvait être abandonnée dans cette opération. A contrecœur, il consentit donc à inviter le Sénateur Fraternitas à obtempérer et à s'accorder avec le plan de défense des Cent Dorés, malgré son hésitation.

    Le luxe des hypothèses secondaires ne s'offrit cependant jamais à eux car, suite à une énième détonation plus proche que n'importe quelle autre, le mur et les vitres qui les séparaient encore du conflit éclatèrent dans un souffle extraordinairement puissant. Incapable de protéger l'entièreté des individus présents en un battement de cil, Mortifère dut d'office se résoudre à effectuer un choix stratégique particulièrement difficile. L'homme de fer que l'explosion avait projeté en arrière malgré son poids se rattrapa d'une main à la paroi rocheuse adjacente, préférant de loin abîmer ses griffes plutôt que de valser comme une pauvre plume. Stimulant la puissance de ses muscles par un afflux de magie, il renforça cette prise pour ne pas tomber sur Zelevas ou sur la Consule et cessa de se mouvoir à quelques centimètres d'eux, ce pour finalement ériger depuis son bras libre un gros égide fait de pure magie électrique. L'écran bleuâtre se déploya dans un crépitement sonore, se dressant pour repousser les nombreux projectiles qu'avaient soulevé le premier assaut des ennemis venus les prendre en traitre. Cailloux et bris de verre ne purent traverser la muraille magique et épargnèrent ainsi les deux illustres personnages situés derrière Mortifère.

    Incapable de définir comment s'en étaient tirés les autres du fait des imposants nuages de poussière et de gravats qui embaumaient les restes du bureau, le soldat noyé dans l'adrénaline continua à maintenir son bouclier foudroyant devant lui et retira violement ses serres du mur dans lequel il avait dessiné de profonds sillons lors de son mouvement de recul forcé. D'une vive rotation de la tête, il put voir que le Sénateur et la Consule étaient sains et saufs et lorsqu'il eut confirmé cette information, il se tourna à nouveau vers le point d'où provenait le danger tout en reculant pas à pas.

    "Je vous prie de rester derrière moi."

    Malgré l'indéniable gravité des évènements et la violence de l'attaque, Mortifère s'exprimait avec un calme olympien, presque inhumain en vue des craintes qu'auraient naturellement suscité un tel évènement chez un militaire lambda. Lorsque la mystérieuse femme à la chevelure ardente passa non loin d'eux en lévitant, un arc électrique traversa l'égide du cerbère en signe de menace, mais il n'entreprit contre elle aucune riposte et se contenta encore de reculer, tâchant du mieux qu'il pouvait d'approcher ses deux protégés d'un immense orifice creusé derrière eux et qu'il voyait pour l'heure comme l'issue la plus fiable. La silhouette féminine s'éleva sous le regard inquisiteur de Mortifère qui comprit bien vite qu'une deuxième salve plus dévastatrice que la précédente était en préparation. A cela vinrent s'ajouter des rugissements stridents de harpies issues des affres d'un cauchemar. Etaient-ce les fameuses bêtes contrôlées par l'une des sorcières ayant participé à l'assaut de Kaizoku ? Cela correspondait aux informations contenues dans les dossiers qu'avait épluché le soldat. Sans ménagement cette fois-ci, Mortifère repoussa un peu Zelevas en arrière pour l'encourager à quitter la pièce le plus vite possible et lança fermement :

    "Mon sort n'arrêtera pas un tel barrage. Courez."

    Après ce dernier mot d'avertissement, il accéléra la cadence, bondissant en pas chassés tout en maintenant la maigre protection magique qui faisait bien pale figure face au déferlement de lumière qui s'abattait déjà sur eux.

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  • Lun 15 Jan - 16:53


    Zelevas salua aussi chaleureusement que possible l’arrivée de Soren Goldheart au sein du bureau, ils avaient certes eu leurs différents ces derniers mois mais une période de courte paix s’était installée entre eux avec le peu de distance qu’ils avaient instauré, aujourd’hui n’était de toute façon pas un jour pour les querelles intestines puériles mais plutôt pour faire don de soi à la République, pour défendre les valeurs pour lesquelles ils se battaient tous. L’heure est grave et tout les Sénateurs présents le savent pertinemment, l’ambiance est lourde pendant que Zelevas présente les derniers détails en date du déploiement des Effraies sur leur carte stratégique qui n’a malheureusement pas le luxe d’être mise à jour en temps réelle. Un semblant de douceur vient pourtant égayer les pensées de Zelevas en remarquant l’arrivée finale de la Consule de la République, Azura vir GBJA, et le sourire qui décora les lèvres du vieil homme n’avait strictement rien à voir avec la bonne humeur que la Lumina semble instaurer partout où elle met les pieds. La politicienne embrasse chaque personne présente dans la salle à l’exception de Mortifère et alors qu’elle vient à la rencontre de d’Élusie, le vieillard tente de se lever mais Azura l’en décourage en s’abaissant à sa hauteur, il en profite donc pour saluer son amie non pas d’une bise de la joue, mais bien de ses lèvres dans un contact un peu plus familier que se veut l’étiquette en vigueur, un détail que Zelevas sait n’échappera pas à Mortifère.

    Il entends d’ailleurs celui-ci l’appeler dans son dos, certainement pour le rappeler à l’ordre alors que le Sénateur se perd un instant dans les yeux de la Lumina après lui avoir dit bonjour, pourtant ce qui le rappel à la réalité et le force à se retourner n’est pas la voix de Mortifère, mais le son d’une détonation étouffé par les vitres et la distance. Surpris un instant, Zelevas tourne sa tête en direction des fenêtres et tout comme dans cette diligence où il avait failli trouver la mort il y a un an à cause d’une Salamandre hybride, tout semble se dérouler au ralenti. La radiance d’une explosion gargantuesque au loin, visible à travers les carreaux, Mortifère qui se retourne vers lui, le son de la porte qui vole ouverte, les quelques Cents Dorés qui s’engouffrent dans le bureau. Zelevas qui se lève de sa chaise mais n’a pas le temps d’être indigné par les miliciens de Mirelda qui l’invitent à se replier:

    ”Sénateurs, veuillez évac-”

    L’abrupt irruption du chaos dans le bureau même de la Maison Bleue, sensé être le bâtiment le mieux défendu de toute la putain de République. Les verres qui volent en éclats, dans un réflexe réminiscent de ses années de Limier mais stupide au vu du rapport de puissance entre eux, Zelevas enserre Azura dans ses bras, la plaquant fermement contre lui. Ils sont indemne par miracle, ou plutôt par le miracle qu’est Mortifère. Le crépitement électrique qu’il entend derrière lui trahit la présence du bouclier dressé par le Premier Né qu’il dévisage ensuite avec des yeux effarés en se retournant, son regard passe de Mortifère aux autres, puis à Azura, il se retourne vers elle, et pose une main sur sa joue en l’inspectant sommairement du regard:

    ”Azura! Vous n’avez rien?”

    Le désordre est total, les débris gisent à travers tout le bureau, plus rien n’a de sens, une cacophonie de piaillement affamés se fait entendre alors que des harpies font leur apparition et tentent de s’engouffrer dans la brèche ouverte de la pièce, Zelevas est pressé par le Cerbère de la République de sortir de la pièce se mettre à l’abri, et le vieillard ne se fait pas prier, il a une entière confiance en les capacités peaufinée du prodige de Palladium.

    ”Mon sort n’arrêtera pas un tel barrage. Courez.”

    Zelevas ne fait aucune objection, il regarde la Consule puis leur chemin de sortie:

    ”Nous devons nous replier, le bureau est trop exposé à l’extérieur!” Il laisse ensuite la femme agir, cela lui déplaît de la savoir prendre des risques mais il est forcé de reconnaître qu’elle a déjà survécue à Kaizoku, il est plus à risque qu’elle.

    S’engageant donc dans le couloir à l’écart du déluge de magie qui commence à s’abattre sur la pièce, Zelevas parcours nerveusement le couloir du regard. Où sont les Cents Dorés? Est-ce que ces misérables chiens à la solde de la Présidente ont déjà abandonné les lieux pour se recentrer sur la pomme de Goldheart? Goldheart…
    Agrippant la pince de Mortifère qui le pousse gentiment à poursuivre le repli stratégique, Zelevas chope ensuite le col du soldat et hurle pour couvrir le bruit du chaos ambiant:

    ”SOREN! MORTIFÈRE RETROUVE SOREN!”

    L’ange contrairement à la Consule Aiwenor et à la Grande Mécène de Rockraven ne possède que des capacités magiques limitées en combat, et s’il a beau avoir une expérience de la rue, les querelles de dealers et des voyous de bas étage n’ont rien à voir avec la brutalité des sorcières de l’Assemblée et de la guerre qu’ils livrent. Le Sénateur, avant de laisser partir le Cerbère, lui dis ensuite:

    ”ON SE REPLIE AU CONSEIL DE LA DÉFENSE!”

    Se séparant donc un peu contre son gré de la présence rassurante de Mortifère, le vieillard se précipite donc ensuite aussi vite que possible en direction de la porte du Conseil de la Défense, située trois pièces plus loin que le bureau où il avait établi le Bureau Spécial temporaire.

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  • Lun 15 Jan - 18:57

    J’irais pas jusqu’à dire que la pêche est bonne, mais pas loin : on a le garde du corps particulier du porte-parole, qui est par ailleurs une horrible petite saloperie verte, plusieurs escouades d’officiers républicains répartis dans tout le périmètre et, plus largement, dans toute la ville, ainsi que les renforts de civils courageux ou suicidaires ou les deux qui sont prêts à prendre les armes pour défendre un tas de puissants qui les écraseraient sans même leur accorder un regard si ça leur faisait gagner deux secondes dans la queue de la boulangerie.

    Pas qu’ils aillent à la boulangerie eux-mêmes, évidemment, ils ont du petit personnel pour ça, mais on conçoit bien l’idée.

    Puis y’a Takhys, et j’peux pas m’empêcher de me rappeler ce qui s’est passé dans sa taverne. Mais c’est pas le moment de s’apesantir sur les souvenirs, surtout que, quelque part, ils n’ont pas encore eu lieu. Un peu compliqué à suivre, et j’en parlerais pas au toubib, il me mettrait à pied pour crise de folie passagère, m’enfin. J’la salue de la main, et j’me tourne vers le commissaire Patoche qui vient de se racler la gorge.

    « Capitaines, un peu d’attention, s’il vous plaît. »

    La formule de politesse, c’est juste pasqu’il est de bonne humeur : il a dû être invité à organiser la défense à partir du commissariat ou, encore mieux, de la Maison-Bleue, donc il est quasiment certain d’être au coeur du dispositif de sécurité, là où il risquera pas grand-chose, puis avec les huiles, donc ce sera l’occasion parfaite de sucer les chefs comme jamais, pour se faire bien voir. J’lance un regard aux genoux de son pantalon, pour essayer d’évaluer dans quelques jours s’ils sont plus usés qu’avant.

    Faut ce qu’il faut.

    « Bien. Je ne vous ferais pas l’affront de répéter ce que nous avons travaillé ces dernières semaines, voire ces derniers mois. La situation est grave, la République elle-même est en danger, et nos concitoyens et politiciens comptent sur nous.
    - Oui, commissaire, qu’on répond en choeur d’une voix qui respire un entrain aussi faux que vague.
    - Pancrace, fiston, tu seras en charge de coordonner les patrouilles et l’action pour ce secteur. Les autres, soyez sages.
    - Chef, oui, chef. »

    J’jette un regard en coin à Gunnar, qui me le rend l’air de rien. Mon p’tit sourire dévoile toutes mes pensées, et alors que le commissaire se tire pour aller bouffer des p’tits fours, faut bien admettre la réalité des choses : au prix de beaucoup de travail, j’ai repris le titre de ‘’Fiston’’ qui m’avait échappé y’a quelques temps. Plus qu’à briller aujourd’hui et j’devrais échapper aux pires corvées pendant encore quelques temps.

    « Alors, capitaine Bremer ?
    - Pas de doute, bien joué. C’est fair-play.
    - Héhé.
    - Enfin s’il se passe une saloperie, du coup, c’est toi le coupable en tant que chef.
    - Hé... hééééé, mais quoi ?
    - Ah bah oui, c’est toi qui commandes, c’est toi qu’es responsable. Logique.
    - T’as déjà vu un de nos chefs prendre ses responsabilités ? »

    On fronce tous les deux les sourcils, à la recherche de si c’est réellement arrivé un jour.

    « A la réflexion, vraiment pas.
    - On est d’accord, que j’abonde.
    - Tu chargerais qui ?
    - Pas encore décidé, mais Junior m’a bien gonflé ces derniers temps.
    - Rien que sa tronche...
    - Cela dit, on a un contingent d’Effraies d’Acier avec nous.
    - Avec leurs plumes sur la tête.
    - Et dans le... »

    Toutes ces finesses sont interrompues par une explosion, par-delà les remparts, et j’me dis que c’est p’tet le moment d’arrêter de faire les cons.

    « Allez, tout le monde, en rang comme prévu et on patrouille à la recherche d’ennemis infiltrés et de citoyens déboussolés ! Que j’aboie. »

    Mais la colonne de lumière qui se met subitement à briller à proximité de nous, au point de recouvrir et cacher l’Académie Magic me fait reconsidérer. Y’a clairement quelque chose en cours, et j’pense pas que les Pléiades ou la Dame, toujours disparue, aient décidé que la République, c’était pas eux, et qu’ils nous laissaient bien dans notre merde. En tout cas, Neera Storm ne l’entendait pas de cette oreille quand elle s’est radinée et qu’elle est partie dans les égouts.

    « On va mettre l’accent sur le territoire autour de Magic. Bizarre, tout ça. »

    Et comme c’est jamais trop tôt pour vérifier qu’on va pas se faire défoncer par de la magie longue portée ou d’autres saloperies, j’balance un senseur magique dans les alentours pour déterminer la source du rideau de lumière illusoire, et éventuellement les gens qui pourraient traîner autour.

    Spoiler:
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  • Mar 16 Jan - 16:33
     
    Alerte rouge à la Maison Bleue
    Feat. La République

    Toujours silencieux, le Bouclier-Enclume se tenait près de ses coéquipiers, son imposant bouclier toujours sanglé dans son dos. L’Office Républicain comportait de sacrés énergumènes qui lui rappelaient quelque peu certains bidasses de la GAR avec qui il avait servi. Nonchalants, dédaigneux envers leur supérieur hiérarchique et probablement envers la haute société républicaine, ces hommes partageaient un lien fort entre eux, en particulier les Capitaines Bremer et Dosian. Pas de doute, ils feraient des alliés de poids dans le conflit à venir.

    Une énorme détonation se fit entendre, au-delà des remparts, suivi par de nombreux impacts sur les murailles. Pas de doute, l’ennemi avait débuté son assaut sur Liberty ! L’imposant protecteur se languissait de pouvoir grimper là-haut, rejoindre ses anciens frères d’armes, se tenir épaule contre épaule dans une colonne de soldats lourds et regarder leurs assaillants dans les yeux au moment où ils viendraient s’écraser sur les boucliers. Mais les ordres étaient les ordres, et le Capitaine Dosian venait de beugler les directives ! Le Bouclier-Enclume se posta en tête du rang, son énorme bouclier au bras, afin de contrer une potentielle embuscade.

    A la place d’une attaque surprise, les Sternes Urbaines assistèrent à un spectacle pour le moins déroutant : Une nouvelle déflagration sonore, causée par une colonne de lumière ayant comme avalé le Parc de la Mandragore, ainsi que l’Académie MAGIC, perchée sur son promontoire. La lumière aveuglante ne semblait pas faire autre chose qu’engober la zone ciblée, et la conclusion ne se fit pas attendre : une prison pour isoler la force de combat de l’Académie ! A nouveau, les ordres fusèrent pour réorganiser les patrouilles, et le Bouclier-Enclume se plaça à nouveau en tête de colonne, bouclier levé et appuis ancrés dans le sol. Résoudre cette énigme n’était pas du ressort du protecteur en armure complète, mais assurer la défense de ceux qui s’en chargeraient, voilà comme il allait pouvoir se rendre utile.

    Tout en frappant du poing sur son imposant bouclier, le garde du corps personnel du Porte-Parole s’exclama haut et fort :

    « C’É MEINT’NAN' K’ON MAIRIT’ NAUT' SAULD’, BWOYZ ! »

    Il ne vit pas les quelques regards interloqués qu’on lui lança, ni la mine de certains membres des Effraies, en proie à l’incompréhension devant son accent très appuyé.

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    Takhys Suladran
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  • Mar 16 Jan - 18:48
    Takhys était très souriante. De retrouvant donc en patrouille avec une joyeuse équipée, donc les deux capitaines de sa connaissance, elle ne pouvait pas mieux espérer. Après lui avoir gaiement rendu son salut de sa main, avec un grand sourire, elle ne put s'empêcher de l'élargir pour Gunnar, afin d'évaluer s'il était concentré. D'office, il le sera, comme Pancrace, il était un excellent officier !

    Pendant que leur commandant s'occupait de causer à sa petite troupe, la Sirène, un peu en retrait, prit connaissance de toute l'ampleur de la situation, avec la pression que la guerre amenait. Les rues étaient si désertes que cela foutait le cafard… ou le bourdon ? Elle n'était pas sûre de laquelle était la plus adéquate. En tout cas, la passionnante animation de la ville n'était plus au rendez-vous. Il y avait bien quelques retardataires qui couraient pour terminer de clore les volets et les devantures de certains commerces. À quelques carrefours environnants, la Sirène put remarquer les forces en présence, en plus des leurs. La ville était devenue presque... une caserne ? Non, ce n'était pas cela. En tout cas, plus aucun civil ne traînait dans les parages.

    Bon, quand est-ce qu'il avait fini de causer leur commandant là ? Ah ! Les deux officiers causent pour parler stratégie et... Une explosion coupa court à son début d'impatience. Elle avait tourné la tête en direction de la source, heureusement lointaine. Les remparts avaient dû prendre cher. Enfin, il fallait espérer qu'elles n'avaient pas trop pris aussi. Si les militaires en place là-bas venaient à céder face à l'adversaire, il viendra à vomir son contingent d'ennemis non encore identifiés.

    Le Capitaine Dosian, les épaules droites, prit les choses en main ; il était temps d'agir. Et soudain, un autre évènement, encore un autre… vint casser son début d'ordres militaires. L'Aquarienne, comme les autres terrestres, contempla un peu incrédule cette colonne de lumière qui engloutissait tout le château de MAGIC. Vu l'intensité de ce phénomène, elle se demandait comment les occupants de l'Académie devaient se sentir. Comme un oiseau dans une cage ou comme un poisson dans un bocal trop petit ?

    Aussitôt, elle tourna la tête vers Pancrace et Gunnar. C'étaient eux les pros de la situation, non ? De toute façon, elle était venue, elle ne les quittera pas comme cela.
    Quand un Drakyn présent, tout revêtu de son armure intégrale bien grisée, vient jouer de la percussion avec son poing sur ton lourd bouclier, elle se retint de rire. Si elle avait du mal à saisir la subtilité de la langue des humains, celui-là hachait bien ses mots. La faute au casque peut-être s'il n'avait pas à s'exprimer ? En tout cas, contrairement à quelques Effraies qui faisaient une drôle de tête, elle, elle avait compris. En même temps, le parler d'ivrogne aidait grandement.

    "Nous l'aurons notre solde, mon cher. Faudra bien encaisser les coups de votre côté, d'accord ?  "dit-elle avec un grand sourire.

    Bon et si elle observait les alentours ? Autant servir un peu, malgré le fait qu'elle ne soit vêtue que comme une simple sentinelle en armure de cuir...



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  • Mar 16 Jan - 19:31
    L’ancienne officière de l’armée républicaine percevait les bruits de pas qui arrivaient, mais un son particulier retenait son attention, car il annonçait une attaque rapide en masse de la part de l’ennemi. Il partait du sol et il s’envolait dans les airs pour atterrir sur les soldats. Elle reculait et elle criait très fort autour d’elle :

    « Projectiles, rochers à couverts ou courez, »

    Elle continua son discours très court en donnant le nom d’un général qui lui donnait la direction des opérations et elle ordonna de répéter cet ordre sur tout la largeur de la rempart. La rousse  décidait d’utiliser la portée maximale son pouvoir psychique sur la largeur des remparts où elle se trouvait. Elle tournait la tête des deux côtés et elle lançait le message vers le plus loin plus possible selon la portée de sa vue humaine. Les  soldats entendaient une voix féminine qui leur criait dans leur têtes :

    «  Projectiles, rocher à couverts ou courez, répéter autour de vous »

    La rousse espérait être entendue, car elle faisait cette action un peu dans la précipitation et elle n’avait pas évoquer son rang,ni son nom de code. Cependant, elle espérait que les signaux d’alerte permettaient une réaction rapide des soldats par rapport à l'approche d'un danger. Elle avait évoqué les rochers, car elle avait étudié les faiblesses des remparts sur les notes laissées par la responsables des effraies, ancienne officière du GAR. Toutefois, elle n’avait pas la maîtrise  pour les éléments plus complexes  comme la lieutenante Athenais. Les soldats allaient devoir réagir vite quand ils verront que la prédiction dite de la voix dans leurs tête ou de la femme masquée se réalisera quelques secondes plus tard. Ruby savait déjà que la première vague d’attaque de l’ennemi à distance allait faire des dégâts. Les notes mettaient un accent certain sur les rochers qui pouvaient faire d’énormes dégâts sur le plan humains. La rousse espérait que certains soldats avaient pris avec un bouclier et elle-même allait devoir se protéger aussi. Elle sortit son katana  et elle commençait à tournoyer son arme tranchante autour de soi. Les soldats autour d’elle allaient la prendre pour une folle. Toutefois, si ils avaient une capacité magique de senseur magique alors ils verront plusieurs katanas de mana élémentaire  qui formaient un grand bouclier.

    La rousse constatait au bout de quelques minutes, les dégâts portés sur les soldats et les remparts. Ceux qui doutaient de l’action de la rousse verront une protection invisible qui la protégeait, quand les projectiles arrivaient sur elle. La rousse masquée criait alors une nouvelle fois en présentant le document pour ceux qui se trouvaient à côte d’elle :

    Le commandement du Gar m’a donné les pleins pouvoirs. Préparez la contre offensive et vengez votre frères et sœurs d’armes tués par l’ennemi. Abattez ces batards, faites partir les flèches et les mortiers. Je veux une première ligne d’archers pour déclencher votre vengeance. Ensuite je veux une seconde en derrière quand la première n’aura plus de flèches alors la seconde prendra le relais. Entretemps, les autres soldats préparez les carquois de flèches et donner les donner à la première file. Je veux un feu continu contre l’ennemi. Relayer mes ordres jusqu’aux soldats au bout des remparts.

    Elle regardait si ses ordres étaient exécutés et elle reprenait ses injonctions quand elle regardait les soldats qui ne pouvait plus se battre :
    « Evacuez  les blessés et mettez les à l’intérieur des murailles »

    La rousse demandait aux soldats qui se trouvaient juste à côté, si ils pouvaient lui indiquer la position d’Athénais et Leonara. Ils lui montraient le chemin et la rousse se déplaçaient rapidement en regardant si ses ordres étaient bien exécutés. Quand elle vit la lieutenante de la Huitième légion et Leonara, elle leur  présentait avec le document de la part du commandement du Gar. Toutefois, elle projeta une discussion privée en parlant via la télépathie :

    "Lieutenante Athénais, vous êtes la spécialiste, je vous veux épauler  quand vous aurez besoin."

    Elle s’arrêta et elle lançait de manière orale :

    «  je compte sur vous Lieutenante et Mme Leonara pour m’aider à vaincre notre ennemi. »

    La rousse tenait ce discours pour rassembler les troupes sur son aile, malgré les premiers dégâts humains dans les remparts. Elle pointait son regard pour voir la réaction de l’ennemi suite à cette attaque de flèches qui semblait sans fin.

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  • Mar 16 Jan - 22:22
    [justify]Les sbires de l’Assemblée chargèrent les murailles de Liberty. Protégées par d’impressionnants sortilèges tissés par des générations de Façonneurs et de mages de la République, les murs de la capitale étaient réputés inviolables. Mais c’était sans compter l’expertise de l’Assemblée en matière de sabotage. Il n’était pas interdit de penser que la sûreté des murs pouvait être compromise et dans ce cas-là, il faudrait s’en remettre à la fiabilité millénaire de la pierre empilée sur laquelle se tenaient des centaines de soldats de la Huitième Légion.

    La Grande Armée Républicaine était correctement équipée, suffisamment pour faire face à cette armée hétéroclite qu’avait rassemblée la Reine de Cœur. Cette armée faite de tout ce que le continent pouvait trouver de monstrueux avait chargé sans hésitation les murs, comme poussée par une ferveur inédite. Pourtant, sans équipement de siège visible, comment pourraient-ils ne serait-ce que franchir le périmètre de défense tandis que la pluie de fer s’abattrait sur eux ? L’Assemblée disposait-elle, outre ses lieutenants, de cartes cachées ? C’était plus que probable …

    Les arbalétriers et les archers de la Huitième se tenaient prêts à déverser un feu nourri au commandement de leurs supérieurs. Quand les créatures furent à portée, la première salve fut lâchée, créant un voile de fer plongeant sur les assaillants. Les artilleurs de la Huitième orientèrent les catapultes de garde et les balistes de la même manière, visant les créatures les plus grosses et infligeant la mort dans les rangs. A mesure que les défenseurs faisaient pleuvoir leurs tirs, les munitions étaient acheminées via les escaliers par les coursiers et d’ingénieux systèmes de rampes, de sorte à ce que personne ne manque de munitions derrière les remparts crénelés.

    Les choses se passaient plutôt bien, jusqu’à ce que certains soldats entendent dans leur tête des cris particulièrement gênants. Quelqu’un hurlait dans leur esprit des ordres étranges et contradictoires. Ceux qui n’étaient pas habitués aux ordres télépathiques furent décontenancés, tandis que les autres, pensant à une attaque ennemie, fermèrent leurs esprits à la télépathie, continuant de tirer sur l’ennemi. Ceux qui virent l’ancien officier de la Grande Armée Républicaine s’agiter à leurs côtés crurent comprendre qu’il s’agissait d’un de ces francs-tireurs dont la République disposait en quantité et ne s’en formalisèrent pas plus que ça. Le professionnalisme des soldats de la Grande Armée les avait habitués à voir des choses plus terribles qu’une demoiselle armée de sabres faisant des moulinets pour créer des boucliers élémentaires.

    C’était un lundi comme un autre pour la Huitième Légion.

    Le bastion des murailles sud continuait à évaluer la situation sur le terrain depuis les hauteurs, relayant des informations précieuses sur le comportement des troupes ennemies. Il était important qu’au sein d’une armée, les informations soient collectées, traitées et relayées sous forme d’ordres clairs et précis pour éviter les incompréhensions néfastes pour la cohésion des troupes. Les officiers supérieurs de la Huitième, accompagnés de leurs soutiens logistiques, faisaient transiter par le bastion et une série de spécialistes de la télépathie tout ce qui aurait été compliqué à transmettre par papier. Véritable fourmilière prête à mordre, cette position stratégique continuait à faire pleuvoir sur les ennemis ses traits mortels. Malheureusement, l’inquiétude planait sur la nature des pouvoirs des principaux lieutenants de la Reine de Cœur. La présence de la Cavalière à cette petite sauterie n’était pas des plus rassurantes.

    Quelle ne fut pas la surprise du Lieutenant Noirvitrail, en charge des opérations militaires, que de voir débarquer en plein dans le poste de commandement une femme dont la tête ne lui rappelait rien. C’était bien dommage, car cette dernière était accompagnée d’un papier, qui, selon ses dires, lui donnait le commandement des forces de la Huitième Légion. La jeune femme examina le papier, le lut attentivement …

    … Puis le jeta au feu …

    D’un ton calme et paisible, elle offrit une clarification à l’impudente.

    « Le Second Général de la Grande Armée Républicaine ne vous a donné aucun pouvoir sur la Huitième Légion. Soldate Hengebach, prenez cinq hommes avec vous et faites-la sortir d’ici. Si elle veut se rendre utile, qu’elle aille tirer des flèches avec les autres.»

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  • Mer 17 Jan - 0:09
    À l'intérieur du poste de commandement, Léonora fixait intensément l’ennemi charger dans le champ de bataille. Les lumières tamisées du poste de commandement mettaient en évidence les expressions déterminées de chacun alors qu'elle analysait chaque détail de la situation et des décisions prises.
    L'ennemi, bien que désorganisé, chargeait avec détermination, mais la huitième Légion de Liberty répondait avec efficacité qu’elle espérait être redoutable. Les tirs nourris créaient une ligne incessante dans la noirceur du champ de bataille. Les ordres étaient transmis de manière concise, et les soldats se mouvaient avec une coordination impressionnante.

    Léonora observait et apprenait des officiers sur le terrain, ajustant stratégiquement les positions et évaluant les résultats des tirs. Son regard ne quittait plus l’extérieur. La lieutenante de la huitième Légion donnait ses ordres avec une autorité indéniable. Son rôle dans le poste de commandement était crucial, et chaque décision qu'elle prenait avait un impact direct sur le déroulement de la bataille, pilier de la stratégie, déterminée à assurer que les troupes ennemies ne passent jamais ces murs.
    Postée là où on lui avait demandé, son attention fut détournée lorsqu’elle entendit son prénom précédé d’un « Madame ». Avait-elle à ce point l’air d’une tenancière d’un bordel dans son uniforme ? Cela venait de la grande rousse face à Noirvitrail qui ne prit pas de gant et expédia l’estropiée du pied à la tête vers les murailles pour se rendre plus utile.

    Le lieutenant Noirvitrail apostropha la soldate avec une fermeté dans le regard. Léonora acquiesça, comprenant l'importance de la mission.

    A vos ordres.

    Elle donna rapidement des instructions aux cinq hommes choisis, expliquant la nécessité d'une escorte rapide et efficace voire musclée si nécessaire. Ensemble, ils se dirigèrent vers la sortie du poste de commandement.
    Léonora, avec son regard vigilant, surveillait les alentours, donnant des ordres précis à la rousse et aux hommes qui l'accompagnaient sur la direction à prendre. Arrivés sur les remparts, Léonora guida la pauvre femme réduite vers un emplacement sur les murailles, avec les archers.

    Si vos yeux vous le permettent, prenez un arc et visez juste… Puis avisant les « mains » de la très grande femme. Sinon approvisionnez les en flèches, ils ne doivent pas en manquer, nous devons maintenir notre ligne de défense. Ajouta-t-elle sur le ton de l’autorité à cette femme qui faisait plus de deux têtes qu’elle. Rendez vous utile.

    Sans lui laisser le temps de répondre, elle fit un demi-tour sur elle même.

    On y va.

    Les hommes du lieutenant Noirvitrail acquiescèrent et la suivaient. Les bruits de la bataille résonnaient encore dans l'air alors qu'ils se frayaient un chemin à travers les soldats et les tirs.
    De retour au poste de commandement, Léonora s'approcha du lieutenant Noirvitrail, fit un bref signe de tête pour attirer son attention.

    Lieutenant, l'ordre a été exécuté avec succès. Les remparts sont… solidement défendus, positionnée avec les archers. Nous pouvons compter sur une défense renforcée là-haut.


    Léonora reprit sa position, continuant à observer la situation de la bataille.

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  • Mer 17 Jan - 19:15
    Journal du Limier
    Liberty, égoûts
    Dans la moiteur abyssale des entrailles de Liberty, sous la voûte de pierre qui exsude l'histoire ancienne de la cité, se dressait le Limier. Ombre parmi les ombres, il scrutait l'arrivée des nouveaux guerriers, chacun un univers unique, portant dans le creux de son âme l'écho d'une histoire non contée. Dans le silence de ces lieux oubliés, ses pensées tournoyaient comme des feuilles dans le vent d'automne, agitées et fugaces.

    Xera, la flamboyante, dont la chevelure rivalisait avec les flammes d'un brasier, apportait à ce décor funeste une touche de vie, une couleur inespérée dans ce monde d'ombres. Le guerrier l'accueillit d'un hochement de tête, son regard lourd d'une reconnaissance tacite pour la magie qu'elle détenait dans ses mains de soigneuse.

    Puis, dans un écho à peine audible, se levait la voix moqueuse d'Envie, le démon du désir, qui ne pouvait s'empêcher de tourner en dérision l'ardeur de la guérisseuse :

    "Mais regarde donc cette rousse, la gourgandine des culs-terreux avec ses herbes et potions. Pense-t-elle vraiment que ses concoctions pourront arrêter les crocs d'une Geomi ? Peut-être qu'elle devrait plutôt partir cultiver une plante pour se faire pousser un peu de courage cette foutriquette, ha !"

    Kieran, le géant aux allures de statue animée, imposait sa présence comme une forteresse indestructible. Entre lui et le Limier se tissait une solidarité indéfectible, un pacte silencieux forgé au cœur des batailles les plus ardentes.

    Et dans le murmure du gouffre, la voix grave de Cabale résonnait, pleine de dédain :

    "Ah, le grand et puissant Kieran. Jean-Foutre de mes burnes. Un colosse avec une armure, mais sans un vrai plan de bataille. Une force brute, mais sans finesse. Il fera un beau mur pour les flèches ennemies ce pourceau. Un dragon sans feu, voilà ce qu'il est !"

    Telle une apparition, Sixte, silhouette furtive et élégante, glissait parmi les rangs avec une grâce qui évoquait les murmures du vent à travers les feuilles. L'incarnation même de la subtilité dans cet univers de brutalité et de fange.

    Envie, jamais en reste, laissait échapper son venin :

    "Voilà l'elfette-ange qui se prend pour une ombre, mais dans ces égouts, elle n'est qu'une pâle lueur cette chandelle ! Elle fuit son passé comme une demi-mondaine qui regrette bien trop tardivement de s'être faite désenchanter par la moitié des rocantins du Sekaï, "bouhouhou, sniff, sniff…". Ici, elle ne trouvera que des reflets de ses échecs."

    Puis, l'arrivée de Neera, la Dame, instillait une tension presque tangible dans l'atmosphère. Le Limier se trouvait confronté à une présence à la fois intimidante et familière, celle de son ancien mentor, celle qui avait guidé ses premiers pas dans le monde des arcanes.

    La voix sarcastique de Phantasme s'élevait, moquant la puissance de la magicienne :

    "Ah, et voilà la grande Neera, princesse des éléments ET reine des gueuses. Cette vieille carne s'imagine puissante, mais sa magie n'est qu'un feu de paille. Face à la tempête, la roule-du-cul ne sera qu'une étincelle éphémère !"

    Étouffant le ricanement de ses démons avec la fermeté d'un serment inébranlable, le Limier s'élançait, prenant le commandement d'une voix claire et impérieuse, tranchant le silence comme une lame affilée : "Hiboux-Souterrains, préparez-vous au combat."

    Les pièces de son échiquier s'animaient alors, les Limiers et mages se déployant avec précision, chacun à son poste, chacun un rempart contre l'obscurité qui rampait vers eux.

    Quand les premiers échos de l'assaut se firent entendre, un frisson parcourut la colonne vertébrale du Limier. "Formez les lignes !" ordonnait-il, sa voix devenant l'étendard sous lequel ils se rallieraient, pour qu'en première ligne vinrent les Limiers qui se tenaient à genoux, armes en main tels des guerriers antiques, avec Kieran en leur centre, imposant et inébranlable. Derrière, une seconde ligne de tireurs, eux aussi agenouillés pour une visibilité parfaite, et enfin, les mages, tels des astres prêts à déchaîner leur puissance.


    "Mésange, Grive, formez un escadrons avec 3 Porte-Lames et 2 Mages-de-Guerre. Vous couvrirez le flanc ouest. Montrez donc à nos alliés ce que c'est que d'être un agent du Razkaal. Soyez à l'affût."

    Face à l'avancée des Géomis, des silhouettes d'arachnides gigantesques, il restait immobile et déterminé, un roc face à la houle. "Restez fermes, demeurez preux", intimait-t-il alors que les Geomis avançaient telles des vagues noires et rampantes. "Protégez les Lanceurs-de-sorts, ils sont notre clé de voûte", ajouta-t-il, son regard devenant un abîme de détermination.

    Puis, se tournant vers Sixte et les trois Limiers de sa meute restants, le Commandant continuait son plan.

    "Sixte, Sitelle, Grosbec, Corneille, avec moi. On leur laisse les canaux principaux et on évoluera dans la voie parallèle, discrètement."

    Dans la cohue, le quintet fraîchement assemblé débutait sa marche, tels des fantômes de la guerre, prêts à frapper dans l'ombre, tandis que Seraphin annonçait ses dernières palabres envers le groupe principal qui se trouverait désolidarisée de son commandant.

    "Professeure… Je vous laisse laisse la charge du groupe principal. Purifier la galerie principale en embrasant ces engeances, suppôts de l'Assemblée. Mes Limiers sont vôtres."

    Un dernier regard échangé, un dernier signe de confiance, et il s'évaporait dans les ombres, prêt à frapper là où l'ennemi s'y attendrait le moins.

    "Sixte, si je ne me trompe pas, tu maîtrises toi aussi les Arcanes de l'Impercibilité. On longera chacun un des bords du conduit, vous autres (ses acolytes), vous demeurez à la Lisière, prêts à décocher sur ce qui peut apparaître devant nous à mon signal. Ne vous faites pas voir, nous sommes là pour embusquer."

    Eveillant son œil-de-loup, et son odorat, le Limier se fondait alors lui-même dans l'invisibilité, débutant alors son périple dans les méandres obscurs. Leurs pas silencieux ne laissant aucune trace dans la crasse sombre du canal. Les chuchotements de ses démons-bourreaux se mêlaient à la tension ambiante, des murmures de stratégie, de survie, de victoire.

    Le Possédé, à la fois ombre et lumière, menait son escadron dans la bataille.  Ses pas étaient silencieux, son esprit était clair, et dans l'union sacrée de l'ombre et de la lumière, le Limier de la Meute avançait, invisible mais omniprésent. C'était pour la République, pour la lumière, pour l'espoir, qu'il avançait, - du moins sur le moment - invisible mais imperturbable, vers l'inconnu.

    Event République : Alerte Rouge à la Maison-Bleue - Page 2 Signas

    Plan:

    Résumé :
    - Seraphin organise ses forces de l'équipe "Canaux Principaux" en trois lignes : une première ligne de Limiers à genoux avec Kieran, une seconde de Limiers armés pour tirer à distance, et une troisième de mages prêts à lancer des assauts magiques.
    - Un groupe composé de 3 troupiers et quelques PNJs (Equipe Canal Ouest) vient couvrir le flanc ouest, on sait jamais.
    - Seraphin et Sixte (Equipe Embuscade) se dirigent vers le canal secondaire pour une embuscade, tandis que ses deux autres Troupiers (Equipe Canal Secondaire) les couvrent
    - Juste avant, il transfère le commandement des troupes des canaux principaux à Neera.
    - Il utilise un voile d'invisibilité pour avancer sans être détecté, les Limiers restants cachés et étant prêts à tirer à distance sur signal.

    Santé physique  - ▰▰▰▰▰▰ - Pleine forme.

    Santé mentale   - ▰▰▰▰▰▰ - Vindicatif et déterminé.

    Pouvoirs :
    - Invisibilité (Palier 1) active
    - Nyctalopie (Palier 1) active
    - Odorat augmenté (Palier 1) actif
    - P1  * 3 / ∞
    - P2 * 0 / 10


    Disclaimer : Ouvert à tout dans mes RPs :
    torture, blessure, infirmité, supplice psychologique, mort etc...

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  • Mer 17 Jan - 22:21
    Alerte rouge à la Maison Bleue
    feat. les Aigles Présidentiels

    Event République : Alerte Rouge à la Maison-Bleue - Page 2 Separa13

    Tout se passa extrêmement vite. Au loin, on entendit le début d'une féroce bataille commencer, quelques cris de créatures ubuesques retentir.

    Les murs explosèrent alors, l'arrivée précédentes de quelques Cents-Dorés ne semblant pas pouvoir stopper un tel anéantissement d'une quelconque forme de protection des figures politiques.

    Une femme rousse invoqua son pouvoir de lumière dans un cri de démente et des harpies vinrent se joindre au spectacle.

    Tout ceci, Soren ne l'admira que très peu: culbuté par un morceau de mur, caché par des rocs au sol qui le ferait passer pour un cadavre, lui épargnant ainsi les attaques lumineuses et les créatures, il n'entendit qu'une espèce d'ultra-son continuel dans ses oreilles, la vision trouble. Sa main atteignit sa tête pour y constater quelques taches pourpres. Il arrivait encore à penser, à bouger. Pas de trauma crânien. Ok. Reprends-toi, Soren.

    Soren. Il entendit son nom hurlé par le doyen des alliés. L'ange put à peine bouger la tête pour contempler sa poche contenant un précieux élixir. Etait-ce le moment propice pour l'utiliser ? Non, il faut que je me sorte de là et que je rejoigne les autres. La rouquine, il lui ferait bien la fête après.

    Par télékinésie, il souleva ce qui le plaquait au sol et le bazarda sur une harpie qui se ruait sur lui. Il fit apparaître ses ailes, s'éleva en l'air d'un puissant battement et vint écraser de tout son poids la créature au sol, les pieds appuyés sur le roc. Un craquement d'os sinistre lui signala la mort de la bestiole. D'un autre puissant battement, il s'extirpa de la salle, atterrit maladroitement dans le couloir, les acouphènes l'étourdissant encore. Se tenant au mur, du sang lui coulant dans les yeux, vite balayé d'un revers de manche, l'ange usa d'abord de ses jambes, puis de ses ailes pour tenter de rejoindre la pièce indiquée par le Z. Il ne savait pas trop comment, mais son corps le guidait instinctivement alors qu'il volait à toute allure. Enfin, il rejoignit le duo.

    "Je suis pas mort. Pas encore." Il sourit, réaction étrangement appropriée dans les circonstances. Il se laissa atterrir, tituba, s'accroupit même. "J'suis pas très bon combattant, mais j'ai une potion spéciale. Il faut qu'on se regroupe tous pour éliminer l'autre connasse qui lévite. Et ses putains de harpies qui ressemblent à Koraki."

    Il soupira.

    "Où sont Dorylis et Azura?"

    Spoiler:




    Event République : Alerte Rouge à la Maison-Bleue - Page 2 C6ROr9z
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    Kieran Ryven
    Kieran Ryven
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    Info personnage
    Race: Drakyn
    Vocation: Guerrier combattant
    Alignement: Neutre Bon
    Rang: C
    qui suis-je ?:
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  • Mer 17 Jan - 22:41
    Des Limiers...

    Quatre personnes.

    Trois équipes.

    Deux ennemis.

    ... Une seule chance.

    L'accalmie avant la tempête. Pas encore de grondement ni de nuage noir, seulement l'odeur putride des égouts et les murmures constants des personnes dépêchées pour cette mission. Tenir la ligne, massacrer tout le monde, faire reculer les sorcières, l'essentiel de ce que j'ai compris sans fioritures. Planté là, silencieux comme un mur, je vais garder une oreille attentive aux présentations de chaque comparse qui vont suivre les hommes du Razkaal avec une certaine curiosité, non sans laisser un visage de marbre et un regard impassible.

    La République a mobilisé tout le monde de ce que je vois, quand je m'arrête une minute en regardant le portrait ; civils, mercenaires, Limiers, militaires, et même un demi-titan. Ces picotements qui se multiplient sur mon corps, ce cœur qui bat franchement dans ma poitrine, je ne l'ai pas ressenti depuis la guerre perdue au Reike, à la chute de Draknys. Impossible de m'empêcher de refaire la rétrospective en y réfléchissant cinq secondes. Cinq foutues secondes pour réaliser qu'il y a des années, je servais le Reike, qui aujourd'hui a changé de trône, que son héritier est devenu un criminel influent, que j'ai quitté le pays pour un autre moins en guerre, et que maintenant je sers cette nation en m'enfermant dans une forteresse de tortures et de désolation pour une autre guerre.

    Des gens vont encore mourir.

    Et aujourd'hui, je suis dans les égouts, attendant patiemment que l'ennemi radine vers nos tronches pour leur mettre une dérouillée. La vie est une belle farce quand elle se décide.

    La vie, qui va me faire la connaissance de Xera, une herboriste qui fera du bien à toutes les personnes qui seront blessées au combat. Parlant avec une voix aussi humble que douce de ses capacités, ses cheveux me rappelant ceux de ma cousine. Une pointe de jalousie m'envahit. J'aurais aimé, moi aussi, avoir des compétences autres que la destruction et tenter de faire du bien autour de moi. Le monde et les gens ont besoin de ce genre de figure, et de pouvoirs. Connue, en plus, par nul autre que la Demi-Titan qui se dévoile avec tout l'aura charismatique qui la caractérise. Peau hâlée décorée d'une chevelure rappelant les bourrasques enneigées. Sa présentation sonne comme du déjà-vu, ayant tellement entendu ses exploits pour ignorer ses pouvoirs qui rendent honneur à toute sa légende. Ma bouche s'étire sur un sourire long d'un centimètre à peu près.

    « J'ai appris votre combat contre l'une de ces sorcières, à Kaizoku. Une histoire qui va longuement résonner dans la Nation. » Que je salue humblement d’une légère révérence.

    Et, pour finir en beauté, une voix aussi agréable à entendre qu'une paire d'ongles sur un tableau. Pour autant, mon cœur se réchauffe d'un petit bonheur singulier, en écoutant son ton habituellement revêche et son humeur grognon qui plie ce joli visage. Affectueusement appelée gros sac, mots mâchés par ses jolies lèvres, je me tourne doucement dans sa direction, un regard doux.

    « Sixte, tiens donc, on est loin des toits. Tu bosses pour qui cette fois. »

    Qu'elle ne me fasse pas croire qu'elle est poussée par une éthique de protection ou bien de chercher à sauver la République. Mais je sais qu'au fond d'elle, il y a seulement une personne tourmentée, mutilée, et qui ne fait plus aucune confiance aux mains tendues gracieusement dans sa direction. Surtout quand ces mains sont Reikoises. Qu'il en soit ainsi.

    Arrive à mon tour, pour les présentations. La purge.

    « Kieran Ryven, Limier. Limier qui a "questionné" la Princesse de Coeur auprès du Lieutenant Noirvitrail qui l'a capturée, un membre de l'Office et de MAGIC. J'ai des informations qui peuvent peut-être aider. »

    Le moment du curriculum, que je déteste étaler. Probablement parce que je n'ai jamais été très admiratif des personnes qui parlent à base de "moi, moi" croassé comme des mouettes, mais force est d'admettre que c'est utile de savoir ce que le type d'en face chapote quand on se retrouve au milieu de la bagarre.

    « Soldat depuis trop longtemps pour m'en souvenir. Et il m'arrive de cramer des trucs ou des personnes. » Que je siffle avec lassitude, en laissant mes yeux devenir incandescents.

    Puis mes ailes se déploient, celle de gauche dissimulant Sixte comme un rideau venant de tomber en face d'elle après la fin d'un spectacle.

    « Je suis un Drakyn. Mais je crois que je ne surprends personne dans cette information. » Que je conclus, ferme, en rétractant cette grande voilure draconique qui ne me servira à rien ici.

    Identité révélée, on peut désormais se concentrer sur le boulot à faire. Entre autres, survivre et faire en sorte d'être la plus grosse mauvaise nouvelle que les Sorcières aient pu endurer. Mes yeux finissent sur le chef de cette opération qui est surtout mon ami, en qui j'ai une confiance absolue sur ses prochaines consignes. Et sur ses mots, je décroche mon casque fixé à la taille pour le poser sur ma tête, laissant passer mes cornes par deux orifices adaptées qui laisse à mes appendices le soin de s'ériger comme une couronne naturelle.

    Prêt.

    Une série de claquements sourds, comme le bruit de pattes multiples frappant le sol humide. Ces bruits étaient syncopés, irréguliers, créant une cacophonie sinistre qui s'approchait à une vitesse troublante. Des appendices noirs et velus se déplaçaient de manière synchronisée, créant une danse macabre sur les murs crasseux. Et ces trucs étaient géants, vraiment géants. En formation, mon genou se pose au sol dans une micro-secousse, Portecendres dégainée, posée sur le haut de mon bouclier levé droit devant moi, lame pointée vers l'ennemi.

    « Vous avez entendu les consignes, camarades. On tient bon. »

    Un dernier regard à Sixte qui rejoint Seraphin, en espérant que ça ne soit pas la dernière fois qu'on se croise. En position de défense comme convenu, mes yeux vont s'arrêter sur le principal de l'ennemi. Un autre son sinistre et menaçant se mêla à la cacophonie déjà oppressante. Un grondement sourd, semblable à un rugissement bestial, vibrait à travers les parois humides des égouts. L'ombre du serpent se projeta sur les murs humides, créant une silhouette colossale qui semblait éclipser même les Géomi. Ses yeux luisaient d'une lueur hypnotique, et ses écailles scintillaient d'une teinte sombre, l'arrivée d'un Lanconda qui sert de monture à... Bordel. Quelques secondes pour balayer les informations dans ma tête, puis... Oui.

    "...Accompagnée de sa meute de monstres..." Bordel. C'est bon. Je fais porter ma voix.

    « Je crois que c'est Akhos, la Reine de Trèfles. Méfiez-vous, elle peut parler à ses créatures. C'est une cannibale qui maîtrise également les éléments de la Nature. LIMIERS, ON TIENT LA LIGNE. »

    Un rugissement bestial s'échappe de ma mâchoire grande ouverte, chaque particule de mon être vouée à ce moment. Préparant mes pouvoirs, mon odorat, ma vue, et activant le renforcement de ma constitution pour le premier impact. Si Xera ne peut pas me soigner sur le coup, il faudra faire confiance à mes capacités de régénération. Pour ce moment. Un moment de guerre et de chaos qui va encore ronger mon esprit, qui cherche le calme depuis beaucoup trop longtemps. Mais, apparemment, avant d'avoir la paix...

    Il va falloir essuyer une nouvelle guerre.
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